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Culture de la Critique : La critique juive de la culture des Gentils, une reprise (1)

Vous rappelez-vous, me demanda-t-il, ce qu’avait dit Lueger, le maire antisémite de Vienne, quand le conseil municipal discutait d’une subvention à accorder aux sciences naturelles ? “La science ? C’est ce que les Juifs copient les uns sur les autres”. C’est ce que je pense de la Ideengeschichte, l’histoire des idées (Isaiah Berlin, au sujet d’une conversation avec Lewis Namier, in Efron, Defenders of the Race: Jewish Doctors and Race Science in Fin-de-Siècle Europe, p. 13)

Les matériaux examinés dans les quatre chapitres précédents indiquent que des individus qui se reconnaissent fortement comme Juifs ont été les principaux conducteurs de mouvements intellectuels extrêmement influents qui ont soumis la culture des Gentils à une critique radicale tout en permettant la continuité de l’identification juive. Pris ensemble, ces mouvements forment l’ossature de la gauche intellectuelle et politique de ce siècle et sont les ascendants intellectuels directs des mouvements intellectuels et politiques gauchistes, en particulier le post-modernisme et le multi-culturalisme.

Collectivement, ces mouvements ont remis en question les fondements moraux, politiques et économiques de la société occidentale. Un des aspects remarquables de ces mouvements est qu’ils ont tous été, au moins aux États-Unis, orientés du sommet vers la base, au sens où ce sont des membres de groupes très instruits et intelligents qui leur ont donné naissance et qui les ont dominés. Ces mouvements ont été défendus avec beaucoup de passion intellectuelle et de ferveur morale, à un haut niveau de sophistication théorique. Chacun promettait sa propre version de l’utopie, mais avec des chevauchements et des complémentarités entre eux : une société de gens pourvus du même potentiel biologique et aptes à être facilement façonnés par la culture de façon à devenir des citoyens idéaux conçus par une élite moralement et intellectuellement supérieure ; une société sans classe où il n’y aurait plus de conflits d’intérêt et où les gens œuvreraient avec altruisme pour le bien du groupe ; une société d’où auraient disparu les névroses et l’agressivité envers les exogroupes, et qui ne contrarierait plus les besoins biologiques des hommes ; un paradis multiculturel où différents groupes ethniques et raciaux coopéreraient dans l’harmonie – rêve utopique qui sera au premier plan quand nous examinerons, au septième chapitre, le rôle de l’implication juive dans la formation de la politique migratoire US. Chacune de ces utopies est lourdement problématique d’un point de vue évolutionnaire, comme nous le verrons au huitième chapitre.

Les instigateurs de ces mouvements étaient tous directement concernés par l’antisémitisme et toutes les utopies envisagées par ces mouvements intellectuels et politiques devaient mettre fin à l’antisémitisme tout en permettant la perpétuation du groupe juif. Une génération entière de Juifs de gauche radicale avait vu dans l’Union Soviétique cette terre idyllique où les Juifs pouvaient accéder aux postes de pouvoir, où l’antisémitisme était hors-la-loi et où la vie nationale juive était florissante. Le mouvement psychanalytique et l’École de Francfort envisageaient quant à eux le jour où les Gentils seraient vaccinés de leur antisémitisme par un clergé de cliniciens qui soigneraient leurs déficiences personnelles et les frustrations provoquées par leur déclassement qu’ils projetaient criminellement sur les Juifs. Quant aux descendants des Boasiens et de l’École de Francfort, ils empêcheraient le développement des idéologies antisémites issues de l’ethnocentrisme majoritaire.

Une autre caractéristique palpable des membres de ces mouvements est leur sentiment très net d’une supériorité morale et intellectuelle. Ce genre de morgue intellectuelle et cette hostilité à l’encontre des Gentils et de leur culture a été un thème récurrent de notre examen des mouvements gauchistes au troisième chapitre. J’ai également documenté le profond sentiment de supériorité intellectuelle et d’éloignement vis-à-vis de la culture des Gentils qui se manifestait non seulement chez Freud, mais dans l’ensemble du mouvement psychanalytique. La morgue de cette “avant-garde autoconstituée” (Christopher Lasch) d’intellectuels juifs à l’encontre des mœurs et des attitudes de la classe moyenne a été examinée au cinquième chapitre.

Concernant ce sentiment de supériorité morale, il faut garder à l’esprit que l’orientation fondamentale des intellectuels juifs depuis l’époque des Lumières est d’instituer le judaïsme en phare moral du reste de l’humanité. Ces mouvements constituent des exemples concrets de l’idée ancienne et récurrente que les Juifs ont d’eux-mêmes, à savoir qu’ils sont “la lumière des nations”. Nous avons traité en détail cette notion au septième chapitre de Separation and Its Discontents. La mise en accusation morale des adversaires est un trait saillant dans les écrits des extrême-gauchistes et des adversaires de la vision biologique portée sur les différences de QI entre individus et entre groupes. Le même genre de morgue morale imprégnait le mouvement psychanalytique et en ce qui concerne l’École de Francfort, elle arborait la position voulant que l’existence du judaïsme fût considérée comme un absolu moral a priori, tandis que les sciences sociales devaient être jugées selon des critères moraux.

Comme nous l’avons fait remarquer au premier chapitre, la théorie psychologique et les données contemporaines soutiennent fortement l’idée que les points de vue défendus par les minorités sont capables d’influencer les attitudes de la majorité, en particulier quand lesdits points de vue contiennent un haut degré de cohérence interne et lorsqu’ils sont disséminés depuis les institutions universitaires et médiatiques les plus prestigieuses de la société. Bien que l’influence de l’implication juive dans ces mouvements intellectuels et politiques sur les sociétés des Gentils ne puisse pas être mesurée avec exactitude, les matériaux que nous avons examinés ici suggèrent que cette implication juive a été un facteur crucial du triomphe de la gauche intellectuelle au sein des sociétés occidentales de la fin du XXème siècle.

Ces mouvements intellectuels ont plusieurs traits qui peuvent être vus comme servant les intérêts juifs. Le plus grand danger, pour une stratégie de groupe minoritaire, est le développement d’un groupe majoritaire fermé et très soudé qui voit le groupe minoritaire sous un jour défavorable. Pour contrecarrer cette menace, une stratégie a consisté à promouvoir activement dans la société au sens large des idéologies universalistes qui minoraient l’importance des catégorisations sociales de Juifs et de Gentils. Le judaïsme en tant que stratégie de groupe soudé et fondé sur l’ethnie demeure, mais à l’état cryptique ou semi-cryptique. Le cas exemplaire de cette stratégie est l’idéologie politique gauchiste, mais la psychanalyse et même certaines formes de judaïsme qui minimisent la différenciation phénotypique entre Juifs et Gentils – comme le judaïsme réformé – adoptent une stratégie semblable.

Les intérêts juifs sont aussi servis par le fait de favoriser l’individualisme radical (l’atomisation sociale) chez les Gentils, tout en conservant entre Juifs le plus grand sens de la cohésion de groupe – tel était le projet de l’École de Francfort, pour qui les identifications collectives des Gentils sont des signes de maladie mentale. Une composante importante de cette stratégie est la déconstruction des mouvements intellectuels issus de la majorité qui sont incompatibles avec la perpétuation du judaïsme. Ces mouvements intellectuels comprennent un vaste éventail pouvant aller de l’assimilationnisme radical (par exemple, les conversions forcées au christianisme) jusqu’aux stratégies exclusivistes de groupe majoritaire, fondées sur un ethnocentrisme de groupe majoritaire (par exemple, le national-socialisme).

Les intérêts juifs sont également servis par l’idéologie avancée par l’École de Francfort selon laquelle les inquiétudes des Gentils relatives à leur déclassement et au fait d’être éclipsés économiquement, socialement et démographiquement par d’autres groupes, sont des signes de maladie mentale. Comme les Juifs forment un groupe caractérisé par son ascension sociale exceptionnelle, cette idéologie sert les intérêts juifs en désamorçant les inquiétudes des Gentils en voie de déclassement. Nous verrons au septième chapitre que les organisations juives et les intellectuels juifs se sont portés au tout premier plan du mouvement visant à éclipser la prépondérance démographique et culturelle des gens d’ascendance européenne dans les sociétés occidentales.

Il y a certains traits communs à ces mouvements intellectuels juifs qui méritent d’être mentionnés. Un fil conducteur apparent dans notre examen de la psychanalyse, de l’anthropologie boasienne, de l’École de Francfort et des cercles politiques et intellectuels d’extrême-gauche a été de montrer à quel point les intellectuels juifs ont formé des groupes soudés dont l’influence découle en partie de la cohésion et de la solidarité du groupe. L’influence des idéologies issues de cette minorité augmentent quand ceux qui adoptent la position de la minorité réalisent entre eux un haut de degré de consensus et de cohérence intellectuelle. L’activité intellectuelle n’échappe pas aux lois qui gouvernent les autres entreprises humaines : les groupes soudés sortent gagnants de la compétition avec les stratégies individualistes. Et incontestablement, cette vérité première a été une grande clé du succès du judaïsme dans toute son histoire (cf. A People That Shall Dwell Alone, chap. 5).

Dans les sciences, les schémas d’association entre Juifs sont encore plus marqués que dans les mouvements intellectuels soudés que nous avons examinés. Greenwald et Schuh ont démontré en 1994 l’existence d’un schéma répétitif de discrimination ethnique en scrutant dans les articles de revues scientifiques les références bibiographiques. Ils découvrirent que les auteurs juifs étaient 40% plus susceptibles que les auteurs non-juifs de se référer à des auteurs juifs et que les auteurs principaux d’articles scientifiques étaient environ trois fois plus susceptibles d’avoir un co-auteur juif que les auteurs principaux non-juifs. Même si les méthodes employées dans cette étude ne permettent pas de déterminer l’origine de cette discrimination, les données rapportées dans leur article (An ethnic bias in scientific citations, in European journal of Social Psychology – 1994) suggèrent qu’une grande part de cette discrimination provient de scientifiques juifs. Y contribue aussi la très forte sur-représentation de co-auteurs juifs, résultat probable des schémas répétitifs d’association entre collègues et mentors, propres à l’endogroupe juif. En outre, dans les cas où il y a des différences notables de taille entre les groupes, les individus appartenant aux groupes minoritaires sont davantage enclins aux partis-pris d’endogroupe que les membres du groupe majoritaire, ce qui nous invite à penser que les Juifs sont plus disposés à la discrimination ethnique que les Gentils.

Chez les universitaires, le fait d’apparaître en référence bibliographique dans les articles d’autres scientifiques est un grand indicateur de réussite professionnelle et les références bibliographiques jouent souvent un rôle-clé dans l’attribution des postes. Dans ces conditions, les partis-pris ethnocentriques dans la politique de citation des auteurs n’est pas un simple reflet de préjugés d’endogroupe chez les scientifiques juifs, car ces schémas répétitifs ont pour effet de promouvoir les travaux et la réputation d’autres scientifiques juifs. Les études sur le thème des intellectuels américains au XXème siècle, menées par Kadushin en 1974, Shapiro en 1989 et 1992, et Torrey en 1992, indiquent un important chevauchement entre origines juives, identification ethnique juive, fréquentations habituelles juives, idées politiques d’extrême-gauche et influence psychanalytique ; elles indiquent aussi un schéma répétitif de références et d’admirations mutelles. Dans l’étude de Kadushin, à peu près la moitié de son échantillon d’intellectuels américains d’élite étaient juifs (The American Intellectual Elite, p. 23). Son échantillonage avait été fait à partir de la liste des contributeurs les plus fréquents aux revues intellectuelles dominantes, suivi d’entretiens avec des intellectuels qui “votaient” pour un autre intellectuel qu’ils considéraient comme ayant exercé la plus forte influence sur leur pensée. Parmi cette sélection d’intellectuels élus comme les plus influents, plus de 40% des Juifs avaient reçu 6 voix et plus, contre 15% pour les non-Juifs.

La forte sur-représentation des Juifs concerne aussi le monde des éditeurs et des journalistes des périodiques de gauche et d’extrême-gauche comme The Nation, The New Republic et The Progressive. The New Republic (TNR) fut acheté en 1974 par Martin Peretz, fils de “militant sioniste-travailliste et partisan droitier de Jabotinski” (Alterman, Sound and Fury: The Washington Punditocracy and the Collapse of American Politics, p. 185), lui-même ancien militant étudiant gauchiste passé au néo-conservatisme. Sa dévotion aux causes juives, à Israël en particulier, était le seul aspect cohérent de la carrière de Peretz. Sa trajectoire reflète bien ce que nous avancions au troisième chapitre, puisqu’il abandonna la Nouvelle gauche quand le mouvement condamna Israël pour son racisme et son impérialisme. Pendant la guerre israélo-arabe de 1967, il avoua à Henry Kissinger que son “côté colombe s’arrêtait à la porte d’une boutique de delicatessen” (ibidem p. 185) et de nombreux collaborateurs de sa revue craignaient que toutes les questions ne fussent traitées que sur la base de la question : “ est-ce bon pour les Juifs ? ” (ibid p. 186). De fait, un responsable de la revue reçut l’instruction d’aller chercher des informations à l’ambassade d’Israël pour en faire son miel dans les éditoriaux de TNR. “Dire que le propriétaire de TNR est obsédé par Israël est un doux euphémisme, d’ailleurs, il l’avoue lui-même. Mais surtout, Peretz est obsédé par les critiques d’Israël, les anciens critiques d’Israël et les gens qui n’ont jamais entendu parler d’Israël mais qui pourraient un jour rencontrer quelqu’un qui pourrait un jour devenir critique” (ibid p. 195).

De même dans le monde littéraire, Partisan Review (PR), revue de gauche très influente, était la vitrine principale des “New York Intellectuals”, groupe dominé par des rédacteurs de revue d’identité ethnique juive et profondément étrangers aux institutions politiques et culturelles américaines. Clement Greenberg, critique d’art très influent qui contribua à établir le mouvement de l’expressionisme abstrait dans les années 1940, en est un archétype. Il se fit un nom sans faire un pas hors du milieu intellectuel juif. Il était rédacteur à PR et à Contemporary Jewish Record (l’ancêtre de Commentary), puis longtemps rédacteur à Commentary sous la houlette d’Elliot Cohen, et simultanément critique d’art pour The Nation.

Il y avait donc un chevauchement entre les publications juives officielles et les revues intellectuelles sécularisées associées aux New York Intellectuals. De fait, Commentary, revue publiée par l’American Jewish Committee, finit par devenir l’organe le plus connu des New York Intellectuals, servant à propager leurs idées à un plus large public, tout en traitant aussi de questions spécifiquement juives. À coté de Greenberg, plusieurs membres du groupe avaient un statut de rédacteur à Commentary, dont Robert Warshow, Nathan Glazer, Irving Kristol, Sidney Hook et Norman Podhoretz ; de son côté, Philip Rahv, rédacteur à PR, était aussi rédacteur à Contemporary Jewish Record. Compte tenu des chevauchements entre rédacteurs et contributeurs, on peut considérer que les revues associées aux New York Intellectuals sont les suivantes : PR, Commentary, Menorah Journal, Dissent, The Nation, Politics, Encounter, The New Leader, The New York Review of Books, The Public Interest, The New Criterion, The National Interest et Tikkun.

À l’origine, PR est un rejeton du Parti Communiste et ses principaux responsables sont tous marxistes et admirateurs de Trotski. Mais dans les années 1940, la dose de psychanalyse prend de plus en plus d’importante (Lional Trilling, par exemple, expliquait que sa loyauté allait davantage à Freud qu’à Marx [Jumonville, Critical Crossings: The New York Intellectuals in Postwar America p. 126]); en outre, l’École de Francfort et les New York Intellectuals s’influençaient et s’inspiraient réciproquement. Les New York Intellectuals finirent par passer petit à petit de la défense de la révolution socialiste à celle de l’anti-nationalisme et du cosmopolitisme, faisant l’apologie d’une “culture large et inclusive” où les différences culturelles seraient estimées (Cooney, The Rise of the New York Intellectuals: Partisan Review and Its Circle, p. 233). (Comme nous le verrons au septième chapitre, Commentary publia dans les années 1950 des articles en faveur du multiculturalisme et d’une forte immigration issue de tous groupes raciaux et nationaux aux États-Unis.) Ils se voyaient eux-mêmes comme des êtres marginalisés et aliénés, reprise moderne de l’aliénation et de la séparation juives traditionnelles d’avec la culture des Gentils.

Ils ne croyaient pas appartenir à l’Amérique, ni que l’Amérique leur appartenait” (Podhoretz, Breaking Ranks : A Political Memoir, p. 117 ; souligné dans le texte). D’ailleurs, un journalite du New Yorker avait demandé à Podhoretz dans les années 1950 si Partisan Review était équipée de machines à écrire avec le mot “alienation” écrit sur une seule touche (Podhoretz, op. cit. p. 283). Ils défendaient des positions humanistes et laïques et s’opposaient aux valeurs religieuses au moins en partie à cause des associations passées entre l’antisémitisme et l’idéologie religieuse chrétienne. En tout état de cause, “le travail des New York Intellectuals dans les années 1930 et 1940 a suivi un fil directeur continu (…) Ils ont adhéré aux valeurs du cosmopolitisme (…) Leur loyauté à ces valeurs était renforcée par leur conscience d’être juifs et cette conscience a contribué à faire de la variété de cosmopolitisme incarnée par Partisan Review une position intellectuelle à part” (Cooney, op. cit. p. 245).

Il est difficile de surestimer l’influence des New York Intellectuals sur la haute culture américaine des années 1940 et 1950, en particulier dans les domaines de la critique littéraire, de la critique d’art, de la sociologie et du “journalisme de haute volée” (Jumonville, op. cit. p. 9). Irving Kristol évoque la présence intimidante de PR parmi ses amis d’université. Comme l’écrivait le critique d’art Hilton Kramer :

Pour certains écrivains et intellectuels de ma génération (…) attirés par PR à la fin des années 40 et au début des années 50 (…) c’était plus qu’un magazine, c’était une part essentielle de notre instruction, une part bien plus importante que les livres que nous lisions, que les visites au musée que nous faisions, que les concerts auxquels nous assistions et que les disques que nous achetions. Il nous donnait accès à la vie culturelle moderne – à sa gravité, à sa complexité, à son caractère combatif – à un niveau que peu de nos professeurs pouvaient égaler (…) Il donnait à tous les sujets qu’il abordait – l’art, la littérature, la politique, l’histoire et les actualités – un tel caractère d’urgence intellectuelle que nous autres lecteurs, nous nous sentions impliqués et appellés à y répondre. (“Reflections on the history of Partisan Review” in The New Criterion sept. 1996 p. 43)

One Reply to “Culture de la Critique : La critique juive de la culture des Gentils, une reprise (1)

  1. Contrairement à l’autre MacDonald, celui-ci c’est du lourd mais néanmoins fort digeste et même indispensable !
    Pour avoir aussi brillamment démonté toutes les machinations des intellectuels juifs destinées à déstabiliser ces pauvres goyims et à détruire leurs structures sociales et familiales, Kevin MacDonald est et restera un phare des Aryens.

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