Articles d'actualité Articles de fond Culture et Histoire Europe

Les jeux géopolitiques de Srebrenica

Après l’infamante commémoration du 6 juin 1944, évoquée dans un récent article, le monde soumis à la pernicieuse dictature juive, qui avance chaque jour ses pions sous le masque de la démocrature, va subir une nouvelle vague de propagande médiatique avec l’anniversaire du massacre de Srebrenica, survenu en juillet 1995 sur un fond de désintégration savamment planifiée de la Yougoslavie.

C’est pourquoi vous trouverez ci-dessous une traduction d’un article intitulé « Srebrenica geopolitical games », récemment paru sur le site Historical Srebrenica Project. Il s’agit d’un site très bien documenté, qui livre une analyse critique objective des évènements de Srebrenica et permet de démentir sans conteste la propagande du génocide que l’on nous serine chaque année dans les médias dominants.

Une fois effondré le mythe du génocide des 8000 musulmans de Bosnie, le parallèle avec le mythe de la Shoah saute aux yeux. Certes, le bon Juif place la Shoah au-dessus de tout autre massacre de grande ampleur, car que lui importe par exemple si un grand nombre de goyim arméniens ont été liquidés par les Turcs ? Pour lui, un goy reste un goy, bref un animal qu’il convient d’amener à l’abattoir dès lors que le besoin s’en fait sentir. Et puis il n’y a que les Juifs pour avoir autant souffert, et le gaz pardi, quelle mort abominable ! A ce propos, (((Noam Chomsky))) n’a-t-il pas dit que la Shoah est la pire atrocité de toute l’Histoire humaine ? Si le (((Système))) fait la promotion d’un massacre de goyim, qui plus est de leurs ennemis mahométans, c’est bien sûr pour en tirer des bénéfices politiques à long terme. Un peu comme pour la Libye : « C’est bon pour Israël » comme dirait notre philosophe que le monde nous envie, (((BHL))).

L’affaire de Srebrenica est très instructive car on peut la concevoir comme une sorte de Shoah miniature. Là où comme pendant la Seconde Guerre mondiale, des Juifs sont exécutés par les forces du IIIe Reich, ce qu’aucun historien ne conteste, le nombre de victimes juives va être monstrueusement amplifié par la propagande mise en place par la juiverie et le nombre de victimes, les fameux 6 millions, sacralisé.

De même, le nombre de 8000 victimes d’exécution à Srebrenica a été artificiellement gonflé par la propagande du (((Système))) et contester le chiffre est déjà en soi sacrilège. Là où nous avons des morts du typhus transformés comme par magie en victimes intentionnellement gazées, nous avons des soldats de la 28e division bosniaque stationnée à Srebrenica qui lors de leur mouvement de fuite vers Tuzla se sont fait tuer en grand nombre par l’armée de la République serbe de Bosnie (alors sous le commandement de Ratko Mladić) lors de combats tout à fait légitimes, puis devenir ensuite des victimes d’exécution de masse, alors qu’ils sont morts les armes à la main !

Tout aussi est présenté comme si les exécutions de Juifs et de Bosniaques musulmans s’étaient faites sui generis. On omet toutes les actions juives contre le Reich avant et après le déclenchement de la 2e guerre mondiale comme on passe sous silence les multiples raids accompagnés de massacres sur les villages serbes des environs de Srebrenica avant la chute de l’enclave, massacres perpétrés par la 28e division sous le commandement de Naser Orić. Massacres qui avaient largement de quoi motiver Ratko Mladić et ses troupes pour mener des représailles justifiées et qui plus est ciblées sur les éléments de cette funeste 28e division.

La comparaison ne s’arrête pas là. La juiverie se complaît à organiser une justice pénale internationale qui n’a de justice que le mot. Comme le tribunal de Nuremberg uniquement à charge contre les Nationaux-Socialistes, le Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie a été quasiment uniquement à charge contre les Serbes, et dans l’affaire de Srebrenica, le vrai et incontestable criminel de guerre Naser Orić fut même acquitté en appel. Le contraire aurait été étonnant. Car ces tribunaux n’ont été fondés qu’à des fins politiques (en plus de produire des bénéfices aux professionnels de justice, grassement payés pour participer à de basses œuvres à La Haye) : écrire l’histoire des vainqueurs, dissuader tout travail critique et impartial d’historiens et museler pour de bon la liberté d’expression en créant des délits d’opinion de plus en plus sévèrement punis, jusqu’à des peines de prison effectives comme c’est le cas à ce jour pour Ursula Haverbeck en dépit de son grand âge.

Enfin, le (((Système)) ne se lasse pas d’organiser commémoration sur commémoration, pour entretenir cette propagande et continuer à faire passer toute action légitime Aryenne comme quelque chose d’abject dont nous, Blancs, devrions nous repentir jusqu’à l’extinction de notre race.

Côté acteurs de toutes ces impostures, on voit que nos ennemis de race sémite, qu’ils soient youtres ou mahométans, ont la manie de se présenter toujours et en tout temps comme des victimes, alors que les réactions de rejet qu’ils déclenchent parmi les éléments sains de notre race n’ont bien sûr pour cause qu’eux-mêmes. Le plus grave sans doute pour nous Français est de voir que des Aryens convertis à l’islam, c’est le cas des Bosniaques, finissent par devenir des sortes d’immondes transraces qui provoquent autant le dégoût pour des Aryens dignes de ce nom que les transgenres. Les Français convertis à l’islam sont de ce fait sans doute irrécupérables, en dehors de l’accueil chaleureux d’une fosse commune.

Puisse la France disposer d’hommes aussi valeureux que Ratko Mladić, pour qu’un jour nous puissions faire des représailles justifiées, légitimes et de grande ampleur pour faire payer à nos ennemis tout ce que nous subissons jour après jour depuis 1945.


LES JEUX GÉOPOLITIQUES DE SREBRENICA

Alors que nous approchons d’un nouvel anniversaire de Srebrenica cette année, le spectacle annuel aura de nouveau lieu le 11 juillet, au Memorial Center de la communauté de Potočari, dans l’est de la Bosnie. Il sera honoré par la présence d’individus qui prétendent être des dirigeants politiques dans la région et la partie du monde sous la domination de l’Occident. Leurs discours, qui en règle générale sont sans inspiration et se distinguent à peine les uns des autres, seront cette année encore remplis des banalités habituelles.

Srebrenica doit avant tout être replacée dans son contexte. Comme pour la plupart des événements non-spontanés, opérations visant à obtenir un impact politique privilégié, Srebrenica a également été conçue comme un projet à plusieurs niveaux. Selon le professeur Edward Herman, universitaire américain qui a investi énormément de temps et d’efforts à Srebrenica, loin d’être simplement un exemple de chaos mutuel de style balkanique, Srebrenica est « le triomphe de la propagande à la fin du XXe siècle » . Une conséquence de cette analyse intéressante est que le triomphe en question – et l’événement auquel il se réfère – n’aurait pas eu lieu sans l’engagement des forces qui dirigent et contrôlent l’appareil de propagande mondial, cet appareil étant au service d’un projet politique. Ces forces ne sont absolument pas les acteurs boucs-émissaires de la Bosnie-Herzégovine.

Les observations d’Herman peuvent être complétées par la confession qui donne à réfléchir de Jean-Claude Antonetti, juge au Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) à La Haye qui siégeait à la Chambre d’appel dans l’affaire Tolimir relative à Srebrenica :

Si des proches des morts me demandaient qui a ordonné la mise à mort de leur être cher, et pourquoi, je ne saurais pas quoi leur dire.

Ce n’était pas une remarque anodine du juge Antonetti lors d’une conversation informelle. Il l’a déclarée dans son opinion individuelle sur l’arrêt rendu en appel dans le procès du général Zdravko Tolimir, de l’armée des Serbes de Bosnie, après avoir examiné tous les éléments de preuve. Ces mots et son analyse perspicace de l’ensemble de l’affaire se trouvent sur le site Web du Tribunal de La Haye.

Cette déclaration est un aveu étonnant d’impuissance factuelle lorsque l’on tient compte du fait que le tribunal de La Haye existe depuis plus de deux décennies, qu’il a fait une collecte intensive de preuves concernant Srebrenica pendant la majeure partie de cette période, et qu’il a déclaré plus de douze accusés coupables de complicité présumée dans les crimes de Srebrenica, infligeant des peines sévères, notamment plusieurs peines de réclusion à perpétuité.

Le moment n’est peut-être pas encore venu de faire un bilan définitif de l’affaire de Srebrenica, mais à vingt-cinq ans de l’événement de juillet 1995, deux conclusions fondamentales au moins peuvent être suggérées. Au fil du temps, leur probabilité d’être démystifiées diminue progressivement.

La première de ces conclusions est que le récit officiel de Srebrenica a dans l’ensemble mené à bien sa tâche principale de propagande et que, dans une certaine mesure, il continuera à produire des bénéfices politiques considérables pendant un certain temps. Mais vu dans une perspective à long terme, qui peut être beaucoup plus courte que sub specie aeternitatis (sous l’aspect de l’éternité), l’impact du récit de Srebrenica sera éphémère. Cela ne signifie pas pour autant qu’il a perdu le potentiel d’infliger de lourd dégâts moraux, politiques, et même matériels aux intérêts serbes, ni que son utilité en tant que cri de guerre impérialiste, dissimulant les véritables motifs de campagnes de pillage et de destruction, a diminué.

Cependant, des fissures sont apparues, elles s’élargissent et en conséquence d’une recherche critique, les fondements du récit sont ébranlés. Ce que j’appellerais le « syndrome d’épuisement de Srebrenica » a également payé un lourd tribut. L’ennui s’est transformé en aversion à l’égard de la campagne de promotion du génocide de Srebrenica, agressive et de moins en moins convaincante, qui a pour objectif d’imposer à l’opinion publique mondiale les mantras usés jusqu’à la corde, les mantras des « 8 000 hommes et garçons » et du « génocide » de proportions planétaires.

La deuxième conclusion qui peut être tirée en toute sécurité est que le récit officiel de Srebrenica n’a pas atteint le principal objectif stratégique des opérations psychologiques et de renseignement à plusieurs niveaux – le peuple serbe dans son ensemble demeure peu impressionné par son message. Alors que dans d’autres domaines la campagne pour rééduquer l’esprit serbe a eu sa part de succès, la masse critique des Serbes reste imperméable à l’accusation calomnieuse de « génocide de Srebrenica ». Ils résistent fermement à l’allégation de culpabilité pour un crime avec lequel, selon toute norme raisonnable, – comme la recherche sur l’arrière-plan des événements de Srebrenica le démontre avec une clarté croissante – le peuple serbe et leurs institutions n’ont rien avoir. L’un des principaux objectifs psychologiques de l’opération de Srebrenica n’était pas de faire monter à bord Angelina Jolie, mais de démoraliser les Serbes et de briser leur volonté. Vue sous cet angle, la mission n’a pas été accomplie et avec le passage du temps, la réalisation de cet objectif devient de moins en moins probable.

Les raisons de l’effondrement du récit officiel sont principalement de nature empirique. Sous l’analyse critique, il s’est avéré que pas un seul des mèmes populaires concernant Srebrenica n’est durable. Au cours de la percée militaire en Juillet 1995 de la 28e Division de l’armée de Bosnie qui stationnait illégalement à Srebrenica alors que l’enclave était présumée être un lieu sûr « démilitarisé » pour les civils, il y eu plus de victimes de combat légitimes que de prisonniers exécutés. Les pertes totales de toutes causes, combat, exécution, etc. ont atteint substantiellement le chiffre de 8000, sacralisé à des fins de propagande. (L’Organisation Mondiale de la Santé a enregistré à Tuzla 34341 réfugiés de Srebrenica à partir du 29 Juillet 1995, et l’ONU a rapporté le 4 Août 1995 un total supérieur de 35632 réfugiés, comme la plupart d’entre eux affluaient de plusieurs directions.

A partir du 11 Juillet 1995, lorsque l’enclave de Srebrenica est tombée aux mains des forces serbes, elle comptait environ 40.000 habitants, ce qui fait des exécutions des 8.000 une impossibilité mathématique). De plus, une analyse minutieuse des preuves médico-légales recueillies par des experts mandatés par le Bureau du Procureur du Tribunal de la Haye, experts qui ont eu un accès exclusif aux charniers où les exhumations ont été menées, a révélé la présence d’un total de 1.920 individus dans des fosses communes et pour lesquels les rapports d’autopsie, plus ou moins appropriés, sont disponibles. C’était bien en dessous du chiffre prévu de 8.000. Environ 70% des 3.568 rapports d’autopsie disponibles (où un rapport n’équivaut pas à un seul corps, d’où le fait qu’il y a moins de corps que de rapports) révèlent des types de blessures causées par une variété d’autres causes, incompatibles avec une exécution.

Ce sont des faits indiscutables qui doivent être pris en compte et ne peuvent être éludés s’ils sont admis. C’est sans doute la raison pour laquelle ils sont constamment ignorés par les partisans du récit officiel.

La stratégie pour surmonter l’insuffisance des preuves médico-légales traditionnelles pour prouver les 8.000 décès illégaux s’est faite en introduisant la technologie de l’ADN. Comme tentative d’éblouir les masses incultes avec une science de pointe, ce fut aussi un flop. Thomas Parsons, directeur scientifique au laboratoire totalement hermétique de l’International Commission for Missing Persons (ICMP) de Tuzla, laboratoire qui fait des empreintes génétiques pour le Tribunal et dont le président depuis sa fondation en 1997 est toujours une personne nommée par le Département d’Etat, a admis que l’appariement d’échantillons d’ADN ne peut pas déterminer l’heure, le lieu et le mode d’un décès. Cela signifie qu’il est inutile dans le but pour lequel le Bureau du Procureur du Tribunal de La Haye l’a employé, qui était de faire passer clandestinement des personnes disparues identifiées comme étant la preuve qu’il s’agissait de « victimes de génocide ».

Il n’est donc guère surprenant que le Bureau du Procureur, avec l’appui sans réserve de la chambre, ait refusé catégoriquement de permettre aux accusés Karadžić et Mladić une possibilité qui est courante dans tous les procès criminels non-politiques. A savoir de rendre possible la vérification par des experts indépendants de la preuve ADN utilisée contre eux. Au lieu de cela, à la fois la chambre et le Bureau du Procureur ont serré les rangs derrière l’insistance que les résultats fournis par le laboratoire de l’ICMP, le bureau de la branche scientifique du Département d’Etat à Tuzla, devaient être pris au pied de la lettre.

Nous pouvons ajouter à cela une situation qui est littéralement sans précédent, du moins en ce qui concerne une affaire qui aurait été jugée de manière transparente et irréfutable par l’une des institutions judiciaires les plus réputées de notre époque, à savoir que Srebrenica était un « génocide ». C’est le recours à la répression. Le dernier exemple en date, mais probablement pas le dernier, est la loi sur le « déni du génocide de Srebrenica » examinée par le Parlement canadien.

La suppression du débat public et de la recherche scientifique sur Srebrenica est accomplie par des interdictions pénales souvent renforcées par les outils encore plus perfides du « politiquement correct ». Le but recherché par le Lobby de Srebrenica n’est rien de moins que de faire taire tous ceux qui remettent en cause d’un œil critique le récit reçu de manière dogmatique sur ce qui s’est passé à Srebrenica en juillet 1995. C’est en soi un aveu spectaculaire que toute la construction est bâtie sur du sable et est extrêmement instable.

Dernier point mais non le moindre, si nous mettons de côté la question du nombre de prisonniers exécutés, détail qui, du point de vue moral, perturbe le moins la «communauté internationale» et les acteurs locaux du Lobby de Srebrenica, et si nous nous concentrons sur le seul facteur politiquement significatif de l’histoire, l’allégation de génocide, c’est là que le Lobby de Srebrenica est dans le pétrin. Afin de créer l’illusion qu’il applique la seule norme acceptée de ce qui constitue un génocide, la Convention des Nations Unies de 1948, le Tribunal de La Haye a eu recours à une astuce. Il semble que le Tribunal, dans son Statut, ait adopté les termes de la Convention et se base sur eux comme norme.

Mais en réalité, le Tribunal ne juge pas conformément à la Convention, en tant qu’acte constitutif intégrant les travaux préparatoires, nécessaires pour préciser l’intention du législateur, mais juge entièrement conformément à son propre Statut ad hoc. Le tribunal de La Haye se réserve donc le droit d’improviser et d’interpréter les preuves de manière arbitraire, conformément à ses propres disposition et besoins. C’était le seul moyen de parvenir à l’analyse juridique grotesque mise en place dans le procès Krstić, à la fin duquel le récit de propagande de Srebrenica a été fidèlement confirmé. Le procès de Krstić a été la matrice de toutes les procédures ultérieures corrompues du Tribunal de La Haye relatives à Srebrenica.

En plus des questions factuelles fondamentales mais systématiquement falsifiées ou ignorées, ceci revient aussi au centre de la question complexe de la responsabilité de ce qui s’est passé à Srebrenica. Cela signifie, en premier lieu, la responsabilité causale (au sens traditionnel du terme « qui l’a fait ? »), mais également la responsabilité morale, politique du massacre et d’autres formes de responsabilité. Cette question embarrassante mais naturelle est universellement considérée comme une boîte de Pandore et toutes les parties intéressées tiennent à la garder fermée pour toujours. En raison de la participation d’un large éventail de facteurs institutionnels, d’intérêts et de centres de pouvoir, chacun ayant son propre projet et ses motifs propres (comme dans un roman policier d’Agatha Christie), poser une question aussi appropriée ne peut même pas être vaguement envisagé. L’inspecteur Poirot la pose, bien sûr, mais son enquête est toujours en cours.

La quête longue (depuis deux décennies et demi), unilatérale et fébrile de preuves de culpabilité qui confirmerait finalement le scénario préconçu, ou du moins lui donnerait une apparence de crédibilité, a pour résultat encourageant précisément le fait qu’aucun subterfuge n’a abouti à une preuve convaincante de la culpabilité serbe. (Cela ne signifie pas qu’aucune main serbe n’ait été impliquée dans la tuerie. La référence est à la responsabilité institutionnelle, à quelque niveau que ce soit). La signature caractéristique des opérations sous fausse bannière est l’émission d’un bruit assourdissant pour détourner l’attention de l’observateur et la disposition ingénieuse de fausses pistes qui ne vont nulle part. Srebrenica s’intègre parfaitement dans une telle matrice.

La fragilité de la construction de Srebrenica se reflète dans le fait que dès que nous éteignons les générateurs de bruits de fond gênants et commençons à ignorer les fausses pistes, nous commençons immédiatement à remarquer l’étendue colossale du bluff sur lequel repose le récit obligatoire « correct ».

L’absence de preuves palpables pour toutes les incriminations-clés est la première chose qui saute aux yeux. Dans la mesure où il existe quelque chose qui ressemble à une preuve, tout cela est susceptible d’interprétations alternatives convaincantes (comme l’ont démontré le professeur Edward Herman et ses collègues dans leur analyse phare, « Le massacre de Srebrenica ») ou, au lieu de corroborer, au contraire, il dégrade les fictions médico-légales officiellement prescrites (comme l’a démontré le Dr Ljubiša Simić dans son analyse détaillée des rapports d’autopsie de Srebrenica, et ici, ainsi que l’utilisation scientifiquement non autorisée de la technologie de l’ADN, aussi ici).

En ce qui concerne l’incrimination centrale, à savoir que ce qui s’est passé à Srebrenica est un génocide, il faut une énorme quantité de bruit assourdissant pour détourner l’attention du fait assez évident qu’elle n’est pas corroborée par un élément de preuve, même modeste.

L’absence de données suggérant que la destruction des musulmans en tant que groupe spécial était envisagée du côté serbe a obligé le tribunal de La Haye à renoncer aux preuves tangibles directes et à construire sa conclusion sur le génocide selon un concept nébuleux de « mosaïque ».

Cette approche frivole de l’analyse juridique consiste à sélectionner et à assembler des détails fragmentaires, des extraits de dépositions de témoins et même des gestes, mais d’une manière qui conforte les affirmations de l’Accusation. (Momir Nikolić, témoin coopérant de l’accusation par négociation de plaidoyer, a déclaré de façon nonchalante que, en réponse à la question qu’il avait posée à Mladić, de savoir quel serait le sort des prisonniers, l’accusé aurait laissé entendre qu’il aurait passé un doigt autour de son cou). Dans la jurisprudence du Tribunal de La Haye, une preuve de cette nature, tissée d’informations disparates, fragmentaires et manifestement préjudiciables, est suffisante pour établir pratiquement tout élément du crime poursuivi, jusqu’à et y compris le dolus specialis, le dol spécial, exigé pour prouver le crime le plus grave – le génocide.

En raison de son invraisemblance intrinsèque, le récit officiel du « génocide » de Srebrenica revêt nécessairement le caractère d’un « récit protégé » imposé par la contrainte et maintenu artificiellement au moyen de pressions et d’intimidations, y compris la menace de poursuites pénales contre quiconque le conteste.

Un facteur-clé rendant cette opération possible est la symbiose médiatique et politique de toutes les parties intéressées promouvant le récit. Cependant, cette alliance est de nature purement tactique, étant donné que leurs intérêts se chevauchent actuellement au point appelé «Srebrenica». Les partenaires de cette alliance sont manifestement inégaux, en particulier dans le domaine de la plus haute importance, à savoir le contrôle de l’environnement médiatique. Sans l’assistance logistique des médias internationaux qui restent sous l’influence prédominante des pays occidentaux, il est peu probable que les autorités de Sarajevo puissent parvenir à imposer la version officielle de Srebrenica à une aussi grande échelle.

Ce qui nous amène à la prochaine étape de la tragédie de Srebrenica. Elle s’intègre parfaitement dans la sinistre matrice idéologique du « choc des civilisations ». Srebrenica a non seulement créé un fossé profond et apparemment irréversible entre les communautés représentant les civilisations orthodoxe et musulmane en Bosnie, mais aussi dans le monde entier. En raison de la propagande persistante et de la fabrication d’éléments de preuve, des millions de personnes des deux côtés de la fracture des civilisations adoptent une position dure et dogmatique sur cette question symbolique et refusent de prendre en compte la douleur et la blessure de leurs voisins. La mauvaise volonté que Srebrenica a généré dans les relations entre orthodoxes et musulmans prendra beaucoup de temps à se dissiper et à se corriger.

Il en résulte également une conclusion corollaire. Lorsque le panorama stratégique change (comme cela se passe actuellement) et que le facteur occidental décide qu’il n’est plus dans son intérêt de déployer ses ressources médiatiques pour soutenir le discours sur le « génocide » et les « 8.000 hommes et garçons», la construction de Srebrenica va s’effondrer. Cela se produira inévitablement lorsqu’ils concluront qu’ils n’en ont plus besoin pour maintenir l’apparence qu’ils ne sont pas anti-islam en prétendant hypocritement soutenir les musulmans des Balkans tout en les exterminant partout ailleurs.

Il semble que les dirigeants à courte vue de Sarajevo n’aient pas préparé de plan B pour un tel scénario. Mais quand cela se produira, comme le suggèrent les mentions de plus en plus fréquentes, en Occident, sur l’inévitabilité d’un «choc des civilisations», les musulmans de Bosnie se retrouveront à nouveau trahis, abandonnés et isolés. Selon le contexte géopolitique d’un tel développement, leurs seuls alliés restants seront leurs voisins, qu’ils accusent à tort de génocide.

L’ouverture d’archives occidentales dévoilant les mécanismes de l’opération sous fausse bannière connue sous le nom de « Srebrenica », qui sont pour le moment gentiment scellées, sera un événement désagréable pour la plupart des musulmans de Bosnie.

14 Replies to “Les jeux géopolitiques de Srebrenica

  1. Très belle démonstration, mon cher Visage Pâle ! Oui, encore une manipulation pour culpabiliser un peuple Blanc fier de sa race et de sa culture et voulant les préserver et garder ses terres ancestrales.
    Bien sur, là, ça n’a pas marché car les Serbes ont le souvenir douloureux des bombardements (((Occidentaux))) qui ont causé chez eux bien plus de 8000 victimes, et des exactions perpétrées par les bougnoules mentaux qui voulaient imposer la charia à tous les habitants de la Bosnie-Herzégovine, même à ceux qui ne partageaient pas leur vénération pour le pédophile Mahomet. Et ils ont toujours présent à l’esprit le fait que le Kosovo, où leur civilisation s’est épanouie durant des millénaires, est aujourd’hui occupée par d’autres bougnoules, pas seulement mentaux pour beaucoup d’entre eux, avec le soutien de cet (((Occident))) qui n’a rien d’occidental puisqu’il défend les intérêts des sémites et non des Aryens.
    Il n’y a eu que 1920 morts et la plupart de ceux-ci sont morts les armes à la main.
    Quant aux autres, vu ce qu’ils avaient fait aux Serbes, exterminant les habitants de leurs villages, ils méritaient amplement de crever. Quand mon frangin parachutiste et ses potes ont rattrapé une colonne barbare du FLN qui avait horriblement massacré des Européens en Algérie, les torturant, violant et mutilant, même les tous jeunes enfants, éventrant des femmes enceintes et clouant leurs foetus sur les portes, ils n’ont pas fait de quartier ni de prisonniers. Et ils ont joué au foot avec la tête du chef de cette bande de sauvages. Et alors ? J’aurais fait la même chose car chaque acte doit recevoir sa juste rétribution.
    Les soldats Serbes ont vengé les leurs.
    C’est la gloire qu’ils méritent pour ça et pas une condamnation par un tribunal bidon qui bafoue les droits de la défense et fabrique, en ne retenant que les éléments qui vont dans le sens de la mission qu'(((on))) lui a confiée, de fausses preuves pour justifier leurs jugements déjà rendus avant même que l’instruction ne commence.
    La seule chose qui me fait sourire c’est que c’est un mec nommé Schindler qui a rétabli la vérité. Pour une fois qu’un Schindler établi une bonne liste, on peut lui renvoyer l’ascenseur !
    Oui, je sais, le sujet est grave mais il faut dire de tout même de la mort si on ne veut pas qu’elle se rie de vous…

      1. Quand est-ce que tu vas jeter cette merde chinoise bordel ? ! ! mdrr

        Mets-toi a la gravure sur bois camarade . Par contre pour le net tu vas avoir quelques soucis réseau . 🙂

  2. Pour prolonger ce bon article, j’ai trouvé ceci dans mes archives :

    Pour qui en douterait encore, on verra ci-après le pouvoir qu’exerce sur les
    foules la simple évocation de « l’Holocauste ».
    Dans son Introduction à ses « Ecrits révisionnistes (1974-1998) », le
    professeur Faurisson citait les mots du sioniste W.D. Rubinstein, professeur
    à l’université Deakin de Melbourne, qui écrivait, le 21 juin 1979 dans
    « Nation Review » (p. 639): « Si l’on démontrait que l’Holocauste est une mystification, l’arme n° 1 de
    l’arsenal de la propagande d’Israël disparaîtrait. »
    <>
    « L’Holocauste » est, en effet, bel et bien une arme. Voici ce que nous
    adresse un correspondant – que nous remercions – qui, pendant ses vacances
    estivales, a lu le livre de Jacques Merlino, ancien rédacteur en chef de
    France 2, publié en 1993 et intitulé « Les vérités yougoslaves ne sont pas
    toutes bonnes à dire »:

    J. Merlino interviewe James Harff, directeur de l’agence américaine de
    relations publiques Ruder Finn. Ce dernier avoue avoir inventé les camps
    d’extermination serbes: « Nous avons circonvenu trois grandes organisations
    juives : B’naï B’rith, l’American Jewish Committee et l’American Jewish
    Congress. […] L’entrée en jeu des organisations juives aux côtés des
    Bosniaques fut un extraordinaire coup de poker. Aussitôt, nous avons pu,
    dans l’opinion publique, faire coïncider Serbes et Nazis. Le dossier était
    complexe, personne ne comprenait ce qui se passait en Yougoslavie, et, pour
    être franc, je vous dirai que la grande majorité des Américains se
    demandaient dans quel pays d’Afrique se trouvait la Bosnie, mais, d’un seul
    coup, nous pouvions présenter une affaire simple avec des bons et des
    méchants. Nous savions que l’affaire se jouerait là. Et nous avons gagné
    en visant la bonne cible, la cible juive. Aussitôt, il y eut un très net
    changement de langage dans la presse avec l’emploi de termes à très forte
    valeur affective, tels que purification ethnique, camps de concentration,
    etc., le tout évoquant l’Allemagne nazie, les chambres à gaz et Auschwitz.
    La charge émotionnelle était si forte que plus personne ne pouvait aller
    contre, sous peine d’être accusé de révisionnisme. Nous avons tapé en
    plein dans le mille. » (Albin Michel, 1993, p. 128­129.)

    Et c’est ainsi que, en usant de l’arme de « l’Holocauste », on réussit à
    persuader l’Europe et le monde qu’il est nécessaire de bombarder un pays…

    Certes ce petit texte n’est pas en lien direct avec les événements dont il est question ici, mais il illustre à merveille qu’on arrive à tout lorsque l’on tire sur les bonnes ficelles…

    Salut à tous les camarades du site et un grand merci à Rho 2 pour ses comms enrichissants teintés d’un humour qui fait du bien et, osons le dire, d’un brin de poésie dont la finesse échappera sans nul doute aux culs bénis coincés…
    14/88

  3. « Ils ont beaucoup souffert », nous dit-on des Africains.
    On peut certainement en dire autant des Serbes, ce peuple courageux qui a dû subir depuis près de deux siècles (dès les guerres russo-turques, où l’Angleterre venait invariablement soutenir les Turcs) la hargne pro-islamique des bien-pensants. Le projet d’une nation Yougoslave centrée autour de la Serbie devait forcément s’en aller à la (…) en faveur bien entendu des intérêts musulmans. Ceci s’est fait sentir dès la fin du 19ème siècle, lorsque les Autrichiens se sont déclarés protecteurs des musulmans (les Bosniaques et les Albanais) et ont obtenu (désastreux Congrès de Berlin) des concessions qui allaient mener plus tard à la Première Guerre mondiale.
    Ceci dit on ne parle pas de la Bulgarie, qui en a pris plein la gueule aussi. Elle était d’ailleurs sur le point de s’étendre jusqu’à Byzance / Constantinople. Les Russes furent assez cons tout d’abord pour permettre aux Anglais, appuyés par les Grecs, de retarder leurs progrès contre les Turcs, PUIS pour participer à ce marché de dupes – on n’en parle jamais, hélas – que fut le Congrés de Berlin.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Congr%C3%A8s_de_Berlin
    Premières lignes de cette page … je crois que ça donne le ton :
    « Le congrès des Nations dit de Berlin est une conférence diplomatique tenue à Berlin, du 13 juin au 13 juillet 1878, par les représentants des puissances européennes, à la suite des efforts de Benjamin Disraeli pour réviser le traité de San Stefano. » … un traité qui était très défavorable aux Turcs.

    1. Tu as parfaitement raison de le rappeler.
      Le rôle de la Grande-Bretagne, soutenant les Turcs et autres barbares musulmans dans leurs affrontements avec des pays européens, a été déterminant dans les souffrances des peuples slaves à partir du moment où Victoria a nommé (((Benjamin Disraeli))), quintessence du youtron perfide, premier ministre.
      Et quoi d’étonnant à ce que ce sale juif que ses contemporains assimilaient à un serpent venimeux, fasse tout pour affaiblir des peuples Aryens, en l’occurrence nos frères Slaves, qu’ils soient Serbes, Bulgares ou Russes, en appuyant les bougnoules qui sont leurs ennemis héréditaires ?
      Et ça continue de plus belle depuis car non seulement l’emprise des youtres sur les Britanniques n’a fait que croître jusqu’à nos jours mais elle s’est étendue aux USA dont les gouvernements et parlements ne sont plus que leurs marionnettes.
      À tel point qu’on peut désormais parler des saloperies commises dans le monde entier par les (((Américains))) dont la capitale est Jérusalem et l’empereur Netanyahou, Trump n’étant plus guère qu’un gouverneur provincial. Il serait temps que les vrais Américains engagent une nouvelle guerre d’indépendance…

      1. La Reine Victoria … S’il y a bien une bourde historique d’une magnitude himalayenne qu’aient commis les Anglais, c’est d’accepter de se donner des Reines, en particulier celle-là. L’aptitude de ces greluches à prendre de mauvaises décision est d’une telle ampleur qu’on en reste bouche-bée. Mais c’est peut-être que la mentalité des « youtrons » se confond avec celle de ces Anglaises hypocrites et perfides, n’ayant bien sûr aucun intérêt envers la conservation de leur race.
        Quoi qu’il en soit … voici quelques autres cas où aucun « Benjamin Disraeli » n’apparaît.
        a) Le sac de Byzance par les Croisés (en particulier les Vénitiens) en 1204
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Si%C3%A8ge_de_Constantinople_(1204)
        Cet événement, faut-il le rappeler, allait affaiblir l’Empire Romain d’Orient au point que les Turcs finiraient par s’en emparer entièrement, deux siècles plus tard.
        b) L’invasion des Maures (principalement des Berbères) en Espagne à partir de 711.
        Qui était alors au pouvoir en Espagne ? Ces imbécilles de Wisigoths. Leurs divisions permirent cette invasion bougnoulesque. Certains de ces crétins utilisèrent des bougnoules en vue de régler les rivalités qu’il y avait entre eux, les Wisigoths. Ceux-ci n’étaient guère soutenus par la population espagnole, ils devaient être du même tonneau que les Angelas Merkels d’aujourd’hui.
        c) Le sac de Rome par les wisigoths … https://fr.wikipedia.org/wiki/Sac_de_Rome_(410)
        Quoi ? Reprocherais-je aux wisigoths d’avoir foutu une raclée monstre à la Rome christianisée ?
        Non. Je leur reproche de ne pas avoir saisi l’occasion de la détruire de fond en comble.
        d) Le sac de Rome par les vandales : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sac_de_Rome_(455)
        Idem. Ces gens ont envahi Rome et n’ont pas accompli leur devoir suprême : la transformer en un tas de cendres et de caillous. Mais c’est normal, me dira-t-on. Ils étaient « enjuivés ». Ou plus précisément, judéo-crétinisés.
        e) Pour en revenir aux Anglais …… Je pourrais détailler les guerres russo-turques mais je vois ici un autre élément de preuve de leur radicale absence de solidarité Blanche :
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_Durand
        La Ligne Durand, entre Pakistan et Afghanistan … Apparemment on s’en fout. Or, telle qu’elle fut tracée, entre un sanglant émir Afghan et un émissaire Britannique (d’origine française semble-t-il), elle permit à l’émir en question d’exterminer une centaine de milliers d’Aryens, qui vivaient dans leur Kafiristan (le pays des mécréants). Quelques centaines de descendants ont conservé leur culture et leur religion, ce sont les Kalash. Ils sont métissés mais beaucoup d’entre eux continuent d’avoir totalement la gueule d’un Européen du Nord, voir par exemple les photos publiées à cette page ci :
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Kalash_(Chitral)

        1. On déplore tous sur ce site la destruction de Rome et de notre héritage antique par les chrétins et toi tu regrettes qu’ils n’aient pas été détruits davantage…
          Tu réalises la connerie infinie de tels propos ?

          1. Non, je ne réalise certes pas la connerie infinie de ces propos, d’autant que je les trouve intelligents.
            En 410, soit 15 ans après la mort de cette très fine crapule catholique de Théodose …
            (https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9odose_Ier)
            Rome n’était plus qu’un foyer d’infection judéo-crétine en Europe. Si les Wisigoths avaient gardé alors un peu de santé mentale, ils auraient saisi l’occasion (d’autant qu’ils étaient de la secte arienne, que Théodose avait interdite) de raser Rome, cet endroit hautement bougnoulisé et crétinisé d’où plus rien de bon ne pouvait plus sortir. Il en va de même des Vandales. À leur sujet, notons ce fait qui doit permettre à plus d’un de réfléchir sur la nature du « bon sauvage » germanique : les Vandales s’étaient installés en Afrique du Nord. C’est de là qu’ils arrivèrent. Des hordes berbères étaient à leur service. C’était normal à cette époque. Le sinistre Saint-Augustin (mort en 430), un « Père de l’Église », était lui-même un de ces berbères métissés de carthaginois. Les nord-africains devaient se sentir chez eux à Rome. … Et voilà que j’apprends, de part de Rho2, que cette pustule sur la face de l’Europe devait être préservée. Je trouve cela décevant.

        2. La prise de Rome par l’ambitieux Alaric n’avait pas pour but de la détruire, ce n’était qu’un moyen de chantage pour que l’empereur lui accorde plus de titres « romains ». Les Goths d’Alaric étaient eux-mêmes chrétiens (ariens) : ils ont respecté les sanctuaires chrétiens et se sont acharnés sur les païens (sanctuaires et personnes), en particulier l’élite sénatoriale qui résistait encore au décret de Théodose de 392. D’après certains, c’est même un chrétien qui leur a ouvert une porte (porte Salaria) ; sans cette trahison, les Goths, qui étaient nuls en poliorcétique, ne seraient jamais entrés dans Rome qu’ils avaient déjà assiégée les deux années précédentes. Le marché entre les traîtres et Alaric était l’ouverture des portes contre « seulement » trois jours de pillage au lieu d’un pillage illimité comme c’était la règle en cas de prise d’assaut.
          Alaric était aussi, du moins officiellement, « général » de l’armée romaine et a souvent combattu pour l’Empire.

          ______

          Pour l’Angleterre, tout s’est déterminé au 17ème siècle.
          Depuis Cromwell dont la révolution a été financée par les juifs des Pays-Bas, la création de la (((banque d’Angleterre))) puis la « Glorieuse Révolution » qui a vu une politique de croissance illimitée (Whigs pour qui l’enrichissement personnel à tout prix est LA règle, libéralisme et capitalisme, financés par qui on sait et à qui le règne de l’argent-roi a profité sur le long terme) prendre le pas sur une économie traditionnelle basée sur la terre (Tories), les « monarques » anglais ne sont plus que des potiches pourries qui règnent mais ne gouvernent pas (sans aucun pouvoir politique : ils ferment bien leurs gueules sinon (((on))) leur retire leurs richesses colossales et leur train de vie somptueux payés par les cons-tribuables sidérés – quelques campagnes de (((presse))) bien menées et ils sont torchés) dont les descendants sont tous bien dégénérés tout en étant bénéficiaires et partie prenante de ce système libéral, comme d’ailleurs toutes les monarchies « constitutionnelles » d’Europe qui n’ont rien à voir avec les intérêts de leur propre peuple.

          C’est cette Angleterre qui a œuvré toujours pour le compte des (((mêmes))) à la destruction des monarchies « absolues » en finançant la révolution dite française (et quelques autres), puis participé aux deux guerres mondiales qui ont vu la destruction de ces dernières pour les remplacer par des « démocraties » plus propices à l’asservissement des peuples par la dette Rothschild.

          Et Victoria, le petit boudin libidineux, était déjà une PAB (Mohamed Abdul Karim).
          ______

          Au sujet des Kalash :

          http://vouloir.hautetfort.com/archive/2011/03/15/kalash.html

          https://www.facebook.com/230064080465741/photos/a.1273646452774160/372812166190931/?type=3&permPage=1

          1. * Sympa, ce lien de Facebook vers les Kalash.
            (« Symboles païens et inscriptions runiques » : je me demande si c’est toi.)
            * Cromwell … Intéressante page wikipédia à ce sujet : https://es.wikipedia.org/wiki/Oliver_Cromwell
            …. Il n’y a pas d’équivalent en français. Selon cette page, Cromwell fut un régicide qui considéra de se déclarer roi, il fut aussi un parlementaire qui ordonna à ses soldats de dissoudre les parlements, mais surtout, il fut une saloperie de fanatique « protestant ». Tout en défendant la liberté de culte, il réclamait que les blasphémateurs soient torturés et il pourchassa les irlandais et écossais en tant que hérétiques. Partisan aussi des principes d’équité et de justice, il enferma quiconque le critiquait pour les hausses d’impôt qu’il décidait sans consulter personne. Bref, tout un sommet d’imbécillité et de *duplicité*. C’est probablement à son époque que la Grande-Bretagne bascula dans la folie.
            J’aime ce passage dans cette page : « Cuando los monárquicos volvieron al poder, su cadáver fue desenterrado, colgado de cadenas y decapitado, y su cabeza expuesta durante años para escarnio público » (son cadavre fut déterré, couvert de chaines et décapité, sa tête restant exposée pendant des années).
            Plus d’information sur Cromwell dans cet article : https://www.voltairenet.org/article193829.html
            Citation : « Oliver Cromwell renversa par un coup d’État militaire le roi Charles Ier. Il prétendit instaurer une République, purifier l’âme du pays, et fit décapiter l’ancien souverain. Il créa un régime sectaire inspiré des idées de Calvin, massacra en masse les Irlandais papistes, et imposa un mode de vie puritain. Il conçut aussi le sionisme : il rappela les Juifs en Angleterre et fut le premier chef d’État au monde à réclamer la création d’un État juif en Palestine. (…) Après le rétablissement de la monarchie, les Puritains de Cromwell fuirent l’Angleterre.  » …. pour atterrir en Amérique.

            1. Non, je n’ai pas de page FB et je ne vais jamais sur FB à la seule exception de SPIR que je consulte régulièrement et qui produit de vraiment bons articles sur notre passé et nos traditions pré-chrétins de l’Islande à (au moins) l’Oural et de la Finlande à la Grèce, et sur les crimes de la Trilogie du Désert.
              Il y a aussi par exemple deux articles sur les Guanches qui ont été évoqués il y a peu sur un autre fil :

              https://www.facebook.com/230064080465741/photos/a.305629736242508/450066205132193/?type=3&permPage=1

              https://www.facebook.com/230064080465741/photos/a.305629736242508/363880933750721/?type=3&permPage=1

              Pour Cromwell, les juifs étaient interdits de séjour en Angleterre depuis 1390 et la contre-partie du financement de la révolution de Cromwell était la levée de cet interdit.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *