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Subhumaines démocrates enragées : vive la polarisation raciale

L’attentisme est la pire chose qui puisse arriver à notre race. La lente déchéance, avec quelques vagues tentatives pour la combattre mais sans jamais assez de force pour l’arrêter, est la menace la plus considérable qui soit.

Dans un premier temps, la lente déchéance donne l’illusion que les choses se passent mieux : nos ennemis ne se montrent pas aussi explicitement anti-blancs, et le conflit violent est évité. Puis au fur et à mesure, le désastre devient irréversible. Les non-Blancs deviennent plus nombreux, le métissage et la dégénérescence font des ravages, et la possibilité du conflit ouvert qui aujourd’hui tournerait à notre avantage se met à favoriser l’ennemi. Réduits à une situation à la sud-africaine, privée de pouvoir politique, ouvertement haïe par ceux qui nous jalousent, notre race finirait anéantie.

Dès lors, tout ce qui contribue à polariser la situation, à rendre le conflit entre Blancs et non-Blancs plus explicite, à forcer l’individu ordinaire à choisir un camp… nous est bénéfique.

Les extrémistes anti-blancs supplantent les « modérés »

Donald Trump, fidèle à la norme politicienne ordinaire – et il est vrai secondé par des élus républicains qui n’adorent rien tant que trahir les leurs en échange d’un susucre offert par leurs maîtres juifs – a eu beaucoup grands mots, mais concrètement l’invasion des États-Unis et leur déliquescence se poursuit rapidement, sans frein aucun. L’action manque.

Néanmoins, tout comme sa campagne électorale avait contribué – même si ce n’était pas là son but – à accentuer la polarisation raciale, certaines de ses interventions sont à l’occasion utiles pour continuer d’élargir ce fossé racial ; car aux yeux des gauchistes il est l’ennemi public n°1.

Le Parisien :

« Pourquoi ne retournent-elles pas dans ces endroits totalement défaillants et infestés par la criminalité dont elles viennent pour aider à les réparer ? » Ce dimanche, le président américain s’en est pris en ces termes, sur Twitter, à des femmes parlementaires démocrates du Congrès.

Sans les nommer, il faisait très vraisemblablement référence à Alexandria Ocasio-Cortez de New York, Ilhan Omar du Minnesota, Ayanna Pressley du Massachusetts ou encore Rashida Tlaib du Michigan.

Ces déchets génétiques forment la partie la plus visible des radicaux du Parti Démocrate américain.

Donald Trump a estimé que ces jeunes élues étaient « originaires de pays dont les gouvernements sont dans une situation totalement catastrophiques, les pires, plus corrompus et ineptes du monde ».

Porto Rico, la Somalie… Des endroits connus pour leur haut niveau de développement.

Le président américain accepte mal les critiques visant le pays qu’il dirige : « Tellement intéressant de voir des élues « « progressistes » démocrates du Congrès dire haut et fort et de manière perfide à la population des Etats-Unis, la plus grande et la plus puissante nation de la Terre, comment notre gouvernement doit être dirigé. »

Les États-Unis eux-mêmes sont dans un état complètement lamentable.

Après les avoir invitées à « retourner » d’où elles viennent, il leur a demandé ironiquement de revenir afin qu’elles « nous montrent comment il faut faire ».

Les principales intéressées n’ont pas mis longtemps à réagir. « M. le président, le pays dont [sic] je « viens » […] est les Etats-Unis », a tweeté Alexandria Ocasio-Cortez. Née à New York, cette jeune élue a des origines de Porto Rico, un territoire américain.

« En tant que membres du Congrès, le seul pays pour lequel nous prêtons serment est les Etats-Unis », a renchéri Ilhan Omar, arrivée aux Etats-Unis en tant que réfugiée somalienne quand elle était encore mineure.

« C’est à CELA que ressemble le racisme. NOUS sommes ce à quoi ressemble la démocratie », s’est défendue Ayanna Pressley sur Twitter. Elle est la première femme noire du Massachusetts à siéger au Congrès américain.

Quant à Rashida Tlaib, première Américaine d’origine palestinienne à siéger au Congrès, elle a accusé Donald Trump d’attaquer de façon « dégradante » les populations issues de l’immigration.

Bref, ces déchets génétiques affirment avoir toute leur place sur le sol américain.

Dans sa longue série de tweets virulents, le locataire de la Maison-Blanche s’en est également pris à Nancy Pelosi. « Ces endroits ont vraiment besoin de votre aide, il faut y aller vite. Je suis sûr que Nancy Pelosi sera très contente de trouver rapidement des voyages gratuits ».

La présidente démocrate de la Chambre des représentants des Etats-Unis et le locataire de la Maison-Blanche s’invectivent assez régulièrement .
[…]
[Le] démocrate Ben Ray Lujan, l’un des plus hauts responsables hispaniques du Congrès. Affirmant que le tweet du président est « raciste », il a tenu à ajouter que les parlementaires en question sont « des citoyennes américaines élues par les électeurs des Etats-Unis ».

L’ancien vice-président Joe Biden ainsi que les sénatrices Elizabeth Warren et Kamala Harris se sont aussi fendus de tweets similaires.

On peut se demander : quel intérêt que ces échanges d’hostilité entre ennemis politiques ?

La plupart de ces échanges sont sans aucun intérêt, et s’en préoccuper est une pure perte de temps. Celui-ci, qui a bénéficié d’un vaste écho médiatique, est différent.

Du point de vue de l’effet direct sur les soutiens de Trump, l’effet est mineur. Ceux que la faiblesse de son action n’ont pas désillusionnés ne vont pas changer beaucoup leur vision des choses. Car si d’un côté une négresse née sur le sol américain est désignée dans le lot de celles qui devraient repartir, et si le Tiers-Monde est justement désigné comme désastreux, Trump fait aussi beaucoup de pitoyables interventions où il vante les mérites de tel ou tel nègre. Au final, les individus vont arranger leur interprétation d’une façon qui ne remet pas en cause leurs idées pré-existantes. Ceux qui ont assez de conscience raciale pour vouloir des expulsions en masse de non-blancs ont une interprétation différente des mêmes propos que de cocus évangélistes qui sont anti-musulmans mais adorent les déchets raciaux qui prient leur dieu juif.

L’effet véritablement intéressant est dans l’autre camp. Trump est le point focal de la haine des médias et des militants non-blancs. En désignant comme ses ennemis les élus démocrates aux revendications raciales les plus affirmées, il accroît leur importance au détriment des plus « modérés ».

De fait, le Parti Démocrate américain est déjà le parti des non-Blancs – les résultats électoraux avec près de 90% du vote des Noirs et aux alentours de 75% de celui des Chicanos, Juifs et Asiatiques, sont très clairs. Mais il y a encore beaucoup de blancs qui le soutiennent, et si une partie est constituée d’enragés gauchistes irrécupérables, ce n’est pas le cas de tous.

Les blancs « modérés » à la Joe Biden sont politiquement finis dans un parti où la haine des Blancs prend autant d’importance. Jusqu’à présent, ils représentent l’illusion gauchiste qu’un avenir où toutes les races s’entendraient est possible.

La virulence anti-blanche des subhumains revendicatifs participe à la polarisation raciale. Elle pousse les Blancs à sortir de la neutralité passive et à choisir le camp de leur propre race. Évidemment, surtout chez les politiciens, lâches et imbéciles se pressent de dire que « ce sont eux les vrais racistes, nous on est de bon anti-racistes » – une attitude absurde qui peut se prolonger étonnamment longtemps -, mais l’idéologie faillie de l’anti-racisme en est tout de même considérablement affaiblie.

Les Juifs désavouent l’effort de Trump pour les y mêler

Face à cette vague de critiques, Donald Trump a renchéri sur Twitter ultérieurement. Il a affirmé, sans les nommer, que les personnes qu’il vise « haïssent Israël avec une passion effrénée ». Il semblait faire référence à Ilhan Omar et Rashida Tlaib, qui ont été récemment impliquées dans des polémiques pour des propos controversés quant à l’Etat juif.

Ceci est tant un effet des liens de Trump avec les Juifs que de son électorat d’évangélistes décérébrés qui adorent les youpins parce que Jésus était juif. Ces constants propos judéophiles sont répugnants.

Mais pour une fois, les youpins eux-mêmes s’en sont sérieusement fâchés.

The Times of Israël :

Tandis que ces députées ont pu, en effet, critiquer bien davantage l’Etat juif que d’autres membres de leur parti, plus traditionnels, les Juifs libéraux ont estimé que l’insertion de la question israélienne dans la mêlée était une tentative d’utiliser l’Etat juif comme arme pour renforcer l’opposition contre le quatuor.
[…]
Amanda Berman, à la tête du Zioness Movement, une organisation sioniste progressiste, a pour sa part estimé que les propos de Trump pouvaient attiser un antisémitisme déjà en recrudescence aux Etats-Unis.

Elle est citée expliquant en substance que les youpins ont du mal à se présenter comme des pauvres victimes dans la (délirante) hiérarchie intersectionnelle.

Les parasites qui, riches et puissants du fait de ce parasitisme, veulent néanmoins être considérés comme des victimes vulnérables et que surtout leur puissance de groupe ne soit pas trop clairement perçu, c’est vraiment un truc de tordus.

Je vous passe les youpins ouvertement engagés du côté démocrate pour en venir au plus intéressant.

Le cafard Greenblatt

[…]
L’ADL (Anti-Defamation League), qui a âprement critiqué les positionnements exprimés par les quatre députés sur Israël, a condamné le président pour des propos que le groupe a considéré comme racistes et susceptibles d’endommager le soutien bipartisan à l’Etat juif.

« En tant que Juifs, nous sommes tous déjà trop familiers de ce type de préjugé clivant », a commenté Jonathan Greenblatt, directeur-général de l’ADL. « Tandis que l’ADL a publiquement affiché son désaccord avec ces députées sur certaines questions, le président se fait l’écho des sujets de conversation des nationalistes blancs et utilise avec cynisme le peuple juif et l’Etat d’Israël comme bouclier pour redoubler ses attaques. »

« Politiser le soutien large et bipartisan pour Israël et lancer des accusations d’antisémitisme est nuisible à la sécurité d’Israël et à la communauté juive », a-t-il ajouté. Il devrait montrer l’exemple : Cesser de politiser ces questions et cesser de diffamer des membres du congrès. »

L’ADL n’est pas une organisation juive qui soit spécialement du côté des démocrates. C’est une organisation dont la seule obsession, du début à la fin, est l’intérêt d’Israël et des Juifs.

[…]
Pour sa part, l’AJC (American Jewish Committee) a fait l’éloge de la diversité en réponse à Trump.

Qu’ils se prétendent « de gauche » ou « de droite », et quels que soient leurs désaccords entre eux, les youpins sont d’accord quand il s’agit de soutenir la submersion du monde blanc par des hordes de subhumains et de criminaliser tout sain instinct racial lorsqu’il se manifeste chez un blanc.

One Reply to “Subhumaines démocrates enragées : vive la polarisation raciale

  1. « C’est un mal pour un bien », en effet.
    Femmes et bronzées, ces personnes se savent deux fois favorisées par les projecteurs médiatiques. Elles en usent sans la moindre mesure. Ça va chauffer entre elles et ce qui reste des « WASP » à la Donald Trump.

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