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Culture de la Critique : L’École de Francfort et la pathologisation des loyautés non-juives (5)

Compte-rendu de la Personnalité autoritaire (suite et fin)

Quant aux rapports entre frères et sœurs, ils sont traités de la même manière. La bonne entente entre frères et sœurs décrite par les sujets du haut de l’échelle est pathologisée comme étant de « l’idéalisation conventionnelle » ou de la « glorification », tandis que les mauvais rapports entre frères et sœurs présents chez ceux du bas de l’échelle sont caractérisés comme étant des « appréciations objectives ». La description de son frère par M52, un sujet du haut de l’échelle, illustre la façon dont Frenkel-Brunswik pathologise les Gentils très soudés qui sont disposés au sacrifice pour leur famille : « Eh bien, c’est un gamin fabuleux (…) Il a été fabuleux avec mes parents (…) Il a 21 ans. Il a toujours habité à la maison (…). Il donne l’essentiel de sa paye à mes parents » (p. 378). Le reproche qui est fait à ce témoignage est qu’il ne peut pas être vrai et qu’il s’agit donc d’une « glorification du frère ».

Frenkel-Brunswik s’efforce aussi de pathologiser le souci de la réussite sociale exprimé par les Gentils. Les sujets du haut de l’échelle sont décrits comme « sensibles au statut social » et par conséquent leurs déclarations sont empreintes de pathologie : M57 répond ceci quand on lui demande pourquoi ses parents lui ont inculqué une discipline : « Eh bien, ils ne voulaient pas que je traîne avec certaines personnes – les femmes des bas quartiers – ils ont toujours voulu que je fréquente des gens de qualité » (p. 383).

Le souci de la réussite sociale est donc considéré comme pathologique. Le point de vue évolutionnaire affirmerait, contrairement à l’opinion de Frenkel-Brunswik, la haute signification adaptative du statut social. Un évolutionniste dirait que le point de vue de ces parents est tout à fait adaptatif, puisqu’ils veulent que leur fils prenne au sérieux sa propre ascension sociale et que leur belle-fille soit une femme respectable. Un évolutionniste ferait remarquer que le souci de la réussite sociale de ces parents a été d’une importance évolutionnaire évidente dans toutes les sociétés stratifiées depuis que l’histoire existe.

L’autre exemple de souci de la réussite sociale que présente Frenkel-Brunswik est celui d’un individu du haut de l’échelle qui se préoccupe de sa descendance : « Je veux une maison et je veux me marier. Je ne désire pas tant une femme qu’un enfant. Je veux cet enfant pour lui transmettre ce que j’ai. J’ai subitement pris conscience des antécédents que j’avais oubliés. (De quoi parlez-vous?) Mes antécédents familiaux » (p. 383). Le fonctionnement biologique adaptatif des Gentils est de nouveau pathologisé. On se demande si les auteurs considéreraient comme également pathologique la préoccupation juive, toute officielle et religieuse, pour le succès reproductif, l’affiliation biologique et le contrôle des ressources.

Lorsqu’elle fait le bilan des entretiens liés à la vie de famille, Krenkel-Brunswik prend le parti d’ignorer les signes évidents de conflit, d’hostilité et d’ambivalence dans les familles des sujets du bas de l’échelle, pour qualifier leurs rapports familiaux de « nourrissants » et d’ « aimants » (p. 388), manifestant une « affection non-contrainte » (p. 386). Ces familles produisent des enfants « dont la vie intérieure est plus riche et plus libérée », et qui réussissent bien à « sublimer leurs tendances instinctuelles » (p. 388). D’autre part, les signes évidents de cohésion, d’affection, d’harmonie, de discipline et de transmission réussie des valeurs familiales, sont interprétés chez les sujets du haut de l’échelle comme exprimant « une orientation vers le pouvoir et un mépris pour les prétendus inférieurs » (p. 387). Ces sujets sont caractérisés par leur « soumission craintive aux parents et une répression précoce des instincts » (p. 385).

L’inversion de la réalité se poursuit dans le chapitre intitulé « Le sexe, le soi et les autres d’après les entretiens » [ici]. Les garçons du haut de l’échelle semblent mieux réussir du point de vue sexuel et avoir une haute idée de la masculinité ; les filles du haut de l’échelle sont décrites comme ayant la faveur des garçons. Quant aux garçons du bas de l’échelle, ils semblent en échec sur le plan sexuel et leurs contreparties féminines semblent ne pas s’intéresser aux garçons ou ne pas réussir à les attirer. Cette caractéristique des sujets du bas de l’échelle est ensuite interprétée comme de la « franchise » dans l’aveu des échecs sexuels, et donc comme un signe de bonne santé psychologique. La caractéristique commune aux sujets du haut de l’échelle, étiquetée « souci de la réussite sociale », est donc pathologique. Le présupposé est que l’ajustement aux normes sociales et l’estime de soi sont des traits pathologiques, et que les sentiments d’inadéquation et les « aveux d’insuffisance » (p. 389) sont des indices de bonne santé mentale.

Ensuite de quoi, Frenkel-Brunswik tâche de montrer que les sujets du haut de l’échelle se caractérisent par « un moralisme opposé au ça ». Les minutes des entretiens indiquent que les hommes sont attirés par et tombent amoureux de femmes qui ne sont pas particulièrement intéressées par le sexe. Par exemple, M45 : « Nous ne nous entendions pas très bien sur le plan sexuel, parce qu’elle était du genre frigide, mais malgré cela j’étais amoureux d’elle et je le suis encore. Je ne voudrais rien d’autre au monde que de la retrouver » (p. 396). Les hommes du haut de l’échelle semblent valoriser la pudeur des femmes qu’ils veulent épouser. M20 : « Oui, je suis sorti pendant toutes mes années de lycée avec la même jeune fille (…) très religieuse (…) Elle correspondait plus ou moins avec ce que je recherchais. Très religieuse. »

Un évolutionniste qui consulterait ces minutes serait impressionné par le fait que les hommes du haut de l’échelle semblent rechercher une épouse qui leur donnerait un haut degré de certitude sur la paternité de leurs enfants. Ils veulent une épouse de haute moralité, peu susceptible d’être attirée sexuellement par d’autres hommes, et qui adhère aux valeurs morales conventionnelles. Les femmes du haut de l’échelle tendent à correspondre tout à fait à ce modèle. Elle donnent l’image de femmes qui tiennent la bienséance sexuelle en haute estime et qui se soucient de leur réputation de fidélité.

Qui plus est, ces femmes veulent des hommes qui soient « travailleurs, entreprenants et énergiques, de ‘bon caractère’, (conventionnellement) vertueux, ‘propres sur eux’ et galants » (p. 401). Un évolutionniste ne s’étonnerait pas de ce type de comportement sexuel et de discrimination d’époux, puis qu’il caractérise les mariages à « fort investissement », qui sont marqués par la fidélité sexuelle de la femme et un haut niveau d’investissement paternel. Cette tendance très adaptative des femmes du haut de l’échelle à rechercher ce genre d’investissement du côté des maris est qualifiée par Frenkel-Brunswik d’ « opportuniste ». (p. 401).

Les attitudes conventionnelles à l’égard du mariage font elles aussi partie de la « pathologie » des sujets du haut de l’échelle. Ils ont « tendance à mettre l’accent sur le statut socio-économique, l’affiliation religieuse et la conformité aux valeurs conventionnelles » (p. 402). Par exemple, F74 : « (Quels sont les aspects les plus désirables pour vous ?) Mon petit ami doit avoir à peu près le même statut socio-économique. Il faut qu’il aime les mêmes choses que moi et qu’on s’en sorte sans trop de disputes ». Cette femme est très exigeante dans ses choix de partenaire. Elle a le souci de choisir un mari responsable, fiable et qui pourra s’investir dans une relation de longue durée. Mais pour Frenkel-Brunswik, ces attitudes attestent un comportement opportuniste. Malgré les signes évidents de la forte affection de F78 et les indications limpides que F74 recherche une relations harmonieuse faite d’attraction mutuelle et d’intérêts communs, Frenkel-Brunswik établit le bilan suivant : « manque d’individuation et de relation d’objet » et « faible teneur en affection » (p. 404).

Encore une fois, la théorie psychodynamique permet à l’auteur de rattacher l’admiration et l’affection de surface à une hostilité sous-jacente, alors que les problèmes de surface des sujets du bas de l’échelle sont des signes de bonne santé mentale :

Certaines déclarations des sujets du bas de l’échelle identifient franchement leurs inadaptations, inhibitions et échecs sexuels. Il y a également chez eux une ambivalence à l’égard de leur propre rôle sexuel et à l’égard du sexe opposé, même si cette ambivalence, plus intériorisée, ne ressemble pas à cette combinaison d’admiration explicite et d’irrespect implicite qu’on retrouve chez ceux du haut de l’échelle (p. 405)

Cet irrespect implicite n’apparaît pas et il n’y a pas de preuve de son existence, mais la théorie psychodynamique permet à Frenkel-Brunswik d’inférer sa présence.

La pathologisation des comportements liés au fonctionnement adaptatif se retrouve également dans l’examen de l’image de soi. L’étude montre que les sujets du haut de l’échelle ont une image très positive d’eux-mêmes, alors que ceux du bas de l’échelle sont angoissés, se condamnent et s’accusent de façon « morbide » (p. 423 sq.) – résultats qui sont interprétés comme étant les fruits de la répression chez ceux du haut de l’échelle, et de l’objectivité chez ceux du bas de l’échelle.

Dans une partie ultérieure du même chapitre (« La conformité du moi et de l’idéal »), Frenkel-Brunswik découvre que chez les sujets du haut de l’échelle, il n’y a pas une grande marge entre l’état actuel du moi et leur moi idéal. Ces hommes du haut de l’échelle se décrivent d’une manière « pseudo-masculine » et idéalisent ce type de comportement. Leur pathologie supposée s’exprime en partie par leur admiration de héros qu’ils cherchent à égaler, qu’il s’agisse de Douglas MacArthur, d’Andrew Carnegie ou de George Patton. Pour leur part, les sujets du bas de l’échelle perçoivent un fossé entre leur moi actuel et leur moi idéal, fossé que Frenkel-Brunswik interprète en ces termes : « Étant fondamentalement plus sûrs d’eux, semble-t-il, ils peuvent davantage se permettre de saisir le désaccord qu’il y a entre leur moi idéal et la réalité actuelle » (p. 431). « En tant qu’adultes, ceux du bas de l’échelle continuent de manifester angoisse et sentiments dépressifs, qui sont liés au moins en partie à leur plus grande capacité à endurer l’insécurité et le conflit » (p. 441).

De nouveau, la théorie psychodynamique vient à la rescousse. En surface, les sujets du bas de l’échelle semblent angoissés, inhibés et insatisfaits de leur condition actuelle. Mais ce comportement est interprété comme étant le signe d’une assurance supérieure à celle des sujets du haut de l’échelle, qui semblent en surface pleins de confiance en soi et fiers d’eux-mêmes. Inversant à nouveau la réalité, Frenkel-Brunswik fait le bilan suivant de son examen de l’image de soi :

Les individus sans préjugés semblent être en de meilleurs termes avec eux-mêmes, sans doute parce qu’ils ont été davantage aimés et acceptés par leurs parents. Dans ces conditions, ils sont davantage disposés à admettre qu’ils se situent en-deçà de leurs idéaux et de l’accomplissement des fonctions que notre culture attend d’eux (p. 441).

L’ambition des Gentils est elle aussi pathologisée. Outre qu’ils soient plus enclins à rechercher l’ascension sociale et qu’ils prennent pour modèles des héros américains aux succès éclatants, les sujets du haut de l’échelle semblent être en quête de richesses matérielles (p. 443 sq.) Tandis que les sujets du bas de l’échelle avouent avoir été des enfants isolés, ceux du haut de l’échelle sont populaires, avaient des responsabilités dans le cadre scolaire et extra-scolaire, et avaient beaucoup d’amis. Cette dernière caractéristique est nommée « sociabilité de gang » par Frenkel-Brunswik (p. 439) – nouvelle fleur de rhétorique destinée à pathologiser la conduite des Gentils qui sont bien vus par leurs semblables.

D’où l’on peut inférer qu’une partie très notable de ces matériaux ont pour but de pathologiser en général le fonctionnement adaptatif des Gentils. Ceux d’entre eux qui valorisent des rapports matrimoniaux à fort investissement et des familles soudées, qui s’élèvent socialement et cherchent l’aisance matérielle, qui sont fiers de leurs familles et s’identifient à leurs parents, qui ont une image d’eux-mêmes favorable, qui croient que le christianisme est une force morale positive (p. 408) et un consolation spirituelle (p. 450), qui s’identifient fortement en tant qu’hommes ou femmes (mais pas les deux en même temps !), qui ont du succès auprès de leurs semblables et qui cherchent à égaler des parangons de réussite sociale (par ex. les héros américains), ceux-là sont considérés comme atteints de maladie psychiatrique.

Il est franchement ironique qu’un ouvrage publié par l’une des plus grandes organisations juives se penche sur les signes de maladie mentale que sont chez les Gentils le souci de la réussite sociale et des richesses matérielles, la parentalité à fort investissement, l’identification aux parents et la fierté familiale, étant donné l’extension de toutes ces caractéristiques chez les Juifs. De fait, les auteurs font cette conclusion remarquable :

Nous sommes conduits à supposer, sur la base des résultats enregistrés dans de nombreux domaines, que l’ascension sociale et l’identification à l’ordre établi sont positivement corrélés à l’ethnocentrisme, alors que le déclassement et l’aliénation vis-à-vis de l’ordre établi accompagnent l’anti-ethnocentrisme.(p. 204)

Pour le dire encore une fois, les indicateurs hypothétiques de la pathologie mentale chez les Gentils continuent d’être la clé du succès du judaïsme en tant que stratégie évolutionnaire de groupe. Chez les Juifs, il y a toujours eu une forte pression, émanant en partie des parents, en vue de l’ascension sociale et de l’acquisition de richesses, et l’expérience confirme que les Juifs ont connu une ascension sociale extraordinaire. Herz et Rosen font remarquer que « le succès est d’une importance cruciale dans l’ethos des familles juives, au point qu’il est difficile de l’exagérer (…) Nous ne pouvons pas espérer pouvoir comprendre la famille juive sans comprendre le rôle que joue le succès pour les hommes (et depuis peu, pour les femmes) dans ce système » (‘Jewish Family’, in Ethnicity and Family Therapy, p. 368). De notre côté, nous avions fait remarquer au septième chapitre d’A People That Shall Dwell Alone, que le statut social était fortement lié au succès reproductif dans les communautés juives des sociétés traditionnelles.

Cependant, les Gentils qui sont socialement isolés, qui ont des attitudes négatives et rebelles vis-à-vis de leurs familles, qui sont ambivalents et angoissés dans leurs identités sexuelles, qui ont une faible estime d’eux-mêmes et qui sont remplis d’anxiétés et de problèmes handicapants (anxiétés qui concernent aussi l’affection parentale), qui sont en voie de déclassement et qui ont des attitudes négatives à l’égard du statut social et de l’acquisition de richesses matérielles, sont vus comme les parangons de la bonne santé psychologique.

Dans tous ces matériaux soumis à notre lecture, la recherche d’affection des sujets situés en bas de l’échelle est considérablement soulignée. Une interprétation raisonnable de ces résultats affirmerait que ces individus ont entretenu des rapports avec leurs parents beaucoup plus difficiles et ambivalents que ceux du haut de l’échelle, ce qui déboucherait sur une recherche de ces rapports chaleureux et affectueux avec autrui. Les entretiens publiés de ceux du bas de l’échelle montrent beaucoup de preuves de cette ambivalence et hostilité dans les rapports entre parents et enfants, qui sont souvent marqués par la démission parentale ou même la maltraitance. La conséquence prévisible d’une telle situation est la rébellion contre les parents, l’absence d’identification à la famille ou plus largement aux catégories sociales acceptées par la famille, et enfin la recherche d’affection.

Les expériences familiales positives des sujets du haut de l’échelle, à l’opposé, leur apportent une forte assise de sécurité intérieure dans leurs rapports à autrui, ce qui explique qu’ils aient été diagnostiqués comme étant « orientés vers le monde extérieur » (p. 563-565) à l’issue des tests projectifs, et qu’ils se concentrent davantage sur les valeurs instrumentales qui leur permettent d’atteindre un statut social élevé et d’accomplir d’autres tâches approuvées socialement, comme l’accumulation de richesses – « travail-ambition-activité » (p. 575). Levinson pathologise cette orientation vers le monde extérieur en affirmant que « les réponses que donnent ces individus montrent qu’ils sont effrayés de jeter le moindre regard en eux-mêmes, de peur de ce qu’ils y trouveront » (p. 565). Leurs préoccupations tournent autour de la crainte d’échouer et d’abandonner le groupe, en particulier la famille. Ils semblent animés d’une très forte motivation à réussir et à faire la fierté de leurs familles.

Cela dit, il ne faut pas croire que les sujets du haut de l’échelle sont incapables d’entretenir des rapports affectueux avec autrui, et que l’amour et l’affection ne comptent pas à leurs yeux. Nous avons déjà noté que ceux du haut de l’échelle recherchent des relations à haut investissement, dans lesquelles le sexe est une préoccupation relativement mineure, car ces individus semblent accepter en tant que base du mariage la pré-éminence d’autres qualités, comme l’amour et la communauté d’intérêts. En effet, pour ceux du haut de l’échelle, la recherche d’une sécurité affective n’est pas leur quête du Graal, ils ne la recherchent pas à tout bout de champ. De leur côté, ceux du bas de l’échelle semblent en proie à une pathétique quête de l’amour, lequel a semble-t-il fait défaut dans leurs expériences passées. Comme le fait remarquer Frenkel-Brunswik dans son bilan des entretiens portant sur l’orientation sexuelle : « Chez ceux du bas de l’échelle, l’ambivalence à l’égard du sexe opposé semble être la conséquence d’une quête excessivement intense de l’amour, laquelle n’est pas facilement satisfaite » (p. 405).

Comme les enfants qui sont attachés de façon sécurisée en présence d’un objet d’attachement, ceux du haut de l’échelle sont capables d’explorer le monde et d’adopter un fonctionnement adaptatif, dirigé vers le monde extérieur, sans se soucier constamment de l’état de leur attachement à leur mère. Mais les sujets du bas de l’échelle, comme les enfants attachés de façon non-sécurisée, font visiblement grand cas de leur sécurité et de leurs besoins affectifs. Comme ces besoins n’ont pas été satisfaits par leurs familles, ils sont en quête d’affection dans tous les rapports qu’ils entretiennent avec autrui ; ils sont en même temps préoccupés par leurs propres échecs, ressentent une hostilité diffuse envers les autres et une rébellion contre tout ce que valorisent leurs parents.

16 Replies to “Culture de la Critique : L’École de Francfort et la pathologisation des loyautés non-juives (5)

  1. Ces théories abracadabrantesques, comme dirait un mec connu, n’ont évidemment d’autre but que de subvertir les structures sociales et familiales des Aryens. Les juifs ne leur accordent eux-mêmes aucun crédit et veillent farouchement à ce que leurs propres familles et leur communauté restent soudées. Et à ce que leurs enfants réalisent leurs ambitions.
    Je n’imagine pas les Rothschild mettre en œuvre dans leur clan les principes de la psychodymamique de Frenkel-Brunswik ! Et cette pute d’Anne Sinclair qui avait craché à la gueule d’un brave type qui avait osé avouer qu’il ne verrait pas d’un bon oeil sa fille lui ramener un nègre, a elle-même indiqué qu’elle jugeait inenvisageable qu’une juive comme elle puisse épouser autre chose qu’un juif…
    Ces enculés savent donc parfaitement que ces élucubrations sont juste des armes psychologiques destinées à détruire les goyim. Sinon, au moins quelques uns d’entre-eux s’appliqueraient ces « conseils » dans leur propre famille.
    Or, ça n’arrive jamais, pour autant que je sache. Et aucun d’eux ne dénonce jamais l’imposture de ces pseudos scientifiques.
    Bien au contraire, ils s’en glorifient, alors même que, puisqu’ils rejettent pour ce qui les concerne, ces principes ineptes et malfaisants, c’est qu’ils n’en ignorent pas l’insanité. La conclusion est simple :
    Ce n’est pas à de grands savants de leur race ayant fait avancer la connaissance de l’homme qu’ils rendent hommage, puisque leur comportement démontré de façon éclatante qu’aucun d’eux ne le croit.
    Mais aux intellectuels ayant forgé des armes destinées à détruire ces putains de goyim…
    Tous ces youtres sont très fiers de leur Freud, de Boaz, de Gould, de Frenkel-Brunswik, et de tous les prêtendus penseurs de l’Ecole de Francfort.
    Et pourtant aucun d’eux n’applique leurs théories dans sa sphère privée ou sociale ; ils savent tous très bien que ce serait la fin de leur tribu.
    Ils sont donc fiers de ceux qui nous détruisent, et c’est bien dans la mentalité de ces gens dont les fêtes religieuses sont toutes la commémoration de massacres de non-juifs, comme l’a brillamment rappelé David Duke.
    Ils partagent donc tous cette haine et sont donc tous complices, à quelques exceptions près.
    Quand j’entendrai un juif cracher sur Freud, Marx, Einstein, Rothschild et compagnie, ou ces salopards de pseudos psychologues, et reconnaître que leur shoah est la plus grande escroquerie jamais commise et que ce sont des juifs qui sont responsables de l’esclavage, des guerres mondiales, et de notre remplacement, je pense que celui-là pourra être épargné.
    Mais si Tonton avait réussi à en trouver un certain nombre, qui étaient en fait Aryens à plus de 90%, comme Johann Strauss que même Wagner admirait, moi, je n’en vois guère…
    De toute façon, tout ceux qui seront dans le camp de nos ennemis devront avoir le même sort. À commencer par les traîtres et notamment les shabbat-goys qui bourrent les crânes des Blancs avec les mensonges juifs. Il y aura pas mal de postes d’universitaires et de journalistes qui se retrouveront vacants…

    1. Pour un youtre qui dénonce sincèrement les siens , il y avait boby fischer . Un très grand joueur d’échec et ancien champion du monde . A ma connaissance , je crois qu’il n’y en a pas d’autres . lol

      1. @ Jim
        Si, il y en a quelques autres : par exemple Roger Dommergue, Gerard Menuhin et Benjamin H. Freedman. Mais ils tiennent sur les doigts d’une seule main.

        1. Bé tu vois je ne connais aucun des trois .

          Pour roger dommergue ma recherche m’a amené sur le site ER . L’enfer des fins de race bordel ! tu fais chier ! mdrr

          1. Pour Dommergue, tu aurais dû trouver sur youtube, mais youtube a fait une méga (((purge))) il y a quelques jours, le 6 juin je pense. Ma propre chaîne s’est fait virée, j’avais un autre compte, vide celui-là, et il a été clôturé aussi. Un bon tiers des chaînes auxquelles j’étais abonné ont disparues aussi…

            Sinon, tu peux essayer Roger Polaco de Ménasce (Dommergue était son nom d’auteur il me semble) pour t’éviter de tomber sur ER.

            1. oui moi aussi . Ces cons avaient déjà bloqué toutes les musiques que j’avais upload (surement du au lien vers BE . lol ) . Là , ils ont fini le travail . Pourtant je ne troll pratiquement pas sur youtube . Les veaux étant ce qu’ils sont , c’est une pure perte de temps .
              Pas grave, il y a bitchute ou bittube.

              Puis pour (((roger palaco de ménasce))) , merci camarade mais non merci . J’en sais assez . Il y a des vrais penseurs Aryens qui méritent qu’on s’y attarde . Et ce n’est pas « biologiquement » le cas du bonhomme . Qu’il s’estime déjà heureux dans l’autre monde , ce sale youtron, qu’on connaisse son nom volé aux vrais Espagnols Aryens !

              1. Oui DP avait fait un article à ce sujet où il expliquait tout ceci en détail.

                Comme dit Jim, il y a bitchute…

                @ Jim : Je sais bien que pas besoin de Dommergue ou autre, juste que tu semblais vouloir te renseigner. Il était hitlérien, dénonçait le bobard shoatique et la juiverie, il était fils d’une famille de banquiers juifs en Égypte… C’était excellent dans un forum lambda d’y poser ses liens et d’attendre les réactions débiles habituelles pour ensuite leur mettre sous le nez (((qui il))) était, ça faisait fermer de gueules de cons avec et sans triple parenthèses. 😉

                1. Oui je sais , ce n’était pas un reproche .
                  D’ailleurs, il faudrait vraiment être un con pour reprocher a un camarade le fait qu’il nous renseigne . lol .
                  C’est juste que pour ma part les quelques lignes que j’ai lu de base me suffisent .
                  Car après tout , ce n’est qu’un juif .

                  ps : bientôt camarade, dans la joyeuse troupe des martel , on fermera la gueule des cons à coup de marteau ! 🙂

                2. « ps : bientôt camarade, dans la joyeuse troupe des martel , on fermera la gueule des cons à coup de marteau ! »

                  Puisses-tu avoir raison camarade, plus vite on y arrivera mieux cela vaudra. 🙂

  2. Un marteau digne de Thor !
    Avec ça, même pas besoin d’enterrer nos ennemis ; on les défonce et on les fait disparaître dans la même action !
    Je sais ; on va encore dire que j’enfonce vraiment le clou ! Et les boucaques n’ont pas des têtes plates. Si ! Ils auront des têtes plates…après ! 😆

      1. L’animal est méfiant. Il faudra préciser que la conférence interdit les tartes à la crème, sinon il va encore se mettre martel en tête…

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