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Le parlement anti-français en passe d’adopter la loi Avia de censure de l’Internet

Nos ennemis ont peur.

Ils contrôlent tous les leviers conventionnels du pouvoir : gouvernement et administrations, forces armées, médias de masse, enseignement et universités, grandes entreprises… Mais ils ont tout de même peur. Peur, parce qu’ils n’ont pas pu s’assurer d’un contrôle complet de l’information, et par là, de la pensée de la population.

Un régime s’appuyant sur des idées assez solides pour résister à la contestation peut se permettre de la tolérer sans s’affaiblir, mais les idées soutenant le régime anti-blanc sont terriblement faibles. Non seulement des platitudes comme la « diversité » ou la « tolérance » ne résistent pas à l’analyse, mais la situation de la France et du reste du monde blanc démontre chaque jour plus clairement le désastre auquel l’idéologie du régime, anti-blanche et ennemie de tout ce qui est beau et juste, conduit.

Nos ennemis savent très bien que si des militants nationalistes avaient l’occasion de s’exprimer régulièrement et pleinement dans les journaux et à la télévision, il deviendrait impossible de continuer à nier la réalité du remplacement racial en cours et du parasitisme juif – et pour le régime de compter sur la passivité du peuple français. Les médias du régime pratiquent donc depuis longtemps une méthode consistant à ignorer ou à caricaturer sans droit de réponse, selon les circonstances.

Mais s’ils ont bien verrouillé les médias de masse, où un petit nombre d’émetteurs s’adresse à un grand nombre de récepteurs passifs, l’Internet leur pose de grandes difficultés.

L’objectif voulu de la loi actuellement en débat au parlement, et dont l’adoption sera une formalité, est de compliquer la propagation naturelle par l’Internet des idées déplaisant au régime anti-blanc.

Juif appelant à la censure caricature

Le Monde :

Les députés ont achevé, dans la nuit du jeudi 4 au vendredi 5 juillet, l’examen de la proposition de loi contre la haine [sic] sur Internet. Elle sera formellement adoptée mardi 9 juillet. Ce texte, lorsqu’il sera définitivement adopté (après au minimum un passage au Sénat), pourrait avoir des conséquences très concrètes pour tous les internautes.

N’importe qui pourra effectivement porter à la connaissance d’un réseau social public ou d’un moteur de recherche un contenu haineux que la plate-forme devra supprimer dans les vingt-quatre heures.

On ne pourra pas signaler n’importe quel message. Le texte définit une liste précise de contenus interdits par divers articles de la loi française pour lesquels ce délai de vingt-quatre heures s’appliquera.

Il s’agit :

– des messages incitant à commettre des actes terroristes ;

– des messages faisant l’apologie du terrorisme, des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité ;

– des messages injurieux, incitant à haïr, à discriminer ou à commettre des violences sur des personnes en fonction de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur handicap, de leur ethnie, de leur nationalité, de leur « race » ou de leur religion ;

– des messages constitutifs de harcèlement sexuel ;

– des messages relevant du proxénétisme ou de la traite des êtres humains ;

– des contenus pédopornographiques ;

– des messages violents, pornographiques, portant gravement atteinte à la dignité humaine ou incitant des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger susceptibles d’être vus par des mineurs.

Mettre dans le même paquet des propos politiques et des contenus profondément dégénérés, histoire d’insinuer que les premiers sont au niveau des seconds ; voilà bien une tactique qui ne me surprend pas par sa bassesse.

Ainsi, les insultes visant les personnes noires ou juives tombent sous le coup de la loi. Ce qui n’est pas le cas d’insultes simples.
[…]
Par ailleurs, il faut que le message signalé soit « manifestement illicite », c’est-à-dire qu’il n’y ait aucun doute possible sur son caractère illégal. Le gouvernement et la majorité assument parfaitement de ne pas viser tous les messages problématiques ou illégaux, mais simplement les pires. Certains députés craignent tout de même un risque de surcensure, car il est très difficile de distinguer ce qui est manifestement illicite ou non.

En pratique, les sites qui seront concernés par la loi ne voudront pas prendre le risque de se faire condamner par la loi, et ratisseront larges – j’avais déjà développé ce raisonnement lorsque l’Allemagne avait adopté une loi similaire, et la même chose s’applique ici : ces sites, dont les plus importants comme (((Facebook))), (((YouTube))), etc. pratiquent déjà une large censure, n’encourront aucun risque s’ils suppriment des messages respectant pourtant les étroites limites des lois liberticides interdisant certains propos qui déplaisent au régime.

Même si aux yeux des anti-blancs acharnés, la censure ainsi instituée sera toujours insuffisante.

Loi Avia, illustration
Il suffit de remplacer Taubira par Avia, et Hollande par Macron, pour avoir une représentation adéquate des discussions ayant mené à la loi Avia.

Même pour un juge : la Cour de cassation a par exemple estimé que dire « l’homosexualité est une abomination » n’était pas une incitation directe à la violence en raison de son orientation sexuelle…

L’arrogance typique du journaliste gauchiste qui prétend mieux savoir que tout le monde dans une situation où les faits, simples et évidents, vont à l’encontre de son insinuation…

La loi ne mentionne pas nommément les services en ligne qui devront retirer ces contenus sous vingt-quatre heures, mais dégage deux catégories : les sites qui permettent à leurs utilisateurs de poster des messages publiquement à destination d’autres utilisateurs (les réseaux sociaux), et les moteurs de recherche (Google, Bing, Qwant…).

A priori, tous les sites autorisant des commentaires publics pourraient être concernés, pas seulement les réseaux sociaux.

Un décret précisera les critères de taille (nombre de connexions, nombre d’utilisateurs…) nécessaires pour rentrer dans le champ de la loi. L’idée est de soumettre à ce dispositif les principaux réseaux sociaux (YouTube, Instagram, Twitter et Facebook). Le débat ne semble pas être tranché pour certains autres, comme TikTok ou Snapchat. De même, le gouvernement pourrait rédiger le décret de manière à intégrer les espaces discussions de certains sites Internet, comme jeuxvideo.com, souvent pointés du doigt pour des problèmes de haine en ligne.

Rappelons qu’en langage politiquement correct, tout ce qui s’oppose à la doxa est « haineux » (par exemple, dire que le peuple français est menacé de disparition est « haineux » selon les thuriféraires de l’invasion migratoire ; tandis qu’une vermine nègre ou bougnoule criant « Nique la France » ou un déchet juif militant pour l’avortement des enfants blancs ne sont pas considérés comme « haineux »).

N’importe quel internaute trouvant un contenu « manifestement illicite » pourra le signaler.

L’État entend ainsi obtenir l’assistance des gauchistes mentaux et des non-blancs pour faire taire ceux qui lui déplaisent.

J’écris « gauchistes mentaux », parce que je parie que nombre de crétins se proclamant « de droite », mais qui ne verraient pas de problème à ce que leur fille ou leur soeur soit une pute à nègres, seront aux avant-postes.

[…]
Ensuite, si le message ou le contenu est manifestement illicite, il est supprimé ou, dans le cas des moteurs de recherche, déréférencé. Un message indiquant qu’il a été supprimé doit apparaître à sa place.
[…]
En cas de suppression, il doit conserver le message supprimé pour les futures enquêtes judiciaires. Il doit également informer « promptement les autorités publiques compétentes de toute activité » haineuse signalée par ses utilisateurs, sans que l’on sache très bien si la justice sera saisie de tous les contenus signalés et supprimés.

La volonté de répression généralisée ne fait pas de doute. Qu’ils osent donc !

Lorsque des milliers de blancs peu politisés seront sévèrement condamnés par les juges rouges pour avoir dit du mal d’une vermine quelconque, combien en viendront à se muer en nazis radicaux ?

A quoi s’expose le réseau social ?

D’abord, s’il refuse à tort de supprimer un contenu, ou s’il le fait trop tard, il est possible de se retourner contre lui. Il s’agit d’un délit pénal et d’une procédure judiciaire classique. Le représentant du réseau social ou du moteur de recherche encourt une peine d’un an d’emprisonnement et de 250 000 euros d’amende (qui pourra être portée à 1,25 million d’euros dans le cas d’une personne morale). Les associations spécialisées dans la lutte contre les contenus haineux pourront se porter partie civile lors de ce procès.

Inutile de préciser qu’aucun site pouvant être touché par l’appareil judiciaire français ne voudra risquer une condamnation.

Outre ce volet pénal, le réseau social s’expose à des sanctions administratives, infligées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Elles sont plus lourdes, jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires mondial, mais sont plus difficiles à mobiliser.
[…]
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel disposera d’un rôle central dans le contrôle de la liberté d’expression sur Internet.

« Le contrôle de la liberté d’expression », voilà une singulière manière de dire « la censure ».

Caricature juif censure

[…]
La proposition de loi a également fait rentrer dans le droit quelques éléments liés au traitement judiciaire des contenus haineux en ligne.
[…]
Elle permet la création par exemple d’un parquet spécialisé : toutes les plaintes visant les contenus haineux seront traitées, en première intention, par ce parquet spécialisé, doté de moyens plus importants et de magistrats spécialement formés.
[…]
Si un contenu haineux a été jugé par la justice comme étant illégal, alors l’autorité administrative (par exemple la police) pourra demander à l’hébergeur de supprimer et/ou de déréférencer ce contenu, voire aux fournisseurs d’accès à Internet de bloquer tout un site Internet, sans passer de nouveau par la case justice. Cette disposition est clairement inspirée par la décision de blocage prise à l’endroit du site Démocratie participative, qui est rapidement revenu en ligne sous une autre adresse que celle qui avait été bloquée.

La plupart des autres dispositions de cette loi ne touchent pas directement Blanche Europe, mais celle-ci, en revanche, pourrait avoir des conséquences concrètes.

Enfin, un « observatoire de la haine en ligne » regroupant entreprises du numérique, associations et chercheurs pour observer le phénomène des messages haineux sur Internet, sera créé. Chaque année, le gouvernement présentera un rapport sur la manière dont fonctionne cette nouvelle loi.

Concrètement, un groupe d’anti-blancs payé grassement sur les impôts de la population française examinera l’évolution sur Internet des propos hostiles au régime anti-français et à ses thèses.

Quelles conséquences pour Blanche Europe ?

Les réseaux sociaux sont un terrain où beaucoup de nos compatriotes se trouvent, ce qui le rend attractif pour la propagande politique. Mais les mesures de censure d’ores et déjà en place et les risques encourus pour ceux qui partagent le fond de leur pensée par le biais d’un compte pouvant leur être rattaché ont depuis assez longtemps limité l’utilité pouvant en être tirée. Dans la lutte politique par l’Internet, l’anonymat n’est pas une forme de lâcheté mais une forme d’intelligence. À une certaine époque, Blanche Europe recevait un trafic non négligeable de liens partagés sur les réseaux sociaux, mais de ce côté, la censure a déjà frappé.

Le déréférencement par les moteurs de recherche est plus problématique, puisque cela réduit significativement le nombre de personnes pouvant découvrir notre site par hasard. Mais là aussi, c’est déjà largement le cas en ce qui concerne Google.

Le bouche à oreille par nos lecteurs, et les actions de publicité coup de poing (surtout si elles font réagir nos ennemis), sont donc les meilleurs moyens pour continuer à diffuser notre pensée auprès d’un public plus large. La fausse indignation (se prétendre scandalisé pour en faire la publicité en des lieux où une promotion directe serait moins efficace) est aussi une excellente méthode dont il ne faut pas hésiter à abuser.

La mesure la plus significative en ce qui concerne Blanche Europe est la volonté du gouvernement et des parlementaires de faciliter les censures directes de sites internet, par le biais du blocage au niveau des FAI qui pourra être appliqué automatiquement une fois qu’un juge pourri aura décidé une première fois d’une telle mesure. Comme l’avoue Le Monde, la première cible de cette disposition sera très certainement Démocratie Participative, qui a eu la bonne idée de mettre en place un double en .onion, accessible via Tor et incensurable, pour ne pas disparaître complètement. Après plusieurs censures de nom de domaine, son .club a été en ligne assez longuement ; nous verrons vite si cela doit changer.

Blanche Europe dispose d’ores et déjà d’un forum de discussion incensurable en .onion (n’hésitez pas à vous inscrire et à participer !), et nous prévoyons aussi de rendre le site principal accessible par une adresse alternative en .onion afin qu’aucune difficulté avec le nom de domaine ne puisse bloquer complètement le site.

Néanmoins, nos ennemis espèrent qu’ajouter des complications et des obstacles supplémentaires permettra de réduire l’audience de notre pensée, en particulier auprès du public peu politisé.

Même s’ils peuvent nous créer des difficultés temporaires, elles ne sont pas rédhibitoires, et la censure même qu’ils veulent nous infliger doit être utilisée pour susciter intérêt et curiosité. Nous n’abandonnerons en aucun cas le combat pour l’avenir de la race blanche, et continuerons d’ouvrir les yeux d’autant de nos compatriotes que possible.

Ceux qui veulent assurer un futur aux enfants blancs doivent comprendre que le temps pour combattre ne viendra pas dans 30 ans lors d’une soudaine révolte faisant suite à une prise de conscience soudaine des masses. Non, c’est aujourd’hui et maintenant qu’il faut lutter, chacun selon ses moyens, sans prendre de risques inconsidérés, mais en êtant prêt à sacrifier confort et tranquilité.

Rahowa

3 Replies to “Le parlement anti-français en passe d’adopter la loi Avia de censure de l’Internet

  1. Je trouve ces connards de censeurs vraiment pathétiques ; non seulelment il sera facile de contourner leurs interdits, mais au contraire cela donne envie d’en rajouter plusieurs couches. Rien n’arrête la parole des peuples en opposition contre un régime qui réprime, et qui donne, par cette attitude, l’exemple de sa panique, de son impuissance.

    1. Nous ne sommes pas un « peuple » , et ce n’est pas la lutte des « peuples » face a des « régimes » . Mais le combat de la race Aryenne face au pouvoir juif et leurs suppléants . Ceux qui ne sont pas dans cette vision mais luttent tout de même ont affaire à des moulins à vent ! Appelons un chat , un chat !

      Le langage des communistes ne nous sied guère . lol

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