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Europe-Action : La grande loi de la nature

Ce texte provient du numéro de janvier 1965 de la revue Europe Action, qui menait le combat pour la race blanche et contre la pensée molle. L’article que nous reproduisons, signé Pierre Marcenet, met en lumière la portée générale d’une découverte scientifique de l’époque : l’instinct territorial chez les animaux, qu’il faudrait être aveugle pour ne pas voir s’appliquer chez les hommes.


Dans son discours sur « L’origine de l’inégalité parmi les hommes », J-J. Rousseau décrit longuement la vie de « l’homme primitif », soulignant l’isolement d’un homme qui se passe du commerce de ses semblables pour ne se consacrer qu’aux joies simples de sa petite famille : l’homme primitif est bon, le sauvage est bon, seuls le milieu, la civilisation corrompent la nature originelle. Cette opinion de Rousseau est partagée par tous les philosophes du XVIIIe siècle. Fait curieux : ceux-là mêmes qui veulent libérer l’Occident du dogme et de la métaphysique conservent les mêmes méthodes de pensée, pseudo-déductives et imaginatives, et méprisent l’évidence des faits. L’individualisme et la sensiblerie des romantiques contribuent à perpétuer une image de l’homme arbitraire et irréelle.

Le développement des sciences naturelles, la découverte de l’évolution, la paléontologie et l’anthropologie historique ont porté le premier coup à ces conceptions idylliques et abstraites.

Un nom s’impose si l’on veut dater la découverte de la véritable situation biologique de l’homme : celui de Charles Darwin. Mais le découvreur de la loi fondamentale de la « lutte pour la vie » ou loi de sélection, situe cependant mal l’origine de cette sélection : c’est pour lui principalement la compétition sexuelle, la lutte du mâle pour la conquête de la femelle, que les zoologistes croient observer dans leur étude du monde animal. L’erreur de Freud quant à la psychologie humaine découle naturellement du faux-pas expérimental des premiers biologistes : un savant comme Zuckerman, écrivant, en 1932, un ouvrage sur la « Vie sociale des singes et des anthropoïdes » croit encore prouver que l’instinct sexuel est la base de la société animale.

Mais il fonde ses travaux sur l’observation, seule pratiquée alors, des animaux en captivité (en l’occurrence les babouins du zoo de Londres). L’étude du comportement de l’animal à l’état sauvage a donné des résultats tout différents depuis Konrad Lorenz ou Eugène Marais : c’est une révolution dans les sciences naturelles. Désormais, la psychologie animale a quitté le laboratoire.

Si la sexualité paraît obséder l’animal, c’est qu’elle est le seul instinct dont la captivité tolère l’expression. Mais l’étude de l’animal à l’état libre révèle l’importance de l’instinct territorial : les observations d’Elliot Howard montrent que le mâle combat avant tout pour s’assurer un domaine qui lui appartienne en propre. Besoin de garantir sécurité et reproduction. Sans doute.

Mais la nature permet ainsi une sélection naturelle, favorable à l’espèce : seuls les plus forts acquièrent un territoire ; les mâles ne combattent pas pour la conquête de la femelle, qui est assurée pour les détenteurs du sol. En revanche, les vaincus vont constituer une réserve errante vouée à la destruction. Les expériences réalisées à partir d’autres animaux (mammifères, poissons, etc.) ont permis de généraliser le point de vue d’Howard. Le lion, le loup possèdent des territoires de chasse, et défendent jalousement leur espace vital contre les bandes rivales. La compétition entre hordes rivales (et non pas entre individus isolés) n’est jamais d’origine sexuelle. Mais c’est chez les primates que s’affirme avec le plus de force l’instinct de territoire.

Carpentier rapporte qu’il n’a jamais rencontré deux groupes de primates qui n’aient pas vécu en état de perpétuelle hostilité pour des raisons territoriales. Ayant transporté sur l’île de « Barro Colorado » un certain nombre de singes hurleurs, il calcula que ceux-ci s’étaient répartis en 23 bandes, chacune avec un territoire déterminé. Le vainqueur des joutes territoriales était presque toujours la bande qui combattait sur son propre terrain ; les quelques rares exceptions à la règle étaient dues à la présence de « fortes personnalités » de singes hurleurs, qui entraînaient alors leurs bandes à des victoires inhabituelles…

C’est un non-sens du point de vue des sciences naturelles que d’opposer de façon radicale l’homme et les autres primates supérieurs, l’animalité et l’humanité, l’intelligence et l’instinct. La complexité et l’importance des sociétés de primates le prouvent. Un jeune lion n’apprend de ses aînés qu’une chose : l’art du meurtre. Pour le reste, l’instinct suffit. Chez les primates au contraire, l’éducation joue un rôle considérable : jamais un jeune chimpanzé ne pourra être abandonné à lui-même dans la nature, avec quelque chance de survie, sans avoir été élevé.

L’affirmation de Malinowski en 1927, suivant laquelle « la famille est le seul type de groupement que l’homme emprunte à l’animal » est caduque. L’instinct de territoire provoque la formation de communautés animales plus vastes que ne pourrait le susciter le simple instinct sexuel. L’homme préhistorique n’est pas le créateur du clan.

L’existence d’un sens communautaire très réel chez les primates supérieurs est attesté par de nombreuses observations parmi lesquelles, par exemple, le sacrifice rapporté par Marais de deux babouins mâles sauvant, au prix de leur vie, leur bande mise en péril par un léopard.

Une autre découverte récente est celle de l’instinct de domination qui introduit chez les animaux une véritable hiérarchie sociale. Cet instinct n’est pas exclusif aux primates. Depuis l’ordre de picorage dans les basses-cours jusqu’à la conquête de la femelle chez les corneilles ou les chats sauvages, tout est conditionné par la force et la combativité génératrices de « puissance sociale » du mâle. N’est-il pas curieux de constater que le monde communiste a réinventé une classe dirigeante ? L’instinct et les nécessités de l’organisation l’ont emporté sur l’idéologie.

Les récents bouleversements de la science zoologique entraînent l’effondrement de nos anciennes croyances sur la place de l’homme dans l’univers. Nous sommes redevables aux primates d’un important héritage : la société n’est pas l’œuvre de l’homme, comme le dit Rousseau, pas plus que l’homme n’est le produit de la société, simple épiphénomène sans personnalité propre, comme l’affirment les marxistes. L’homme n’a jamais existé sans société, contrairement à l’illusion libérale.

Loin de souscrire aujourd’hui à la thèse cartésienne des animaux machines, nous reconnaissons que l’homme est inscrit dans le devenir du monde animal. L’instinct est aussi important que l’intelligence : instinct de conservation, force combative, réflexe territorial, jouent un rôle capital dans le développement de l’espèce.

S’effondre également le mythe romantique de la bonté originelle de l’homme, et, au moins partiellement, l’ancienne table des valeurs

Vouloir condamner et éliminer comme des instincts mauvais l’attachement au sol, le goût de la vie, le besoin d’expansion, est une attitude dangereuse, qui tend à supprimer les facteurs qui ont permis le développement de l’homme. Les vertus cardinales et absolues existent-elles ? La bonté, la solidarité, valables à l’intérieur d’une communauté, ne le sont plus nécessairement dès que l’on se tourne vers l’extérieur, sans quoi les chances de survie risquent un jour d’être compromises. Il est nécessaire que le monde blanc ait connaissance de ces faits s’il ne veut pas payer un jour le fruit d’illusions soi-disant généreuses et d’une politique de démission.

11 Replies to “Europe-Action : La grande loi de la nature

  1. C’est vers la même époque que Desmond Morris a publié « Le singe nu ».
    Eh oui, nous sommes des primates même si nous serons appelés à devenir des dieux. Et en dépit du fait que nous avons longtemps cru, à cause des chrétins qui avaient gommé nos liens avec la nature, que les penseurs de l’Antiquité connaissaient fort bien, que ce qui est commun à tout le règne animal était le propre de l’homme.
    Eh bien non. La vie en communautés soudées par la race et l’histoire, et la nécessité vitale de disposer d’un territoire dont elles soient les seules à pouvoir utiliser les ressources et en occuper les sites propices à leur prospérité, est commune à tout ce qui vit.
    En fait, c’est même vrai pour les plantes !
    Il suffit de se passer des visions en accéléré de ce monde végétal que l’on croit inerte et paisible pour découvrir les combats impitoyables que se livrent ses représentants pour la possession du sol nourricier. Il ne peut donc en aller différemment pour les animaux.
    Ni pour l’homme.
    Et même lorsque nous disposerons de ressources infinies et n’aurons donc nul besoin de piller celles des voisins ou de craindre que ceux parvenus au même niveau, ou bien plus haut, ne viennent piller les nôtres, nous aurons toujours besoin d’un territoire réservé à nous seuls afin que nous puissions y bâtir et le meubler d’oeuvres en harmonie avec notre culture et nos conceptions de la beauté.
    Ce n’est donc pas qu’une question de survie, c’est une nécessité pour que chaque race puisse exprimer librement le génie créateur qui est le sien.
    On ne construit pas une chaumière normande dans le cœur historique de Kyoto, ni une pagode dans celui de Colmar. Il s’agit d’une exigence d’harmonie et de cohérence sans laquelle aucune civilisation ne peut se développer.
    Chacun doit être seul maître chez lui pour que tout le monde soit heureux.

  2. Lorsque j’ai un problème de choix entre deux options concernant ce qui devrait être naturel, je regarde le monde animal et les réflexes qui animent leurs comportements. Eux ne mentent pas, ne SE mentent pas ; aucune idéologie dans leurs choix. L’Ordre des choses ne se pose pas : nous sommes et resterons territoriaux, c’est un besoin aussi important que l’air que nous respirons ; le nier, c’est déjà accepter une odeur de mort. Par ailleurs, les quelques gauchos que je fréquente encore, mais pas pour très longtemps, sont eux même accrochés à leur pré carré : bagnole, appartement, conjoint et autres possession courante. Le dernier en date avec lequel je me suis fritté verbalement, m’a dit trois fois : « chez moi » en refusant mon discours qui se voulait plutôt en direction du « chez nous » en parlant de notre pays. Lui faisant remarquer, j’ai eu droit au sempiternel « oui, mais c’est pas pareil » . . . . Ah bon ! Eux qui parlent de repli sur soi si facilement, en donnent là un exemple majeur.

  3. Sur la liberté de s’exprimer … Une loi de la nature
    https://www.gov.uk/government/speeches/world-news-media-congress-foreign-secretarys-speech
    Le gouvernement britannique se fait fort de défendre la liberté, en particulier celle des journalistes, de pourchasser les mensonges émis par les gouvernements corrompus, les vilains dictateurs etc.
    « On aura tout vu ». George Orwell est décidément au goût du jour.
    « La liberté c’est l’esclavage. L’ignorance c’est la force ».

  4. Tiens c’est marrant de promouvoir des textes sur les « lois de la nature » tout en censurant ceux qui (moi en l’occurrence) y font référence quasi-systématiquement !

    Ce texte est intéressant mais date un peu. L’instinct territorial et sexuel découlent du même instinct de survie. Pour survivre, faut se perpétuer, donc faire des gosses. Pour faire des gosses on a besoin de femelle et de bouffe, et la bouffe, provient d’un territoire.
    C’est quoi un « territoire » ? c’est une zone géographique dont on a appris à connaître les ressources et les dangers. On parle de néguentropie en fait, d’apprentissage.

    Quand on comprends que la force évolutive principale, du moins chez les animaux « supérieurs » est la sélection de GROUPE, alors tout s’éclaire. C’est le groupe, et non pas l’individu, ou la famille qui est le véhicule de perpétuation des gènes. Et comme toute structure dissipative, c’est l’efficacité qui est la loi première.
    D’où la sexualité (qui permet l’adaptation à un environnement changeant), d’où le territoire (qui permet l’économie dans un environnement donné à l’échelle d’une vie).
    C’est pour ça que l’humain pense en groupe, et surtout qu’il agit en groupe.
    Et c’est pour ça que la sexualité est intimement liée … au groupe ! On est attiré sexuelle (sauf maladie gauchiste, et encore, y a beaucoup d’hypocrisie chez ces derniers) (sauf exception mais ça serait trop long d’entrer dans les détails) par les membres de son groupe, pour tout un tas de raisons biologiques. (c’est aussi pour cette raison que Ortega y Gasset se goure avec son histoire de dégoût des femelles de son groupe ! c’est tout le contraire en fait : le maximum de fécondité a été mesuré pour les cousins germains et en dehors des aspects immunitaires, ce sont bien les gens phénotypiquement proche de nous qui nous attirent et ce n’est pas pour rien – bon pour être plus précis il faudrait parler aussi d’un mécanisme exogame qui s’équilibre avec l’endogame ==> c’est pour ça qu’une tendance existe chez les femmes à aller vers les FORTS, peut importe leur race – je maintient ce que j’ai dit et qui m’a valu la censure parce que ça a déplu aux faibles)

    Il me semble bien que Darwin avait eu l’intuition de la sélection de groupe (qui fonctionne beaucoup mieux que la sélection de parentèle, qui tient plus de l’artefact mathématique que d’une vraie intuition biologique à mon sens).
    « L’erreur de Freud » ? lol … comme s’il n’en avait commis qu’une. Sa théorie de l’inconscient se justifiait à l’époque peut-être car elle avait pour intérêt d’éliminer les notions d’anges et de démons qui nous soufflaient à l’oreille quoi faire et ou le libre arbitre était censé intervenir pour manifester la volonté de l’âme. A part ça, je ne sais pas s’il a dit un seul truc de juste … (bon ça de toute manière ça arrive à tout le monde) mais seulement d’utile. Il a envoyé les sciences humaines dans une (((impasse))). Une de plus, comme le (((marxisme))).
    Et selon ses choix, elle serait digne d’être sauvée et de la résurrection finale.
    Tout ça n’est que fumisterie chrétienne, qui découle de la théologie du salut suite à péché originel.
    TOUT le merdier actuel actuel découle de la.
    Si Dieu est tout bon et tout puissant pourquoi la souffrance existe ? parce que le mal existe. Pourquoi le mal existe ? parce que Dieu dans son amour infini à créé l’homme libre (à la différence des anges) et qu’il peut choisir, choisir le mal, l’éloignement de Dieu. Pour revenir au paradis originel sans souffrance, il doit être sauvé, et pour être sauvé, il doit croire en Jésus, blablabla.
    De la découle la notion d’âme, de grâce, de salut. De cette notion d’âme découle la notion de (((libre arbitre))), puis de liberté, puis, comme les théologiens observaient le monde ils ont essayé de faire coller leurs délires avec la réalité (telle qu’on la connaît avec la science aujourd’hui), et ils en sont arrivé à la notion de propriété privée, d’état qui la garantit, comme moyen d’exercer sa liberté.

    TOUT ça, absolument TOUT est FAUX de A à Z : âme, péché, libre arbitre, individu, propriété privée, et tout ce qui en découle sa forme politique : socialisme, libéralisme, communisme, étatisme.
    (je ne met pas le nationalisme dedans parce qu’il y a une notion d’ancêtre commun, donc de sang commun)
    La nature se contrefou de l’individu. Elle le tue, le fait souffrir, le réduit en charpie, ou le refile à bouffer à un prédateur qui passe ou à une simple bactérie, car l’individu n’est RIEN pour elle. Ce qui compte pour elle, ce sont les gènes et derrière les gènes, la mémoire qu’ils transportent, l’action de dissipations énergétique qu’ils permettent, l’entropie qu’ils génèrent.
    C’est en cela que l’homme est le sommet de la création, en fait, pas l’homme, mais son cerveau. Par unité de masse une planète dissipe plus d’énergie qu’un soleil. Un être vivant dissipe plus par unité de masse qu’une structure non vivant. Parmi les être vivants les animaux dissipent plus que les plantes. Parmi les animaux l’homme dissipe plus que les autres, et parmi ses organes, le cerveau dissipe plus, par unité de masse que les autres organes.

    Par unité de masse, le cerveau est la structure qui dissipe le plus d’énergie de toutes les structures que nous connaissons dans l’univers.
    Et derrière ce cerveau il y a … des gènes.

    Bref. Donc l’individu, c’est une invention chrétienne. Démentie par la science évolutive. Démentie par la science cognitive. L’individu est une illusion. Illusion créée par notre cerveau. Bon la, ça serait trop long d’entrer dans le détail de tous les biais cognitifs qui permettent d’arriver à cette conclusion : notre mémoire est pour l’essentiel un processus de reconstruction (et des scientifiques se sont « amusés » à créer de fausses mémoires), notre conscience n’est qu’un épiphénomène de nos perceptions. Nous avons tous plusieurs personnalités (d’ou de nombreux problèmes psy qui en découlent) parce que nous avons plusieurs personnalités sociales (pour résumer). L’impression de faire des choix a été débunkée. Plus la science avance, moins il reste de « nature humaine » (concept chrétien visant à faire de l’homme un truc à part dans le règne animal), et donc, moins il reste de tout ce qui faisait la nature humaine : raison, choix, individualité.

    Tout ça est balayé.

    Ce qui reste, je le redis, c’est le groupe. Tout ce qu’on a attribué à l’individu s’applique au groupe : un groupe peut être rationnel (c’est impossible pour un être humain isolé). Un groupe peut faire des choix, être créatif, noble, toussa toussa.

    Est-ce que ça veut dire que l’homme est une machine biologique uniquement ? qu’il n’y a rien de plus que la matière ? je n’ai jamais dit ça. Bien au contraire. Mais la spiritualité, du moins telle que je la comprends, consiste à partir du réel, et non de l’imaginaire, et encore moins des théories fallacieuses des hommes du désert (zone sémitique).

    Donc oui, l’homme est « bon » (je préfère dire altruiste qui a une définition précise) au sein de son groupe, et cruel à l’extérieur de celui ci. C’est tout simplement parce que c’est le groupe qui compte, et les groupes ne se font pas de cadeaux.

    Le groupe est à la croisée de la génétique et de la mémétique. La sociobiologie (et non pas son avatar moderne épuré l’évopsy qui est un truc pour bobos qui donne quelques clés mais qui a éliminé la partie vraiment intéressante sur le groupe et donc la race), et, les science cognitives (dont découlent l’horreur du marketing) sont les vraies sciences sociales, si vous voulez comprendre le monde.
    Tout est soumis aux lois de l’entropie. Notamment la plus importante en pratique, la 3ème loi : toute structure s’organise pour maximiser le flux d’énergie qui la traverse et l’entropie générée.
    C’est la base de la science « constructale ».

    La spiritualité païenne, selon moi, doit être reconstruite de manière saine, et complètement détachée de toutes ces âneries chrétiennes. Exit l’âme. Exit la résurrection des morts. Exit le péché. Exit le paradis pour les chrétiens blanc noir ou jaunes. Exit le bien et le mal.
    Ça ne veut pas dire qu’il n’y a rien. Ça veut dire qu’il y a autre chose. Ça veut dire qu’on est à poil et qu’il faut reconstruire quelque chose. Peut-être avec les bribes du passé pré-chrétien. Peut-être avec les apports de la science. Peut-être notre recherche personnelle.
    On commence par un gros « JE NE SAIS PAS », et après on voit !
    🙂

    1. Il y a quand même des trucs que vous devez savoir ! Y a t’il un rapport entre vous et le blog de Yoananda ?
      Parce qu’un tel surnom a assez peu de chances d’avoir été utilisé par plusieurs personnes…

    1. J’ai réussi malgré ça à récupérer une bonne partie du contenu. Monsieur est naturopathe et youtrophile ; j’avais déjà souligné ce point il y a plusieurs mois.
      Ça nous a joué les divas face à une horde de mâles faibles et stupides et je relève que ça s’exprime aujourd’hui au masculin à plusieurs reprises dans sa première intervention.
      Ça peut être un problème d’orthographe mais vu que les gonzesses pondent des « e » partout pour…marquer leur territoire (!), ça laisse penser qu’on a affaire à un mec.
      Bon, qu’on manipule des concepts auxquels on ne comprend rien et qu’on parle de néguentropie au sujet de l’apprentissage et ose dire que l’entropie s’accroît quand l’efficacité énergétique d’un système s’améliore, alors que c’est exactement le contraire, il y a déjà de quoi tomber le cul par terre.
      Mais qu’on ne sache pas si on est mâle ou femelle, même si les travelos sont à la mode, alors là…

      1. Eh bien alors ça confirme les soupçons que j’avais exposés il y a quelques mois.
        J’avais indiqué que le blog en question faisait l’éloge de quelques youtrons particulièrement gratinés, les qualifiant de penseurs d’exception à la lucidité peu commune. Alors que ces merdes sont des apôtres du métissage ( ce qui nous ramène aux bites des nègres ), ou se sont trompés dans toutes leurs prédictions ( ou ont tout simplement sciemment menti, comme c’est la coutume chez eux ).
        Or, il y a quelques temps, ça s’est présenté comme une gonzesse et ça s’exprimait d’ailleurs au féminin, de façon tellement brillante d’ailleurs que même Autescousios et moi en avions fait le compliment à la donzelle en question, qui avait fait, sur certains points, fait preuve d’une perspicacité étonnante. Mais la présumée dame a rapidement montré ses limites en affirmant des inepties telles que nous l’avons vertement recadrée et qu’elle a même été un temps bannie du site.
        Ça nous faisait carrément le coup de la diva qui mouille à l’idée que des camarades se foutent sur la gueule pour savoir lequel aura l’honneur de la sauter. Et ça nous exposait que face à des mecs devirilisés, il était normal qu’une femme aille se faire bourrer par des bamboulas montés comme des bourricots ( ce qu’ils sont d’ailleurs ; ça, c’est moi qui l’ajoute ).
        En fait d’experte en virilité, on a donc un mec qui s’est fait passer pour une gonzesse ! LOL !!! comme disent les jeunes…
        Pas étonnant que ses pensums de deux cent lignes ne soient qu’un gloubi-boulga sans réelle signification : un trou du cul ne peut pondre que de la merde !
        Ceci dit, le bestiau est intelligent ; même s’il ne fait qu’exposer ses limites en voulant en mettre plein la vue par l’emploi de concepts auxquels il ne comprends manifestement rien et de termes dont il ignore la signification, il a quand même réussi à faire illusion un certain temps. Pas trop avec moi, quand même ; il est méfiant, le vieux…

  5. « Une autre découverte récente est celle de l’instinct de domination qui introduit chez les animaux une véritable hiérarchie sociale. Cet instinct n’est pas exclusif aux primates. Depuis l’ordre de picorage dans les basses-cours jusqu’à la conquête de la femelle chez les corneilles ou les chats sauvages, tout est conditionné par la force et la combativité génératrices de « puissance sociale » du mâle. »

    C’est cela que Nietzsche appelle « volonté de puissance », qui est applicable aussi bien à tout individu qu’à tout peuple.
    Et c’est aussi ce que voulait signifier Héraclite avec « Le combat est père de toutes choses, de toutes le roi ; et les uns il les porte à la lumière comme dieux ; les autres comme hommes ; les uns il les fait esclaves, les autres, libres. »

    Nietzsche renoue ainsi avec la pensée présocratique (dont Héraclite fait partie) interrompue par le platonisme qui est selon lui le début de la décadence intellectuelle (sur un plan métaphysique, j’entends) de l’Occident, d’où son : « le christianisme est du platonisme pour le peuple ».

    ____

    « L’instinct est aussi important que l’intelligence : instinct de conservation, force combative, réflexe territorial, jouent un rôle capital dans le développement de l’espèce.
    […]
    Vouloir condamner et éliminer comme des instincts mauvais l’attachement au sol, le goût de la vie, le besoin d’expansion, est une attitude dangereuse, qui tend à supprimer les facteurs qui ont permis le développement de l’homme. Les vertus cardinales et absolues existent-elles ? »

    L’homme blanc est le seul de la planète à avoir perdu sa volonté de puissance à cause des anti-valeurs de cette religion débilitante qu’est le christianisme et qu’il a conservées même devenu irreligieux, les non-blancs, eux, l’ont conservée. Depuis 16 siècles (et non 20 : je compte à partir du décret de novembre 392 de Théodose 1er), le « péché », la culpabilité, (« mea culpa, mea maxima culpa »), la repentance qui va avec, l’humilité (euphémisme pour ‘auto-humiliation’), le mépris ou la haine de ce monde (haine des instincts de vie), l’amour inconditionnel et systématique de « l’autre » ou « prochain », dix siècles de dictature et d’obscurantisme intellectuels, etc, ont largement contribué à condamner et éliminer la volonté de puissance.
    Nietzsche, Ecce Homo :
    « M’a-t-on compris ? – Dionysos opposé au crucifié… »

    Pour les « vertus cardinales et absolues », lire ‘Généalogie de la morale’, ou éventuellement ‘Par-delà bien et mal’, du même auteur.

    1. Merci, cher Autescousios, de nous rappeler ( nous apprendre, en fait 😉 ) que des grands penseurs comme Héraclite et Nietzsche n’avaient pas attendu les dernières découvertes de la science du vingtième siècle pour souligner l’importance des instincts dont celui de la prise de possession d’un territoire.
      En fait, les instincts ne sont que la manifestation dans la conscience des besoins vitaux ; besoins qui doivent donc être à tout prix satisfaits pour que l’individu ne meure pas. Et ces besoins sont inhérents à la vie même.
      Les plantes aussi combattent férocement pour la possession du sol nouricier et de l’eau, comme nous l’apprennent la vision en accéléré de leurs combats dont la lenteur ne nous permet pas de soupçonner, de prime abord, l’existence.
      Vouloir refouler nos instincts raciaux, comme nous y incitent les religions sémites et les doctrines de même origine malfaisante, c’est donc tout simplement du suicide.

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