Articles de fond États-Unis Question Juive

Culture de la Critique : L’École de Francfort et la pathologisation des loyautés non-juives (3)

Compte-rendu de la Personnalité autoritaire

La Personnalité autoritaire (Adorno, Frenkel-Brunswik, Levinson & Sanford, 1950) est un véritable classique des études de psychologie sociale. Cet ouvrage a suscité des milliers de travaux et il continue d’être cité dans les manuels, même si l’on voit apparaître depuis quelques années de plus en plus de critiques portant en particulier sur les thèses relatives aux liens entre le caractère personnel et les préjugés et l’hostilité entre groupes. Nathan Glazer a fait remarquer qu’« aucun ouvrage de psychologie sociale publié après la Deuxième Guerre mondiale n’avait autant influencé la direction prise par la recherche empirique contemporaine dans les universités ». Malgré son influence, dès le départ, des problèmes techniques portant sur la construction des échelles et sur la conduite et l’interprétation des entretiens avaient été relevés, tant et si bien que la Personnalité autoritaire a fini par devenir une sorte de professeur par l’exemple négatif, montrant comment ne pas conduire une recherche en sciences sociales.

Ceci étant, malgré ses problèmes techniques relatifs à la construction de l’échelle de mesure d’origine, il ne fait aucun doute qu’il existe quelque chose comme de l’autoritarisme psychologique, au sens où il est possible de construire une échelle psychométrique fiable pour mesurer un tel concept. Comme l’échelle F [qui mesure le fascisme] de la Personnalité autoritaire était grevée d’un ensemble de parti-pris dans sa définition des réponses positives, des versions plus récentes de cette échelle de mesure ont tourné la difficulté, mais sans que les corrélations avec d’autres échelles en soient affectées. Toutefois, la validité de cette échelle de mesure du comportement autoritaire continue d’être contestée, contrairement aux autres échelles de mesure.

Quoi qu’il en soit, mon propre diagnostic mettra en évidence deux aspects de la Personnalité autoritaire qui sont au centre du projet politique de l’École de Francfort : 1) je mettrai en valeur la duplicité par laquelle le comportement des Gentils déduit de leur position élevée sur l’échelle F ou sur les échelles d’ethnocentrisme est interprété comme psychopathologique, alors que ce comportement même est au cœur du judaïsme en tant que stratégie évolutionnaire de groupe ; 2) je critiquerai l’idée que des mécanismes psycho-dynamiques perturbant les rapports entre parents et enfants soient au fondement de l’autoritarisme. Ces mécanismes hypothétiques forment l’essence subversive de ce livre que nous identifions comme de la propagande politique. Il n’est pas étonnant que cet aspect fortement contestable du projet ait souvent frappé les commentateurs. Altemayer fait remarquer que malgré le caractère « peu convaincant » des preuves scientifiques qui la soutiennent, l’idée que l’antisémitisme provient d’un dérangement dans les rapports entre parents et enfants s’est « diffusée si largement dans notre culture qu’elle est devenue un stéréotype » (Enemies of Freedom : Understanding Right-Wing Authoritarianism, p. 53). Précisons que le succès incroyable de la Personnalité autoritaire tient pour beaucoup à sa réception positive auprès des savants juifs qui dans les années 1950 jouaient un rôle éminent dans le monde universitaire américain et qui se préoccupaient beaucoup de l’antisémitisme.

Le caractère politique de la Personnalité autoritaire n’avait pas échappé aux psychologues traditionnels. Roger Brown écrivit que

l’étude intitulée la Personnalité autoritaire a affecté la vie américaine : la théorie du préjugé qu’il établit fait désormais partie de la culture populaire et constitue une force opposée à la discrimination raciale. Est-elle vraie ? Jugez-en par vous-mêmes (…) Cette étude ne laisse pas grand monde indifférent. La froide objectivité n’est pas le signe distinctif de cette tradition. La plupart de ceux qui ont participé à cette étude étaient profondément impliqués dans les questions sociales en discussion (Social Psychology, p. 479, 544).

Le dernier énoncé de Brown reflète bien l’impression du lecteur, à savoir que les opinions des auteurs ont beaucoup compté dans la conception de ces recherches et l’interprétation de leurs résultats.

Christopher Lasch est un bon exemple de lecteur, qui fit remarquer ce qui suit :

Le dessein et le propos des Studies in Prejudice dictaient la conclusion que le préjugé, maladie mentale enracinée dans la structure de la personnalité ‘autoritaire’, ne pouvait être extirpé qu’en soumettant les Américains à quelque chose qui revenait à une psychothérapie collective – en les traitant comme les détenus d’un asile psychiatrique. » (The True and Only Heaven : Progress and Its Critics, p. 445)

Il s’agissait dès le départ de science sociale dirigée par une arrière-pensée politique : « en identifiant la ‘personnalité libérale’ comme l’antithèse de la personnalité autoritaire, ils posaient un signe égal entre la santé mentale en général et telle position politique autorisée. Ils défendaient le libéralisme (…) au motif que les autres positions s’enracinaient dans une pathologie du caractère » (ibidem p. 453).

La Personnalité autoritaire débute par un hommage à Freud en tant que figure tutélaire, en particulier parce qu’il a rendu le monde intellectuel « plus sensible à la répression des enfants (au sein du foyer et en dehors) et à l’ignorance naïve de la société à l’égard des dynamiques psychologique de la vie de l’enfant et de l’adulte » (p. x). Conformément à ce point de vue, Adorno et ses collègues « considèrent, avec la plupart des spécialistes en sciences sociales, que l’antisémitisme tient davantage à des facteurs subjectifs qu’aux caractéristiques réelles des Juifs » (p. 2). Les racines de l’antisémitisme sont donc à rechercher dans la psychopathologie des individus – « les couches profondes du caractère » (p. 9) – et non pas dans le comportement des Juifs eux-mêmes.

Le deuxième chapitre (écrit par R. Nevitt Sanford) consiste en des entretiens avec deux personnes, dont l’une se situe assez haut sur l’échelle de l’antisémitisme (Mack) et l’autre assez bas (Larry). Mack est assez ethnocentrique et à tendance à saisir les gens sous le prisme des rapports entre endogroupe et exogroupe, où l’exogroupe est stéréotypiquement vu comme sous un jour défavorable. Comme on pouvait s’y attendre en se fondant sur la théorie de l’identité sociale de Hogg & Abrams, Mack attribue des traits positifs à son propre groupe, les Irlandais, tandis que les autres groupes sont vus comme homogènes et menaçants. Si Mack est très conscient des groupes en tant qu’unités de classification sociales, Larry ne pense pas du tout le monde en termes de groupes.

L’ethnocentrisme de Mack est clairement désigné comme pathologique, mais jamais l’étude ne mentionne la possibilité que les Juifs puissent eux aussi suivre de semblables cheminements de pensée, comme il devrait s’ensuivre de l’extrême importance donnée aux rapports entre l’endogroupe et l’exogroupe dans la socialisation juive. De fait, au premier chapitre de Separation and Its Discontents, j’ai fait remarquer que les Juifs étaient plus susceptibles que les Gentils d’entretenir des stéréotypes négatifs sur les exogroupes et de voir le monde comme composé fondamentalement d’exogroupes homogènes, rivaux, menaçants et négativement stéréotypés. Qui plus est, nous avons réuni dans cet ouvrage des preuves abondantes qui montrent que les Juifs voient les Gentils (l’exogroupe) sous un jour défavorable. Cependant, comme nous allons le voir, le message de la Personnalité autoritaire est que le même genre d’attitudes chez les Gentils est attribuable à des influences pathologiques précoces sur le caractère.

Dans les chapitres 2, 3 et 4, se dégage un thème majeur, commun à tous les mouvements intellectuels juifs depuis le dix-neuvième siècle : échafauder des théories qui minorent l’importance des catégories sociales de Juif et de Gentil tout en permettant la perpétuation d’une fort attachement à la judéité. La tournure d’esprit de Larry, qu ne voit pas l’environnement social en termes de groupes est liée à l’absence d’antisémitisme, alors que l’antisémitisme de Mack est nécessairement lié à l’importance qu’il attribue aux groupes en tant que catégories sociales.

On peut remarquer l’influence de ces thèmes sur la construction des échelles de mesure aux chapitres 3 et 4 (écrits par Daniel J. Levinson). Levinson remarque que les antisémites tendent à voir davantage les Juifs comme membres de groupes que comme individus, et il suggère que l’authenticité des rencontres individuelles avec des Juifs « semble dépendre en grande partie de la capacité à individualiser les expériences » (p. 95 ; souligné dans l’original). Levinson fait aussi remarquer que les individus qui appartiennent à des groupes pourvus d’une forte conscience de soi, comme les sororités étudiantes, sont plus enclines à l’antisémitisme (p. 104). Répétons qu’est impliquée l’idée que les fortes idéologies d’endogroupe devraient être réservées aux Juifs et sont dangereuses chez les autres. Ces résultats correspondent bien à l’examen des sociétés collectivistes et individualistes fait au début du présent chapitre : les Juifs, en tant que groupe fortement soudé, ont intérêt à défendre l’idée d’une société atomisée et individualiste dans laquelle les distinctions entre endogroupe et exogroupe n’apparaissent pas aux Gentils.

L’échelle de mesure de l’ethnocentrisme a trois sous-échelles : une qui concerne les attitudes à l’égard des Afro-américains, une autre qui concerne les attitudes à l’égard des minorités en général, et une troisième qui porte sur le patriotisme. Bien que la présentation de l’échelle de mesure de l’ethnocentrisme donne l’impression que les chercheurs étudient l’ethnocentrisme en général, en réalité les éléments de mesure sont taillés pour ne mesurer que l’ethnocentrisme parmi les causasoïdes chrétiens. Ceux qui ont un score élevé sur cette échelle ont des attitudes négatives envers les Afro-américains et les Juifs et des attitudes positives envers la majorité blanche et chrétienne. Un élément de cette échelle de mesure est le suivant : « Compte tenu de l’état d’urgence national actuel [Deuxième Guerre mondiale], il est capital de réserver les postes de hauts fonctionnaires aux Américains de souche, blancs et chrétiens ». Les réponses des Juifs conscients d’eux-mêmes, pour qui la distinction entre endogroupe et exogroupe est manifeste, donneront des résultats qui feront baisser leur score sur l’échelle de mesure de l’ethnocentrisme de Levinson.

Les éléments qui concernent l’antisémitisme impliquent que l’antisémitisme est l’idée non-juive que les Juifs forment un groupe distinct. Par exemple, un de ces éléments affirme : « Laisser des Juifs entrer dans un beau quartier aboutirait peu à peu à lui donner une atmosphère typiquement juive ». Brown fit le commentaire suivant :

Comment pourrait-il en aller autrement ? Des Juifs vont certainement produire une atmosphère juive. Ce sera immanquablement le cas aux yeux de quiconque considère que les Juifs forment un groupe ‘catégoriquement différent des non-Juifs’. Mais c’est justement cette mise en relief de la judéité qui est le commencement de l’antisémitisme, selon les auteurs de l’ouvrage. (op. cit. p. 483).

Le sous-entendu est que la mise en relief des catégories sociales de Juifs et de Gentils est le signe de l’antisémitisme chez les Gentils et indique donc des rapports perturbés entre parents et enfants. Cependant, un tel processus de catégorisation sociale est vital pour la perpétuation du judaïsme en tant que stratégie évolutionnaire de groupe.

Tout aussi ironique est l’inclusion de ces éléments dans l’échelle de mesure de l’antisémitisme : « Je ne peux pas m’imaginer me marier avec un(e) Juif(ve) » et « Il ne faut pas que les Juifs et les Gentils s’épousent ». Ce genre d’attitudes proviendraient donc de rapports perturbés entre parents et enfants et de la répression de la nature humaine, alors que le refus des mariages mixtes est chose commune chez les Juifs. De fait, la « menace » du mariage mixte a récemment suscité une crise dans la communauté juive et a stimulé les efforts visant à persuader les Juifs de se marier entre eux.

D’autres éléments de cette échelle de mesure reflètent des aspects du judaïsme en tant que stratégie évolutionnaire de groupe qui ont une solide base empirique. Par exemple, plusieurs éléments s’alarment de la perception du côté clanique des Juifs et de ses conséquences sur l’habitat et les pratiques commerciales. D’autres éléments s’alarment des idées selon lesquelles les Juifs pratiqueraient le séparatisme culturel et posséderaient pouvoir, argent et influence, sans rapport avec leur taille dans la population. Un autre élément reflète la sur-représentation des Juifs dans les mouvements de gauche et d’extrême-gauche : « Il semble qu’il y ait un courant révolutionnaire dans le monde juif comme le montre le fait qu’il y ait tant d’agitateurs et de communistes juifs ». Toutefois, les données réunies dans le présent ouvrage, dans Separation and Its Discontents et A People That Shall Dwell Alone montrent qu’il y a une part considérable de vérité dans ces généralisations. Le fait de réaliser des scores élevés sur l’échelle de l’antisémitisme pourrait tout simplement signifier qu’on est mieux informé, pas qu’on a eu une enfance perturbée.

L’échelle de mesure du patriotisme est particulièrement intéressante. Elle est conçue pour détecter les attitudes « d’attachement aveugle à certaines valeurs culturelles nationales, de conformité a-critique aux usages du groupe dominant et de rejet des autres nations en tant qu’exogroupes » (p. 107). Encore une fois, le fort attachement aux intérêts de son groupe chez les membres du groupe majoritaire est considéré comme pathologique, alors qu’aucune mention n’est faite des attachements au groupe parmi les Juifs. Le fait d’arborer et de défendre la discipline et la conformité dans le groupe majoritaire est un indice important de cette pathologie. Un élément dit : « Les formes mineures d’entraînement, d’obéissance et de discipline militaires, comme les exercices, les marches et les actions militaires simples devraient entrer dans les programmes scolaires ». Toutefois, aucune mention n’est faite de la discipline, de la conformité et de l’apprentissage de la cohésion de groupe en tant qu’idéaux guidant les stratégies des groupes minoritaires. Comme nous l’avons indiqué au septième chapitre de Separation and Its Discontents, la socialisation juive traditionnelle met beaucoup l’accent sur la discipline dans le groupe et l’inculcation de ses objectifs (autrement dit, la conformité).

Les résultats sont intéressants parce que l’essentiel de l’effort consiste à pathologiser les attitudes positives qui, chez les Gentils, vont dans le sens d’une stratégie de groupe fortement soudée et disciplinée, mais sans pour autant censurer le même genre d’attitudes chez les Juifs. Les gens qui réalisent des scores élevés sur l’échelle de l’ethnocentrisme et de l’antisémitisme ont assurément une forte conscience de l’appartenance à leur groupe. Ils se considèrent comme membres de groupes cohérents, lesquels comprennent dans certains cas leur groupe ethnique, et au niveau le plus haut, la nation. Ils voient sous un jour défavorable les individus des autres groupes et ceux qui dévient des objectifs et des normes de l’endogroupe. Au troisième chapitre, Levinson affirme que les antisémites veulent que leur propre groupe soit au pouvoir et valorisent l’esprit clanique, tout en condamnant les Juifs pour les mêmes raisons (p. 97). Aussi bien, les données rassemblées dans notre ouvrage s’accordent nettement avec l’idée que beaucoup de Juifs veulent que leur propre groupe soit au pouvoir et valorisent l’esprit clanique dans leur propre groupe, tout en le condamnant chez les Gentils. De fait, comme nous l’avons indiqué au début de ce chapitre, telle est précisément l’idéologie de l’École de Francfort, responsable de ces recherches.

Le point de départ des auteurs de la Personnalité autoritaire est que la conscience de groupe au sein du groupe majoritaire est pathologique car elle tend nécessairement à s’opposer aux Juifs en tant que groupe minoritaire soudé, non-assimilé et inassimilable. De ce point de vue, le but premier de la Personnalité autoritaire est de pathologiser les stratégies de groupe des Gentils tout en laissant ouverte la possibilité du judaïsme en tant que stratégie de groupe minoritaire.

Dans ce cadre, Levinson définit l’ethnocentrisme par la prédominance des perceptions relatives à l’endogroupe et à l’exogroupe, point de vue qui correspond à la théorie de l’identité sociale que je considère comme le meilleur candidat pour expliquer l’antisémitisme. Levinson conclut : « L’ethnocentrisme est fondé sur une distinction englobante et rigide de l’endogroupe et de l’exogroupe ; il implique un imaginaire négatif et stéréotypé et des attitudes hostiles concernant les exogroupes et un imaginaire positif et stéréotypé et des attitudes dociles vis-à-vis des endogroupes, et une vision autoritaire des interactions entre groupes dans laquelle l’endogroupe est rigidement dominant, des exogroupes subordonnés » (p. 130 ; souligné dans le texte).

Levinson fait remarquer plus bas que

le ‘besoin de l’exogroupe’, propre à l’ethnocentrique, empêche son identification avec l’humanité en tant qu’ensemble, laquelle se retrouve dans l’anti-ethnocentrisme (p. 148).

Levinson croit manifestement que l’ethnocentrisme est un indice de maladie mentale et que l’identification à l’humanité est le sommet de la santé mentale, sans jamais en inférer que les Juifs sont peu susceptibles de s’identifier à l’humanité, étant donné l’importance de la distinction entre l’endogroupe et l’exogroupe, si essentielle au judaïsme. En outre, Levinson interprète l’exigence de l’assimilation des Juifs, formulée par l’antisémite Mack, comme l’exigence que « les Juifs se liquident, abandonnent complètement leur identité culturelle et adhèrent aux mœurs dominantes » (p. 97). Levinson voit l’exigence de l’assimilation et donc l’abandon des processus de catégorisation sociale rigide en endo et exogroupe comme un aspect de la psychopathologie antisémite de Mack, alors qu’il exprime nettement la volonté que l’antisémite s’identifie à l’humanité et abandonne les processus de catégorisation sociale distinguant l’endogroupe et l’exogroupe. De façon on ne peut plus claire, l’ethnocentrisme et sa catégorisation sociale concomitante en endogroupe et exogroupe doit être réservée aux Juifs et incriminée comme un trait pathologique chez les Gentils.

Les matériaux présentés dans notre présent ouvrage indiquent qu’un courant majeur de l’activité intellectuelle juive a consisté à promouvoir les opinions politiques de gauche et d’extrême-gauche chez les Gentils. Ici, Levinson relie l’ethnocentrisme au conservatisme économique et politique, sous-entendant que ces attitudes font partie d’une pathologie sociale plus vaste qui dérive en dernières instance de rapports perturbés entre parents et enfants. Levinson affirme qu’il y a un lien entre conservatisme politique, conservatisme économique (soutien à l’autorité et à l’idéologie politico-économique) et ethnocentrisme (stigmatisation des exogroupes). Toutefois, « le développement des points de vue de gauche et d’extrême-gauche s’accompagne en général d’un imaginaire et d’attitudes identiques à celles qui sous-tendent l’idéologie ethno-centrique : opposition à la hiérarchie et aux rapports de commandement et d’obéissance, rejet des barrières de groupe et de classe, insistance sur l’interaction égalitaire, et ainsi de suite » (p. 181).

Ainsi donc, la supériorité morale du rejet des barrières entre les groupes est affirmée par une publication officielle de l’AJCommittee, organisation qui se consacre à la défense d’un mode de vie où les barrières de facto entre les groupes et la dissuasion des mariages mixtes ont été et continuent d’être tout à fait essentielles et prises très à cœur par les militants juifs. Compte tenu des preuves écrasantes qui montrent que les Juifs soutiennent les projets politiques de gauche et d’extrême-gauche tout en continuant à se reconnaître franchement comme Juifs, on doit conclure que ces données confirment les analyses présentées jusqu’ici : le gauchisme chez les Juifs fonctionne comme un moyen de minorer l’importance de la distinction entre Juifs et Gentils parmi les Gentils, sans cesser de permettre sa continuation chez les Juifs.

Levinson avance ensuite une analyse aux conséquences considérables. Il présente des données qui montrent que les individus qui ont des préférences politiques qui ne sont pas celles de leurs pères réalisent des scores d’ethnocentrisme moins élevés que la moyenne. Il avance l’idée que la révolte contre le père est un indice prédictif du manque d’ethnocentrisme : « les ethnocentristes tendent à la docilité à l’égard de l’autorité de l’endogroupe, les anti-ethnocentristes tendent à la critique et à la rébellion, or (…) la famille est le premier et le plus typique des endogroupes. » (p. 192)

Levinson demande au lecteur d’envisager une situation avec deux générations : la première tend à un fort ethnocentrisme et au conservatisme politique, autrement dit, ils s’identifient à leur groupe ethnique et à ses intérêts économiques et politiques perçus. Pour prédire la reproduction de ces traits, il faut savoir si les enfants vont se rebeller contre leur pères. La conclusion de ce syllogisme, étant donné les valeurs qui sont implicites dans cette étude, est que la rébellion contre les valeurs parentales est psychologiquement saine parce qu’elle aboutit à une baisse des scores sur l’échelle de l’ethnocentrisme. Inversement, le manque de rébellion contre les parents est implicitement considéré comme pathologique. Ces idées sont développées dans les derniers chapitres de la Personnalité autoritaire et constituent un aspect essentiel du projet tout entier.

On se demande bien si ces savants défendraient autant l’idée que les enfants juifs devraient rejeter leurs familles en tant qu’endogroupe prototypique. La transmission séculaire du judaïsme a toujours exigé que les enfants acceptassent les valeurs de leurs parents. Au troisième chapitre du présent ouvrage, nous avons fait remarquer que les étudiants juifs d’extrême-gauche des années 1960 s’identifiaient fortement à leurs parents et au judaïsme, ce qui n’était pas le cas de leurs homologues non-juifs. J’ai aussi examiné les pratiques de socialisation par lesquelles les enfants juifs apprenaient à placer les intérêts de la communauté au-dessus de leurs intérêts individuels. Ces pratiques fonctionnent de façon à renforcer la loyauté à l’endogroupe juif. Pour le dire encore une fois, il y a là une duplicité implicite : la rébellion contre les parents et l’abandon absolu de toutes les références à l’endogroupe sont un zénith moral pour les Gentils, alors que les Juifs sont implicitement invités à maintenir et renforcer leur sentiment d’appartenance à l’endogroupe et à marcher sur les pas de leurs parents.

5 Replies to “Culture de la Critique : L’École de Francfort et la pathologisation des loyautés non-juives (3)

  1. Eh oui, si tu deviens antisémite après avoir appris toutes les saloperies commises par les juifs et leur haine totale des Blancs, leurs fêtes religieuses étant même la célébration de massacres de non-juifs, tu es un grand malade. Tu devrais être rempli d’amour pour ceux qui jalousent tellement ta race pour sa beauté et sa créativité, qu’ils ont ourdi le plus machiavélique des complots pour l’anéantir. Tu devrais être reconnaissant à ceux qui t’exploitent, te mentent, te manipulent, détruisent ta culture et submergent ton pays par des hordes barbares, et effacent de l’esprit de tes enfants les principes moraux et le souvenir des grandioses réalisations de leurs aïeux. Tu devrais comprendre que c’est pour le bien de l’humanité qu’ils ont infecté l’esprit de quelques empereurs romains mégalomanes et détruit grâce à eux toutes les civilisations antiques.
    Et que c’est encore pour ton bien qu’ils ont créé le système politique le plus abominable qui soit, dont ils occupaient comme il se doit tous les postes éminents et cumulaient tous les pouvoirs, dont le bilan humain dépasse les cent millions de morts. Si tu ne le comprends pas, tu es vraiment un grand malade.
    D’ailleurs, les tests mis au point par leurs savons ( oups, pardon, c’est un lapsus ) le prouvent bien.
    Si tu réponds à une de leurs questions de telle façon qu’on ne peut en déduire que tu veux favoriser les tiens, c’est que tu es atteint d’un ethnocentrisme pathologique d’une extrême gravité.
    Si un juif répond à la même question de telle façon qu’on ne peut qu’en conclure qu’il veut favoriser les siens, c’est qu’il est un homme généreux, ouvert aux autres, qui ne veut que le bien de l’humanité toute entière. Et tu devrais te prosterner devant cet élu de Dieu, le cul en bombe pour qu’il puisse soulager sa raideur circoncise et garder la pose pour qu’il puisse aussi garer son vélo. Ah non, c’est un camarade campagnard qui se déplace en vélo.
    Eux préfèrent les BMW ou les Mercedes.
    Ils haïssent les Allemands mais ne sauraient se passer de leurs voitures.
    D’ailleurs, même leurs fameux temples ont été construits par ces goyim qu’ils détestent. Ils sont trop cons pour le réaliser, comme les nègres en Afrique du Sud, mais si on venait à disparaître, ils retourneneraient donc bien vite sous leurs tentes. Le tissu, il n’y a que ça qu’ils maîtrisent. Même si, là encore, ce n’est pas eux qui le produisent…

  2. À défaut d’être capable de bâtir une merveille architecturale, de réaliser une admirable statue, d’écrire comme Shakespeare ou Homère, de composer une symphonie ou de réaliser une fusée spatiale, force est de reconnaître leur génie dans le champ de l’escroquerie.
    Celles exposées par MacDonald ne vise pas à nous prendre notre pognon mais à voler nos âmes. Alors même que ces gens font preuve d’une cohésion familiale et de groupe sans faille, plaçant les intérêts de leur communauté bien avant ceux de tout le reste de l’humanité qui n’est pour eux qu’un ramassis d’animaux – ne sont-ils pas, eux, les élus de Dieu ? – et le respect de leurs pères et des traditions qu’ils leur ont léguées au dessus de toute critique, ils font croire aux goyim que faire preuve d’une telle cohésion familiale, ethnique, et raciale, serait le signe d’une pathologie mentale. Alors qu’elle est manifestement chez eux celui d’une bonne santé et le garant de leur prospérité.
    Détruire nos familles, nos sociétés, nos nations et, finalement, notre race.
    Tel est le projet constant de cette engeance et la ligne directrice de toutes leurs actions.
    Celle-ci est moins directe que de nous faire égorger par des réfugiés ou de nous faire bombarder au phosphore blanc par des libérateurs, mais le but est le même :
    nous faire tous crever.
    Ce n’est pas par le dialogue ou la confrontation d’idées qu’on s’oppose à des ennemis aussi déterminés à nous anéantir. Ce débat et ces échanges, ils doivent avoir lieu parmi nous pour que nous sachions bien à quelle abominable engeance nous sommes confrontés.
    Mais quand à la réponse à apporter, elle doit être la même que celle que nos aïeux ont du opposer à leurs ennemis mortels pour que nous puissions vivre.
    Nous devrons donc être aussi impitoyables qu’eux. Nous le devons à leur mémoire et nous le devons pour nos enfants. Sinon, nous n’aurons pas de petits-enfants.

  3. En résumé : « Faites fort justement subir à autrui, ce que vous ne consentiriez jamais à ce qu’on vous fasse subir… Nous nageons en pleine inversion accusatoire, totale et insondable, tant elle prétend embrasser les principes et les causes profondes et universelles du Mal entre tout, le contre-sémitisme ou l’antisémitisme ; autrement dit, le refus de céder devant une telle malignité et mauvaise foi.
    Ce qui se révèle le plus fascinant dans cette histoire, c’est bien la complaisance et la nullité revendiquée (au moins implicitement) de générations de Gentils pour avaler cela à grands traits et sans autre grimace, sinon dans la gêne et la honte de soi. Il fallut bien attendre Kevin McDonald pour que de telles stratégies discursives, simplistes et idiotes, soient enfin décryptées en « bon français »… Certes, avant lui, bien des esprits fins et toniques en avertirent notre monde, mais comme ils se retrouvèrent, sur le mode objectif ou virtuel et subjectif, dans le camp des vaincus, après-guerre, ils n’eurent plus voix au chapitre. Jusqu’à l’avènement de la Toile, il était du reste plutôt difficile d’avoir accès à leur intelligence des choses, à moins que d’avoir beaucoup de temps à y consacrer et à connaître les recoins cachés des bibliographies et des bibliothèques.
    Ce que l’Ecole de Francfort entreprit et réussit en Amérique du nord ; à la même époque, un petit ouvrage sombrement haineux, controuvé et nourri à plein nez de ressentiment, « L’Enfance d’un chef » de Jean-Paul Sartre, juif synthétique emblématique, l’accomplissait en France. Le délire pseudo-savant des Adorno et consorts et la pinaillerie littéraire d’un auteur, non dépourvu de talents ni d’intelligence par ailleurs, se recoupent à merveille sur leurs principales thèses. Jean-Paul Sartre a fort bien vécu sous l’Occupation ; le tout-Paris accourait à ses pièces, dont maints officiers et personnel allemands. Son poste de professeur au Havre, il le dut à la démission forcée d’un professeur juif. Ceci explique-t-il cela ? Sartre fut le Fouquier-Tinville de l’épuration intellectuelle et littéraire à la Libération… en plus de distiller le même poison que les agitateurs de l’Ecole de Farancfort, adapté au goût pour la littérature du public français. En réalité, avant-guerre déjà, Sartre était bien « engagé » ; outre son fervent communisme, son roman « La Nausée » qu’il prétendait devoir être la suite d’ « Au bout de la nuit », draine tout au long de ses pages, parfois brillantes, un nihilisme qui préfigure et encourage celui des génération des trente glorieuses et après… S’achevant sur une réclame des vertus apaisantes de la musique nègre…
    Sur le fond, l’astuce de la juiverie intellectuelle consista à miser sur le préjugé défavorable, chez les personnes se considérant éclairées, contre la majorité ; un préjugé fallacieux en ce qu’il mélange des catégories fort différentes, en mode réel et vivant. Quoi de commun, en effet ?.. entre des endogroupes, une collectivité consciente de ses moyens et de ses fins, la nation pensée dans le souci du bien et de l’intérêt communs à une race et à une culture et, à l’opposé, des foules d’individus atomisés et dépersonnalisés, comme décrites par Gustave le Bon, des masses abruties par les produits d’une société des loisirs et de la consommation, etc. A contrario, cette même astuce profite aussi du préjugé favorable que chaque individu s’accorde volontiers, et le plus souvent très superficiellement, en tant que personne unique… C’est là, du reste, ce dont bénéficient aussi l’individualisme et le libéralisme, les idéologies à la base des sociétés « démocratiques », c’est-à-dire sous une direction spirituelle sémitique et, par conséquent, sous un même pouvoir économique et politique. Joignez à cela des siècles d’endoctrinement judéo-chrétien à base d’unicité de la personne et d’immortalité individuelle… Bien que cela ne me paraît point suffisant pour expliquer un tel degré de naïveté et d’abandon, tout au moins de la part des intelligentsia parmi les Gentils, devant une astuce aussi plate, criant à pleins poumons sa mauvaise foi.
    J’avoue qu’il y a quelque chose qui m’échappe complètement dans l’abandon de la grande majorités des goyim devant les caprices et les vices des maîtres sémites qu’ils se choisissent avec une ponctualité métronomique !
    Mais force est de constater qu’il en est allé ainsi, et que cela risque de durer encore un long moment dont le terme nous sera fatal, nécessairement, sans un tournant à 180 % !

  4. Ce que nous enseigne Kevin McDonald, c’est qu’un endogroupe majoritaire n’est pas prédominant par soi. Ce qui ruine complètement l’idée contemporaine de la sociologie et de la psychologie sociale, en vigueur dans les milieux académiques et le monde de l’édition de masse. Encore faut-il qu’un endogroupe majoritaire soit structuré et hiérarchisé selon ses fonctions et ses valeurs propres; fonctions et valeurs qui ressortissent pour l’essentiel de son héritage génétique et de la manière dont ce groupe l’illustre et le défend dans ses œuvres de culture et de civilisation. Or le libéralisme anglo-saxon comme le collectivisme moderne et ses avatars socialo-communistes, procédant tous deux de la Révolution française, sont ordonnés de manière horizontale, avec tout au plus une mince couche dominante, oligarchique et ploutocratique, fondée sur l’accaparement de la richesse et agissant dans le mépris total des fonctions organiques impliquées dans toute politique sensée. Même si la Révolution américaine, précéda la Française, l’endogroupe des Wasp (white anglo-saxon protestants) n’a cessé de perdre en influence et en puissance. Ce fut, dans un temps relativement long, le prix que ce groupe eut à payer pour avoir détruit la civilisation du Sud. Et, à partir du début du vingtième siècle, pour avoir abandonné la maîtrise de sa politique migratoire.
    Aujourd’hui, les membres de ce groupe vivent dans le ressentiment et la haine de soi, le déni et la soumission… à un groupe minoritaire particulièrement actif et fortuné, donc influent et hégémonique. « Dieu ! maugréent-ils en leur for intérieur, que n’eussé-je pu naître Juif ! » (Ce n’est point une anecdote ou un sarcasme, mais bien la réflexion avouée de maint politiciens US, entre autres, affiliés ou non à la secte évangélique.)
    L’idée d’un groupe minoritaire hégémonique sera toujours de fractionner une majorité, afin de dissoudre ce qui la constituait comme un endogroupe fort et dominant. Les Juifs trouvèrent cette idée disposée devant eux : les Lumières (avec son utopie d’une humanité sans racines ni héritage vitaux ; objet formaté à la faveur de l’éducation), la démocratie, la transcendance pratique… (ou l’idée d’une croissance indéfinie et foncièrement « progressiste » que partagent tant les libéraux que les libertariens et les promoteur de la révolution permanente). Ce groupe minoritaire n’eut qu’à ramasser cette idée et à la faire jouer en sa faveur. Or, c’est bien de cela qu’il s’agit dans la conception des stratégies évolutives entre endogroupes, défendue brillamment par Kevin McDonald.
    De manière comique, c’est un peu comme si l’endogroupe majoritaire, vis-à-vis de la minorité la plus agissante, avait décidé que l’art du football consistait pour lui à se mettre un maximum d’autogoals, alors que la minorité agissante jouerait de la manière classique, et que les règles de ce sport demeureraient comme toujours.
    Les fractions ainsi obtenues, à la faveur de luttes idéologiques, ne seront plus mêmes des minorités… reconnues ! Mais des obstacles à éliminer ou à subjuguer les uns après les autres. Outre le fait qu’elles subissent de toute manière la loi de la minorité la plus agissante, ces fractions sont en effet ramenées à un stade inférieur aux minorités reconnues, car elles concentrent sur elles leur haine ! Ces minorités en font précisément le « bouc émissaire » de leurs malheurs et échecs ataviques, du seul fait qu’autrefois ces fractions d’une majorité dissoute comme dissolue constituaient une majorité dominante. Cela semble refléter assez bien la crise existentielle radicale que traverse le Monde blanc.
    Cela aide également à comprendre la grande et parfaite originalité du national-socialisme, de la pensée et de l’action d’Adolf Hitler. Cette originalité n’est pas d’excentricité mais de concentration…. La Révolution allemande est à comprendre selon la métaphore astronomique. Elle représentait une retour volontaire et conscient à un ordre de choses spontané et bénéfique à la race blanche, et pas forcément ruineuse et infamante pour les autres races, maintenues dans leur ordre propre selon leurs qualités et leurs performances en termes de maîtrise et d’excellence. Avec cette nuance qu’avec la race banche, la spontanéité est plus souvent réflexive, intelligente, constructive, quand elle n’est pas violemment combattue ou sciemment empoisonnée, ce qui est aujourd’hui le cas… Et de la part de factions numériquement importantes et puissantes, issues de ses propres rangs !
    À partir de là, nous comprenons mieux ce qui distingue le national-socialisme du fascisme… À proprement parler, la doctrine et l’action politique de Benito Mussolini se revendiquaient comme un pur volontarisme… De multiples déclarations et écrits du Duce témoignent, tout au long de sa vie, du primat et de l’exclusivité qu’il accordait à l’action. D’emblée, le national-socialisme associa la volonté à l’intelligence ; en ce sens il s’agit d’une philosophie politique résolument aryenne. On comprend dès lors qu’il focalisa sur lui la haine tant du système libéral anglo-saxon que du collectivisme judéo-bolchevique. Ce qui ne fut pas le cas du fascisme mussolinien, en tout cas dans le monde anglo-saxon où, tant que le Duce ne s’allia pas à l’Allemagne hitlérienne, il bénéficia d’un courant certain de sympathie. On pouvait transiger avec cette forme de nationalisme, car il ne brisait pas radicalement avec l’horizontalité stricte et absolue qui caractérise le monde moderne ! Cela n’implique pas du tout que le national-socialisme fut (et fut conçu par ses adversaires) comme un mouvement réactionnaire, (sinon à des fins de propagande seulement). Le grand danger que représentaient la personnalité et l’action d’Adolf Hitler fut bien que son Mouvement accomplissait le dépassement de la modernité ; une évolution époustouflante, traduite dans des réalisations concrètes, qui renouait cependant en profondeur avec les valeurs fondatrices et séminales de la civilisation aryenne. On notera au passage que l’alliance entre le libéralisme anglo-saxon et le collectivisme judéo-bolchevique se comprend d’autant mieux que, de part et d’autre, une même minorité agissante se trouvait aux commandes de leur Etat profond. Entre autre, les liens entre la haute finance juive nord-américaine et les acteurs de la révolution bolchevique sont incontestables. Et c’est très exactement cette même triangulation entre élite juive, les milieux démocrates et libéraux (les idiots utiles), et le lumpen fabriqué par l’immigration arabo-musulmane et nègre qui travaille la France et la plupart des pays européens.
    Cela implique enfin qu’on ne fera pas l’économie d’une renaissance du national-socialisme, si nous voulons retrouver notre fonction et notre honneur dans ce monde. Il importe donc que nous nous focalisions et suscitions l’intérêt de notre jeunesse sur le caractère passionnant et lumineux de cette aventure… Un précédent !? Le mouvement « Aube Dorée », en Grèce, dans ses actions et sa propagande, en dépit de la répression terrible que doivent subir ses activistes et ses adhérents. Ce que, du reste, réalise déjà fort bien ce site, en tout cas sur le plan des idées.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *