Allemagne Articles d'actualité Europe Politique Résistance Aryenne

L’élimination du traître Walter Lübcke continue de faire des remous

L’invasion migratoire de l’Europe – et du reste du monde blanc – par des millions d’envahisseurs n’est possible qu’en raison du soutien d’un vaste nombre de traîtres à leur race. Les Juifs militent constamment pour tenter de démanteler les nations européennes, mais ils ne seraient rien sans les traîtres qui exécutent leurs basses oeuvres.

Walter Lübcke, politicien de la CDU de Merkel qui avait été un vif soutien du surplus d’invasion de 2015-2016 et avait déclaré que les Allemands en désaccord avec lui pouvaient toujours quitter le pays, a reçu la juste punition de sa traîtrise le mois dernier. Avant même que les autorités allemandes ne déclarent avoir identifié un mobile, Blanche Europe avait prédit que l’un de nos camarades était derrière l’élimination de cette pourriture.

Un mois plus tard, et alors qu’un homme a été arrêté et accusé de l’élimination de Lübcke, cet évènement continue de provoquer l’inquiétude chez les anti-blancs – tandis que d’autres tentent de l’exploiter.

The Guardian :

Si deux employés d’un kébab n’étaient pas venus au secours d’Andreas Hollstein la nuit du 27 novembre 2017, le mair de la ville d’Altena aurait probablement été le premier politicien allemand assassiné par un extrémiste de droite depuis la fin de l’époque nazie.

Au lieu de cela, l’homme de 57 ans survécut avec une blessure au cou, infligé avec un couteau de 34cm par un homme local en colère en raison de la position libérale du maire lors de la crise des réfugiés [sic].

« Position libérale », voilà un sacré euphémisme pour dire qu’il était un fervent soutien d’une invasion génocidaire. Oeuvrer à détruire son propre peuple est la plus répugnante des abominations.

La colère n’est pas bonne conseillère, et l’attaque mal préparée avait malheureusement échoué à éliminer cette pourriture. Mais dans le principe, l’attaque contre Hollstein était légitime. Les désaccords politiques ordinaires sont mieux réglés par la discussion ; le soutien à une invasion étrangère n’est pas un désaccord politique ordinaire.

Dix-neuf mois plus tard, un autre politicien régional a été moins chanceux. Walter Lübcke […] a été tué d’une balle dans la tête. […] Le néo-nazi Stephan Ernst a avoué avoir tué l’élu régional dans une tentative de se « venger » de sa position pro-réfugiés. Mardi, son avocat Frank Hannig a déclaré à Bild que « mon client a rétracté sa confession aujourd’hui. Je n’en dirais pas plus pour le moment ».

Ernst avait été arrêté le 15 juin. Il eut été préférable, évidemment, que l’enquête de la police anti-allemande échoue, même si nous ne savons pas encore avec certitude si Ernst est bien celui qui a éliminé le traître Lübcke.

Le Monde :

Stephan Ernst […], déjà condamné pour des violences racistes, a avoué le meurtre de Walter Lübcke. […] Le suspect, un néonazi de 45 ans déjà condamné en 1993 pour une attaque à l’explosif contre un foyer d’étrangers, a « déclaré avoir agi seul », a annoncé mercredi 26 juin le ministre de l’intérieur, Horst Seehofer, à l’issue d’une réunion à huis clos au Bundestag consacrée à cette affaire.
[…]
Le ministre a assuré que l’enquête sur ce « meurtre politique » n’était pas achevée et portait sur la recherche d’éventuels complices, même si le suspect assure ne pas en avoir eu. Il a aussi promis des moyens supplémentaires pour lutter contre la droite radicale.

L’argent ne sortant pas de leur poche, les traîtres n’ont aucun scrupule à en employer davantage pour éviter de devoir rendre des comptes pour leurs actes.

The Guardian :

Un mois après le meurtre, Hollstein a déclaré au Guardian que les politiciens et autorités en Allemagne doivent agir en urgence pour protéger les agents publics dans les zones rurales d’attaques semblables – et de s’assurer que les jeunes n’évitent pas la politique par crainte de risquer leurs vies.

Le traître Hollstein craint que de jeunes traîtres en puissance n’osent pas s’engager publiquement. C’est bien l’un des effets recherchés en éliminant des déchets comme Lübcke.

La plupart de ceux qui collaborent à la destruction de leur peuple le font par intérêt personnel de court terme. Les fanatiques prêts à risquer leur vie sont plus rares. Que régulièrement des traîtres reçoivent le sort qu’ils méritent et les forces anti-blanches perdront bien plus de militants que les seuls morts.

Mort aux traîtres

« Ce à quoi nous assistons est une perte massive de respect pour les gens ayant un emploi public – pas seulement les politiciens, mais aussi les fonctionnaires, les policiers, les pompiers, les conducteurs d’ambulance », a déclaré Hollstein, qui a dit avoir reçu quatre menaces de mort supplémentaires depuis le meurtre de Lübcke.

À ce que je sache, les seuls à s’attaquer aux pompiers et aux ambulances sont les vermines non-blanches dont raffole tant ce pourri incohérent. Quant au reste qui participe à la destruction de son propre peuple, il ne mérite aucun respect.

Hollstein a refusé la protection de la police et que les détails permettant de le contacter soient retirer du site internet de la mairie, argumentant que les politiciens dans les zones moins densément peuplées doivent demeurer en contact proche avec le public. « Un politicien local qui n’est plus accessible pour les citoyens qu’il ou elle représente est inutile », a-t-il dit. Mais cela laisse de tels politiciens particulièrement vulnérables.

« Je pense que la première chose à laquelle nous devrions nous attendre des politiciens après le meurtre de Lübcke est un instinct plus fort à auto-réguler leurs propres discours », a-t-il déclaré.

Pourtant, un mois après la mort de Walter Lübcke, l’Allemagne semble seulement prendre lentement conscience de la portée de cette tragédie [sic].

Jeudi, 10.000 personnes ont défilé dans les rues de Kassel pour marcher contre la violence d’extrême-droite. Mais de semblables manifestations de solidarité n’ont pas réussi à se matérialiser au niveau national, en dépit de l’appel du ministre des Affaires Étrangères Heiko Maas à des « Jeudis pour la démocratie » semblables aux marches des « Vendredi pour le futur » sur le changement climatique.

« Pourquoi les gens de mon pays n’inondent-ils pas les rues, dégoûtés ? », a demandé la chroniqueuse Hatice Akyün dans le journal Der Tagesspiegel. « Maintenant, après la mort de Walter Lübcke. […] Après des menaces de mort contre le maire de Cologne Henriette Reker et des douzaines d’autres politiciens. »

Les journalistes gauchistes ne se sont jamais beaucoup inquiété des menaces de mort et des agressions physiques à l’égard des politiciens de l’AfD…

Cette faible mobilisation indignée montre bien une évolution au sein de la population. Les manifestations gauchistes hystériques, dont les marches anti-Le Pen de 2002 en France sont l’exemple le plus fameux, n’ont plus le même succès quand les attentats et crimes commis par les non-blancs – ainsi que les réactions de courageux camarades – se font plus fréquents. L’indifférence blasée est devenue commune au sein des masses.

Dans le cas de l’Alternative für Deutschland (AfD), d’extrême-droite, un déni agressif a pris la place d’une calme réflexion ou de la retenue.

Lors d’un débat au Bundestag la semaine passée, le délégué de l’AfD Gottfried Curio a déclaré que le meurtre de Lübcke était utilisé pour diffammer des « ennemis politiques », alors que son collègue de parti Martin Hess s’est plaint que les autres partis mènent une « campagne d’annihilation » contre l’AfD.

L’AfD est un parti dont le programme reste très mou, et les déclarations citées ici sont conformes à la vérité. Mais aux yeux du Guardian, qui n’est d’ailleurs pas loin d’attribuer absurdement l’élimination du traître à l’AfD, celle-ci devrait s’excuser d’exister.

Au parlement de Bavière, un politicien de l’AfD a refusé de se lever pour une minute de silence en l’honneur de Lübcke.
[…]
Un autre politicien de l’AfD est allé jusqu’à blâmer la dirigeante de l’Allemagne pour la mort de son collègue. « S’il n’y avait pas eu d’ouverture illégale des frontières par la chancelière Angela Merkel », a déclaré Martin Hohmann dans un communiqué de presse, « alors Walter Lübcke serait toujours vivant. »

Les traîtres signent leur propre condamnation par leurs actes.

Après le meurtre de la députée travailliste britannique Jo Cox par un homme avec des sympathies d’extrême-droite peu avant le référendum du Royaume-Uni sur l’appartenance à l’UE en juin 2016, le parlement avait été réuni pour entendre des eulogies, un fond avait été établi pour soutenir les causes auxquelles elle tenait, et un évènement mémorial avait été organisé place de Trafalgar. Pourtant, les prédictions selon lesquelles cette tragédie [sic] changerait le ton du débat politique se sont révélées fausses.

Dans les milieux nationalistes, on retrouve des sympathisants réels ou supposés qui hurlent d’indignation à chaque acte de violence commis par un pro-blanc. Il faut être d’un profond aveuglement (ou être un agent ennemi) pour affirmer que la désastreuse situation raciale et politique en Europe de l’Ouest pourra être résolue pacifiquement. Ceux qui cherchent à détruire les peuples européens, et leurs protégés non-blancs, ne vont pas miraculeusement disparaître à la suite d’un miracle divin, et la seule force des mots ne les fera pas davantage bouger. L’argument avancé par les pacifistes aveugles (probablement trop attachés à leur petit confort personnel pour envisager de le sacrifier pour une cause supérieure) est que des actes de résistance violents nuirait à la progression de nos idées.

Il n’en est rien ! Un blanc qui en a marre des nègres et des arabes ne va pas soudain se mettre à les aimer parce qu’une vermine qui les défendait a été tuée ; pas plus que les gauchistes militants ne changent d’opinion lorsque des antifas commettent des violences politiques.

Et un « nationaliste pacifiste » qui prétend abandonner la lutte parce que nous nous réjouissons à la mort d’ennemis n’a, en vérité, jamais vraiment lutté ni aimé sa race.

Au sein de l’aile libérale de la CDU de Merkel, il y a de l’optimisme à l’idée que le meurtre de Lübcke, un élu peu connu en dehors de l’État de Hesse, pourrait avoir un effet durable sur la direction politique de l’Allemagne.

Après le meurtre, la dirigeante de la CDU, Annegret Kramp-Karrenbauer, a déclaré que tout politicien qui entretenait des espoirs que son parti puisse entrer dans un gouvernement de coalition avec l’AfD dans le futur « devrait fermer ses yeux et penser à Walter Lübcke ». Elle a déclaré :

Tout membre de la CDU qui parle ou rêve [d’une coalition avec l’AfD] doit se demander personnellement comment ils peuvent s’en accomoder face à leur conscience.

[…]
Ruprecht Polenz, autre ancien secrétaire général de la CDU, a dit que le meurtre de Lübcke a suscité un intense débat parmi les électeurs du parti sur les racines de la radicalisation.

« L’idée que la CDU peut récupérer des électeurs en penchant à droite et en imitant l’AfD est hors-limites », a dit Polenz. « Le parti est plus uni sur la question qu’il y a seulement un an.

Les pro-invasions les plus féroces au sein de la CDU se réjouissent donc de la mort de Lübcke, parce qu’ils la perçoivent comme un moyen de s’assurer que leur parti ne s’alliera jamais avec l’AfD et continuera de soutenir une invasion migratoire massive !

Tiens donc, le Guardian ne se plaint pas de la « récupération » ?

Pourtant, quand des dizaines de blancs sont tués par des colons islamistes, ou que des milliers de jeunes blanches sont violées sauvagement par des envahisseurs, la presse anti-blanche trouve toujours moyen de s’indigner que les nationalistes rappellent que ces horreurs sont le fruit de l’immigration extra-européenne et que nous sommes les seuls à offrir une voie qui puisse y mettre un terme.

Conclusion

Tant que le sort de Lübcke restera une rare exception, l’effet restera limité.

Mais, quand il se fera plus fréquent, l’effet de découragement parmi les traîtres deviendra tout à fait significatif – et sera indispensable au succès de notre cause. Et l’Histoire jugera les auteurs de ces attaques (qui de préférence prendront le temps de se préparer pour ne pas être identifiés par les foces ennemis) non en criminels mais en héros.

Si nous nous résignions plutôt à suivre l’imbécile voie de la non-violence dogmatique, nous sacrifierions l’avenir des enfants blancs tandis que la masse des métèques cracherait sa haine sur nos mémoires.

On rappellera d’ailleurs que les fameux « résistants » qui luttaient contre l’occupation allemande en France lors de la Seconde Guerre Mondiale avaient pris l’habitude de s’attaquer aux juges qui condamnaient leurs camarades, en tuant et en blessant beaucoup. Cela avait eu l’effet très concret de provoquer un adoucissement des sentences prononcées, les juges espérant ainsi échapper aux représailles ; et parce que le camp anglo-soviétique fut vainqueur de la guerre, leurs actes furent jugés héroïques.

2 Replies to “L’élimination du traître Walter Lübcke continue de faire des remous

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *