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Les dominateurs tremblent en Allemagne

Les ondes de choc provoquées par l’exécution du politicien traître Walter Lübcke se poursuivent et dévoilent des phénomènes intéressants. Sous les désordres de surface provoqués par les envahisseurs, un trouble bien plus profond perturbe la paix juive : les Allemands commencent à demander des comptes.

Certains traîtres ont avoué qu’ils craignaient pour leur vie. L’aura de respectabilité et d’invulnérabilité des autorités commence à être attaquée, ce qui est le signe qu’un processus révolutionnaire est en train d’émerger.

RT :

Le maire de la ville d’Hockenheim, au sud-ouest de l’Allemagne [au bord du Rhin, côté Bade-Wurtemberg], a été hospitalisé, en sang, après qu’un assaillant l’eut frappé à coups de poing. Un politicien est déjà mort et des rapports de police font état d’assauts de plus en plus fréquents.

Dieter Gummer, membre du Parti Social Démocrate et âgé de 67 ans, avait ouvert la porte de son domicile lundi matin [15 juillet] pour se retrouver face-à-face avec un inconnu. Le visiteur frappa alors l’édile à coups de poing au visage, d’après la police de la ville voisine de Luwigshafen. Gummer s’est cogné la tête en tombant et a dû être amené à l’hôpital. Le responsable a pu prendre la fuite.

L’assaillant correspond-il au portrait de vengeur qui se dessine dans notre tête ?

L’assaillant était inconnu du maire. La police le décrit comme un homme de fine corpulence, d’une quarantaine d’années, à la peau sombre. Ce qui est le plus déroutant, c’est que M. Gummer va quitter son poste de maire au mois d’août et quiconque n’est pas d’accord avec sa politique pourra voter pour le successeur de son choix.

C’était donc un moricaud… déception ! J’imagine pour ma part un pirate somalien drogué à tête d’ampoule. En tout cas, le social-démocrate a eu un petit instantané du savoir-vivre des envahisseurs à « peau sombre » que lui et les siens forcent par centaines de milliers dans les communes dont ils ont la charge.

Mais le concept d’ironie du sort semble avoir échappé à ce jobard de journaliste, qui s’étonne de ce bourre-pif à un mois d’échéances électorales, comme si les événements de politique municipale pouvaient prendre la moindre place dans les combinaisons de Tête d’Ampoule ! Le journalisme du système repose autant sur la stupidité que sur la lâcheté politique.

Toutefois, ces petites éclaboussures du Tiers-Monde que subissent ici et là les autorités ne sont pas leur vrai motif d’inquiétude. En effet, la présence forcément criminogène des races de boue sur nos terres ne gêne pas les dominateurs, elle les sert – tant que le chaos reste sous un certain seuil – d’abord pour faire plier l’échine aux Blancs, puis pour les liquider.

Non, ce qui les effraie vraiment, c’est la menace des autochtones qui redressent la tête, qui pointent du doigt les responsables de l’invasion et qui commencent à exercer une pression directe sur eux.

Cependant, dans toute l’Allemagne, la colère et la violence contre les autorités vont croissant. L’année dernière, on a dénombré 1200 menaces, insultes à caractère crimninel et voies de fait contre des représentants des pouvoirs publics. C’est Burkhard Jung, maire de Stuttgart et président de l’Association des villes allemandes, qui a communiqué ces chiffres lors d’une réunion des maires concernés par cette violence, qui eut lieu la semaine dernières. Presque tous les länder d’Allemagne font état d’une augmentation du niveau de violence depuis 2017.

Lors de cette réunion, les maires ont dit que les remarques désobligeantes faites en pubic et sur les réseaux sociaux étaient en train de se muer en actions. Des maires ont avoué avoir découvert leurs écrous de roue desserés, des cartouches sur le pas de leur porte et des menaces de mort dans leur boîte aux lettres.

Les pourris tremblent, craignant de subir le même sort que Walter Lübcke. Les agents du régime de niveau inférieur ou intermédiaire, qui s’occupent de faire appliquer les ordres immondes de leurs maîtres, savent qu’ils sont plus vulnérables aux actions de la résistance que les hauts dignitaires.

L’ancien président fédéral Joachim Gauck avait fait cette déclaration en juin 2016, résumant la pensée commune des dominateurs :

Les élites ne sont pas le problème. Pour le moment, c’est la population qui est le problème. Nous cherchons à renforcer le dialogue avec elle.

La réunion des maires en question n’était pas une petite affaire. Elle a été présidée par le successeur de Joachim Gauck au plus haut poste de l’État fédéral : Frank-Meyer Steinmeier, social-démocrate enjuivé jusqu’au trognon, ancien cadre du conseil de coordination des organisations de coopération juives et chrétiennes. Des informations tout à fait pertinentes ont filtré de cette réunion. Le message qui en ressort est capital.

La légitimité des maires, situés à l’échelon le plus bas du régime qui est le plus proche des masses et en général le moins détesté, est attaquée tous azimuts par la défiance, l’irrespect, le mépris et la haine.

Tagesspiegel :

(…) 40% des conseils municipaux et un cinquième des maires ont fait état d’insultes, de menaces et d’actes de violence, d’après l’enquête de l’Association des villes allemandes.

Et même si, comme à Cologne et à Altena, ce sont souvent des malades mentaux qui blessent grièvement les maires, c’est le ton qui est devenu en général plus rude dans l’ensemble ; la gestion des administrés est devenue plus difficile à cause de leur irrespect et de leur violence. Comme le confirment tous les responsables : le danger essentiel vient d’une droite dure, qui répand la peur de façon « planifiée » et ourdit de manière stratégique le renversement de l’État, a déclaré Jung. Et cette expérience est « encore trop peu connue publiquement ».

Identifiés et frappés, les brigands ont donc fait une réunion de crise après l’exécution de leur acolyte Lübcke. Ils ont tâté le pouls de leur victime et le diagnostic est sans appel : le géant qu’il croyaient endormi est en train de se réveiller et son sang crie vengeance.

Des désaccords furent exprimés : quand le président Steinmeier affirma que 95 % de la population était composée de gens décents, Fritz Kuhn[du parti des Verts] lui répondit : « Certes, c’est la majorité ; mais 20 % de gens sont infectés ».

(((Fritz Kuhn))) a un flair que n’a pas la vieille baderne social-démocrate. L’estimation de 20 % correspond globalement à l’électorat de l’AfD, à à quoi s’ajoutent toutes les marges nationalistes qui passent sous les radars électoraux : Youpinos parle d’infection. Pour traduire du yiddish au français, ce terme désigne le vent frais de saine rébellion qui accompagne la prise de conscience. Ce vent révolutionnaire est extrêmement potent.

Les gardiens sont donc très inquiets, d’abord pour leur vie, ensuite pour leur régime, car la colère raciale coïncide globalement avec la colère sociale. Le prolétariat blanc tourne le dos aux gardiens et ne les écoute plus.

La fragilité sociale pourrait être une cause de ce risque d’infection, ce point a été évoqué succinctement pendant la réunion. Un collègue de Kuhn, élue d’une commune de Saxe, a dit de sa petite ville qu’elle « était habitée essentiellement par des infirmières et des travailleurs en intérim, dont le revenu par tête était en moyenne de mille euros. Il n’y a pas beaucoup de mixité sociale. »
(…)
Des gens ont même rejeté certaines offres éducatives, ce qu’elle n’aurait jamais cru possible. (…) Elle confirme également l’expérience qu’un collègue de Basse-Saxe avait formulée auparavant : « Il y a un manque de contact. » (…) Presque personne ne lit le journal, ni le bulletin municipal ».

Une partie des masses est en train de se désincarcérer de l’étreinte du régime, à beaucoup d’égards. D’une manière générale, les liens qui attachent un peuple à un régime se font par la tête, par le coeur et par le ventre. Qu’en est-il de cette Allemagne sondée par les maires en panique ?

Par la tête, le régime n’a plus beaucoup de légitimité puisque sa carte maîtresse, l’idée de démocratie, se révèle comme un gros mensonge et parce que le discours officiel du pouvoir rejoint ses actes : il ne sert pas les intérêts du peuple allemand.

Par le coeur ? Impossible dans un État policier dirigé par une élite hostile. En outre, il n’y a plus grand chose de commun entre les masses paupérisées et les cosmopolites qui les gouvernent. Et du point de vue de la vertu, les politiciens sont en général des boussoles qui indiquent le sud.

Par le ventre enfin : c’est l’argument le plus fort des régimes égalitaristes, mais quand l’hédonisme est réservé aux riches, quand les cambriolages sont trop nombreux, ou quand que le niveau de vie des enfants tend à être plus bas que celui de leurs parents, le pouvoir de séduction du régime tombe.

« Mes collaborateurs au sein de l’administration ont peur d’ouvrir leur porte », a déclaré un maire bavarois. « Ce n’est plus possible. » (…) Un maire d’une commune de Saxe, une femme, cite une collègue victime de menaces qui a pleuré quand elle s’est confiée à elle : « J’ai peur de la majorité silencieuse. »

Coucou, ZOG !

La réunion des maires apporte un enseignement précieux : l’action armée contre Lübcke n’a pas eu lieu dans un vide politique, ni à contre-temps.

La tendance à la sécession morale et idéologique du prolétariat allemand est un signe des tempêtes à venir.

One Reply to “Les dominateurs tremblent en Allemagne

  1. Ils ont raison d’avoir peur car ils n’ont pas toutes les protections dont bénéficient leurs maîtres, (((Soros et consorts)))…
    Ces gens sont d’une arrogance folle parce qu’ils ont face à eux des masses inertes et décérébrées. Mais si les gens commencent à prendre conscience de ce qu’on leur fait, ces crevures n’auront nulle part un endroit sur où ils seront à l’abri.
    Pour l’instant, un seul d’entre-eux est crevé.
    Ce n’est rien ; il en faudrait au minimum un par semaine. Pour ma part, je préférerais cent par jour…

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