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Dans un flagrant déni de réalité, les médias promeuvent égalitarisme et féminisme contre les « féminicides »

Les féministes dégénérées manifestant contre les « féminicides » – un terme qu’elles utilisent pour désigner l’assassinat d’une femme par son conjoint ou son ex-conjoint – sont à peu près aussi pertinentes que le serait une manifestation contre les morts par chute dans un escalier. Non que les deux types de mort soient de même nature, mais parce que les féministes sont plus loin d’offrir une analyse pertinente des causes – et d’offrir des suggestions utiles – que l’on est d’éliminer les morts accidentelles dans un escalier.

Le journal « de droite » Le Figaro, propriété du juif « Dassault », a offert une large couverture aux délires d’icelles, entre un article à la Une de son site internet sur leur manifestation, un autre tout aussi mis en avant intitulé « Pourquoi les féminicides [sic] augmentent encore en France », et d’autres encore.

Le Figaro :

Dans la nuit de ce mercredi à jeudi, une femme a été mortellement percutée à Thil (Marne). Son conjoint, un homme âgé d’une trentaine d’années, a été placé en garde à vue, soupçonné de l’avoir tuée. Une enquête pour meurtre aggravé a été ouverte. Ce samedi, c’est une jeune femme de 32 ans qui a été tuée à Perpignan avec une arme blanche, son compagnon, suspecté, a été arrêté et placé en garde à vue.

Depuis le 1er janvier 2019, 72 féminicides [sic] – le meurtre d’une femme pour sa condition de femme – ont été recensés.

La journaliste du Figaro professe ici une incroyable absurdité.

Les meurtriers dans ces affaires sont selon toute probabilité des êtres inférieurs à la violence mal contrôlée et dirigée, mais leurs motivations étaient personnelles – dans les cas discutés, tueur et victime étaient ou avaient été en couple. Vengeance d’un homme refusant d’être quitté, alcoolique dont les brutalités conjugales ont fini par être mortelles, etc. ; dans ces affaires l’assassinat est presque1 toujours injustifié et regrettable ; mais il n’est pas dirigé contre les femmes en général.

J’ai bien connaissance d’une affaire de meurtre où des femmes inconnues avaient été délibérément prises pour cibles car femmes2 – mais il s’agissait d’une vermine bougnoule cherchant à tuer des femmes blanches dans un acte de guerre raciale.

En 2018, elles étaient 107 à mourir sous les coups de leurs conjoints ou ex-compagnons. Le constat est alarmant: les chiffres augmentent. Les bénévoles de la page Facebook «Féminicides par compagnons ou ex» ont ainsi comptabilisé depuis le 1er janvier une femme tuée tous les deux jours par son conjoint, contre tous les trois jours auparavant.

Passons la discussion sur la part d’aléas et de tendance durable derrière ce changement.

Combien de ces meurtres ont été le fait d’envahisseurs non-blancs ? Probablement plus de la moitié.

Ces féministes sont elles prêtes à l’admettre, et à militer contre l’invasion de la France par ces subhumains ? Pas le moins du monde.

Stéphanie Le Gal-Gorin connaît bien le sujet. Cette sociologue travaille trois jours par semaine dans un accueil de jour dans les Côtes-d’Armor où elle s’occupe de femmes victimes de violences conjugales. Le reste de la semaine, elle organise des stages de responsabilisation d’auteurs de violences conjugales, en prison, pour le compte d’une association. […] Elle évoque le cas d’une victime terrifiée par son ancien compagnon. «Elle a déposé plainte cinq fois mais les menaces de morts sont quotidiennes. Son compagnon est dangereux. Je l’encourage à porter plainte une sixième fois mais elle n’a pas le sentiment d’être protégée par le dépôt de plainte».

C’est là le cœur du problème pour la sociologue: le manque de formation des professionnels. S’il existe un «arsenal législatif», d’après elle, pour lutter contre les violences faites aux femmes, il est peu ou mal appliqué. «Tant que les professionnels ne sont pas formés pour suivre ces cas, cela ne pourra pas se régler, assure-t-elle. Si on ne comprend pas les mécanismes, notamment d’emprise, ça ne marchera pas. Elles n’iront pas porter plainte si elles se sentent jugées par exemple».

Le Haut Conseil à l’égalité (HCE), instance indépendante et seulement consultative, a ainsi demandé ce lundi à être officiellement saisie pour identifier si des fautes ont été commises par la justice, la gendarmerie ou la police dans la prévention des féminicides [sic]. La ministre de la justice, Nicole Belloubet, a indiqué que l’Inspection générale de la justice avait été saisie dans ce but, le 21 juin.

Ordonnances de protection, bracelet électronique, téléphone grave danger… Des mesures ont été prises pour tenter de protéger les femmes de leurs conjoints abusifs. «Ce n’est pas suffisant», déplore Stéphanie Le Gal-Gorin.
[…]
Toutes ces mesures restent cependant des solutions à court terme. Les racines du problème sont en effet bien plus profondes.

Ah !

Va-t-on soudain avoir le droit à une lueur de sagesse ? À votre avis ?

«Pendant six ans, j’ai organisé des stages de responsabilisation dans le Val d’Oise. Nous avons suivi 150 hommes auteurs de violences conjugales et tous, peu importe leurs milieux sociaux ou origines, avaient une chose en commun: ils étaient profondément sexistes». Stéphanie Le Gal-Gorin raconte à quel point ces hommes «n’arrivaient pas à concevoir que femmes et hommes soient à égalité».

Elle préconise une prévention le plus tôt possible, notamment en milieu scolaire, pour tenter de changer les «rapports d’égalité entre les genres».

Quelle surprise ! Voilà suggéré davantage de bourrage de crâne féministe par « l’experte ».

Elle a rencontré personnellement bien davantage de victimes et auteurs de violences conjugales que cela ne m’arrivera sans doute jamais ; mais enfermée dans ses préconceptions idéologiques et limitée par son manque de vue générale, sa suggestion est de la dernière imbécilité.

Un peu de réflexion réaliste dessine une image différente. Trois types d’éléments peuvent mener aux violences conjugales : des encouragements sociaux, des atavismes héréditaires, et des substances altérant le jugement. Je ne mets pas le comportement de la femme au nombre des causes, parce que s’il peut jouer un rôle dans le fil des évènements, l’un des trois éléments doit toujours être présent pour rendre possible des violences imméritées et néfastes.

Le bourrage de crâne suggéré est supposé agir sur le premier élément ; alors qu’au sein des populations blanches il est inexistant !

Ce n’est qu’au sein des communautés bougnoules, nègres, etc. que ces violences sont communément acceptées. Parmi les Blancs, un homme qui violente sa femme est méprisé, et c’est là le reflet de nos tendances naturelles.

Concrètement, la promotion de « l’égalité hommes-femmes » est une oeuvre de castration mentale des jeunes garçons, chez qui toute saine tendance virile est combattue, et de confusion mentale des jeunes filles, appelées elles à aller contre leur féminité et à revendiquer tout et n’importe quoi.

Cette imbécilité est pour l’essentiel orthogonale à la question des violences conjugales, et les peuples occidentaux sont soumis depuis quelques décennies déjà à une propagande qui va croissant sur le sujet, et dont les ravages sont déjà clairement observables.

Hommes et femmes ne doivent pas rechercher une vaine « égalité » qui nie leurs différences physiques, mais aussi et surtout psychiques, mais une saine complémentarité marquée par le respect mutuel. C’est d’ailleurs là que nous mènent nos aspirations naturelles, quoique le christianisme et son mépris sémitique des femmes eut en son temps de néfastes influences.

La présence ou l’absence de respect n’est pas déterminée par l’absence ou la présence des délires féministes.

La « solution » offerte par « l’experte » fait par ailleurs totalement l’impasse sur les deux autres causes.

D’abord la question des substances altérant le jugement, au premier rang desquelles l’alcool. Au fond des choses, l’alcool est un poison socialement acceptable. Présent dans de nombreuses boissons qu’il est bien vu socialement de consommer à diverses occasions, de l’apéritif et du vin de table jusqu’aux cocktails douteux des « soirées », il est nocif dès la première goutte, mais ses nuisances restent limitées tant qu’il est consommé occasionnellement et avec modération. Chez l’alcoolique, cependant, ses nuisances se font permanentes et très profondes. L’alcool – et dans une moindre mesure certaines autres substances psychotropes – se retrouve derrière une quantité ahurissante de crimes violents, et les violences conjugales sont l’une des possibles conséquences.

Il ne paraît pas réaliste d’imaginer éradiquer un poison aussi populaire, même si les temps lointains où il était plus sûr que des eaux non-potables sources de maladies sont révolus. Néanmoins, les volumes d’alcool consommés aujourd’hui en France sont nettement plus faibles que ce qu’ils étaient à l’orée du 20ème siècle, et une politique publique décidée pourrait continuer de faire reculer les fléaux de l’alcoolisme.

La cause la plus fondamentale est celle des atavismes génétiques : les mauvaises actions sont le fruit de mauvaises personnes, hommes ou femmes.

Si un homme a une tendance psychique à faire facilement preuve de violence sur ses proches lorsqu’il est frustré, c’est une tare qui doit être éradiquée.

Un observateur avisé remarquera d’ailleurs que les traits comportementaux néfastes ne sont nullement l’apanage des hommes. La plus grande force physique masculine et le recours plus instinctif à son usage chez le mâle fait que les violences conjugales physiques sont essentiellement le fait d’hommes.

Mais on retrouve aussi tout un vaste ensemble de violences conjugales psychiques commises par des femmes ayant des tares comportementales. Souvent inaperçues – elles ne laissent pas de traces physiques tangibles et les hommes sont souvent trop embarrassés por s’en plaindre -, elles peuvent s’avérer tout aussi cruelles. Privation de nourriture, privation de sexe, traitement méprisant et insultant, provocations absurdes, divorces injustifiés où l’abandon se double parfois d’un acharnement à ruiner l’époux délaissé… Ce sont d’autres manifestations de tares de caractère qui pourrissent tant de vies.

À long terme, un sain eugénisme peut venir à bout de tous ces maux. Mais cette solution est le contraire intégral des délires égalitaristes et anti-racistes des imbéciles féministes !

Elle tient d’ailleurs au terme de «féminicide» [sic] car les mots sont importants. «Les journalistes aussi doivent être formés à l’utilisation des bons mots. Ce n’est plus possible de lire dans la presse des expressions comme “crime passionnel”».

« L’experte » enjoint donc les organes de propagande du système à introduire et user d’un énième mot de novlangue.

C’est le comble de l’inconséquence de se plaindre d’une situation dont on refuse de traiter les causes.

1. J’écris « presque » parce qu’il existe des situations où – sinon aux yeux des dégénérés aux idées brumeuses, au regard de la Morale – un homme a légitimité à tuer sa conjointe. Si un homme blanc tue sa conjointe après avoir découvert qu’elle l’a trompé avec un nègre, je n’aurais pour ma part pas la moindre objection à élever.
2. Parce que le tueur aurait eu l’intention de commettre d’autres attaques où il aurait aussi pris pour cible des hommes, la police finlandaise a abandonné l’idée que l’attaque ait été dirigée contre des femmes. Cela n’empêche pas, à mon avis, que le sexe a été un critère de sélection de ses cibles. Une attaque semblable à Marseille relevait de la même logique. Mais dans les deux cas, la motivation fondamentale est la guerre raciale – ce qui soutient mon propos initial, le mobile d’un meurtre n’est en pratique jamais le sexe de la victime.

18 Replies to “Dans un flagrant déni de réalité, les médias promeuvent égalitarisme et féminisme contre les « féminicides »

  1. Il faudrait rétablir le code Napoléon. Ce grand homme a été suffisamment bafoué pour être affranchi sur la nature des femmes et les ravages de l’égalitarisme. Pour les cas d’adultères, la mort pour la galant (crime passionel) et 2 ans de gnouf pour l’infidèle.
    En cas de divorce, l’époux récupère les gosses. Dans 80% des cas les enfants sont confiés à leur mère, même quand c’est une alcoolique, dépressive, ou une trainée. Ce qui produit des gosses à l’avenant.
    Et avant de me sortir « mais euh c’est un truc de chrétin ».
    Non, c’est un truc de romain. Aucun pater familias n’aurait tôléré que sa fille s’acoquine avec une bête marron et ammène l’opprobre sur la famille.
    Sous Vespasien, une romaine libre qui baisait un esclave pouvait être déchue et rejoindre le groupe social de son amant.

    Le sémitisme musulman est présenté à tort comme patriarcal, puisque la femme hérite tout de même et peut témoigner, même si elle n’hérite que de la moitié et que son témoignage vaut moins que celui d’un homme. Conséquence, on se marie entre cousins pour que les biens restent dans la famille. Alors que chez les romains, la femme pouvait hériter mais pas transmettre, l’héritage revenait à la famille du père. Les européens chrétinisés ont laissés tomber ce sain principe, ce qui résulta en de nombreuses guerres meurtrières pour cause d’héritage, jusu’à ce que les rois francs instituent la primogéniture masculine.

    Pour l’eugénisme, peine de mort pour les criminels et bagne pour les récidivistes. Les handicapés au four. Marre de ces chrétins pro-vie qui maintiennent des légumes en « vie » au frais des contribuables.
    C’est un avis qui n’engage que moi et fera couler le rimmel des féministes, et le renvoi des envahisseurs marrons sera de toute manière prérequis. Mais la dystopie libertaire qui permet aux juifs et aux musulmerdes de pulluler devra être remplacée par des lois strictes. Ce sera ça ou la sharia.

  2. – Calmer les harpies d’un côté, pêter la gueule des sales brutes d’un autre côté : de fait, l’un ne saurait aller sans l’autre. Il s’agit d’ailleurs du même profil mental, se manifestant différemment d’un sexe à l’autre. La solide bonne femme, bornée, profondément givrée, est la version féminine du véritable connard … dont, bien sûr, les masses bigarrées qui nous ont envahi nous fournissent d’abondantes cohortes.
    – « À long terme, un sain eugénisme peut venir à bout de tous ces maux ». Totalement !!!
    Vision à long terme + gestion collective du patrimoine génétique (« eugénisme ») = succès en tout, y compris sur ce sujet là.

  3. Notons au passage que « féminicide » semble certes un étrange néologisme, mais qu’il est depuis belle lurette utilisée en espagnol (feminicidio) dans les pays d’Amérique Latine, où la criminalité est bien plus marquée qu’en Europe. Il est relativement normal d’y avoir comme profession d’être un tueur (« matón »). Dès que deux personnes se disputent, on se lance volontiers un « te voy a enviar la moto » (je vais t’envoyer la moto). Dans ce contexte des plus tiers-mondistes, à la fois bougnoulesque et occidentalisé,. les femmes se retrouvent souvent entre le marteau et l’enclume. C’est ce qui leur arrivera de plus en souvent en France.

  4. https://www.youtube.com/watch?time_continue=26&v=iERLyAxddVE
    Watson parle de la Suède, ce pays gouverné par des féministes ……..
    Était-ce Voltaire … je ne sais plus … qui disait que « le gouvernement des femmes est la perte des nations » ? Ceci s’avère en tout cas dramatiquement vrai. À quelques exceptions près (Blanche par exemple), évidemment.
    En toute honnêteté, la tendance de beaucoup de femmes à manquer totalement de perspicacité, ne manquera pas d’avoir des traces concernant leur place sur le terrain politique. Or ces légions de bonnes femmes le savent. Et c’est pour cela que nous continuerons de les avoir automatiquement contre nous. Rageusement. Quelle que soit l’abondance des crachats que leur adressent les bronzés, en particulier les islamistes.

  5. Cela fait longtemps que je n’ai plus été sur BE. Je ne pensais plus que notre Blanche reviendrait, mais je constate avec satisfaction son retour. Quel était le problème à l’origine de l’absence ?

    1. Camarade, tu n’as pas à poser une telle question ! Contente toi, comme nous, de te réjouir de son retour.
      Blanche n’a pas de compte à nous rendre, et la seule chose dont on peut être sur, c’est que c’était suffisamment grave pour qu’elle soit obligée d’interrompre son activité pour le site qu’elle a créé.
      Blanche et les camarades qui l’entourent, à commencer par Nico qui avait repris le flambeau et ceux qui l’ont ensuite aidé dans cette lourde tâche, méritent toute notre reconnaissance pour leur abnégation. Ils doivent gagner leur vie, comme nous tous, et passent une grande partie du temps qui leur reste pour faire briller ce phare qu’est Blanche Europe.
      C’est un lourd sacrifice qui doit leur valoir notre admiration et c’est tout ce que nous avons à savoir.
      Blanche a repris un rythme qui ferait passer Stakhanov pour un gros glando… j’espère qu’elle va se ménager un peu, quand même !

      1. Je ne m’offusque pas de cette question que je trouve naturelle. La cause fondamentale de mon absence, que j’ai expliquée plus en détails à Nico et Basile, est ma profonde imperfection. Ce ne fut pas une affaire de force majeure.

        Ceci étant dit, au fil de mes quatre années de militantisme actif, je me suis souvent demandée ce que font les sympathisants de notre cause. Tout un chacun ne peut peut-être pas faire ce que je fais, mais il y a d’autres possibilités et j’ai le ferme sentiment que la passivité et l’inaction sont trop communes. J’ai fauté en ne faisant pas ce que j’aurais pu ces derniers mois, mais chaque camarade qui n’a guère d’autre action que de lire un peu de textes pro-blancs devrait se regarder longuement dans un miroir et se demander si c’est là l’ultime limite de ses aptitudes.

        Le rythme que je suis récemment n’est pas de nature à m’épuiser, et il est d’ailleurs inférieur à celui que j’ai tenu par le passé. Ne vous inquiétez donc pas, Rho2. Et si il est toujours flatteur de lire la haute opinion que l’on peut avoir de moi, n’oubliez pas que je demeure un être fort imparfait.

        1. « n’oubliez pas que je demeure un être fort imparfait. »

          Tant que tu n’a pas fricoté avec du non blanc ….. tes imperfections sont acceptables . Comme tout a chacun , chère blanche . Personne n’est parfait ni surhumain . Mais c’est ce a quoi nous travaillons . 🙂

          1. Je ne suis pas votre copine, je vous serais donc grée de ne pas me tutoyer, quoique aujourd’hui ce soit devenu si courant que vous n’y voyiez pas mal. Cette remarque vaut aussi pour le camarade Fierté Germanique.

            Pour le reste, la prospérité et la mélioration de notre descendance, oui c’est ce à quoi nous œuvrons.

            1. Assurément . C’est noté .
              Petite remarque : Quand je tutoie ce n’est pas le simplet qui croit être « copain » avec la personne . Il n’y a pas de copain ni de copine sur le net , mais que des esprits et des pseudos .
              Je pense qu’a notre humble niveau , et sur la toile , le tutoiement est bénéfique . Pour vous , j’ai mal apprécié . Pas grave .

        2. « j’ai le ferme sentiment que la passivité et l’inaction sont trop communes »
          C’est vraiment le moins qu’on puisse dire.
          D’une façon ou d’une autre je propose à certains des idées d’actions, autres que celles irréalisables (genre paramilitaire). À chaque fois : Bide total. Strictement rien de social, d’organisé, n’est possible. Ouvrir une page internet, ça oui.
          Au coeur même de l’idéologie qui est proposée, il doit y avoir quelque chose de mauvais. Quelque chose qui prétend être absolument radical mais qui en fait adhère au monde tel qu’il est. Vous [Blanche] l’avez probablement senti. Reste à voir comment vous essayeriez de corriger le tir.

        3. Je pense que ta seule imperfection c’est de te sous-estimer. Mais c’est un défaut positivement corrélé à l’intelligence supérieure. Je me joins aux camarades pour te souhaiter bon retour parmi nous et bon courage pour continuer ton oeuvre, malgré la crédulité confondante de nos contemporains.

  6. Le retour à la santé de « Blanche », sur lequel tantôt je m’exprimais, est un bonheur tangible comme fertile. Je n’en doute guère. L’un de nos sites préférés se voit ainsi promu à une longue et profonde longévité. L’ article, que vous avez lu ci-dessus, en témoigne. Voilà une « horloge helvétique » de sens exact et en termes d’exactitude et d’orientation, vérifiable comme « vérifiante », à chaque instant. Vos lecteurs, chers camarades, doivent lire cet article comme tant d’autres sur ce site, avec une attention sérieuse, crayon en main… Il est des choses si rares, lesquelles méritent bien mieux qu’un : « J’chui… satisfait (d’accord) avec… Passez-moi le plat suivant… ». Voilà ce que « savoir (connaître, penser, vouloir…) peut faire » ! Mes respects.

  7. Je confirme la conclusion de Blanche. On peine à voir dans les discours féministe un semblant de réflexion sur la causalité (historique, génétique, sociale). Tout simplement parce que ceux qui goûtent ce genre de discours sont mûs par la démagogie, l’appel à l’émotion et à l’assouvissement immédiat des désirs, typique des masses métropolitaines.

    Les démagogues ont tellement censuré les réalistes qu’ils ont entraîné le monde occidental dans un délire.

    On le voit dans les articles féministes qui ont souvent cette même structure :
    – ils abordent un sujet qui d’emblée parle à beaucoup de femmes modernes, car il traite de leur quotidien : double travail, sexualité, entourage masculin…
    – ils confessent les difficultés qu’il y a à respecter le dogme féministe, ou ici à le faire respecter
    – mais ils finissent par le défendre quand même, bien qu’il soit la cause même de l’apparition du problème moderne.

    Cela s’explique très bien :
    – Le féminisme est l’un des plus importants articles de foi démocratique.
    – Les journalistes en sont les curés, ou les soeurs missionnaires.
    – En traitant de la réalité dans leurs sermons, ils font tout revenir au dogme.

    Cette fausse religion est, en Occident, la seule religion disponible. Les autres rituels ont perdu de leur force politique et de leur sens spirtuel. Il n’y a plus que le rituel du vote, donc de la démagogie. Par malheur ce rituel précède l’arrivée des fruits de l’État-providence. Les gens ont donc fini par y croire religieusement, et à prophétiser un monde où toutes les relations humaines, pour être heureuses, seraient « démocratiques ».

    Je suggère donc de recréer de véritables rituels dans les tribus blanches, rituels qu’il faut aussi associer à un bonheur, comme le partage des bénéfices et l’équilibre entre les membres de la communauté. Avec le succès, les générations suivantes en feront une véritable religion.

    1. Intéressant point de vue.
      Dogmatisme, folie, rupture de toute logique (« causalité »), tout cela est en effet au coeur du concept de féminisme. Cinglées, givrées, les « bonnes femmes » sont tout naturellement des êtres tyranniques, ayant tendance à prendre tout le monde – y compris les autres femmes – pour de petits enfants, et à imposer de la façon la plus bornée qui soit leurs idées remarquablement stupides. Le Système a trouvé bon de libérer cet immense potentiel d’irrationnalité, car il lui convient. En effet, dans l’ambiance « féministe », tout se ramène forcément à du « c’est comme ça » et à du « ferme ta gueule ». De plus, à l’outrecuidance de ce dogmatisme sans faille, la typique « bonne femme » y ajoute sa certitude d’être « proche des réalités ».
      C’est cela, le féminisme. Il a le vent en poupe car il convient à ce système, délibérément obscurantiste, porté à nous détruire, n’ayant trouvé en cela d’autre instrument efficace que le féminisme. Avec comme orientation finale le remplacement de ces emmerdeurs de sales Blancs mécréants par de braves nègres et par de fidèles bougnoules islamistes.
      Quant à combattre ce dogmatisme par un autre … C’est notre connexion au Réel qui est en jeu. La seule voie du salut passe par le rétablissement, dans un contexte communautaire, de cette connexion. Il ne devrait y avoir d’autre dogme, paradoxalement, que ceux liés à ce processus. En particulier la nécessité de reporter notre action sur du long terme et de rétablir des structures sociales collectives.

  8. Si l’égalité homme femme existait vraiment, il y aurait autant d’hommicides que de féminicides, non ? Bof, moi, ce que j’en dis . . . . Les voeux pieux resteront toujours des voeux pieux, (pour ne pas dire voeux creux)

    1. « Si l’égalité homme femme existait vraiment, il y aurait autant d’hommicides que de féminicides, non ?  »
      Les féministes perçoivent les hommes comme des brutes, animés d’une force physique qu’ils mettent à leur avantage pour les dominer. Voilà donc, ci-dessus, un bel exemple de pensée contre-productive.

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