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Nouvelle pub Gillette pro-dégénérescence

On croit retourner dans le passé, avec des faits qui se répètent encore et encore, inlassablement.

Eh bien non, on nomme de tels ignominies : le progrès. Et il est clair que nous ne sommes pas près de ne plus les voir se répéter.

Huffington Post :

LGBT – “N’aie pas peur. Se raser, c’est avoir confiance en soi”. Dans une vidéo publiée le 23 mai sur Facebook, la marque de rasoirs Gillette raconte l’histoire de Samson, un jeune homme transgenre qui se rase pour la première fois aux côtés de son père, qui le rassure.

Même les malades mentaux ont le droit de se raser, désormais plus personne ne pourra se poser la question.

“En grandissant, j’ai toujours cherché à savoir quel genre d’homme je voulais devenir, et je suis toujours en train de chercher. J’ai toujours su que j’étais ‘différent’”, livre le jeune homme dans ce spot émouvant d’un peu plus d’une minute.

On se retrouve encore et toujours dans cette optique de « genre différent du sexe », une absurdité sans nom.

Samson ajoute: “Je suis arrivé à un moment de ma vie où je suis enfin heureux. Ce n’est pas seulement moi qui fais ma transition, c’est tout le monde autour de moi qui fait sa transition.”

La transition qui rendrait tout le monde heureux c’est que Samson, ce jeune nègre transgenre, soit transformé en terreau.

Une transition écologique assez importante pour le souligner.

Sur Facebook, Samson en a profité pour remercier la marque de lui avoir permis de partager un “moment si important avec son père” et de l’encourager à donner le meilleur de lui-même.

Et sans aucun doute son chèque qui fait de ce moment quotidien, un moment plus important pour lui. En Afrique, la seule lame de rasoir qu’il aurait pu apercevoir aurait été celle utilisée pour les excisions, il est donc normal de trouver ce spot extraordinaire.

La marque Gillette fait d’énormes efforts pour montrer son « progressisme » et sa soumission aux malades mentaux.

Je n’oserais évoquer la dernière égérie de la marque pour leur gamme Vénus.

Il ne s’agit pas d’une plaisanterie de ma part – bien que je l’aurais aimé – nous avons ici la photographie d’une mannequin « grande taille ». La grande taille remarquable, doit être celle de sa commande au Mac Donald…

C’est pour lutter contre les diktats de la société et faire voir la vraie féminité.

Ah. Merci messieurs, nous avons de la chance que quelqu’un nous montre le chemin à suivre, à nous pauvres Blancs hétérosexuels.

Désolé les filles, vous ne représentez pas la féminité et ne luttez pas contre les diktats de la société.

Reprenons nos affaires de transgenres, ne nous laissons pas distraire par de véritables représentantes de la féminité.

Selon l’enseigne spécialisée dans les produits d’hygiène, cette publicité doit être diffusée lors du festival de cinéma LGBT Inside Out de Toronto, qui se déroule jusqu’au 2 juin.

À l’heure actuelle, la vidéo rassemble près de 750.000 visionnages sur Facebook. De nombreux commentaires félicitent cette initiative. “Je suis sous le charme de cette publicité. Merci de supporter la communauté (LGBT)”, réagit un internaute. Un autre ajoute: “Samson, tu es courageux. Tu as touché notre cœur”.

Gillette a répondu à certains commentaires, assurant vouloir “embrasser l’inclusivité” (faire l’effort d’inclure les personnes qui se sentent marginalisées) et donner son maximum pour “aider les hommes à se sentir bien et à agir du mieux possible”.

On se sent mieux, en visionnant ce clip vidéo, en effet. On se sent bien dans son corps et son esprit de Blanc, pas pollués par la propagande LGBT.

Attendez, selon BFM-TV ce serait vraiment un homme né dans un corps de femme !

Ce personnage n’est pas fictif. Il s’agit de Samson Bonkeabantu Brown, un artiste de Toronto réellement né dans un corps de femme.

Mince alors. Mais si il est né dans un corps de femme, alors c’est une femme !

[…] Pour Gillette, s’emparer de faits de société devient une habitude. Déjà en janvier dernier, la marque de rasoir avait dévoilé une publicité qui faisait explicitement référence au mouvement #MeToo et au concept de masculinité toxique. Son spot dénonçait la promotion d’une certaine idée de la virilité qui pouvait entraîner une attitude violente envers les femmes.

Nous avons hâte de voir la prochaine étape de Gillette.

Une femme qui se rase les jambes en se faisant avorter ?

On ne sait jamais, ils vont tellement loin de nos jours.

Ne restez pas calme et stoppez la théorie du genre.

10 Replies to “Nouvelle pub Gillette pro-dégénérescence

  1. De toute façon je ne me rase plus depuis un bon moment .
    Pour que je puisse faire des tresses celtes il faut que ma barbe soit bien longue .
    Gillette , allez donc vous faire enculer !

  2. Autrefois il y avait une pub dans le juif électronique avec un slogan qui chantait : « Gillette, la perfection au masculin » et qui montrait un bonhomme de type aryen au menton volontaire. C’était il n’y pas si longtemps.

  3. Mais, il me semble que nous sommes à peu près tous nés dans des corps de femme : notre mère, non ? Même leur vocabulaire est épouvantable, truffé de contre-sens, d’approximations…. Bande de cons !
    Si j’ose écrire, ça devient rasoir !

    1. A un crétin de toubib qui voulait jouer le féminisme politico-correct, venant de déclarer qu’il lui semblait que la femme etait plus accomplie que l’homme, je faisais remarquer, (en public) qu’il avait laché une bourde, puisqu’avant que l’on soit homme, nous étions femme avant de naitre ; donc, l’homme était bel et bien plus accompli. Ce qu’il a reconnu en disant qu’il n’y avait pas pensé. Et toc ! dans ta gueule ! Ca ne sert à rein, mais ça m’a fait du bien.

  4. Putain, Nico, tu fais concurrence à Creepshow ! Je vais plus consulter ton site à l’heure de bouffer, moi !
    Heureusement qu’il y a ces deux jolies Blanches d’Europe qui sont vraiment…très chouettes ! Ça amortit l’impact des images des deux monstres qui illustrent ton article.
    L’histoire de la femme à barbe, c’est déjà coton. Quand on voit l’image de ce truc, on se dit qu’effectivement, ça ne peut pas être une femme. Bon, un homme non plus, à vrai dire. Mais un copain vétérinaire est formel : si c’est doté de deux trous qui puent, celui de devant évoquant un marché aux poissons pas frais sur les côtes africaines, celui de derrière les égouts à ciel ouvert qui agrémentent les villes de ce beau continent, c’est qu’on a affaire à une femelle nègre. C’est moins baisable qu’une chèvre et ça sent plus fort et mon copain a toujours refusé d’en aider une à vèler. Il aurait trop peur de devoir être amputé des bras après avoir choppé la gangrène pour avoir farfouillé dans son immonde orifice pour en extraire un non moins immonde gnome. Il préfère de loin plonger dans le cul des vaches, braves bêtes qui donnent du lait quand les nègres ne foutent que la merde.
    Celle-là, avec le velcro qui recouvre son crâne découpé en damier comme la ville de New-York, pas mal negrifiée elle aussi, c’est vraiment une synthèse…
    Si un de ces tarés se prend pour un cheval, les youtrons voudront qu’on le laisse courir à Vincennes…
    Le gros tas de graisse saturée qui illustre aussi cette excellente démonstration de la nécessité de l’eugénisme le plus radical, c’est aussi une synthèse, ou plutôt du saindoux. Là encore, je comprendrais qu’un berger préfère se taper ses brebis, quitte à perdre l’appellation laine vierge.
    Pour éliminer ces horribles déchets, je propose une fois de plus des méthodes écologiques. Pour la boucaque, l’attacher à côté d’un nid de fourmis avec un entonnoir dans un de ses orifices, à priori le plus petit car l’odeur de l’autre pourrait les tuer. Ces sympathiques bestioles penseront que cette ouverture exceptionnelle est liée à une grande promotion sur la viande avariée dont elles sont très friandes. Au moins, une fois dans sa vie, on lui aura bouffé le cul.
    Pour la montagne de lipides, c’est encore plus simple. Vu la saturation de ce monstre en graisse comparable à du suif, on a une probabilité non nulle de combustion spontanée. Le jour où elle a un tampax, même si ça doit être compliqué pour elle de trouver l’ouverture dans les plis, il suffit de mettre le feu à la ficelle.
    C’est comme une énorme bougie.
    Pour une fois la scène de crime ne sera pas éclairée après les évènements mais pendant. L’occasion de faire quelques vidéos pour montrer qu’on peut résoudre le problème de façon plus rapide et plus économique que Weight Watchers.
    Les experts pourront du coup classer le dossier, ayant compris pourquoi le trottoir avait fondu ( deux cent kilos de gras qui brûlent, ça en dégage des calories ).
    À priori, le procédé dégage du CO2 mais il faut considérer que cette gigantesque truie doit produire quand elle pète plus de méthane qu’un bison.
    Le bilan pour la planète est donc, là encore, largement positif.
    Et quant au plan de la pollution visuelle, je crois qu’il est inutile d’insister.
    La vision d’une telle abomination incite n’importe quel homme normal à donner la becquée à la cuvette de ses WC…

  5. Je crois que ce site devrait prendre de la hauteur vis à vis de ce genre d’actualité.
    … Est-ce une bonne idée, de remuer la vase ?
    – On sait qu’elle est là. Qu’elle pue. Qu’elle est odieuse.
    – On est nécessairement pollué, du simple fait d’y penser.

    1. Le site ne remue rien. Il ne fait, en l’occurrence, que commenter la (((vase))) qu'(((ils))) remuent.

      Puis, les habitués savent fort bien que ladite vase est là, qu’elle pue… Mais les lecteurs inhabituels ou qui découvrent le site ne sont pas nécessairement au courant.

  6. @Jim33 et Oscar : Oui, à moins d’être membre d’une mission polaire en Antarctique et ne pas être revenu depuis des années, on croise partout des races de boues, des tafioles, ou des trucs énormes qui ont peut-être été des petites filles jusqu’à leur puberté et la découverte d’une secte féministe.
    Mais constater qu’on marche dans la merde n’indique pas (((qui))) la sème, ni comment, ni pourquoi. C’est la raison de ces articles qui visent à éclairer ceux qui l’ignorent encore, et ils sont nombreux.
    J’ajoute que, pour ce qui me concerne, bien que je sois particulièrement bien informé de certaines choses qu’ignorent le commun des mortels, j’ignorais les faits relatés par cet article et l’existence des deux monstruosités en question.
    En effet, là où je crèche, il n’y a que de la vraie vase ; celle des mares et des étangs.
    Et le juif électronique n’est pas autorisé à pénétrer dans mon foyer pour polluer les esprits des membres de mon clan.
    Depuis plus de trente ans, les écrans qu’il y a chez moi ne servent qu’à regarder des trucs trouvés sur internet et des enregistrements achetés ou loués…et très souvent piratés ! Films, concerts, ou documentaires pas vraiment politiquement corrects.
    Les seuls dessins animés pouvant être regardés par la jeune classe avaient été réalisés par des Aryens dans les années 40 à 60, parfois 70.
    Des classiques de Disney avant que sa compagnie ne tombe entre les mains des youtres, par exemple.
    Pas de nègres, de bougnoules, de pédés ou de gouines ! Ah mais !
    Pareil pour les BD ou les romans pour les jeunes ; des histoires de Blancs héroïques, à la morale sans faille.
    Pas de jeu vidéos à la con où on dégomme des ennemis bidons avec un joystick de merde ; chez moi, on apprend à tirer avec de vrais flingues, même si les petits commencent évidemment par la carabine à plombs.
    Donc, les campagnes publicitaires, ça n’arrive pas jusque chez moi…
    Du coup, j’ai pris connaissance de cette trahison des dirigeants de Gillette grâce à Nico… Idem pour l’interdiction de la chasse au cachalot urbain.
    Et je n’habite pourtant pas dans le Tyrol !
    J’aimerais bien…

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