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Toujours plus de propagande au festival d’Avignon

Le festival d’Avignon est une célébration annuelle de la décadence du théâtre en France. Comme pour l’ensemble du « monde du spectacle », la gangrène de la dégénérescence et de la haine anti-blanche y est particulièrement avancée. D’ailleurs, le directeur du festival depuis 2013 est un homosexuel militant. En 2014, il avait été au centre de l’agitation médiatique en menaçant de changer la domiciliation du festival si le parti de la poissonnière Le Pen emportait la mairie, et n’a eu de cesse d’exacerber le théâtre comme propagande au service du régime.

Cette année, les détails changent, le thème général demeure.

AFP :

C’est un hymne à l’Europe, mais pas nécessairement une ode à la joie: le festival d’Avignon 2019 démarre jeudi avec une pièce sombre écrite par un dramaturge hanté par la montée du populisme sur le Vieux continent.

« Architecture », qui inaugure la 73e édition (4-23 juillet) du plus important festival de théâtre au monde avec celui d’Edimbourg, apporte malgré tout une réjouissance: une flopée de stars de la scène française y sont réunies, d’Emmanuelle Béart à Jacques Weber, en passant par Denis Podalydès ou Audrey Bonnet.

Ces célébrités médiatiques sont toujours prêtes à faire un effort de propagande mondialiste.

[…] [Cette] pièce de Pascal Rambert, l’un des dramaturges français vivants les plus joués au monde, dresse le portrait sans complaisance d’une famille déchirée d’artistes, de philosophes et de compositeurs, telle une métaphore d’une Europe malade.

Une pièce de théâtre sur des « artistes » et « philosophes »… On ne m’aurait rien dit d’autre et j’aurais déjà pu prédire qu’il s’agit d’une abomination.

Située avant l’Anschluss en 1938, il ne se s’agit [sic] pas toutefois d’une pièce historique, précise à l’AFP M. Rambert qui en 2016 a obtenu le prix du théâtre de l’Académie française.

Évidemment, Rambert évoque les nazis, quelle incroyable originalité. Pas étonnant qu’il ait gagné le prix de l’Académie si c’est son style habituel !

« Je l’ai construite de l’inquiétude que j’ai en 2019 face à ce qui se passe un peu partout en Europe, dans les pays où je joue mes pièces comme en Italie ou en Espagne, où Vox (parti d’extrême-droite) a remporté de très grands scores » en avril, précise l’auteur de 57 ans.

« Si à une époque aussi brillante et créative, on n’a pas empêché l’arrivée du nazisme, que dire de maintenant? C’est facile de dire qu’aujourd’hui ce n’est pas le 3ème Reich. Mais il y a quelque chose de plus insidieux », assure cet habitué d’Avignon.

Nous avons donc là un cas typique de vieux gauchiste qui prétend que l’invasion migratoire serait fantastique et que les européens sains d’esprit qui désirent encore voir leur nation vivre seraient à mater.

C’est la collaboration active d’un grand nombre de ces traîtres à leur race qui nous a plongé dans la terrible situation actuelle, et jusqu’à leur dernier souffle ces déchets d’humanité (presque rien n’est plus méprisable qu’un traître) vont lutter pour priver leurs descendants d’avenir.

[…]
« Travailler dans tous ces pays me renvoie à un moment de l’histoire que je vis et que je trouve inquiétant, et mes pièces sont conscientes de l’état du monde », assure le metteur en scène qui se dit un « Européen extrêmement convaincu ».

Par « européen », il faut comprendre « partisan de l’Union dite Européenne », laquelle est à l’avant-garde des efforts de destruction des peuples européens.

Et en tant que dramaturge, il affirme que son rôle est de « redresser le langage » à une époque dominée par la désinformation, où le faux devient vrai ».

Ah ! Carrément !

Il n’a pas entièrement tort : de (((BFM-TV))) au (((Figaro))) en passant par le reste de la presse subventionnée et des chaînes de radiotélévision, la désinformation règne.

Mais étant donné ses prises de position politiques revendiquées, parfaitement compatibles avec la doxa du régime, c’est qu’il ose concentrer son accusation de « désinformation » à l’égard des soutiens du « populisme » qu’il exècre ! C’est voir une souris pour mieux ignorer l’éléphant.

[…]
Rambert n’est pas le seul au festival à traiter des inquiétudes à l’égard de l’Europe: Roland Auzet dans « Nous l’Europe, banquet des peuples » sur un texte du prix Goncourt Laurent Gaudé dans une « scénographie polyphonique » questionne le populisme, la démocratie et la représentativité.

Une autre pièce qui pue le gauchisme à des lieues.

Le festival, qui sous son directeur depuis 2013 Olivier Py est plus orienté vers les questions sociales et politiques que dans le passé, donne la parole cette année à Kirill Serebrennikov, enfant terrible du théâtre russe qui est interdit de voyage hors de Moscou malgré la levée de son assignation à résidence en avril.

Poursuivi pour une affaire controversée de détournement de fonds, le Russe verra, à distance, sa nouvelle pièce très attendue, « Outside », sur le photographe chinois censuré Ren Hang qui s’est suicidé à 29 ans en 2017, présentée à Avignon.

À l’AFP, on sait aussi manier l’art de l’euphémisme, « plus orienté vers les questions sociales et politiques » pour dire « promeut plus agressivement l’idéologie du régime ».

[…]
Subventionné à 56%, le festival a connu un taux de fréquentation dépassant les 95% en 2018.

Saluant la « diversité des propositions » dans le « in » comme dans le « Avignon off » le ministre de la Culture Franck Riester a annoncé jeudi au journal Le Monde le déblocage de plus de 10 millions d’euros supplémentaires pour la création (spectacles vivants et arts visuels), soit près de 3% du budget global de ce secteur (440M).

Que sont 10 millions d’euros entre amis, n’est-ce pas ? Une goutte d’eau face aux colossales fortunes que l’État anti-français dilapide par ailleurs…

Le « monde du spectacle » français est aujourd’hui dans un tel état de déliquescence généralisée que je ne m’attristerais pas une seconde s’il voulait bien disparaître.

One Reply to “Toujours plus de propagande au festival d’Avignon

  1. Aujourd’hui, les gauchistes les moins cons peuvent commencer à se rendre compte en faveur de qui ils ont bossé. Leur idéologie à la con est de plus en plus clairement un instrument utilisé par des gens qui veulent tout simplement anéantir l’Europe. On est arrivé à un moment clé, lorsque ceci se met transparaître.

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