Articles d'actualité Décadence France Problèmes raciaux

Au sujet de la manie des bains de soleil sur les plages

Les étés offrent le spectacle d’un conformisme assez malsain qui dure depuis un siècle : la mode des bains de soleil, où l’on se dore la couenne sans rien faire, à la façon d’un morse. Les adeptes des bains de soleil, dans leur attitude toute passive, féminine et m’as-tu-vu, ne vont pas forcément se baigner ou alors, comme disait ma cousine, le font pour mieux bronzer. L’objectif semble de se tanner le cuir pour se rapprocher de l’Afrique.

Je ne défends pas l’idée de fuir à tout prix l’éclat du soleil et conserver sa peau d’albâtre, bien entendu. Mais tant qu’à se faire un teint hâlé, il vaut mieux randonner sur les hauteurs à proximité des aigles et des marmottes ou exprimer sa vitalité dans des loisirs de plein air plus épanouissants.

Le texte amusant que vous allez lire est extrait du magazine Vu du 23 juillet 1930. C’était un magazine populaire de photographie, apolitique. Son talentueux auteur avait compris bien des choses…

Vu :

Une noire vaut-elle deux blanches ? Ce n’est pas ce que nous enseignaient autrefois nos maîtresses de piano qui avaient encore l’amour propre de leur race et ne se souciaient pas de perdre l’avantage que leur conférait l’opinion générale. Elles allaient même, peut-être, parce que beaucoup d’entre elles subissaient déjà l’embonpoint de la maturité, jusqu’à prétendre qu’une ronde vaut deux blanches. C’était d’ailleurs dans le goût du jour et nos père les croyaient sans peine.

La guerre a changé tout cela. En dépit de ceux qui nous annoncent comme corollaire, et en compensation du retour des jupes longues, la réapparition des formes rebondies, la femme chic reste mince. Mais, poussant plus loin encore le bouleversement du solfège, elle n’aspire plus qu’à perdre cette blancheur de lait qu’elle défendait jadis avec tant de soins et adopte pour idéal la beauté de la Vénus noire. Aussi ne va-t-on plus à la mer pour s’y tremper dans les flots, mais pour se baigner à sec, sur le sable ou les galets.

À vrai dire, on pourrait, semble-t-il, tout aussi bien se baigner ainsi à la campagne ou même à la ville. Mais ce serait compter sans la force de l’habitude. La rumeur des vagues est encore indispensable aux baigneurs hydrophobes. Seuls, les nudistes de L’Isle-Adam osent larguer tous leurs voiles dans une île fluviale dont le nom, il est vrai, incite à adopter un costume simplifié. Mais ne désespérons pas de voir, d’ici quelques années, les terrasses de café occupées, aux Champs-Élysées, par une foule ressemblant à une tribu de Bambaras.

En attendant ce beau jour, nous pourrons dès maintenant contempler d’Ostende au Lido le spectacle curieux d’une mer de chair humaine ourlant de ses flots houleux les bords de la mer véritable. Il s’agit, arrivant de marbre, de s’en retourner d’ébène. Tâche plus malaisée qu’on ne pourrait le croire ; beaucoup, en effet, deviennent de brique puis s’effritent comme du mica : ce sont les victimes des coups de soleil.

Le souci d’éviter ce dangereux accident pousse nos beautés modernes aux soins les plus inattendus. Le plus efficace étant d’isoler l’épiderme au moyen d’un corps gras, la mode est désormais non plus de se poudrer mais de s’enduire d’huile parfumée comme la Sulamite dans les déserts de la Chaldée.

J.G.

9 Replies to “Au sujet de la manie des bains de soleil sur les plages

  1. La mode du bronzage a été lancée pour instiller inconsciemment dans l’esprit des Aryens qu’ils pouvaient devenir des moricauds comme les autres et qu’au fond, ils n’étaient pas si différents de ces derniers (tout le monde il est fwoncis).
    Ayant une peau très blanche, j’ai souvent été l’objet de moqueries de la part de ces conards qui se croient plus malins que les autres parce qu’ils sont fiers de ressembler à des boucaques. Je n’ai jamais cédé à cette mode (ni à aucune autre d’ailleurs), je leur répondais que si ça les dérangeait plus que moi de me voir trop blanc, que j’avais des choses plus intéressantes à faire et qu’ils mettent des lunettes de soleil pour me voir en plus foncé.
    Sales cons.

    Mêêêêêh !
    Mêêêêêh !
    Mêêêêêh !

    1. Excellent article et tout à fait d’actualité en cette période de barbecues sur sable ou galets. Les adeptes des « bains de soleil » fournissent du travail à des milliers de spécialistes du cancer de la peau !
      Notre peau blanche est parfaitement adaptée aux latitudes où le soleil brille modérément. Elle renferme peu de mélanine et n’est donc pas bien protégée contre les UV ; le peu que nous en captons suffit à nous permettre d’avoir un taux convenable de vitamine D.
      S’exposer longtemps au soleil d’été, c’est prendre de gros risques et d’autant plus qu’on est proche de l’équateur.
      Les Australiens, qui ont le taux de cancers de la peau le plus élevé du monde, l’ont appris à leur dépens.
      Seuls les sous-humains aborigènes sont équipés pour se promener à poil là-bas.
      Il n’y a d’ailleurs que pour ça qu’ils sont équipés si l’on fait exception du boomerang qui est un mystère chez ces bipèdes vaguement anthropomorphes au QI de 50. C’est comme si des babouins avaient fabriqué un poste de radio…
      Quoi qu’il en soit, tous les non-blancs sont pour leur part convaincus de la supériorité de la race blanche. C’est bien pour ça qu’à part les Asiatiques dont le teint est en fait très proche du notre, et non jaune, et qui sont capables de nous égaler, et donc ne nous jalousent pas, les non-blancs, juifs inclus, sont d’une jalousie maladive qui les amènent à nous haïr et à vouloir notre disparition alors qu’ils font par ailleurs tout pour nous ressembler.
      Les négresses dépensent des fortunes en produits pour s’éclaircir la peau et se font décreper leur garage à stylos, leurs mâles considèrent les albinos comme des envoyés des dieux et les dépècent et les bouffent pour s’approprier les talents de ces dieux, autrement dit les nôtres, et teignent parfois en blond le velcro qui leur tient lieu de chevelure.
      Leur plus grand fantasme étant de se taper une Blanche et de lui faire des enfants. Plus on monte dans la hiérarchie sociale aux Antilles, plus le teint est clair.
      Les « élites » haïtiennes étaient métisses jusqu’à Duvalier. D’ailleurs, l’expression que j’ai entendu un antillais employer pour désigner une fille aux traits vraiment négroïdes était quelque chose comme « kom une makak » !
      Pas besoin de traduire…
      Même des peuples très évolués comme les Japonais et les Chinois cèdent à la mode de la blancheur et du débridage des yeux. Et on peut souligner que les acteurs de leurs théâtres traditionnels portent des masques Blancs et que les geishas se fardent de blanc. Il est donc clair qu’il n’y a pas que les racistes que nous sommes à être convaincus que la race blanche est la plus belle ; tous les non-Aryens en sont également persuadés.
      Dès lors, nous devons être fiers de ce que nous sommes et ne pas chercher à ressembler à des gens qui désespèrent de ne pas être comme nous, tout en nous haïssant pour cela.
      Je comprendrais que des Blancs rêvent d’être des samouraïs ou Confucius.
      Mais des nègres !
      À part Al Johnson dont c’était le gagne-pain, je ne leur trouve pas d’excuse.
      Pour ma part, j’ai toujours incité mes compagnes ou amies à ne pas trop s’exposer au soleil ; quand on leur explique que le hâle réputé donner bonne mine leur vaudra d’être frippées comme une vieille pomme vers la cinquantaine, en leur montrant quelques exemples d’adeptes de la bronzette toutes ridées à la quarantaine, elles écoutent.
      D’ailleurs les filles intelligentes le comprennent d’elles-mêmes.
      Mais c’est plus dur pour elle de ne pas suivre la mode ; la pression sociale vers le conformisme est énorme dans les groupes de filles.
      Hélas, on croise maintenant dans la rue des filles et des gars blancs qui non seulement trahissent leur race en couchant avec des boucaques mais vont jusqu’à adopter leurs coutumes vestimentaires ou leur type de coiffure en salopant leurs cheveux par des tresses africaines et autres dreadlocks.
      Il y a même une connasse en Allemagne qui s’est fait injecter de la mélanine pour que sa peau devienne noire.
      Son cerveau doit être incomparablement plus petit que ses seins et elle va être très déçue car devenue une négresse, elle n’est plus aussi attirante qu’avant pour les bamboulas puisque le fantasme de ceux-ci est précisément de baiser une blanche et de préférence une blonde, ce qu’elle n’est plus. Il aurait peut-être fallu lui présenter Mickaël Jackson… Il lui aurait expliqué pourquoi il laisse sa fortune à un enfant blanc qu’il ne peut, et pour cause, avoir engendré. De temps en temps, n’ait un nègre intelligent et qui réalise donc que les siens ne le sont guère…
      Hélas, chez nous naissent aussi beaucoup de cons, comme l’a souligné avec beaucoup d’humour Autescousios qui, lui,
      n’est pas du genre à suivre les modes débiles. En fait ces cons rêvent d’être des moutons noirs !

  2. J’ai bien rigolé en lisant cette phrase : une blanche vaut deux noires.
    Merci Basile, étant musicien je n’y avais jamais pensé…un comble!

  3. Il est certes ridicule de gaspiller son temps en pure perte sur une plage.
    Notons cependant que, bronzé ou non, on continue cependant d’être facilement reconnaissable en tant que Blanc, et que la production de Vitamine D (déjà mentionnée ci-dessus) vaut la peine d’être considérée. De plus, il semblerait que l’exposition au soleil (c’est à dire à l’air libre, autant que possible en faisant quelque chose d’utile) favorise aussi la production de testostérone.

    1. La testosterone on la developpe plus en bougeant son corps qu en bronzant idem pour le renforcement des os il faut prendre l air mais ne pas s exposer inutilement aux rayons du soleil ,il n y a qu a voir la peau des personnes qui en ont abusé

  4. L’idéal serait que les peaux claires, blanches, deviennent « tendance ». Il serait bien que quelques branchés parisiens s’y mettent. Ne rêvons pas, et surtout, ne comptons pas sur les canailles des médias et de la pub pour accompagner cette hypothétique mode. Tout ce monde est plein de triples parenthèses . . .

  5. Rester des heures à glander sous un soleil de plomb, c’est bel et bien un truc de nana.
    Comme le rappel Captain Harlock dans cet article, « les gonzesses sont des lézards », alors que la plupart des hommes aryens ont besoin de s’occuper le corps et l’esprit, l’oisiveté étant un truc de sous-race.
    https://democratieparticipative.club/les-cerveaux-des-femmes-sont-faites-pour-baigner-dans-un-ocean-de-chaleur-suffocante/

    J’ai pas mal travailler en plein air et dans la chaleur, construction, agriculture et aquaculture, en faisant gaffe de me protéger, étant d’une famille où l’on a plus tendance à cramer qu’à bronzer. Quitte à porter un keffieh comme un putain de bicot. Mais les basanés ont développés des habitudes vestimentaires convenant à leur milieu, voir les nègres du désert touareg qui se couvrent intégralement.
    Par contre ils peuvent difficilement survivre en milieux froids et peu ensoleillés.
    https://democratieparticipative.club/les-dieux-nordiques-font-mourir-des-pires-maladies-les-sous-hommes-a-la-peau-foncee-en-raison-des-longues-nuits-glaciales-de-scandinavie/
    Mal barré pour ces parasites quand il n’y aura plus de blancs pour les nourrir et les chauffer.

    Pour ce qui de possibles carences en Vitamine D, je prend des suppléments en plus d’activités de plein air.
    Pas d’ostéoporose ou d’alzheimer à signaler, mais j’ai pas encore l’âge.

Répondre à Oscar Annuler la réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *