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Culture de la Critique : La critique juive de la culture des Gentils, une reprise (2)

Greenberg avait grandi dans la sous-culture new-yorkaise d’extrême-gauche et de langue yiddish (« Toutes les connaissances de sa famille étaient socialistes. Quand il était enfant, il croyait que socialiste voulait dire juif » [Rubenfeld, Clement Greenberg : A Life, p. 60]). Comme les autres New York Intellectuals, Greenberg était fortement attaché à son identité juive, qui influençait son travail en dernière analyse. « Je pense qu’une coloration de judaïté est présente dans chaque mot que j’écris, comme c’est le cas chez tous les autres écrivains américains juifs contemporains » (in Rubenfeld, op. cit. p. 89). Rédacteur en chef de Contemporary Jewish Record, Greenberg publia un article qui faisait ouvertement référence à l’antisémitisme de Henry Adams [grand historien de la deuxième moitié du 19ème siècle, représentant de l’élitisme WASP], chose taboue à l’époque. Il fut aussi l’un des grands thuriféraires de l’œuvre de Franz Kafka, dont la parole représentait pour lui la quintessence juive en littérature :

L’effet hypnotique et révolutionnaire des œuvres de Franz Kafka (…) sur l’avant-garde littéraire est sans comparaison dans l’histoire (…) Tout porte à croire que Kafka a fait advenir à lui seul une nouvelle ère littéraire, en montrant une direction au-delà des définitions cardinales sur lesquelles la littérature occidentale reposait jusque-là. En outre, les écrits de Kafka expriment peut-être pour la première fois une notion singulièrement et essentiellement juive de la réalité, laquelle n’avait été exprimée jusqu’ici que sous des formes religieuses, mais qui sous sa plume trouva une expression sécularisée (ibidem, p. 92-93).

Dans la Partisan Review, à l’occasion du compte-rendu d’un livre sioniste militant d’Arthur Koestler dénigrant les Juifs européens et faisant l’éloge des sionistes qui colonisaient la Palestine, Greenberg exprima ainsi son sentiment de la supériorité juive : « Je suggérerais qu’il n’est pas impossible d’adopter des normes d’évaluation qui ne soient pas celles de l’Europe occidentale. Il est possible que d’après des normes « historico-mondiales », le Juif européen représente un type d’excellence sans équivalent dans l’histoire » (‘Koestler new novel’, PR 13-1946, p. 582). En 1949, un conflit opposa l’establishment intellectuel juif naissant à l’establishment plus ancien et principalement formé de Gentils, qui portait sur la question d’une récompense attribuée à Ezra Pound, dont la poésie reflétait ses sympathies fascistes et son antisémitisme. Greenberg mit en avant la priorité de la morale sur l’esthétique, écrivant que « la vie englobe l’art et l’emporte sur lui, et elle juge les choses par leurs conséquences (…) En tant que Juif, je ne peux pas ne pas être outragé par la matière des derniers poèmes de Pound. Qui plus est, depuis 1943, ce genre de choses m’effraient physiquement » (‘The Pound award’, PR 16-1949, p. 515 ; souligné dans le texte).

De son côté, le philosophe Sidney Hook se reconnaissait énergiquement comme Juif. Il était sioniste, ferme partisan d’Israël et défenseur d’une instruction juive pour les enfants juifs. Hook jouait un rôle décisif à la tête du groupe des New York Intellectuals et comme nous l’avons vu, il était rédacteur en chef de la revue Commentary. Dans son article Réflexions sur la question juive, il écrivit que « les causes de l’antisémitisme ne résident pas dans le comportement des Juifs » (PR, 16-1949, p. 465). Car elles résident au contraire « dans les croyances, les habitudes et la culture des non-Juifs » (ibidem p. 468), en particulier dans le christianisme. L’antisémitisme est « endémique dans toutes les cultures chrétiennes, dont les religions ont fait du juif le méchant éternel dans le drame chrétien du salut » (ibid p. 471-472).

Hook a développé une apologie élaborée du judaïsme dans le monde moderne. Être un Juif n’est plus rien d’autre qu’une catégorie sociale sans soubassement ethnique : « Est juif quiconque s’appelle lui-même ainsi pour quelque raison que ce soit, ou est appelé ainsi au sein d’un groupe où il est d’usage de prendre en compte cette distinction » (p. 475 ; souligné dans le texte). Selon Hook, il n’y a pas de mouvements intellectuels juifs, mis à part ceux qui, comme le sionisme ou le hassidisme, peuvent s’expliquer par « les pressions sociales et culturelles de la chrétienté occidentale ». Il affirme que les intellectuels juifs sont bien davantage influencés par les intellectuels de la gentilité que par leur condition de Juifs. De fait, Hook développe un nominalisme extrême qui est en porte-à-faux avec toute l’histoire du judaïsme : sous sa plume, les Juifs n’existent pas du tout en tant que groupe. Le judaïsme est une concaténation volontaire d’atomes individuels dont les seuls liens biologiques se situent au niveau de la famille nucléaire : « Seuls les individus existent » (p. 481).

Cela étant, Hook considérait que rester juif était une obligation morale :

[Pour la plupart des Juifs], échapper [à sa judaïté] était pratiquement impossible, car dans les cas où une telle chose était possible, le coût psychologique était trop lourd et parce que du point de vue moral, il était intrinsèquement dégradant de capituler devant des préjugés irrationnels et de nier sa parenté avec ses pères et mères qui, souvent contre vents et marées, avaient courageusement préservé leur intégrité et leur foi, quelle qu’elle fût. (p. 479)

Comme tant d’autres gauchistes, Hook faisait sien le rêve de l’universalisme humain, mais ce rêve « néglige le fait que les êtres humains vivent ici et maintenant une vie de Juifs ou de non-Juifs et il en ira ainsi pendant longtemps ; que ce rêve se fonde sur l’acceptation des différences entre les hommes, pas sur l’espoir d’une unité indifférenciée ; et que les microbes de l’antisémitisme infectent jusqu’à ces mouvements qui interdisent officiellement sa présence » (p. 481). (Hook était extrêmement sensible à l’antisémitisme à gauche, à commencer par le conflit entre Staline et Trotski dans les années 1920, cf. chapitre 3.) Les Juifs continueraient donc à vivre en tant que Juifs longtemps après l’instauration de l’utopie démocratique et socialiste de Hook. À ses yeux, l’universalisme de gauche bien compris impliquait l’acceptation de la diversité culturelle, non seulement au cœur de la philosophie du judaïsme, mais aussi au cœur de l’idée de la démocratie :

Aucune philosophie du judaïsme n’est requise, si ce n’est celle-ci, qui est identique au mode de vie démocratique. Elle permet au Juifs, qui pour une raison ou pour une autre acceptent leur existence juive, de mener une vie digne et vigoureuse, une vie dans laquelle ils combattent collectivement, avec leurs compagnons, pour améliorer la qualité des cultures démocratiques et sécularisées et, ce faisant, favorisent au maximum la diversité culturelle, juive comme non-juive (…) À condition de lui retrancher son utopisme et sa non-compréhension du fait que l’éthique de la démocratie présuppose non pas une égalité de ressemblance ou d’identité, mais une égalité de différences, l’universalisme est pour l’essentiel une position valable. (p. 480-481)

D’après Hook, la diversité d’expérience [diversité culturelle et ethnique comprise], directe ou indirecte, est immédiatement plaisante (…) Elle nous garde de tout provincialisme et de la tyrannie des choses familières, dont la prise est si forte qu’elle nous met parfois dans l’incapacité d’apporter les réponses nouvelles exigées par la survie (…) Gagner en maturité, c’est pour beaucoup à apprendre à apprécier les différences. » Ainsi donc, Hook formule l’intérêt fondamental que les Juifs portent à la diversité ethnique, que nous examinerons en détail au chapitre suivant, consacré à l’implication juive dans la politique migratoire US.

Faisaient partie des New York Intellectuals les personnalités juives suivantes, classées grossièrement en fonction de leur domaine principal d’activité, bien qu’elles fussent plus généralistes que spécialistes : Elliot Cohen (rédacteur en chef de Menorah Journal et fondateur de Commentary) ; Sidney Hook, Hannah Arendt (philosophie politique, journalisme politique et intellectuel) ; William Phillips et Philip Rahv (rédacteurs en chef de PR ; critique littéraire, journalisme intellectuel) ; Lional Trilling, Leslie Fiedler, Alfred Kazin et Susan Sontag (critique littéraire) ; Robert Warshow (critique cinématographique et culturelle) ; Isaac Rosenfeld, Delmore Schwarz, Paul Goodman, Saul Bellow et Norman Mailer (fiction et poésie, critique littéraire) ; Irving Howe (journalisme politique, critique littéraire) ; Melvin J. Lasky, Norman Podhoretz et Irving Kristol (journalisme politique) ; Nathan Glazer, Seymour Martin Lipset, Daniel Bell, Edward Shils, David Riesman et Michael Walzer (sociologie) ; Lionel Abel, Clement Greenberg, George L. K. Morris, Meyer Schapiro et Harold Rosenberg (critique d’art).

H. Arendt, idole des profs de philo et des candaules, faisait partie de cette mafia.

Les New York Intellectuals ont mené l’intégralité de leur carrière au sein d’un milieu social et intellectuel juif. Dans la liste établie par Rubenfeld des personnalités que Greenberg avait reçues dans son appartement de New York, le seul Gentil qui soit mentionné est l’artiste William de Kooning. De façon révélatrice, Wrezin appelle Dwight Macdonald, trotskiste et contributeur à PR, « le Goy distingué au milieu des Partisansky ». L’écrivain James T. Farrell était un autre non-Juif, mais son journal montre qu’il avait passé une grande partie de sa vie dans un milieu quasi-intégralement juif et qu’il interagissait de façon ininterrompue avec les New York Intellectuals. Podhoretz avoue que le groupe formait une « famille » : quand ils étaient invités à une sauterie, ils arrivaient en même temps et restaient entre eux.

La critique culturelle était au cœur du travail des New York Intellectuals. Philip Rahv écrivit que la culture moderniste était importante au vu de la critique culturelle qu’elle portait en puissance. Le modernisme encourageait « la création de valeurs morales et esthétiques qui contrecarraient l’esprit bourgeois et qui lui étaient souvent violemment critiques ». « Qu’est-ce que la littérature moderne, sinon une querelle vindicative, névrosée et continuellement reprise contre le monde moderne ? ». Ces évaluations du potentiel critique de l’art, même le plus abstrait, reflétaient le point de vue des théoriciens de l’École de Francfort, Adorno et Horkheimer. Ce dernier avait écrit qu’ « un élément de résistance est inhérent à l’art le plus éthéré » (‘Art and mass culture’ in Studies in Philosophy and Social Science, p. 291).

Les New York Intellectuals illustrent cette tendance, typique des mouvements que nous examinons dans cet ouvrage, à exsuder une morgue morale et intellectuelle, associée à une pratique consommée de la realpolitik destinée à promouvoir et consolider le pouvoir de l’endogroupe. De leur point de vue, les New York Intellectuals « associaient une loyauté sincère à des valeurs qui étaient assiégées, à une certaine image, celle d’une intelligentsia lointaine et aliénée, qui tenait ferme sa ligne opposée aux corruptions de la conscience et de l’esprit » (Cooney, The Rise of the New York Intellectuals : Partisan Review and Its Circle, p. 200). J’ai déjà fait remarquer que Clement Greenberg donnait le primat à la morale sur l’esthétique ; de même, Lionel Trilling considérait que la critique littéraire devait se préoccuper avant tout de « la qualité que la vie n’a pas, mais qu’elle devrait avoir » (in Jumonville, op. cit., p. 123). En politique, les questions étaient envisagées sous l’angle « de la lutte entre le bien et le mal (…) Les positions tranchées, chargées d’émotion et souvent moralistes qu’adoptaient les New York Intellectuals, ainsi que leur tendance à assimiler leurs opinions propres à l’intégrité intellectuelle pure, allaient à l’encontre de leur professions de foi favorables à l’ouverture et à la pensée libre, qu’ils proclamaient publiquement et qui étaient impliquées par leur attachement aux valeurs cosmopolites » (Cooney, op. cit. p. 265).

L’élitisme de leur vision du monde n’était pas du genre socio-économique, lequel est attaché aux privilèges de la grande bourgeoisie. Non, c’était un élitisme intellectuel, celui d’une aristocratie jeffersonienne du talent, de la capacité, de l’intelligence et de l’acuité critique. Ils se préoccupaient du maintien de leur vocation intellectuelle et des valeurs afférentes. Qui plus est, ils étaient une élite au sens de choisis ou d’élus. Mais tous ces types d’élitisme avaient quelque chose en commun : c’étaient des manières de conserver le pouvoir d’un seul groupe, qui débouchaient sur une condescendance paternaliste vis-à-vis des couches plus basses de la société. (Jumonville, op.cit. p. 169)

Cette condescendance et cet irrespect des idées d’autrui sont particulièrement évidents lorsque l’on considère l’attitude des New York Intellectuals à l’égard de la culture américaine, et singulièrement celle de l’Amérique rurale. Il y a beaucoup de recoupements entre les New York Intellectuals et les forces anti-populistes qui avaient utilisé la Personnalité autoritaire, comme nous l’avons vu au cinquième chapitre, pour pathologiser le comportement de la gentilité américaine et en particulier de la classe moyenne. Les New York Intellectuals étaient des élitistes culturels qui abhorraient la démocratie culturelle et craignaient les masses, sans cesser d’être de gauche du point de vue politique. Ce mouvement était « un gauchisme élitiste – un conservatisme gauchiste pourrait-on dire – qui s’est lentement mué en néoconservatisme » (ibidem p. 185). Les New York Intellectuals associaient l’Amérique rurale « à l’autochtonisme, à l’antisémitisme, au nationalisme et au fascisme, ainsi qu’à l’anti-intellectualisme et au provincialisme ; l’urbain au contraire était associé à la tolérance ethnique et culturelle, à l’internationalisme et aux idées avancées (…) Les New York Intellectuals partaient tout bonnement du principe que la ruralité – laquelle englobait à leurs yeux l’essentiel de la tradition américaine et du territoire américain au-delà de New York – n’avait pas grand-chose à apporter à une culture cosmopolite (…) En interprétant les questions culturelles et politiques sous le prisme du rapport entre villes et campagnes, ces écrivains pouvaient exprimer des sentiments méprisants et anti-démocratiques sous le masque de l’expertise objective » (Cooney, op. cit. p. 267-268 ; souligné dans le texte). Au septième chapitre, nous verrons que c’est autour de la question de l’immigration que se livra la bataille entre l’Amérique rurale et cet establishment urbain, intellectuel et politique, auquel l’ensemble des organisations politiques juives dominantes apportèrent leur soutien.

Partisan Review avait cette mentalité séparant nettement l’endogroupe et l’exogroupe, à l’instar des autres mouvements intellectuels juifs que nous examinons dans cet ouvrage. Norman Podhoretz définissait les gens de PR comme une « famille » dont l’unité découlait « de ce sentiment d’isolement et de marginalisation qu’éprouvaient également les maîtres du mouvement moderniste, de l’élitisme – cette conviction que les autres n’étaient pas dignes d’être pris en considération sinon pour être attaqués, et qu’ils ne méritaient pas d’être discutés par écrit ; et aussi d’un autre sentiment, une sorte de désespoir relatif à la destinée de la culture américaine en général, assorti de la conviction que l’intégrité morale n’était possible qu’entre nous. » C’était un monde insulaire dans lequel les seuls à vraiment exister étaient les membres de l’endogroupe : « La famille n’avait pas un regard pour quiconque en-dehors d’elle-même, à part peut-être pour tel ou tel cousin (…) Être adopté dans la famille était une distinction de marque : elle signifiait que vous étiez reconnu comme valable, que vous existiez en tant qu’écrivain et intellectuel » (Making It, p. 115-116 ; souligné dans le texte).

À l’image des autres mouvements intellectuels que nous examinons, PR avait une culture de la communauté et du groupe, « le sens d’un but commun et d’une solidarité autour de la revue » ; au sujet d’un écrivain, les considérations essentielles tournaient autour de la question de savoir si c’était « un écrivain dans notre genre » (Cooney, op. cit. p. 225 et 249). Au sein de ce groupe qui se voyait comme aliéné et marginalisé, régnait une atmosphère de soutien social qui fonctionnait incontestablement à la façon de la solidarité d’endogroupe juive traditionnelle, tournant le dos à un monde extérieur moralement et intellectuellement inférieur. Ils se percevaient comme des « intellectuels en rébellion qui défendaient une position minoritaire et arboraient les meilleures traditions de l’extrême-gauche » (ibidem p. 265). PR apportait aux siens « un havre de paix et de soutien » et une identité sociale ; la revue « servait à assurer à nombre de ses membres qu’ils n’étaient pas seuls au monde, que des intellectuels sympathisants existaient en nombre suffisant pour leur prêter assistance sur le plan social et professionnel » (ibid p. 249). On peut suivre un fil continu qui part de ce « groupe cohérent et reconnaissable » d’intellectuels « qui avaient commencé leur carrière en révolutionnaires communistes dans les années 1930 pour devenir une composante institutionnalisée et même hégémonique de la culture américaine pendant la décennie conservatrice des années 1950, sans cesser de maintenir un haut degré de continuité collective » (Wald, The New York Intellectuals : The Rise and Decline of the Anti-Stalinist Left from the 30’s to the 80’s, p. 12 et 10).

Compte tenu des multiples chevauchements et alliances produites par ce milieu intellectuel juif, des voix s’élevèrent contre cet establishment littéraire juif qui avait le pouvoir de décider des succès dans le monde littéraire et qui favorisait les carrières des écrivains juifs. Dans leurs remontrances, Truman Capote et Gore Vidal avaient en vue cette cohésion de groupe juif. Capote parlait d’une « mafia juive » dans le monde des lettres, d’une « clique d’écrivains à tendance new-yorkaise qui contrôlent l’essentiel de la scène littéraire par le biais de leurs revues intellectuelles. Toutes ces publications sont dominées par les Juifs et cette coterie les utilise pour fabriquer ou pour briser des auteurs en les exposant à l’attention ou en n’en parlant pas » (in Podhoretz, ‘the hate that dare not speak its name’, Commentary #82 – 1986, p. 23).

Je suppose que ces schémas répétitifs d’association reposent non seulement sur certains sentiments conscients d’une judaïté partagée, mais aussi sur une solidarité inconsciente qui existe entre Juifs et qui favorise les alliances tous azimuts et les schémas répétitifs de références mutuelles que nous avons tantôt observés. Greenwald et Schuh considèrent que les effets de discrimination mis en évidence par leur étude sur les savants juifs sont quelque chose d’inconscient, en partie parce qu’ils ont observé ces mêmes schémas répétitifs de discrimination ethnique entre Juifs et non-Juifs chez des savants qui faisaient des recherches sur le thème du préjugé et qu’il était raisonnable de supposer que lesdits savants n’adopteraient pas consciemment ces schémas répétitifs de discrimination ethnique. Et de fait, un considérable corpus de recherches indiquent la présence de préjugés inconscientes chez des gens qui se définissent comme sans préjugés, sur la base de déclarations qui ont toutes les apparences de l’honnêteté. Ces découvertes s’accordent bien avec l’idée de l’importance de l’auto-tromperie dans le judaïsme (cf. Separation and Its Discontents, chap. 8) : les savants juifs qui se perçoivent comme sans aucun préjugé favorisent inconsciemment les membres de l’endogroupe.

J’ai donné beaucoup d’exemples de cette profonde solidarité juive au premier chapitre de Separation and Its Discontents et ces sentiments sont caractéristiques chez Freud, comme nous l’avons vu au quatrième chapitre du présent ouvrage. On les voit illustrés dans cette remarque faite par Robert Reich, ministre du travail de Bill Clinton, au sujet de sa première rencontre avec Alan Greenspan, président de la Federal Reserve :

Nous ne nous étions jamais rencontrés, mais je l’avais immédiatement reconnu. Un seul regard, une seule phrase, et je savais où il avait grandi, comment il avait grandi, d’où il tenait son énergie et son sens de l’humour. Il est New York. Il est juif. Il ressemble à mon oncle Luis, il parle comme mon oncle Sam. J’ai l’impression de l’avoir côtoyé à de multiples reprises lors de mariages, de bar mitzvahs et de funérailles. Je connais sa structure génétique. Je suis certain qu’en remontant cinq siècles, ou peut-être moins, nous avons un ancêtre commun (Locked in the Cabinet, p. 79).

Comme le fit remarquer Daniel Bell, membre des New York Intellectuals : « Je suis né en galut [mot hébreu signifiant : en exil, dans la diaspora. NdT] et j’accepte – avec joie désormais, quoiqu’autrefois avec peine – le double fardeau et le double plaisir de ma conscience : vivre extérieurement la vie d’un Américain et en secret, la vie intérieure d’un Juif. J’avance avec la marque d’un sceau entre les yeux, lequel est aussi visible aux yeux de certains êtres marqués du même secret, que le leur est aux miens » (‘Reflections of Jewish identity’, Commentary #31 – 1961, p. 477).

Le théologien Eugene Borowitz écrit pour sa part que dans les situations sociales, les Juifs se recherchent les uns les autres et se sentent « beaucoup plus à l’aise » une fois qu’ils ont découvert qui est juif (The Mask Jews Wear : Self-Deceptions of American Jewry, p. 136). En outre, « la plupart des Juifs disent qu’ils sont équipés d’un dispositif sensoriel de discrimination de l’ami et de l’ennemi qui leur permet de détecter la présence d’un autre Juif, derrière les plus épais camouflages. » Ces liens profonds de ressemblance génétique, typiquement inconscients, et ce sentiment d’une destinée commune en tant que membres d’un même endogroupe ont produit des liens très puissants au sein des groupes juifs militants, intellectuels et politiques, que nous examinons dans cette étude.

14 Replies to “Culture de la Critique : La critique juive de la culture des Gentils, une reprise (2)

  1. Salut les gars …
    Hors sujet certes. Je veux juste vous faire part de cette intéressante nouvelle : la satanée bonne femme qui dirige l’Allemagne au fin fond d’un précipice « politiquement-correct », Angela Merkel, serait en très mauvaise santé. Son état nerveux est en pleine dégénérescence. Ceci lui va comme un gant. Et c’est bien sûr le seul moyen de la virer. Les Allemands, très disciplinés, continueraient de voter pour elle.
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=92&v=I6w-i049MY4

  2. Autre nouvelle sympa, mais qui vous semblera moins intéressante – car elle met en cause l’Amérique – que celle précédente (concernant l’Angela) :
    http://parstoday.com/fr/news/middle_east-i80096-l%E2%80%99agent_al_baghdadi_traqu%C3%A9_par_les_hachd
    Le « calife américain », chef de l’État Islamique, est traqué en Irak. Le secret de Polichinelle, comme quoi c’était purement et simplement un agent de la CIA, a fini par être totalement dévoilé dans ce pays.

  3. Eh oui, les juifs ont acquis un pouvoir extraordinaire parce qu’ils pratiquent la solidarité raciale et la discrimination au profit des leurs. Principes dont ils refusent que les Aryens puissent eux-mêmes les appliquer. Car ces gens ne rêvent que d’étendre leur domination sur le monde.
    Mais ce sont des sémites et ils n’en ont pas et n’en auront jamais les clefs.
    Leurs dogmes ineptes ne font qu’accroître leur inaptitude génétique à une pensée sans limites de temps et d’espace, véritablement créatrice.
    Il ne savent qu’ergoter mais non inventer de nouveaux concepts ; ceux qu’ils prétendent avoir créés ne sont que des déformations d’idées dont ils ne sont pas les auteurs, tordues et compressées pour rentrer dans leur esprit étroit.
    Ils n’ont aucune vision de l’infini. Seuls les Aryens l’ont et c’est notamment cette mutation qui est à l’origine de leur supériorité sur ces sémites bornés et avides dépourvus de curiosité et de génie , si l’on excepte celui de l’embrouille, évidemment, où, là, hélas, ils excellent.
    Nous découvrons la vérité ; ils inventent des mensonges. Ça a des conséquences :
    Même s’ils comptent quelques mathématiciens ou physiciens de génie, qui sont en fait, au plan génétique, à plus de 80% Aryens, et 100% au plan culturel et linguistique, ils ne maitriseront jamais la plus haute science du fait de leur structure mentale de niveau inférieur.
    Ce n’est pas pour rien qu’ils n’ont pas de réels grands artistes ( peintres, musiciens. sculpteurs, architectes… ) ou savants dans leurs rangs, mais seulement des plagiaires ou des escrocs intellectuels.
    Ils ne peuvent s’en sortir que dans le domaine du verbe. Et encore, car leurs mots sont, soit vides de sens, comme une chanson de (((Bashung))) ou pleins de mensonges, comme les élucubrations d’un (((Freud))) ou d’un (((Marx))).
    Quand il leur arrive de pondre une théorie valable, comme (((Einstein))), c’est qu’ils l’ont volée à un naïf goy comme Poincaré.
    Et quand il leur arrive d’être drôle, comme (((Elmaleh))), c’est encore parce qu’ils ont plagié de pauvres goyims qui n’ont pas la chance d’avoir accès aux (((médias))).
    Leur univers est linéaire quand le nôtre est géométrique et multidimensionnel.
    Pour que je vous en fasse la démonstration, il faudrait un article…
    Peut-être me déciderais-je à l’écrire et il faudra encore qu’il soit accepté…😑
    Mais il y a des signes que tout le monde ou presque connait.
    Ces gens, juifs et bougnoules inclus, n’ont aucune aptitude à la représentation ; ils prétendent pour le cacher que leur Yaveh ou Allah s’oppose à ce qu’on copie la nature.
    Et leurs chrétins de disciples ont d’ailleurs détruit la plupart des représentations sublimes de cette nature, des divinités. et des figures célèbres, que nos glorieux ancêtres avaient créées dans l’Antiquité.
    Ces gens, et ceux qui sont devenus des sémites mentaux, haïssent ce qu’ils ne peuvent être, créer ou avoir.
    D’où cette iconoclastie mais aussi la destruction de nos arbres et forêts sacrés par ces gens du désert et ceux dont ils ont subverti l’esprit.
    Si ces sémites prohibent les images, c’est parce qu’ils sont incapables de les créer. incapables de représenter la nature, y compris la nature humaine, ils sont de facto incapables de la comprendre.
    Car la compréhension suppose au préalable l’aptitude à la représentation. Ces insatiables discoureurs prétendent qu’au commencement était le verbe. Non. Au commencement de la pensée était l’image. Et sans pensée, il n’y a pas de création. Le langage est juste un outil qui permet de communiquer à quelqu’un qui a les mêmes aptitudes à la représentation que toi, les images que tu as dans ton esprit. S’il n’a pas ces aptitudes, il n’y aura pas de compréhension. Il ne pourra que répéter tes propos sans les comprendre, comme un nègre, ou en déformant complètement leur signification, comme un bougnoule ou un juif.
    Il n’y a que les Asiatiques avec lesquels nous puissions vraiment échanger des idées bien que leur structure mentale soit inversée par rapport à la notre.
    Mais pas avec des sémites : même ceux qui sont en grande partie métissés de Blancs.
    Ce qu’ils font est plat et laid et d’une niaiserie insupportable.
    Comme une pièce de (((Kafka))), un tableau de (((Chagall))) ou une chanson de (((Goldman))) ou (((Bruel))).
    Que de l’absurde ou du banal, du larmoyant ou du sirupeux.
    Ils ne font que de parler de sentiments mais son incapables d’en décrire les objets. Tout le contraire d’un Brel ou d’un Balzac. Et c’est pareil dans tous les domaines.
    Aucune largeur de vue, aucune hauteur par rapport aux événements, aucune profondeur de la réflexion.
    Rien d’exaltant qui invite à se dépasser, rien de grandiose, rien de glorieux.
    Et comment pourrait-il en être autrement ? C’est un peuple de boutiquiers et d’usuriers, d’escrocs et de parasites.
    Pas de découvreurs ou d’explorateurs, d’inventeurs et de bâtisseurs, de conquérants et de fondateurs d’empires.
    Tout ce dont ils jouissent, ils le doivent à la créativité des goyims qu’ils pillent sans vergogne. Ils ont le pognon et l’influence.
    Mais nous avons bien d’autres qualités qui leur seront à jamais étrangères. Tout comme les nègres, leur jalousie et leur haine les empêche de réaliser, à quelques exceptions près, que si nous venions à disparaître, le monde s’effondrerait aussitôt et qu’ils ne nous survivraient pas longtemps. Et qu’avant de crever, ils vivraient un enfer à côté duquel celui de Dante fait figure de Club Méd…
    Comme les Haïtiens depuis qu’ils ont massacré les Blancs. Depuis, ces sauvages croupissent dans leur merde et les ordures. Les juifs s’illusionnent s’ils croient que leur sort serait différent.

    1. Ils ne veulent pas tant nous faire disparaitre , mais plutôt faire de nous des esclaves sans esprits et sans âmes . Des dégénérés , des coquilles vides en somme . Regarde le milieu de la mode . Ce sera les masses Aryennes de demain si nous ne faisons rien . Ils garderont toujours un petit substrat génétiquement Aryen a but lucratif ou récréatif .
      Seulement pour eux , c’est oublier ce que notre génétique contient qui ne peut être quantifié . Le domaine de l’invisible nous donnera toujours des Aryens exceptionnels . Que cela soit 1 sur 1000 ou bien 1 sur 10 000 , il y aura toujours des hommes et des femmes pour combattre ces immondes rats ! Jusqu’à la guerre finale qui se soldera par notre victoire finale !

      1. Si, (((ils))) veulent nous faire disparaître, bien sûr que si. Nous dégénérer n’est qu’une étape en vue de notre disparition. C’est la finalité du métissage : faire disparaître les races (à l’exception de la race auto-élue), prioritairement la race blanche, bien entendu. Ensuite les autres races auront leur tour.

        Évidemment que pour atteindre cette finalité, (((ils))) promeuvent les bougnègres, (((cherchent))) à nous dégénérer, avilir, et faire de nous des esclaves vides. Mais tout ceci ne sont que des (((moyens))) d’arriver à une (((fin))) qui, elle, est bel et bien notre disparition.
        Lorsque le métissage sera généralisé, alors (((ils))) diminueront drastiquement le nombre de cette plèbe archi-métissée et re-re-re-re-métissée (si bien qu’on ne saura plus dire de quoi sont fait ces mélanges…) dépourvue de toute identité/culture/histoire/race propre pour n’en conserver que quelques centaines de millions et sous dictature juive.

        Je ne dis pas qu'(((ils))) y parviendront, mais c’est là la finalité de l’eschatologie judéo-talmudique.

        1. Notre entière disparition est impossible , ni même souhaitable pour eux . Ils le savent . Un youtre aura toujours envie d’une belle blonde ou d’un petit enfant blond ……
          Ce que veut cette sous race , c’est faire de nous une marchandise , privatiser l’humain . Et pour ca bien sûr , ils leur faut tout d’abord abâtardir la masse Aryenne et éliminer ce qu’elle contient d’encore sain . Les éléments capables de résister . Le temps, les progrès technologiques et les races de boue feront le reste .

          Ce que je dis ne rentre pas en contradiction avec le constat de « mulatrisation » de notre race . Je nuance seulement . Le youtre et le principe de « harem » ne font qu’un . Je pense que les mulâtres seront réservés a la « plèbe » pas encore métissé . De telle sorte que le blanc ou la blanche lambda n’aura comme choix de conjoint que le marron ou le demi marron .
          Les blancs de pur sang seront élevés en « batterie » et réservés a l’élite youtre.
          Bon je m’avance un peu dans le futur la (lol) , mais eux doivent déjà y penser ! !

          1. Camarade, ces youtres pratiquent l’eugénisme depuis plusieurs millénaires. À l’origine, ils ont des gueules de chameaux et sont aussi beaux qu'(((Hanouna))), (((Macias))), ou (((Meyer-Habib))).
            Mais ceux qui ont vraiment des montagnes de pognon ont pu se prendre des partenaires aryens ( sans majuscule car ayant trahi leur race ) pour la reproduction, et parfois dans des familles aristocratiques, ce qui leur a permis de compléter leur camouflage par un nom européen. C’est d’ailleurs le cas de beaucoup d’ashkénazes qui ont à la fois des noms de Blancs, souvent Slaves ou Germaniques, et des tronches où peu des traits sémites originels demeurent.
            C’est parfois une arme à double tranchant car lorsque le sang Aryen domine totalement, l’individu rejettera les doctrines et les fourberies de cette tribu de parasites. Il semble bien que le brassage des gènes ait alors fini par éliminer totalement ceux de l’aïeul youpin. C’est comme l’homéopathie ; à un certain degré de dilution, il ne reste plus que le solvant dans 99% des flacons. Cela a été le cas de quelques mathématiciens ou du fameux Johann Strauss, que j’écris du coup sans parenthèses car Wagner et Tonton eux-mêmes le considéraient comme un des plus grands génies Allemands de la musique. À force de tels croisements, ils ont donc souvent réussi à obtenir des individus qui n’ont plus grand chose de sémite dans leurs traits, leur anatomie, et même leur comportement.
            Mais ce n’est que lorsque les gènes responsables de l’esprit sémite ont été totalement remplacés par les nôtres que l’individu aura tendance à couper tous liens avec la tribu.
            Sinon, malgré une apparence aryenne, il demeurera sous l’influence de celle-ci et continue ra à agir dans ses intérêts. Pas forcément avec la même fourberie que les youtrons AOC, mais par tradition et fidélité familiale.
            Un exemple que je peux évoquer est l’actrice (((Lauren Bacall))) :
            https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Lauren_Bacall
            Eh oui, cette magnifique blonde, incarnation parfaite de la beauté Aryenne, pour qui Humphrey Bogart a quitté son épouse, était une juive !
            Et pas n’importe quelle juive !
            La cousine de (((Shimon Pérès))) !
            Inutile de préciser qu’elle était un soutien actif de sa communauté et d’Israël…
            Ça ne change rien au fait qu’elle ait été une des plus grandes actrices du XXème siècle, grâce aux gènes qu’elle avait hérité des Aryens venus enrichir sa lignée. Si elle avait eu la gueule et le charisme de la grosse dinde kacher qui a remporté l’Eurovision l’année dernière, elle n’aurait pas fait rêver les foules !
            Or, c’est ce qu’elle aurait été sans cet apport de nos gènes. Il suffit de regarder la tronche de dromadaire de son célèbre cousin pour s’en convaincre.
            Comme je l’ai écrit précédemment, les métis ne peuvent hériter des qualités des races pures dont le croisement les a fait naître.
            La seule exception, c’est quand on retrouve un individu de race pure à l’issue de ce brassage de gènes, mais il faut pour ça une énorme dilution de l’une des races dans l’autre et que seuls les chromosomes de la première se retrouve dans l’individu. C’est possible, mais c’est comme les gagnants du loto ; il y en a fort peu.
            En règle générale, le mélange perdure et les tares sémites aussi.
            Tu n’as pas tort dans ton idée de harem mais tu te contredis en disant que les Blancs purs ne pourraient se reproduire qu’avec des marrons. Car dans ce cas, ils auraient disparu en une seule génération. Et on n’est pas dans un film fantastique hollywoodien.
            Les youpins ne sont pas des Ottomans. Ce n’est pas comme ça que leur société fonctionne. Ils ont des règles et des coutumes identiques depuis quatre mille ans et la perpétuation de leurs familles y obéit strictement. Que les riches youtres partouzent avec tout ce qui a un trou, qu’ils préfèrent les belles Aryennes quand ils vont aux putes, ou pour les épouser, c’est une chose, mais cette histoire de harem et d’élevage…😆
            Ne rêve pas. Ce n’est pas demain qu’il te feront prisonnier et que le bel étalon Jim33 devra couvrir des milliers de beautés Aryennes pour la reproduction !
            Non, comme le dit Warezerie, ils veulent vraiment nous remplacer après nous avoir éliminés.
            Et ils pensent sérieusement qu’ils n’auront plus besoin de nous car grâce à leur stratégie eugénique, beaucoup d’entre-eux nous aurons volé nos gènes. Mais c’est une erreur. Car, comme je l’ai dit, les métis n’ont pas les qualités de la race pure d’origine sauf si la totalité des chromosomes de celle-ci se retrouvent présents dans l’individu, qui, dès lors, n’a plus aucun lien avec l’autre branche.
            Ça arrive mais il y a plus de gagnants à l’Euromillion !
            La plupart du temps, le métis possédera les chromosomes des deux lignées d’origine.
            Or, comme je l’ai exposé dans un autre fil, c’est une mutation qui a créé la race Aryenne et comme pour toute mutation, les nouveaux gènes qui sont à l’origine de notre supériorité sont des gènes récessifs.
            Ce qui veut dire qu’ils ne seront exprimés que si les deux parents sont porteurs de cette mutation et pour que leur descendance la porte aussi, il ne devra y avoir aucun mélange avec des individus de la souche primitive. Car les gènes plus anciens sont toujours dominants et empêchent l’expression des nouveaux. Si tu mélanges deux casseroles d’eau bouillante, le résultat c’est aussi de l’eau bouillante.
            Mais si tu mélanges avec de l’eau froide, tu auras du mal à faire des oeufs durs avec le résultat.
            Or, une mutation qui permet une progression, c’est un peu comme passer à un niveau d’énergie supérieur.
            Les juifs ne pourront donc jamais devenir ce que nous sommes et si, par extraordinaire, ils réussissaient à produire quelques uns d’entre-nous, ceux qu’ils auraient ainsi créés n’auraient de facto plus aucun lien avec la tribu, si ce n’est d’état-civil.
            Ils comprendraient rapidement ce qu'(((on))) a fait à leurs semblables et cracheraient à la gueule de toute la communauté sémite…
            Tu vois, moi aussi je peux faire de la science-fiction !
            La vraie science-fiction est d’ailleurs une littérature de Blancs.😉

            1. « Tu n’as pas tort dans ton idée de harem mais tu te contredis en disant que les Blancs purs ne pourraient se reproduire qu’avec des marrons. Car dans ce cas, ils auraient disparu en une seule génération. Et on n’est pas dans un film fantastique hollywoodien. »

              Dans quelques années par l’étape du grand remplacement et uniquement pour le tout venant , évidemment . Tu penses bien que le bétail biologique Aryen resteront entre eux pour fournir les juifs . N’est-ce pas déjà un peu le cas …. ? (d’où le système de valeur par l’argent )

              « cette histoire de harem et d’élevage… » . Tu m’as mal compris je crois . C’est déjà un fait camarade ! A une petite échelle officieuse mais c’est déjà bel et bien le cas . Les producteurs youtres de film porno et hollywoodien , ne sont -ils pas dans cette catégorie ? Les trafiquants d’organes d’Europe de l’est (youtres également), ne sont -ils pas eux aussi dans cette catégorie ? Puis les propriétaires des agences de mannequina aussi , non ?

              En réalité , toutes les structures sont déjà en place . Comme dit lors de mon précèdent message , si rien n’est fait alors le temps qui fait son œuvre avec le métissage de la masse Aryenne plus les races de boue avec la guerre raciale a sens unique finaliseront l’hégémonie juive sur notre monde . Si leur projet arrive à son terme , les blancs restant seront une micro « élite » financière sans âmes ! Mais cela ne changera rien a notre affaire , tout sera perdu . La sélection dysgénique des faibles d’esprits faite par les juifs sur notre race restera irréversible .
              ps : Cette sélection dysgénique des lâches , on la voit partout dans les rues ,dans les journaux , a la télé par les médias ou dans les films . C’est une lutte a mort camarade ; Une lutte a mort ou le temps nous est compté ! Ce n’est pas seulement les biologies qui sont en jeu , mais aussi les esprits et les âmes .

              L’enjeu cette fois -ci pour gagner sera de faire crever les faibles en premiers pour contrecarrer ainsi l’adage(volonté) moderne suivant : Les meilleurs partent toujours les premiers ! !

              1. Les putes du porno et les mannequins ne sont pas des produits d’élevage et leur effectif mondial ne doit pas dépasser les dix mille…
                Quant aux organes, ils sont volés.
                Il n’y a pas d’élevage de traîtres à notre race mais simplement corruption par l’argent et bourrage de crâne des esprits faibles. Ça suffit à notre malheur. Inutile d’inventer des trucs absurdes car biologiquement impossibles.
                Notre objectif est d’éliminer les traîtres, les youtrons et les boucaques qui nous envahissent. C’est clair et simple. Et on sait pourquoi.
                Inutile de se faire des films.
                La réalité est assez merdique comme cela.

                1. Tout n’est qu’une question d’interprétation .

                  Le biseness du mannequina est a mes yeux un rouage d’élevage et de conditionnement de bétails humains . Ils y a des rabatteurs , des dresseurs , des locaux collectifs .
                  En fin de chaine si la « viande » élevée depuis ses 13-14 ans survit , alors elle s’étale a 18 ans sur de belles vitrines pour les youtres qui font leur marché .

  4. Je rajoute aussi que l’extrême maigreur des « mannequins » est la conséquence de ce conditionnement depuis le plus jeune âge . ((Ils)) fractionnent , détruisent ou altèrent la personnalité .

    Officiellement , c’est a but « esthétique » . Officieusement , c’est le reflet d’un esprit détruit d’esclave .

    1. Le « milieu » de la mode est effectivement une mafia mais ce ne sont pas les youtres qui y tiennent le haut du pavé mais les pédés. Et comme ces enculés n’aiment pas les femmes, ils font en sorte que les potiches qui rêvent d’être des porte-manteaux mieux payés qu’un patron de PME fassent disparaître toutes les rondeurs qui sont la marque de leur féminité. Comme ça, elles ressemblent aux jeunes éphèbes qu’ils enculent et du coup, tout le monde s’entend bien.
      C’est la même chose dans le milieu de la danse classique où une tarlouze comme Roland Petit rejetait toute candidate ayant des seins et des fesses, aussi douée soit-elle, pour ne garder dans sa troupe que des filles décharnées. Le seul couturier qui faisait défiler des filles pulpeuses, et non des anorexiques, avait d’ailleurs pris comme slogan, pour se démarquer de ses confrères, « le couturier qui aime les femmes ». La plupart de ceux qu’il visait ainsi ne sont pas juifs. Ça n’a donc rien à voir avec le projet talmudique des youtres de génocider la race blanche.
      C’est juste un signe de dégénérescence et de décadence. Si les juifs y contribuent, et tiennent 80% de l’industrie du porno, ce ne sont pas eux qui sont à l’origine des dérives du mannequinat.
      Mais la secte LGBTrouduQ.
      Et l’anorexie est une des maladies mentales les plus répandues chez les adolescentes, comme l’hystérie chez les femmes plus âgées. Il n’y a pas que des gens sains chez nous, il y a aussi des tarés et ils le seraient même s’il n’y avait pas un seul juif. La seule différence, c’est que comme leur action contribue à détruire les structures sociales de notre race, ils sont sûrs de trouver des (((sponsors))).
      Mais ni Karl Lagerfeld, ni Pietro Saltani, ni Yves Saint Laurent n’étaient des youpins.
      Juste des pédales perverses et dégénérées. Comme le fameux Roland Petit dans un autre domaine.
      Quant aux filles qui acceptent de se plier aux désirs de ces pervers pour gagner par jour ce qu’elles ne gagneraient pas en un an en faisant un vrai travail, je ne les plains pas. La plupart des filles, en fait toutes celles qui sont saines, ont fait d’autres choix. Elles sont peut-être moins riches mais plus épanouies et équilibrées.
      C’est comme les pétasses qui se plaignent d’avoir du sucer l’immonde Weinstein pour avoir un rôle. Elles ont attendu d’avoir ce rôle pour l’ouvrir. Euh, pour parler je veux dire. 😄
      Or, les exemples ne manquent pas d’actrices devenues célèbres sans avoir accepté de coucher avec ce genre de salopard.
      Les filles qui sont dans le porno, c’est pareil.
      C’est parce qu’elles le veulent bien.
      D’ailleurs, il y a des nanas hyper connues qui ont fait toute une carrière de modèle pour des magazines masculins sans jamais avoir couché avec un autre mec que le leur. Ces filles ont refusé de tout montrer de leur corps ou de baiser avec des nègres ou même d’autres types que celui avec qui elles vivaient.
      Et ça n’a pas été la fin de leur carrière, bien au contraire…
      Ce qui prouve que celles qui se font défoncer par des boucaques sont juste de grosses putes. Et, hélas, il y en a pas mal qui préfèrent écarter les cuisses que de bosser à l’usine ou au bureau.
      C’est mieux payé et moins fatiguant.
      Ce ne sont pas des esclaves, juste des salopes. Pas besoin d’élevage ; il suffit de pousser le cri de la liasse de billets de 500 dollars ou de 200 euros et tu en verras arriver tout un troupeau.
      Celle qui a mis en vente sa virginité sur Internet n’a pas eu besoin d’être poussée par un juif…
      Même s’il n’y avait pas de youtrons, il y aurait quand même des tarés et des gens sans morale. Il y en a toujours eu, notamment dans l’Antiquité.
      Pour ce qui me concerne, ce n’est pas ma préoccupation première.
      Le problème le plus important, c’est la submersion de nos terres par les races de boue. Quand on l’aura résolu, on pourra s’occuper des tafioles du monde de la mode, mais, comme ils disent chez les fabricants de rillettes, la vie est une question de priorité.

      1. « Pour ce qui me concerne, ce n’est pas ma préoccupation première.
        Le problème le plus important, c’est la submersion de nos terres par les races de boue. Quand on l’aura résolu, on pourra s’occuper des tafioles du monde de la mode, mais, comme ils disent chez les fabricants de rillettes, la vie est une question de priorité. »

        La je suis bien d’accord avec toi . Ce n’est pas a moi qui faut dire ca , tu sais ce que j’en pense ! mdrr

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