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Comment les juifs tentèrent de bolcheviser la Hongrie par la terreur

Il est des sujets que l’Histoire Officielle™ évite soigneusement d’aborder, ou balaie d’un revers de la main. Ainsi il est certain qu’aujourd’hui, très peu de gens ont ne serait-ce qu’entendu parler du juif Bela Kun. Il s’agit pourtant d’une figure centrale à considérer si l’on veut comprendre l’histoire de la Hongrie, l’évolution du bolchevisme dans l’immédiat d’après-guerre 14-18 et, bien entendu, les crimes qui seront ensuite justement reprochés aux juifs. Permettez-moi donc d’offrir ici un petit cours de rattrapage pour les non-initiés.

Comme on sait, dès 1917, en Russie, les (((bolcheviques))) prirent d’assaut le pays, massacrèrent sauvagement sa famille dirigeante et engendrèrent une guerre civile chaotique, extrêmement meurtrière, d’où surgira un régime collectiviste prétendant créer une société sans classes et qui eut pour conséquence première… de porter au pouvoir une nouvelle caste, illégitime celle-ci. La caste juive, en effet, n’ayant aucune racine dans la société russe, priva le bétail goy de ses terres, le fit mourir de faim par millions et instaura un régime de terreur qui dura des décennies et menaça de submerger intégralement le continent. Il fut heureusement contenu par les braves troupes fascistes et nationales-socialistes, fût-ce en Italie, en Allemagne ou en Espagne par la suite.

Oy vey, nous sommes les amis du peuple, goy

À cette Révolution judéo-bolchevique se succédèrent des insurrections multiples et systématiquement encouragées par ces mêmes juifs un peu partout en Europe. En Allemagne, en Pologne, qui fit face à une invasion — repoussée vaillamment — de l’armée rouge, ou encore en Hongrie, sur laquelle nous allons nous concentrer aujourd’hui, par le témoignage de Jean Breyer, paru dans le journal français Je suis partout le 7 avril 1944, dans un contexte de pullulement des terroristes rouges en France et d’avancée des armées soviétiques à l’Est. Il est retranscrit intégralement ci-dessous ; j’y ai ajouté quelques images pour en illustrer le propos.


J’ai vécu à Budapest la terreur rouge du Juif Bela Kun

Vingt-cinq années — un quart de siècle — se sont écoulées depuis ce 20 mars 1919 où Bela Kun prit le pouvoir en Hongrie. Vingt-cinq années sont passées et la Hongrie se raidit dans un suprême effort pour résister à la poussée soviétique. Comment en serait-il autrement ? Tous ceux qui comme moi ont vécu ces journées ensanglantées comprendront qu’il ne peut en être autrement.

 J’ai vu se balancer, seuls fruits des pommiers sauvages qui bordent les routes, les cadavres des paysans, j’ai vu ce pays, grenier de l’Europe, livré à la famine ; j’ai vu la folle insouciance du peuple magyar changée en terreur. J’étais bien jeune alors. Mais ce sont des choses qu’on ne peut pas oublier, qui vous marquent pour la vie.

 L’armistice était signé. Après l’entrevue de Belgrade, où le général Franchet d’Esperey indiqua un peu rudement au comte Karolyi, président du Conseil hongrois, et à ses compagnons les intentions de l’Entente à l’égard de la Hongrie, il y eut une période d’attente, d’espoir même. Elle fut de courte durée. On sut, bientôt, que le pays serait privé de ses plus riches contrées et que le Danube, le vieux fleuve magyar, passerait sous le contrôle de Tchécoslovaques.

Le comte Karolyi, devenu président de la République hongroise, le 16 novembre 1918, à l’abdication du roi Charles, empereur d’Autriche, était un libéral enjuivé, amateur de rhétorique et qui manquait totalement d’énergie. A ses côtés, Pogany — de son vrai nom Schwarz — fils du laveur de cadavre de la synagogue de Budapest, alors président du Conseil des Soldats, qui allait devenir, par la suite, le premier chef de l’Armée Rouge, voyait sa popularité grandir à mesure que celle de son maître baissait.

 L’idée que la révolution bolchevique éclaterait sous peu en Europe hantait chaque jour davantage le comte Karolyi. Il vivait sous l’influence des Loges et son ami, le journaliste juif Krammer, dit Kéri, inspiré par le communiste suisse Platten, ne faisait que le fortifier dans cette opinion.

Karolyi allait de déceptions en déceptions. Il s’était cru le favori de l’Entente, à qui il ne cessait d’envoyer télégramme sur télégramme, mais ceux-ci demeuraient sans réponse.

La vanité de l’aristocratie, alliée à celle d’un malade et d’un ambitieux, s’exaspéra et le comte Karolyi (qui vient de constituer, à New-York, un « gouvernement » dissident hongrois), poussé par son entourage, crut qu’en remettant ses pouvoirs à Bela Kun il ne ferait que devancer les révolutions communistes européennes.

Pendant que le drame se préparait dans les coulisses, Budapest savourait la douceur de ce premier printemps d’après guerre, où sortant de la tourmente les hommes aiment davantage la vie.

Sur le Corso, le long du Danube, les promeneurs étaient de plus en plus nombreux, et les toilettes de plus en plus claires, après les rigueurs de l’hiver. Les femmes aux terrasses des cafés où jouaient les tziganes, dans les restaurants de nuit où se retrouvait la « bohème » budapestoise, semblaient, en cette journée du 20 mars, saluer l’arrivée du printemps.

Une République soviétique

C’est cette journée du 20 mars 1919 que choisit Karolyi pour remettre ses pouvoirs à Bela Kun.

Bela Kun désespérait d’avoir laissé passer son heure, il attendait celle de la vengeance, l’heure de son triomphe, à laquelle il était à peu près le seul à croire… en prison. Que savaient les Budapestois de Bela Kun ? A peu près rien. Après d’humbles et peu honorables débuts, depuis son retour de Russie ce Juif n’avait subi que des échecs. Il avait tenté de s’emparer de force du journal socialiste Népszava (Voix du Peuple) quelques jours auparavant. Au cours de cette expédition sept agents avaient trouvé la mort. Arrêté avec ses complices il avait été passé à tabac, selon les règles de l’art. Quand on vint lui remettre le pouvoir dans sa prison du Dépôt central, il étanchait encore les caillots de sang mal coagulés aux commissures de sa bouche lippue.

Bela Kun, le juif à gueule de crapaud

Tout le monde ignorait ce qui se passait. Au cours de l’après-midi, lorsqu’on annonça par téléphone à un de mes amis que Bela Kun était devenu le maître de la Hongrie, une voix brutale interrompit. Toutes les conversations particulières par téléphone étaient désormais interdites.

Le soir même, comme par enchantement, les rues se vidèrent. La ville semblait morte. Chacun restait chez soi, guettant à travers les persiennes closes les coups de feu que l’on entendait au loin, et le bruit des vitrines brisées par une populace déjà avide de pillage.

Les agents de police, casqués d’argent et traînant leurs sabres, avaient fait place aux « Gardes rouges », désignés par le « Conseil des Ouvriers », qui patrouillaient en civil, fusil sur l’épaule.

Le lendemain matin je pus voir les premiers effets d’une nuit de « liberté ». Des magasins avaient été pillés et les trottoirs étaient souillés de sang. Les rares autos et les camions de cet après-guerre charriaient des matelots hongrois, fleurs rouges piquées au béret, des déserteurs à cocarde rouge, des prisonniers russes, hier encore ennemis, et soudainement déchaînés. Sur les monuments publics des étamines rouges remplaçaient le drapeau national rouge-blanc-vert.

Tout soudain la presse avait pris une violence inouïe qui déconcertait les lecteurs habitués à un langage plus châtié. Les bourgeois, les capitalistes et les officiers étaient voués à la mort. Mais ces menaces étaient encore trop vagues pour effrayer réellement.

L’inquiétude ne devint réelle que lorsqu’on lut dans les journaux les premiers décrets économiques de Bela Kun. Tout était « socialisé ». Tous les biens privés étaient confisqués. Alors la République socialiste et soviétique magyar devint une réalité. Les ordonnances se terminaient invariablement par ces mots : « La peine de mort sera appliquée aux contrevenants. »

La vie s’arrête

Les éditions de midi, en cette première journée de communisme, ne firent qu’accentuer la panique. On y annonçait de la manière la plus inquiétante et en termes pompeux la naissance d’un monde nouveau, le triomphe du prolétariat, l’alliance spirituelle et complète de l’U.R.S.S. et de la République soviétique hongroise.

Les murs se couvrirent d’affiches dessinées par des peintres futuristes et cubistes qui exaltaient la « liberté » conquise. Dans les rues les Gardes rouges et leurs femelles dépoitraillées apostrophaient grossièrement quiconque n’était pas vêtu comme un clochard et s’emparaient parfois de leurs vêtements sans que nul osât refuser de se prêter à ces « échanges ».

La veille on dansait encore dans les hôtels. Les cafés, hantés par l’intelligenzia hongroise, où l’on discutait interminablement et joyeusement devant les consommations assez dérisoires — parfois on ne buvait faute de mieux que de simples verres d’eau — s’étaient brutalement vidés.

En quelques heures le communisme avait balayé la douce euphorie de l’après-guerre. Il était interdit de former, dans la rue, des groupes de plus de trois personnes ; le couvre-feu était fixé à 20 heures ; les cafés étaient fermés sous prétexte qu’ils étaient le lieu de réunion de la bourgeoisie « contre-révolutionnaire et ennemie du peuple » ; les communications téléphoniques particulières étaient interdites. Le désordre des ordres et des contre-ordres ne cessait de croître, tandis que les voitures blindées et les camions armés de mitrailleuses passaient, salués par les Gardes rouges, nouveaux gardiens de la paix.

Chaque jour, chaque heure, de nouvelles affiches nous faisaient sourire ou frémir. Sur l’une d’elles, je me souviens, un Garde rouge se dressait menaçant et disait : « Tremble bourgeois tapi dans l’ombre ! »

D’immenses portraits de Lénine et Marx proclamaient la primauté de l’U.R.S.S. D’autres affiches représentant un Garde rouge, bardé de cuir et coiffé d’une casquette plate, invitaient les jeunes prolétaires à s’engager dans l’armée rouge.

Un ordre prolétarien

Rapidement, après le désordre des premiers jours, on nous imposa l’ordre marxiste. Chaque maison, chaque quartier, chaque arrondissement devait avoir son « homme de confiance ». Dans ma maison, c’est le concierge, un cheminot connu pour ses opinions extrémistes et réformé après quelques mois de guerre, qui devint notre « homme de confiance ». Il ne cachait pas qu’il était chargé de surveiller les agissements de chacun et de rapporter au plus vite à ses chefs hiérarchiques, ou — s’ils ne lui inspiraient pas confiance — aux commissaires du peuple directement le zèle apporté par chacun à exécuter ses ordres.

Une parole en l’air, un sourire ironique, un peu de réticence dans la soumission au « Camarade », et c’en était assez pour que le « contre-révolutionnaire » fût arrêté par les cadets de Lénine.

C’est le concierge-homme-de-confiance qui délivrait les cartes d’alimentation aux locataires de l’immeuble, les bons d’achat de savon, de lacets de souliers, de charbon. Évidemment ses décisions étaient sans appel et nul n’aurait osé mettre en doute la légitimité de sa sentence qui avantageait le plus souvent celui qui savait lui glisser en temps opportun un petit pourboire.

Chaque samedi notre salle de bain était à la disposition des enfants des écoles, des pensionnaires des asiles et des prolétaires qui se présentaient munis d’un bon. L’homme de confiance n’allait pas jusqu’à vérifier si le titulaire du bon prenait réellement son bain, mais malheur au locataire qui lésinait sur l’eau chaude, les serviettes et le savon… Pourtant, faute de bons — on les refusait aux bourgeois — il était à peu près impossible de se procurer du charbon ou du savon. A chacun de se débrouiller…

**

Chaque jour nous apportait de nouvelles mesures draconiennes. Bela Kun avait aboli la propriété privée, socialisé les mines, les banques, les usines, les transports et bâclé une réforme agraire qui ne consistait point à redistribuer les terres mais à les exploiter en commun.

Naturellement, tous les cultes étaient interdits et les églises recevaient de nouvelles destinations. Quant aux intellectuels, ils étaient tenus de se mettre à la disposition de la « section de production culturelle du prolétariat ».

Pourtant, malgré la terreur sans cesse croissante, la vie continuait à Budapest.

L’Opéra ouvrait ses portes pour accueillir les « damnés de la terre », qui assistaient sagement aux représentations en buvant et mangeant jusqu’au moment où ils découvraient dans une loge un commissaire du peuple. Alors, on interrompait les chanteurs pour réclamer un discours. La pièce s’arrêtait et le camarade commissaire prononçait devant des décors de carton une harangue enflammée, célébrant le triomphe du prolétariat.

Un soir — je m’en souviens très bien — on écoutait la pièce dans un recueillement relatif lorsqu’un métallo, se levant dans une loge, interrompit les chœurs en criant : « Si vous braillez tous en même temps, on ne vous comprendra jamais. Choisissez un homme de confiance pour exposer vos doléances ! »

Pour manger il fallait être syndiqué et les dames qui n’avaient jamais exercé de métier étaient obligées de faire les pires bassesses pour obtenir une carte du syndicat des professeurs de langues ou du syndicat des professeurs de piano. Ensuite — c’est là que les choses se gâtaient — les autorités compétentes leur envoyaient des élèves…

Ailleurs, les élèves des écoles et des lycées se formaient en syndicats et une simple dénonciation de leur part, contre un professeur, entraînait automatiquement son arrestation et parfois sa condamnation à mort.

Certaines professions semblaient superflues aux commissaires du peuple, notamment celle d’avocat. Cette profession fut supprimée d’un simple trait de plume et les deux ou trois mille avocats de Budapest se trouvèrent sur le pavé. Le Soviet leur offrit en compensation des postes de balayeurs municipaux ou de jardiniers.

Aucune famille n’avait droit pour son logement à plus de deux pièces, quel que fût le nombre de ses membres. C’est ainsi qu’un beau jour, « l’homme de confiance » installa chez ma mère ses deux enfants et quelques autres gosses du quartier avec la consigne de leur chanter chaque soir, avant de nous coucher, l’Internationale et la Marseillaise.

La pénurie des vivres se faisait sentir chaque jour davantage. Tout le monde, riches et pauvres, était réduit à la plus cruelle indigence. On ne mangeait plus guère que de la farine de maïs, cuite à l’eau, et de l’orge bouillie…

Mais le gouvernement des Soviets préparait le 1er mai.

Symphonie en rouge

Ce 1er mai coûta la bagatelle de trente millions de couronnes. On avait bien fait les choses. J’ai vu Budapest tendue de draperies rouges, l’avenue Andrassy, la grande artère centrale, coupée d’arcs de triomphe, décorée sur un kilomètre et demi de guirlandes rouges, sans compter les boutonnières des passants qui devaient être obligatoirement fleuries de fleurs écarlates. Il y avait de quoi rendre fou le taureau le plus pacifique…

Partout des statues de Marx, d’Engels, de Lénine. Partout des slogans agressifs : « Détruisez le capital, pour que sur ses ruines nous puissions bâtir la société communiste internationale », ou bien le classique : « Prolétaires de tous les pays unissez-vous ». Partout des imprécations, des appels à la haine.

Et, pendant des heures, 200.000 personnes, enfants, ouvriers, soldats rouges des deux sexes, défilèrent en hurlant, qui par conviction, qui par obligation, l’Internationale et en acclamant les commissaires du peuple. Quels vivats ! Quels commissaires du peuple !

J’ai vu passer le hideux Bela Kun, petit homme replet à face de batracien, vautré dans une auto débordante d’œillets et de roses rouges ; Garami, président du Conseil des Soviets, homme de paille de Bela Kun, un des rares Aryens de ce gouvernement ; son adjoint, le Juif Augstein-Agoston ; le commissaire du peuple à l’Intérieur, le Juif Landler, assisté de son coreligionnaire Weisz-Vago ; le commissaire à la Guerre Schwarz-Pogany, et son bras droit, un autre Juif, Schreiber-Szanto ; Sigismund Kunstatter-Kunfi, Juif converti au protestantisme, déjà ministre de l’Instruction publique sous Karolyi, et son adjoint, le Juif Lowinger-Lukacs ; le Juif Szamuelly, fou sadique maigre et voûté, juge sans appel au Tribunal révolutionnaire ; le Juif Goldstein-Juhasz, chef de groupe de sûreté ; le Juif Nathan Krauss, dit Gondor, ancien ouvrier fourreur, compagnon de Bela Kun en Russie, rédacteur en chef du journal rouge (Voros Ujsag) ; Guillaume Bohm, encore un Juif, tour à tour placier en machines à coudre, président des ouvriers de la métallurgie, ministre de la Guerre de Karolyi ; Lazlo ; Rabinovitch ; Simonyi, un des protégés juifs de Karolyi ; le journaliste juif Krammer, dit Kéri ; le Juif bossu Klein-Korvin et le Juif Schoen, chefs des recherches criminelles. Tous ces Juifs savouraient voluptueusement leur triomphe. Le bolchevisme, c’était leur victoire à eux, la victoire des Juifs, la revanche éclatante de leur race maudite.

Le juif Korvin, chargé de traquer les goyim récalcitrants, est l’archétype de l’Untermensch

Il y eut de la musique, des discours ronflants, des orgies, des beuveries sans fin en cette journée de liesse que l’on se promettait bien de rééditer l’an prochain et qui, par bonheur, fut le seul 1er mai de la Hongrie communiste.

Le juif Lukacs, ministre de la (((Culture))) sous Bela Kun, continua son œuvre malfaisante jusqu’à la fin de sa vie en Hongrie occupée

Derrière la façade rouge, cependant, le peuple grondait déjà contre les maîtres barbares qui n’étaient pas de sa race… Nous avions décidé de fuir le paradis rouge, mais avant de pouvoir réaliser nos projets j’ai encore eu le temps de voir grandir, se développer, s’épanouir le plus affreux terrorisme légal que l’on puisse imaginer sous la direction de Cserny et de ses bourreaux, les « Cadets de Lénine », sélectionnés parmi les hommes les plus durs, les moins sensibles, les plus impitoyables, qui exécutaient des sentences des tribunaux que présidait Tibor Szamuelly et qui frappaient indistinctement aristocrates, bourgeois, ouvriers et paysans.

Les Cadets de Lénine


Cserny était un pur Magyar, un ancien marin de la flotte austro-hongroise, le chef des marins déserteurs. A Moscou, où l’avait envoyé Bela Kun pour y étudier l’organisation terroriste, il n’avait pas perdu son temps. Rapidement il était devenu un maître. Deux cents d’abord, sept cents ensuite, les « Cadets de Lénine », casernés au palais Batthyany, vêtus de cuir, armés de mitrailleuses, de revolvers, de grenades à main piquées dans le ceinturon, secondaient dignement l’impitoyable Cserny.

Piller les appartements bourgeois, abattre les suspects d’un coup de revolver dans la nuque après que la victime eut creusé sa propre tombe, ou pendre les « ennemis du peuple » aux arbres des parcs était la besogne courante de ces hommes. Ils ne répugnaient pas non plus aux pires atrocités. Les prisonniers enfermés dans le fortin des « Cadets de Lénine », dans les caves du parlement où siégeaient Klein-Korvin et Schoen, chefs des recherches criminelles, étaient atrocement suppliciés pendant que dans la rue, les chauffeurs faisaient tourner les moteurs des camions et des voitures pour étouffer les cris des victimes.

Ce sont encore les « Cadets de Lénine » qui accompagnaient Tibor Szamuelly — un lugubre bonhomme, toujours vêtu de noir — à travers les campagnes hongroises où se déplaçait le Tribunal révolutionnaire, dont les sentences ont coûté la vie, en cent trente-trois jours de communisme, à près de 10.000 innocents, paysans, ouvriers et bourgeois.

Le juif Szamuely, chef des Cadets de Lénine, responsables de l’assassinat de milliers de Hongrois

Ces images de terreur, qui jamais ne s’effaceront de ma mémoire, elles reviennent avec plus d’acuité encore lorsqu’il m’arrive — hélas ! trop souvent — d’entendre un bourgeois français proclamer avec suffisance que le péril bolchevik est une « invention de la propagande »…

Puisse la France ne connaître jamais le martyre de la Hongrie…


Et la France connut finalement un martyre comparable, lors de l’Épuration gaullo-communiste débutée en 1944 et qui se solda par l’exécution de plus de 100.000 Français, des meilleurs Français par surcroît, un coup terrible dont notre pays ne se remettra jamais, contrairement à la Hongrie, bien plus résiliente, qui continue de résister, à son niveau, aux offensives juives contre les Blancs.

Si, à l’époque, dans l’Hexagone, le youtre Blum fut porté au pouvoir par ignorance de ce péril rouge et, pis, par la contagion de l’épidémie antifasciste et la prolifération des judéo-métèques refoulés des nations fascistes, il est, ailleurs en Europe, des hommes, authentiquement issus du peuple, qui se levèrent pour abattre l’hydre hébraïque avant qu’elle ne terrassât leurs nations.

« Un cœur, une volonté — En avant vers la victoire ! »

Héroïquement, ils firent face lors du plus grand conflit jamais vu dans l’histoire aux forces juives coalisées pour les détruire. En Hongrie, les Croix Fléchées, dont on peut voir une magnifique affiche ci-dessus, mirent tout en œuvre pour débarrasser le pays de ces chancres juifs qui n’attendaient qu’une chose : le contaminer à nouveau, ce qu’ils firent dès que l’Armée rouge eut atteint Budapest.

Jusqu’au bout, les magyars demeurèrent les premiers et les plus fidèles alliés de l’Allemagne nationale-socialiste dans son combat pour la salvation de l’Europe, connaissant mieux que quiconque les périls du bolchevisme juif.

Les juifs criminels faits comme des rats

Après la défaite de 1945, les (((Alliés))), grands « sauveurs de la civilisation face à la barbarie nazie », livrèrent les peuples de l’Est vaillants aux griffes judéo-bolcheviques, qui leur causèrent de terribles dommages. Des centaines de milliers de fascistes ou supposés tels furent passés par les armes. Viktor Orban, actuel dirigeant hongrois, solidement installé car bénéficiant d’une réelle assise populaire, a lui-même connu la répression rouge. Et c’est ainsi qu’au lieu de céder aux injonctions de (((Soros))) et de son réseau d’associations criminelles, il sécurise ses frontières et enjoint les Hongrois à faire des enfants pour assurer la pérennité de ce peuple qui s’est vu, coup sur coup, meurtri par la Grande Guerre, dévasté par les rouges et dépecé par le traité de Trianon.

En conclusion, on ne peut que rappeler que tout judéophile est criminellement abruti et que la France aurait dû être toute entière avec l’Allemagne nationale-socialiste et ses alliés pour le salut de l’Europe. Faute de pouvoir refaire le passé, honorons au moins dignement ses héros et rétablissons la vérité historique face aux mensonges omniprésents colportés d’ailleurs, en grande partie, par des pseudo-historiens sémites, qui se gardent bien de nous parler des crimes de leur race contre les Européens à travers les âges.

On ne peut qu’imaginer avec horreur ce qu’ont dû endurer les Russes, Polonais, Baltes, Bulgares, Roumains, Hongrois, et j’en passe, qui furent livrés à la bête hébraïque assoiffée de sang. Cette engeance mérite mille fois le plus sévère des châtiments. Soyez assurés, juifs, que lorsque l’orage éclatera, aucun d’entre vous ne sera épargné.

 

50 Replies to “Comment les juifs tentèrent de bolcheviser la Hongrie par la terreur

  1. Magnifique article, cher camarade Ultor !
    Les illustrations complètent à merveille le texte de Jean Breyer, témoin de la barbarie (((rouge))).
    Les vidéos dont j’ai mis les liens dans un commentaire posté sur le fil du non moins bon article de Visage Pâle sur le canular de l’holocauste, en cours de validation, peuvent également apporter un éclairage supplémentaire à ton exposé.

    1. J’ai vu ton commentaire, très informatif comme souvent, merci. LOLaucauste est un sujet dont nous aurons assurément l’occasion de reparler, je traduirai probablement du Mattogno, du Rudolf ou du Graf à l’avenir.

      Pour ce qui est du texte de Breyer, petite précision : le chef des Cadets de Lénine était bien Szamuely, comme je l’ai précisé en légende de son portrait, Cserny ayant dirigé un groupe différent, visiblement dénommé la « Garde Rouge » ; les deux étaient cependant souvent amenés à coopérer dans leurs besognes meurtrières.

      Je salue par ailleurs le sain enthousiasme de Jim33 à vouloir s’occuper de ces cafards youtres une bonne fois pour toutes, ils n’ont que trop nui à notre race ; leur être tout entier suinte le vice, la perversion, la souillure. Que ces abominations apatrides aient pu se prétendre issues du peuple… ils me rappellent l’infect youpin Glucksmann, de nos jours.

        1. Putain, ça réveille pour le petit déjeuner ! Il a l’air d’avoir autant les crocs que moi !
          Et ça me donne une idée.
          Si on réussi à faire revivre des dinosaures, comme dans Jurassic Park, je sais (((ce))) qu’on pourrait leur donner à bouffer !!!

          1. J’ai validé ton commentaire plein de supers liens, pardonnez moi tous pour le retard de modération ! Rho 2, je viens de lire ton gentil mail, merci du signalement et j’espère bientôt pouvoir te répondre autrement que par les commentaires ^^ Alors en attendant, maintient bien ta forme et profite en autant que tu le peux 😀

  2. Putain ces gueules de démons youtres ! ! ! Ces êtres contre nature me donnent la nausée .

    Torturer un juif doit être une activité salvatrice des plus plaisantes .
    Je ne suis ni philosophe ni érudit . Par contre , être un véritable bourreau sanguinaire ,oh que oui camarades! Apportez moi des vaguons remplis de youtrons et je ferais résonner leurs cris d’agonies jusqu’à la stratosphère , à en contenter les dieux Ases en personne !

    1. Ca sera toujours plus mélodieux qu’un concert de rap ! Et agréable à nos oreilles !
      Je te prêterai ma caisse à outils si tu me laisses quelques youtres pour que je puisse aussi m’amuser un peu ! 😁

      1. J’ai déjà tout ce qu’il me faut . Il me manque juste un chalumeau et un fer à souder .
        Puis pour le partage des taches je ne suis pas radin . Il y aura bien assez de boulot pour tout les camarades , le youtre ce n’est pas cela qui manque . 🙂

  3. Complément d’enquête : La carrière de Bela Kon (de son véritable patronyme) ne s’arrêta pas avec la chute de la République Soviétique de Honrie, que l’historiographie officielle – et comme on la comprend, ne se lasse point de lui attribuer l’épithère d’ « éphémère » (un simple tour de passe-passe, en quelque sorte, sans autre conséquence !… aux yeux des « historiens » en titres. Lesquels laissent le plus souvent entendre par-là que, si elle n’avait été réprimée par le conservateur et fascisto-crate Maréchal Horthy, c’eût été bonbon à toutes les récréations. Après ces événement, Bela Kon prospéra durant quelques années dans les capitales « à l’ouest », stipendié par le Komintern, jusqu’à ce que Staline le rappela en Russie afin de mener la répression en Crimée. Le bonhomme n’avait pas perdu la mains… Les ressortissant de cette presqu’île, dotés d’une saine mémoire, tremblent aujourd’hui encore à la seule évocation de ce boucher kasher… Même s’ils ne furent plus personnellement victimes de sa geste révolutionnaire. Des dizaines de milliers d’habitants de la Crimée furent massacrés, la plupart des Tartares de Crimée furent déportés en Sibérie… La presqu’île rejoignit ainsi le haut du palmarès des Terres de sang.
    Selon la politique de Staline, visant à « liquider les liquidateurs », Bela Kon finit assassiné dans une cave du KGB, à Moscou, comme quelques autres satrapes Juifs, Baltes ou Polonais (très souvent tout ensemble… et, tout d’abord, tous profondément sémitisés), passés maître dans la répression judéo-bolchevique. En principe, cette engeance n’eut pas droit à quelque fameux procès, mais elle fut quand même sérieusement tabassée avant que d’être exécutée… Histoire de faire la main à leurs successeurs, si tant il en était besoin.
    Parmi ces cavaliers d’une apocalypse minable et terriblement sanguinaire, l’odieux et impitoyable Bela Kon occupe certainement le haut du palmarès, peut-être pas au su du nombre de ses victimes mais en raison de son caractère particulièrement démoniaque et jouisseur.
    Georgy Lukacs, qui fit des études à Berlin, où il entama une carrière de critique littéraire, joua un rôle particulièrement odieux au sein de la « dictature prolétarienne » en Hongrie, étant en charge de l’éducation et de la culture ! Il en profita pour instaurer, à grande échelle, le premier programme de perversion de la jeunesse, sous prétexte d’ « éducation sexuelle ». Et il semble bien que son approche de la question ne se limitait point à la théorie… D’évidence, un précurseur de nos programmes officiels de plus en plus vivants et avancés en la matière ! Ce sycophante enragé et opportuniste en diable réussira même, après-guerre, à se forger une réputation de quasi dissident grâce, entre autres, à la publicité que lui fit l’intelligentsia française ! S’il n’occupa plus le haut du panier dans la République populaire de Hongrie, après-guerre, se voyant même refuser le passeport international, il y vivra très bourgeoisement, à l’aise-blaise, profitant de sa vacance pour peaufiner ses travaux de jeunesse. Sa réputation de philosophe ne fit que croître durant les décennies soixante et soixante-dix. Une publicité habilement confectionnée, dans les milieux universitaires, en fit une sorte de précurseur du « gauchisme », voire de l’eurocommunisme… Le bougre se paya même les bénéfices d’une ironie fort peu socratique en publiant, à la fin de sa vie, un essai sur Alexandre Soljenitsyne, tout empreint d’onctuosité et de réserve fort talmudiques. Voilà le genre de reptile, propre, à lui seul, à vous pourrir tout un paradis, lequel connut néanmoins une progéniture nombreuse et particulièrement insidieuse.

  4. Un article qui va me permettre de comprendre pourquoi une partie de ma famille a quitté la Hongrie, pour venir vivre en France. En essayant d’occulter cette partie de leur vie ; trop jeune alors, ils ne m’en ont rien dit. D’autant que je serais prêt à fuir la France qui commence vraiment à devenir dure à vivre. Bougnoulisée jusqu’au plus profond de son âme. Encore que j’aimerai me battre pour défendre ce qui reste de mémoire, de culture, de valeur, chères à nos souvenirs. Ce qui permet de tenir encore le coup, c’est de vivre comme sur une île épargnée de toute cette boue. Mais jusqu’à quand ?

  5. Merci pour cet article fort intéressant, il est excellent d’avoir une bonne connaissance historique pour juger de ce que dans les faits les idéologies peuvent apporter, bonheur ou malheur pour les peuples concernés. Bravo aussi pour le complément d’informations sur Bela Kun, ces précisions sont fort utiles.

    Cependant, à partir du moment ou un public large, de tout age et de toute origine, peut avoir accès à l’article et à ses commentaires, il me parait nécessaire de préciser un point fondamental en rapport avec les appels à exterminer ou torturer les juifs inclus dans certains commentaires.

    A aucun moment la doctrine Nationale Socialiste n’appelle aux assassinats de masse ou à la torture de qui que ce soit, les juifs comme les autres. Prétendre que Adolphe Hitler à projeté et organisé l’assassinat de masse des juifs ou leur torture, c’est un mensonge de propagande du prétendu tribunal de Nuremberg de 1945. Nous Nationaux Socialistes nous rejetons cette propagande infâme.

    Parmi les juifs, et d’ailleurs aussi les autres populations étrangères présentes sur le sol national, il y a des délinquants politiques, des criminels politiques et des gens qui n’ont pas d’activité politique contraires aux intérêts de la nation. Le National Socialisme a pratiqué pour la catégorie des délinquants politiques, l’enfermement en camps de travail et l’expulsion, pour la catégorie des criminels, la peine de mort, et pour les autres une politique d’expulsion. Voilà ce qu’a été la la réalité de la mise en œuvre de la doctrine Nationale Socialiste.

    Par conséquent, les appels aux assassinats de masse du type : « mort aux juifs » ou « torturons les juifs », sont parfaitement incompatibles avec le National Socialisme et ce n’est pas cela que nous, les militants nationaux socialistes français, nous souhaitons voire mettre en œuvre. Nous voulons la défense de notre nation par un racisme bienveillant qui sauvegarde notre race et l’avenir de nos enfants, nous ne prônons aucunement la destruction des autres races quelles qu’elles soient.

    Donc à ceux qui appellent dans les commentaires aux assassinat de masse, j’adresse le message suivant : il y a bien d’autres moyens d’exprimer votre haine (dont j’admets parfaitement la légitimité car il est justifié de haïr l’ennemi) mais il vous faut utiliser une expression qui soit compatible avec la doctrine Nationale Socialiste. Cela demande un minimum de maîtrise de vous-même et de votre affectivité, c’est cela aussi la discipline Nationale Socialiste.

    1. Je connais le principe de maitrise de soit , de l’affectivité et de la discipline , qu’elle soit Nationale Socialiste ou pas . Sur ce point , personne n’a de leçon à me donner . Je te signal que je ne suis pas un homme du livre , mais de la pratique martiale .

      « Cependant, à partir du moment ou un public large, de tout age et de toute origine, peut avoir accès à l’article et à ses commentaires, il me parait nécessaire de préciser un point fondamental en rapport avec les appels à exterminer ou torturer les juifs inclus dans certains commentaires. »

      -Seuls les blancs sont les bienvenues ici . Si un nègre un juif ou un bougnoule nous lis , c’est son problème .
      Puis pour mes propos , au pire , c’est mon problème !

      « A aucun moment la doctrine Nationale Socialiste n’appelle aux assassinats de masse ou à la torture de qui que ce soit, les juifs comme les autres. Prétendre que Adolphe Hitler à projeté et organisé l’assassinat de masse des juifs ou leur torture, c’est un mensonge de propagande du prétendu tribunal de Nuremberg de 1945. Nous Nationaux Socialistes nous rejetons cette propagande infâme. »

      -A aucun moment un Nationale Socialiste ne doit utiliser les termes de l’ennemi contre soi-meme ou sa race.
      Personne n’a dit ici qu’Hitler avait pour projet l’anéantissement d’une race ou d’une autre.

      « Parmi les juifs, et d’ailleurs aussi les autres populations étrangères présentes sur le sol national, il y a des délinquants politiques, des criminels politiques et des gens qui n’ont pas d’activité politique contraires aux intérêts de la nation. Le National Socialisme a pratiqué pour la catégorie des délinquants politiques, l’enfermement en camps de travail et l’expulsion, pour la catégorie des criminels, la peine de mort, et pour les autres une politique d’expulsion. Voilà ce qu’a été la la réalité de la mise en œuvre de la doctrine Nationale Socialiste. »

      -Premièrement . La situation raciale , environnementale et sanitaire n’a plus rien avoir avec ce qu’a connu l’Allemagne nationale socialiste . Nous n’avons ni les mêmes problématiques , ni les mêmes moyens . Par conséquent , notre but diffère tout autant . C’est la dernière des guerres qui nous attends . Et cette fois , elle ne débutera pas par les urnes .
      -Deuxièmement . Tu as l’air de pas connaitre ou de sous estimé le déterminisme biologique de la race juive . Et en effet si cela te chagrine , cette fois ci l’enjeu sera de les éradiqués jusqu’aux derniers !

      « Par conséquent, les appels aux assassinats de masse du type : « mort aux juifs » ou « torturons les juifs », sont parfaitement incompatibles avec le National Socialisme et ce n’est pas cela que nous, les militants nationaux socialistes français, nous souhaitons voire mettre en œuvre. Nous voulons la défense de notre nation par un racisme bienveillant qui sauvegarde notre race et l’avenir de nos enfants, nous ne prônons aucunement la destruction des autres races quelles qu’elles soient. »

      Pourquoi une telle retenue ? Tu veux passer a la télé ? écrire un livre ou peut être même fonder un parti NS ?
      Que tu ne veuilles pas éliminer LE JUIF en tant que groupe racial je trouve cela pitoyable . Ou est l’esprit conquérant , l’esprit martial , la fouge et la rage de vivre Aryenne et païenne ? Ils nous ont déclarés une guerre raciale depuis 3000 ans mais tu t’offusques pour mes quelques mots ? Pire , tu te justifie !
      Tu n’arriveras a rien et tu ne sauvegarderas pas notre race ni même tes enfants si tu ne prône pas une guerre totale a l’encontre de nos ennemis jurés(C’est cela qui transcende , donne du cœur et une âme a la cause ) ! Ce que tu veux faire c’est de la politique en réalité . Tu finiras donc dans les chiottes biologiques destinés à tout les lâches qui ne sont pas prêts a mourir pour leur race et l’avenir des leurs .
      Tu finiras enchainer dans un zoo géant d’ou ils te jetteront des cacahuètes tout en riant du sort de l’homme blanc , autrefois si puissant , désormais esclave pour toujours . Pourquoi ? Car monsieur a voulu jouer d’intrigue et de politique puis a voulu épargner l’ennemi, ce qui implique de facto l’auto-destruction raciale .

      J’en ai marre de ces fiottes françaises bordel ! Recycle toi dans la « droite » conventionnel et me fait plus chier parce que j’ai fait un trait d’esprit un peu trop sanglant a ton gout de citadin moderne !

      1. « Oh my god » comme disent les cons d’américains . Je viens de me relire et je m’aperçois que j’ai fait le plein de fautes .
        Il faudrait qu’on puisse revenir sur les messages qu’on écrit . 🙂
        (ou alors tordre le coup aux vieux franc-maçons de « l’académie française » lol )

    2. Je suis passé sur le forum . Tu as l’air d’être un militant sérieux . Je retire donc le mot fiote et la phrase qui suit . je m’en excuse d’avance . Mais pour le reste , ca reste valable .

  6. Le commentaire de Jim33 à mon message situe bien nos points de désaccords sur divers sujets comme le rapport à la violence, la participation à des élections, le fait que nous soyons en guerre ou non, notre relation au terrorisme, le respect de la doctrine Nationale Socialiste, la pratique de l’insulte etc.. C’est bien qu’on en parle car cela permet de progresser. Il faudrait le faire plutôt sur le forum où nous sommes entre nous. Je vais y proposer des sujets dans ce sens et j’espère des discussions intéressantes.

    Un mot cependant sur la partie « publique » de BE. Je fais référence ici au passage où Jim33 indique : « -Seuls les blancs sont les bienvenus ici . Si un nègre un juif ou un bougnoule nous lis , c’est son problème . » Et bien je crois que ce n’est pas une bonne façon de prendre les choses.

    La finalité de cette partie publique – et les administrateurs me corrigerons si je me trompe – c’est certes de diffuser des articles pour compléter les connaissances des sympathisants et militants du National Socialisme mais c’est aussi une vitrine destinée à contrer la propagande mensongère des juifs et des dégénérés qui leur sont vendus.

    Par conséquent les « juifs et les bougnoules » ne sont peut-être pas les bienvenus parce qu’on en a marre des métèques mais il est profitable pour tout le monde y compris pour eux qu’ils comprennent de façon claire et argumentée pourquoi nous ne voulons pas de leur présence sur notre territoire et comment nous allons nous y prendre pour nous débarrasser d’eux.

    Si nous voulons élargir nos rangs et c’est aussi cela la finalité de BE, il nous faut présenter le National Socialisme de manière convaincante, mettre en valeur ses fondamentaux : la défense du bien commun et de la race, le sens du devoir et de l’honneur, le respect des traditions, l’esprit de responsabilité.. et cela demande une certaine discipline, il y a peu de place pour l’insulte et les crises de nerfs.

    1. Comme l’a fort bien dit Rho 2 , il n’y a pas d’honneur a avoir avec cet ennemi . Ou te crois-tu ? Dans une joute chevaleresque ? Ou dans une guerre entre tribu celte de l’age antique ? Nous sommes face a des hommes bêtes . Des animaux sans âmes qui violent , tuent ou contaminent de leurs infâmes êtres tout ce qu’ils touchent . Leurs enveloppes charnelles sont vides et servent uniquement de réceptacle pour leurs entités sémitiquo-hébraiques . Les magrébins les juifs et la majorité des arabes n’ont pas d’âmes a proprement parler . Ils ne sont qu’énergie malfaisante . Tous ont le trouble bipolaire et la plupart d’entre eux sont schizophrènes . ils « maudissent » en permanence pour un oui ou pour un non , ils jonglent avec des forces dont tu ne soupçonne même pas les existences . Tu te crois malin ou hautement spirituel en me balançant « du respect de la tradition » , du « fondamentaux » ou de la « défense du bien commun et de la race » au visage . Mais non mon cher , tu n’es qu’un apprenti dans ces domaines !
      Le respect de la tradition Aryenne consisterait à bénir(avec de l’encens et par incantations rituelles) nos guerriers avant qu’ils éradiquent pour de bon tout nos ennemis raciaux , femmes et enfants compris . Puis les fondamentaux justement, consisteraient a restaurer cet esprit multi millénaire de sang et de sol purgé de toute barrière morale judéo-chrétienne. Pour finir , la défense du bien commun et de la race c’est d’appliqué sans répit les deux points précédant . Vois-tu , ca c’est l’esprit païen traditionnel de la valeur du sang ainsi que l’héritage du sol . Le reste c’est de la masturbation intellectuelle moderne qui permet aux fins de races de survivre encore un peu , en ne faisant rien !

      Mais tu as bien de la chance de ne jamais avoir connu de sous race non blanches . Ta naïveté enfantine me touche .
      Tu veux une vitrine ? Tu es dans le domaine de la publicité peut être ? J’ai un slogan pour toi .
      « Nazi c’est la vie ! non blanc sur nos terres , c’est le cimetière !  »
      Avec ca , tu vas en attirer des tas de «  »froncais » » ! Garantie satisfait ou remboursé ! Et Vive le dysgénisme .

      Ce que je dit a un débile non raciste irrécupérable si je ne lui pète pas les os de la mâchoire avant : Fait 5 gosses avec ta femme , car demain j’en aurai besoin pour gagner .
      Ils n’ont pas besoin d’en savoir plus car la plupart en sont cérébralement incapable . (ce n’est pas forcement une histoire de QI )

      ps: Ce site « prêche » aux « convertis » . Blanche Europe est bien trop Aryen dans son approche pour que cela puisse en être autrement . D’ailleurs c’est la meilleure chose a faire . Un forgeron qui a pour but de faire de belles épées travail toujours son meilleur acier .

  7. @Belanicar : Nous sommes actuellement visés par un processus engagé par les youtrons en vue de nous exterminer. Rien de moins. À part une poignée d’individus, sans doute moins d’une douzaine pour la planète entière, aucun juif ne se désolidarise de ceux qui ont juré de nous exterminer jusqu’au dernier. Aucun, à part ceux-là qui ont d’ailleurs été exclus de leur communauté ou l’ont volontairement quittée ! Tous les juifs de ce pays soutiennent ceux qui nous exploitent, nous manipulent, détruisent nôtre culture, avilissent nos enfants. Tous !
    Tous hurlent à l’antisémitisme à chaque fois que quelqu’un ose critiquer l’un des criminels de leur communauté.
    Tous appuient les mensonges de l’holocauste. Aucun juif n’évoque le rôle des siens dans l’esclavage des Européens ou des nègres et tous montent ces derniers contre nous alors qu’ils avaient le quasi monopole de ce trafic comme l’a rappelé David Duke.
    Tous suivent les préceptes de leurs livres sacrés pour lesquels nous sommes moins que des animaux.
    Tous les juifs soutiennent et appuient la censure et la persécution de ceux qui dénoncent leurs crimes abominables, et les dizaines de millions de morts provoqués par les (((bolchéviques))) ou les (((financiers))) qui ont provoqué les deux guerres mondiales et presque tous les conflits qui ont suivi.
    Pour un BHL, un DSK, un Jean-François Khan, tu es moins qu’une merde. Ils peuvent violer nos filles s’ils en ont envie ; ce n’est que du « troussage de domestique » comme quand ils enculent une négresse.
    Certains ne sont peut-être pas de mauvais bougres mais grimpent aux rideaux dès qu’on critique leur cher Israël qui bombarde des écoles ou des hôpitaux, dont certains dirigeants ont menacé de lancer des bombes atomiques sur des pays européens, et travaillent même dans leurs labos sur un virus qui ferait crever tous les Blancs mais pas eux. Le laboratoire principal est à Tel Aviv.
    Pas de pot, pour l’instant ça ferait crever aussi toutes leurs élites. Ils nous ont piqué trop de gènes !
    Ça ne suffit pas pour les designer comme nos ennemis mortels ?
    Et que doit-on faire avec des ennemis mortels qui refusent de cesser leurs agressions mais reviennent sans cesse à la charge, toujours de façon plus sournoise, insidieuse, et efficace, qu’à la fois précédente, leur haine étant entretenue de génération en génération par des fêtes religieuses qui sont toutes des célébrations de massacrés de non-juifs ? Les traiter avec humanité et mansuétude ?
    C’est effectivement ce qu’a fait Hitler en les aidant même à s’installer sur leur fameuse « terre promise ».
    Ils l’en en récompensé en faisant raser l’Allemagne par leurs serviteurs et en faisant subir les pires abominations à son peuple. Et ils falsifient l’histoire pour se donner le beau rôle.
    Si Tonton avait dit aux Américains : « J’ai deux millions de vos putains de youtrons dans des camps. Pour une fois, ils travaillent au lieu de saigner nos travailleurs. Si vous continuez à nous bombarder ou essayez de débarquer en Europe, j’en fais griller dix mille par jour au lance-flammes, même si cela doit affecter nos réserves de carburant. »
    Que crois-tu qui se serait passé ?
    Même l’armée rouge aurait fait demi-tour !
    Malheureusement, Hitler était un soldat qui avait le sens de l’honneur, contrairement à Eisenhower ou Leclerc qui faisaient fusiller leurs prisonniers ou leur infligeaient des conditions de détention inhumaines.
    Sans parler de (((Bomber Harris))) qui ciblait des villes d’art comme Dresde et des civils sans défense pour les écraser sous des bombes au phosphore. Comme (((Tsahal))) le fait à Gaza quand un de leurs travelos en treillis se prend un caillou.
    La convention de Genève, c’est pour les goyim ! Qui tient les réseaux pédophiles ou de traite des Blanches ?
    Tu crois que ces ordures auraient des scrupules à déchirer le cul de ton gosse s’ils en ont envie ? Putain, ils explosent même des petits de dix huit mois !
    Et tous les (((médias))), tous les ((( politiques))), tous les (((gens influents))), couvrent ces abominations !
    Et les juifs du commun soutiennent tous ces « gens puissants » car ces derniers arrosent de leurs bienfaits toute la (((communauté))).
    Alors, je vais te dire :
    Non seulement j’approuve Jim33 à 10000% mais en plus je veux bien lui passer mon chalumeau et mon fer à souder !
    ( Le truc c’est qu’il faudrait se rencontrer IRL et il faudra attendre pour ça que tout ait pété et que ce prêt d’outils soit le dernier souci de ZOG. )
    Si j’avais l’occasion d’avoir Cohn-Bendit sous la main, crois moi, il mettrait du temps à crever…

  8. La façon dont les juifs ou les boucaques se débarrassent de leurs ennemis, et qu’ils ont mis en œuvre à plusieurs reprises eux-mêmes ou par l’intermédiaire de ceux qu’ils manipulaient après leur avoir lavé le cerveau dès leur plus jeune âge pour en faire des marionnettes sans âme et d’une férocité innouie, ( comme les janissaires, enlevés à leurs parents européens massacrés alors qu’ils étaient à peine sevrés, ou aux communistes fanatiques de l’Armée rouge ), a été, et est toujours, d’une barbarie sans nom : prisonniers castrés et dépecés vivants, femmes enceintes éventrées et foetus cloués sur les portes, enfants violés par des dizaines de sauvages avant d’être écrasés, éviscérés ou bouillis vivants. C’est ce que les bougnoules ont fait aux Européens en Algérie, ce que font les nègres aux Blancs en Afrique du Sud, ce qu’ont fait en Allemagne les hordes mongoles mises par Staline à la disposition des commissaires politiques juifs qui ne laissaient d’ailleurs pas leur part à la troupe et se montraient encore plus sauvages que ces barbares des steppes asiatiques.
    Soljenitsyne s’est retrouvé au goulag pour avoir essayé de s’opposer à ces actes inhumains…
    (((Beria))) torturait lui-même dans la cave de son palais les Russes tombés entre ses mains et à côté de ce qu’il leur faisait subir, un abattoir est un club Méditerranée pour bovins. Et tous les youtrons bolcheviques faisaient de même, notamment ceux qui ont massacré la famille impériale. Les arroser d’acide et les brûler avait l’avantage de faire disparaitre toute trace de ce qu’on avait pu leur faire subir…
    J’ai mis quelques liens sur un autre fil qui permettent de visualiser le niveau d’atrocités que ces chers juifs ( je n’ose dire gentils ) ont fait subir aux Européens au cours du vingtième siècle pour les remercier de les avoir accueillis.
    Y a t’il, à part une dizaine de mutants comme Gabriel Atzmon qui est venu rendre hommage à Faurisson et s’est fait pour cela maudire par toute sa tribu, un seul juif qui ait dénoncé ces abominations passées et celles qui sont en cours ?
    En France, il n’y en a pas un seul, pas même le fameux Zemmour qui dénonce, certes, les nuisances de ses cousins sémitiques mais jamais celles de ses frères hébraïques. Comme Miss Levy, qui voudrait bien pouvoir faire taire tous ces goyim qui voient clair dans son jeu.
    À l’enterrement de cette vieille ordure sadique et pédophile de (((Bergé))), tout le (((gratin))) était là, alors qu’aucun d’eux n’ignorait les pratiques immondes de cette abominable ordure qui prenait plaisir à torturer ses victimes suspendues par des crochets de boucher.
    Et pas que des adultes consentants comme son taré de (((Saint-Laurent))) ; les poubelles de leur ryad au Maroc ont du recevoir pas mal de morceaux de petits bougnoules…
    A t’on déjà entendu un seul juif dénoncer ces crimes ? Non, ils ne dénoncent que les actes antisémites imaginaires dont ils prétendent avoir été victimes.
    Alors que même un pédophile comme Cohn-Bendit est en parfaite sécurité à Paris. Bon, ça pourrait changer ; une telle arrogance mérite d’être enfin « récompensée ».
    Pour les Européens qui vivaient au Maghreb, et pour ceux qui demeurent en Afrique du Sud, le choix a été ou est entre la valise et le cercueil. Et parfois, le peu qu’on a retrouvé d’eux remplissait à peine une valise…
    Avec les barbares, il faut agir comme des barbares. Si nos ancêtres n’avaient pas fini par comprendre cela, ils n’auraient pas repoussé les hordes des fils de Gengis Kahn dans leurs yourtes de Mongolie et l’armée de Vlad Tepes aurait été écrasée par les Turcs. Mieux valait pour lui passer à la postérité comme le monstre Dracula que de voir son pays envahi et son peuple massacré. Gloire à lui !

    1. @Rho 2
      Lorsque le maréchal Pétain a repris en main la conduite des opérations militaires lors de la guerre de 14-18, il a changé la stratégie globale, la tactique sur le terrain et a redonné le moral à la troupe. C’est ainsi qu’il a gagné la guerre. Parce qu’il avait la bonne stratégie, les compétences et les moyens au bon moment.

      Si Hitler a perdu la guerre c’est parce qu’il a manqué de ces éléments : la stratégie adéquate, les compétences et les moyens dont ses ennemis disposaient eux largement. Cela n’a strictement rien à voir avec l’emploi de la barbarie ou non.

      Ceux qui sont convaincus que « Avec les barbares, il faut agir comme des barbares. Si nos ancêtres n’avaient pas fini par comprendre cela… », ceux-là se préparent à de grosses désillusions sur le terrain. C’est l’intelligence et la détermination qui fait gagner les guerres et non la psychopathie collective.

      1. Quelle psychopathie collective ?
        Il y a un intéressant article sur la pathologisation par les prétendus psychologues de l’Ecole de Francfort des comportements jusque là considérés comme normaux car nécessaires à la pérennité du groupe auquel on appartient et, partant, à sa propre survie. Ces youtrons ont réussi à instiller dans l’esprit des goyim qu’il était pathologique de vouloir maintenir la cohésion familiale, sociale, nationale et raciale et de placer ces objectifs devant toute autre considération.
        Ils ont également réussi à bannir l’expression de la haine de notre discours, à tel point que des lobotodrahisés dont la famille a été massacrée vont clamer que les bourreaux de leurs enfants n’auront pas leur haine et vont jusqu’à embrasser des représentants de la communauté allogène qui poussait des youyous de joie le jour du massacre.
        Tu m’as l’air quelque peu contaminé.
        Et tu confonds l’histoire avec les images d’Epinal. Ta vision de Pétain sauveur de la France est très amusante pour qui connait un peu plus les faits.
        Ainsi donc, ce preux et vaillant maréchal n’a pas usé de la barbarie pour faire reculer les soldats allemands ?
        Ce n’est pas l’esprit chevaleresque qui a envoyé Hitler à l’hôpital militaire mais le gaz moutarde. Et les lance-flammes ont beaucoup aidé aussi. Les Allemands faisaient de même, évidemment.
        On n’est pas dans la cruauté, là ?
        On ne fait pas un petit peu dans la barbarie ?
        Et si Vlad Tepes n’avait pas fait empaler tous les Turcs capturés et les déserteurs, il aurait quand même gagné la guerre ?
        Ses ennemis avaient la diarrhée à la seule idée d’aller affronter ses soldats, lesquels ne pouvaient reculer sous peine d’exécution ; ça n’a pas aidé un peu ?
        Et les tapis de bombes incendiaires sur l’Allemagne, les bombes atomiques sur le Japon, ce ne serait pas un peu barbare ? Tu as déjà vu un grand brûlé ?
        Soit dit en passant, Israël utilise les mêmes bombes au phosphore sur Gaza.
        Et les USA ont arrosé le Vietnam au napalm. Mais tous ceux-là sont dans le camp du bien.
        En revanche, nous, les méchants gentils, nous n’avons pas le droit de clamer notre haine de ceux qui veulent nous détruire ; ça pourrait les choquer s’ils venaient à consulter ce site…
        Je ne suis pas un psychopathe et je n’éprouverais aucun plaisir à découper un ennemi en morceaux pour le faire parler ou m’en débarrasser.
        Je trouverais ça totalement dégueulasse et ça me ferait sans doute faire des cauchemars après, comme tous les gars qui sont revenus du front et avaient du étriper les mecs d’en face pour rester en vie. Aucun n’en est resté indemne. Mais je le ferai quand même dès lors que ce serait nécessaire.
        Or, pour que les parasites fuient nos terres, il faudra faire régner la terreur parmi eux. Il n’y a pas d’autre solution et c’est ce qu’ont fait les bougnoules en Algérie. Je ne propose pas de faire comme eux, d’éventrer leurs femmes enceintes et de clouer les fœtus sur les portes. Mais pour ceux qui refuseront de comprendre, chaque membre de la famille aura droit à une balle.
        Et je maintiens que si je mets la main sur un enculé de pédophile, je le donne à bouffer vivant aux cochons, comme le font les mafiosi.
        Les auteurs d’abominations doivent être traités avec cruauté. C’est à la fois une question de juste punition de leur crime et de dissuasion de ceux qui seraient tentés de les imiter.
        Plus aucun prince héritier du trône de France ne s’est retrouvé cocu après l’exécution des chevaliers d’Aunay.
        Nos aïeux n’étaient pas psychopathes.
        Ils étaient pragmatiques.
        Et de l’avis de tout le monde, la morale était sauve. Il est vrai qu’on était fort loin des drwadelom et des padamalgam…
        Ce n’est pas être un psychopathe que de refuser de se plier à de prétendues règles morales inventées par nos ennemis et qu’ils ne s’appliquent pas à eux-mêmes. C’est juste refuser d’aller au combat avec une main attachée dans le dos. C’est ce qu’ils attendent.
        Mais nous agirons comme des loups et pas comme de gentils toutous bien dressés.

        1. Allez, Il est l’heure de prendre ton supo le psychopathe !
          Le supo et au lit . mdrr
          Quant a moi , mon médecin (juif) m’a prescrit des gélules ! 🙂

          Ce que je n’ai pas encore dit dans le forum , je vais le dire ici .
          A mon avis ce ga est un troll ou un indique . J’invite donc les camarades a la prudence sur les infos qu’ils partagent sur le forum .

          Ceci dit , Il est doué . il flâne ici et la , pose des questions et séduit .

          1. Ce que tu dis est bien possible.
            Un mec qui veut me donner des leçons de national-socialisme alors que j’avais déjà lu Mein Kampf quand il était encore à moitié dans les couilles de son père, ça me fait un peu rigoler. Bon, un jeune gars pourrait être plus érudit que moi sur le sujet mais à ce moment-là, il n’irait pas prétendre que Tonton avait écarté l’extermination totale des juifs de la planète Terre.
            Car, bien au contraire, il avait prophétisé dans un célèbre discours que si les youtrons réussissaient à entraîner le reste du monde dans une guerre contre l’Allemagne et que celle-ci soit dévastée, cela ne signifierait pas du tout la victoire finale de cette engeance sur la race Aryenne, mais, bien au contraire, que cette action criminelle entraînerait inéluctablement la disparition totale de la race juive de la surface du globe. Et ça, aucun ancien militant du national-socialisme ne peut l’ignorer. Et aucun admirateur de Tonton n’écrirait son prénom « Adolphe » ! Faut pas le confondre avec Monsieur Thiers !
            Or, il nous le fait constamment.
            Alors, c’est suspect et comme dirait Bérurier dans San Antonio, un suce-pet, c’est pire qu’un lèche-cul !
            Eh oui, je suis le roi des poètes…
            Si le gars est sincère, il est réellement à côté de la plaque et devrait plutôt la jouer profil bas avant de se permettre de dire aux autres ce qu’ils doivent penser et faire et comment ils doivent s’exprimer. J’accepterais d’être recadré par Nico ou d’autres camarades qui sont pour nous tous des références, et ça m’est d’ailleurs arrivé plus d’une fois.
            Mais pas par un gars qui n’est même pas foutu d’orthographier correctement le prénom du Führer !
            Faut pas déconner…

  9. Ouah ! je viens de lire tous les échanges : çà décoiffe. Mais finalement, je crois bien que c’est du bon sens. Ce qui va nous tomber sur la gueule ne sera pas gentil-gentil. Je découvre que beaucoup de personnes manquent cruellement d’imagination, même si elles n’ont pas vécu des guerres totales, il ne me parait pas très difficile de « sentir » à quel point nous sommes engagés dans une histoire sans retour, qui nous oblige donc à nommer les choses sans retenue, et surtout à bien définir ce qu’est notre ennemi, ses objectifs, et surtout ses crimes passé et à venir. Devant l’urgence et la gravité d’un combat pour survivre, rien ne sert de se pincer le nez. Les ramollis replets, victimes d’une société cocon qui leur bouffe tout esprit de défense me feraient pitié si j’en avais le temps. J’espère que ceux qui vous lisent en tireront toute l’énergie et le courage qui leur manque.

  10. Pour cadrer mon sujet, sachez que mon propos s’attache à comprendre comment nous en sommes arrivés-là, sans prétendre, bien au contraire, épuiser la question… Il ne s’agit pas là que d’histoire et de théorie, mais également de méthode et de combat dans le champ pratique comme empirique.

    Je vois, dans la position de Belanicar, bien davantage d’esprit de suite que de pusillanimité… Par ailleurs, l’humour noir et sarcastique ne me dérange pas outre mesure, sinon que la position illustrée par Jim 33 souffre à mon sens d’un biais dangereux. Elle ignore, en effet, que la fonction parasitaire et dissolvante de l’intelligentsia et de la finance juives ne devient hégémonique que dans la mesure où l’humanité aryenne s’y abandonne.

    Au long de l’histoire la présence de communautés juives agissait au moins autant, sinon bien davantage, comme un repoussoir et un stimulant pour les sociétés d’ascendance aryenne, qu’à l’instar d’un danger et d’un empoisonnement… C’est avec la modernité que l’idée juive put déployer son caractère nocif et destructeur, or la modernité fut une invention en grande partie « aryenne », pour le dire en simplifiant… Certes, on peut toujours, et non sans raison, en imputer les erreurs aux christianisme. Sur cette voie, il y a deux principaux champs à investir, lesquels se circonscrivent ainsi :

    a) sur le plan matériel, les origines protestantes du capitalisme moderne, selon les travaux de Max Weber, ne font guère de doute, car sa thèse en expose les ressorts et l’esprit ; autrement dit la matière et ses formes avec la volonté qui les anime. Or, c’est ici que les choses se révèlent pour le moins complexe. En Allemagne, la Réforme luthérienne s’est montrée, dans les écrits du réformateur, résolument antisémite… Il n’y a là-dessus aucun doute ni hésitation et, en maint aspects, l’antisémitisme de Luther anticipe le contre-sémitisme d’A. Hitler. Mais en Angleterre, avec la dictature d’O. Cromwell, la réforme protestante prend une allure très « juive », intégrant en son sein, les idées d’ « élection divine » et de messianisme eschatologique, tel qu’elles sont formulées dans la bible hébraïques. Pour l’anecdote, durant sa Guerre civile, laquelle entraîna de nombreuses victimes et adopta des méthodes que l’on pourrait qualifier de « bolcheviques », Olivier Cromwell renomma ses officiers et ses suppôts en les affublant des noms tirés de la bible vétérotestamentaire… Il ne fait aucun doute, à mes yeux, que les puissantes et nombreuses communautés évangéliques, résolument pro sionistes sont objectivement reliés à cette épisode de l’hégémonie protestante dans le monde anglo-saxon. Or, l’AIPAC ne serait qu’un lobby parmi d’autres, aux Etats-Unis, sans ces milieux qui pénètrent l’Etat profond et auxquels sont personnellement alliés maint présidents et généraux de la grande puissance étatsunienne.

    b) sur le plan des idées, selon Chesterton, la modernité, ce sont des idées très chrétiennes, en effet (égalité devant Dieu, préférence accordées aux humbles contre les puissances en ce monde, etc…) Idées devenues folles ! Cette conclusion n’est pas très éloignée de la critique du christianisme selon Friedrich Nietzsche, sinon que Chesterton demeure un chrétien et que le second revendique un athéisme radical… Pourtant, il ne faut pas oublier que Nietzsche se montrait volontiers philosémite et que, sur la fin de sa vie consciente, il eut des propositions quant à une alliance de la finance juive internationale et du militarisme prussien, tout à fait dans la perspective d’un Georges Soros… Si on remplace le militarisme prussien par l’américain ! C’est tout de même troublant. Certains diront que c’était-là le symptôme, déjà, de la paralysie générale qui effacera son esprit… Pourtant, bien avant sa maladie, Nietzsche s’est montré très réservé pour ne pas dire sarcastique et frustré devant le mariage de sa très chère sœur, Elisabeth, avec Förster, un antisémite notoire et conséquent. Elisabeth et son mari fonderont la colonie allemande de Nova Germania, en Amérique du sud, où, grugé par les autorités locales et se trouvant dans l’impossibilité d’honorer ses promesses faites aux colons venus d’Allemagne, Förster se suicidera.
    Je conclus de ce cas exemplaire que l’antichristianisme n’est pas en soi un antidote suffisant ni même nécessaire contre toute idée et entreprise sémitiques. Bien évidemment, cette question mérite d’être encore approfondie et détaillée ; les considérations historiques, ici exprimées, n’entamant encore que sa surface, en termes d’issue et de solution à la situation présente en occident et dans l’ensemble des sociétés qui revendiquent leur attachement, même purement culturel, au christianisme.

    Nous le voyons, les choses ne sont pas si simples, et céder à la tentation de la « causalité unique » revient largement à taper à côté de la question… Et cela d’autant plus que certaines formes de contre-sémitisme contribuent franchement à diviser l’endogroupe « aryen », faisant ainsi le jeu de la juiverie plutôt que de susciter la résistance et le combat contre elle. Quand on saisit bien la valeur des analyses se fondant sur les stratégies évolutives des endogroupes, on comprend que ce qui peut paraître comme une réserve lâche et contreproductive, vise en réalité le fond de la question. Un trait pas même d’humour résume à lui seul cette problématique : « L’antisémitisme est probablement une invention juive, puisque cela leur réussit tellement… » (la mot originel disait : « parce que ça marche »…).

    Pour que notre combat soit victorieux, il faut également briser le « cercle mimétique » qui consiste à surenchérir sur les défauts que l’on prête à l’adversaire. À ce sujet, vous pourriez vous référer aux travaux de René Girard (en laissant de côté ses options personnelles en matière de religion, lesquelles n’affectent que fort superficiellement ses travaux).
    Le philosophe Eric Werner (l’avant-blog sur l’internet) a écrit trois essais de haute valeur sur cet aspect du problème : L’Avant-Guerre civile, Montaigne stratège & La Maison de Servitude. Ainsi qu’un essai sur la figure d’Antigone que je n’ai pas eu encore entre les mains.
    Ce qu’il faut rechercher dans ces références, c’est une méthode de combat à la fois pratique et théorique, avant tout ; une méthode propre à déjouer les multiples pièges et chausses-trapes qui nous sont tendus, et propre à convaincre les indécis, les tièdes, les indifférents… Lesquels, tout de même, commencent forcément par s’inquiéter.

    1. AH Alexandre …… mdrr

      Tant de blabla pour rien . Tu sur sur sur sur-intellectualise a outrance des états de fait et des concepts qui pourtant sont si simples a la base . C’est le problème des personnes qui ne connaissent que le cérébral …… Des personnes pour qui , se battre physiquement, semble être inenvisageable . C’est pour cela en autre que je préfère l’esprit pragmatique . L’esprit martial et militaire . Ceux la , pour décrire un champignon atomique , ne détournerons pas la discussion de procédés vaguement hermétiques pour l’orienté sur sa raison d’être ou son bien fondé ,
      C’est cette pensée , au coté de celle mystique , qui bâti des civilisations et tue l’ennemi . Qui préserve et pérennise .

      On ne prête rien a nos adversaires . ils sont ce qu’ils sont car c’est une inéluctabilité axiologique raciale.
      Autrement dit : le déterminisme biologique .
      Reproche-t-on a des rongeurs de ronger ? Non . On appel simplement un dératiseur .
      Aussi , va-t-on reprocher a ces même rats d’êtres des propagateurs de maladie et de mort ?
      Non . Dans le présent et pour l’avenir , la question est de savoir ce que l’on fait avec les hommes qui ont permit un tel désastre sanitaire et écologique d’avoir lieu .

    2. @Alexandre

      « Pour que notre combat soit victorieux, il faut également briser le « cercle mimétique » qui consiste à surenchérir sur les défauts que l’on prête à l’adversaire. »

      Tout à fait d’accord, les juifs sont comme les bactéries qui pullulent sur un organisme dont les défenses immunitaires ont été affaiblies par un virus. Bien sûr, il faut se débarrasser des bactéries mais elles ne sont pas la cause fondamentale du problème. C’est une image utilisée par la propagande Nationale Socialiste et qui est toujours d’actualité.

      Et on peut dire aussi : éviter le piège qui consiste à nous projeter dans l’image du « nazi barbare » qui sert la propagande juive. Il ne faut pas tomber dans ce panneau. Dans toute guerre y compris de propagande, on doit éviter de laisser à l’ennemi le choix du terrain.

      Alexandre, j’espère te croiser sur le forum..
      Belanicar

      1. Décidément tu n’a rien compris . Sur le forum ni basile ni hunter n’ont réussi a allumé le phare .

        Reste dans le brouillard alors , dans ton phare hanté et sur la cote enchantée . La fée clochette viendra te donner ses bons points .
        Puis dans quelque temps le juif t’habillera en danseuse étoile . Car l’image du « nazi  » en petit rat de l’opérât fera surement sensation a la télé . Les masses d’homosexuelles français apprécieront aussi je pense .
        Ceci dit , moi j’ai fait mon choix il y a longtemps déjà . Entre le terrain de l’anus rose et celui du champ de mine mangeur de chat !

  11. @Jim33 : Tu as parfaitement raison.
    Ces deux là sont faits pour s’entendre.
    Belanicar qui critique notre volonté d’anéantir nos ennemis jusqu’au dernier, se soucie de ce que les pauvres chéris ou les couilles molles qui les servent pourraient penser à la lecture de nos propos effrayants, et nous dit que nous devons nous modérer et revenir aux fondamentaux. Eh bien, en voilà un de fondamental : poster des commentaires qui se situent dans la ligne de l’article et de ce site ! Et que dit l’introduction à cet article qui figure dans la page d’accueil de Blanche Europe ? « Que les juifs ne s’illusionnent pas ; quand l’orage éclatera, pas un seul d’entre-eux n’en réchappera ! »
    Telle est la ligne éditoriale et elle est conforme au discours d’Adolf Hitler que j’ai déjà cité, qui envisageait alors, de façon prophétique, notre situation actuelle.
    C’est bien ce que toi et moi disons, non ?
    Et c’est ce gus qui veut se plier aux règles fixées par l’ennemi, et ne pas choquer les cucks, qui prétend donner des leçons aux autres alors qu’il est en totale opposition avec la doctrine qu’il prétend connaître, ne sachant même pas écrire correctement le prénom de Tonton, mais aussi avec la ligne de ce site ! Un troll, peut-être, un fouteur de merde sûrement.
    Car j’ai remarqué qu’il pratique exactement comme tous les trolls ou les déstabilisateurs qui ont essayé de s’infiltrer ici, comme Yoananda dont j’avais souligné il y a plusieurs mois que sa doctrine féministe collait bien avec un blog pro-youtres tenu par quelqu’un du même nom. Je lui avais posé la question.
    J’attends toujours la réponse. Comme à mes autres questions, d’ailleurs.
    Car c’est ça la technique favorite du troll ou de l’infiltré : ne jamais répondre aux questions ou aux objections gênantes mais toujours à côté en abordant sans cesse un autre sujet ou en faisant comme si on n’avait pas vu que l’interlocuteur a démoli leur position.
    Avec Alexandre, qui ne sait pas formuler sa pensée en moins de quarante pages, il a trouvé de quoi noyer le poisson.
    Là, on n’a pas seulement un gars qui ne répond jamais à ce qui le dérange, on a quelqu’un qui te fait oublier le sujet du départ quand tu termines de lire ses interminables exposés. Ça m’arrive aussi de faire long, et je ne suis pas le seul, mais c’est parce que je dois expliquer des choses complexes, et que même en essayant d’être concis, il faut employer tous les mots nécessaires pour une compréhension claire du sujet.
    Lui, pour parler d’un truc simple, il pond l’annuaire du téléphone. Du coup, comme disait Desproges, on lit deux lignes et on décroche !
    Ce cher Alexandre, je lui ai déjà dit qu’il volait tellement haut qu’il ne voyait pas les choses simples que les gens qui ont gardé les pieds sur terre voient au premier coup d’œil et que ça lui faisait dire d’énormes conneries. Comme là encore.
    Voilà qu’il exempte les youtres des péchés ( j’emploie ce terme à dessein car notre « ami » est un cul-béni, comme Yoananda l’avait fait fort judicieusement remarquer )
    du (((capitalisme mondial))).
    ( Là, je remets les parenthèses ).
    Il se base sur les écrits de (((Max Weber))).
    Eh oui, là aussi j’ai mis les parenthèses !
    Ce cher homme, non seulement économiste mais un des fondateurs de la sociologie moderne, qui a rédigé sa thèse sous la direction de l’éminent professeur (((Levin Goldschmidt))) est né et a vécu dans un milieu (((intellectuel fortuné))).
    Sa biographie insiste beaucoup sur le protestantisme de son papa et les origines huguenotes de la mère de sa maman, née (((Fallenstein))), mais ne soufflent mot de la religion de sa mère et celle de son richissime grand père maternel.
    Il épousera une amie et parente de sa mère, (((Marianne Schnitger))), ardente figure de la cause féministe ( tiens donc ! ) et qui aura énormément d’influence sur l’oeuvre de son mari, saluée par (((l’École de Francfort))) et en France par (((Raymond Aron))) et consorts.
    Alexandre nous dit que ce grand penseur a voulu réconcilier (((Marx))) et Nietzsche, et que ce dernier, sur la fin de sa vie, serait devenu philosémite ( c’est (((Weber))) qui le dit, alors ), ayant presque basculé dans le camp qui est maintenant celui de (((Soros))).
    J’ignore ce que fume le « camarade » Alexandre, mais là, ça commence à devenir grave. Je ne suis pas un connaisseur de Nietzsche comme l’est notre cher camarade Autescousios, mais grâce à lui, je me suis enfin un peu mieux documenté et ce que j’ai appris sur ce grand philosophe Allemand confirme qu’il était à l’égard des youtrons dans les mêmes dispositions que toi et moi.
    Mais il est vrai que lui aussi était un psychopathe, comme Hitler d’ailleurs ; tous les (((psychanalystes))) te le confirmeront ! 😉
    Enfin bref, voilà ce que Nietzsche disait de cette engeance qu’à croire Alexandre, il chérissait :
    https://youtu.be/R8hQzpbkIFU
    C’est bizarre, son amour du youpin ne ressort pas vraiment de ses propos…

    1. Le « génocide » des juifs – mot inventé pour l’occasion – est un des deux piliers de la propagande juive avec la fameuse histoire des chambres à gaz homicides. C’est cette propagande mensongère que dénoncent les révisionnistes.

      Et toi, que nous déclares-tu dans ton message? « …figure dans la page d’accueil de Blanche Europe ? « Que les juifs ne s’illusionnent pas ; quand l’orage éclatera, pas un seul d’entre-eux n’en réchappera ! » Telle est la ligne … conforme au discours d’Adolf Hitler que j’ai déjà cité… »

      .. exactement le même mensonge de propagande que les juifs. Il faut donc le répéter pour les sympathisants Nationaux Socialistes : Hitler n’a jamais envisagé, planifié et exécuté de plan d’extermination de masse des juifs. Pour en savoir plus, consulter les sites de Vincent Reynouard.

      Ce que je dis en ce qui me concerne, ce n’est pas qu’il ne faut pas le faire, simplement que ce n’est pas conforme à la doctrine Nationale Socialiste. Prétendre le contraire est un mensonge .. juif.

      Belanicar

      1. Je n’ai jamais dit qu’Hitler avait organisé ou planifié un génocide des juifs. J’ai simplement rappelé qu’il avait indiqué dans un discours que tous les vrais camarades NS connaissent, mais pas toi, ce qui ne m’étonne guère, que si les juifs réussissaient à entraîner le monde dans une guerre contre l’Allemagne afin de l’écraser ( et c’est bien ce qui s’est passé ), cela ne signifierait pas leur victoire sur la race Aryenne mais déclencherait inéluctablement un processus qui se terminerait par l’extermination totale de la race juive.
        Ils n’ont pas tenu compte de sa mansuétude et de son avertissement.
        C’est à nous qu’il appartient donc d’apporter désormais la réponse qui convient à ces ordures qui ont prévu de faire disparaitre les Blancs de la surface de la Terre. Et pour ça, on n’a pas à débattre avec eux ou à modérer nos propos pour ménager leur susceptibilité ou celle de leurs larbins.
        On a juste à les tuer. Tous.
        Pour venger Hitler, les soixante millions d’Européens morts dans cette guerre qu’il n’avait pas voulu et que les youtres ont déclaré à l’Allemagne dès 1933, et préserver la pérennité de notre race et l’avenir des enfants Blancs.
        C’est l’objectif de tous ceux qui contribuent à ce site et c’était celui de sa fondatrice. Tu n’as pas à nous dire ce que nous avons à penser, à dire, ou à faire, pour être en conformité avec la pensée d’un homme dont certains d’entre nous connaissaient déjà par cœur les écrits et les discours alors que tu portais encore des couches, ou, s’ils ne sont guère plus âgés que toi, sont reconnus depuis des années comme des références en la matière.
        Ou se préparent ardemment au combat qui vient et ont démonté plus de salopards gauchistes ou de boucaques que tu n’en as jamais croisé dans toute ta vie. Et toi, que fais-tu pour la cause ?
        Quel sport de combat pratiques-tu ?
        Quelle arme maîtrises-tu ?
        Quelles informations as tu partagées ou mis en ligne ? Comment te prépares-tu à ce qui va venir ?
        En tenant des propos modérés pour convaincre les gentils juifs que ce qu’ils nous font est très méchant et qu’ils devraient arrêter ?
        Va t’acheter des bougies et des ours en peluche, ils te seront utiles quand ça va commencer à péter et c’est plus dans tes compétences !

    2. Bel échange, faut-il s’en féliciter…
      Sans doute mais également se méfier de ce qu’on apprend par ailleurs, car souvent on croit apprendre alors que nous sommes simplement promenés… Aller aux textes mêmes, sans ce soucier ni s’embarrasser de commentaires et moins encore de témoignages, voilà ma méthode. Les biographes et autres critiques, et a fortiori s’ils sont membre de l’une l’autre de quelque douze Tribus, ne sont souvent que des barbouilleurs de vérité, des récupérateurs de grands chemins…

      (((Max Weber))), alors (((!?!)))… Un grand Allemand parmi les derniers qui trouvaient naturels de tenir la juiverie à bonne distance de toute science sérieuse. Alors qu’il était bien au fait – et d’expérience, de surcroît, si ce que vous rapportez, Rho2, de son directeur de thèse est avéré – que ceux-ci noyautaient déjà passablement de postes et occupaient des situations cruciales dans le monde académique et la société allemandes. Ce qui dénotait, chez Max Weber, un certain courage.
      En outre, ce fut le seul savant a avoir apporté sa caution à l’idée du « coup de poignard dans le dos », et cela dès la défaite, en novembre 1918 ! Une « Affaire » Faurisson, avec une science et un tempérament de sa trempe, n’aurait seulement pas été imaginable… Je veux dire qu’aujourd’hui le révisionnisme et l’histoire officielle occuperaient des positions diamétralement inverses : l’histoire officielle de la Deuxième Guerre mondiale occupant, le cas échéant, un rayon de littérature de sex-shop, pour parodier un mot de notre grand et regretté professeur.
      La sociologie de Max Weber, fort savante et documentée, parce que fondée sur une profonde connaissance de l’histoire européenne et mondiale, soutient pleinement le Paganisme, avec sa formule sur l’ « (inconciliable) Combat des Dieux », dont son œuvre est l’expression aboutie, sur le plan intellectuel. Ainsi s’est-il opposé frontalement aux (((ergoteurs))) promouvant les (((valeurs))) au centre de la recherche et des débats scientifiques (M. W., Essais sur la théorie de la science). Ces derniers finirent par l’emporter (tout au moins jusqu’à nos jours; et pas plus avant, j’ose l’espérer), avec, entre autres (((Léo Strauss))), la figure et référence tutélaires du (((néo-conservatisme))), etc. En contradiction flagrante avec Karl Marx, Max Weber voyait dans l’alliance de la rationalité économique et la logique administrative (constituant la face de Janus de la modernité: capitalisme et communisme dans leur réalité absolument convergente) – une « Cage de fer »… et non une étape dialectique ou « révolutionnaire » vers quelque Avenir radieux…
      Pour ceux qui trouveraient mes rares interventions par trop intellectuelles et différées, je recommande tout de même les quelques références bibliographiques qu’elles contiennent… Elles leur éviteront bien des malentendus et des tours de reins, en enfonçant des portes ouvertes, notamment.
      Mon propos demeure de rassembler « La Gerbe des forces » (Alphonse de Châteaubriant), et non de diviser et d’opposer les épis qui composent telle gerbe dans des querelles d’ego et de chapelles. Pour cela, il nous faut un socle de doctrines fortes et de méthodes éprouvées, s’étendant bien au-delà de ce qui, à nous autres, semble évident comme vital. C’est ainsi qu’un minorité obtient une masse critique qui la rend imparable et hégémonique. Sans cela, elle ne fait que renforcer, à son corps défendant, son statut de minorité, et là où elle rêve de conquête, elle offre à ses ennemis un exutoire et une cible faciles, employés à enchaîner le public dans sa léthargie.

      1. Passons encore une fois sur tes conneries dignes d’un math sup jouant les philosophes .

        Le fait est que , certains , dont moi , ne te reprochent pas tant le fond mais d’avantage la forme . Te vois-tu parler comme tu écris ? C’est bien la le problème . Nous devons faire simple par le verbe mais précis par le sens –Authentique– . Ta dialectique ressemble plus a une formule alchimique volontairement complexifiée pour cacher en substance son manque cruel de matière concrète . C’est lassant , et au final contre productif .

  12. @Rho 2
    Hitler aurait déclaré « que si les juifs réussissaient à entraîner le monde dans une guerre contre l’Allemagne afin de l’écraser ( et c’est bien ce qui s’est passé ), cela ne signifierait pas leur victoire sur la race Aryenne mais déclencherait inéluctablement un processus qui se terminerait par l’extermination totale de la race juive. »

    En faisant l’hypothèse que la phrase est correctement rapportée, il faut noter l’emploi du conditionnel dans sa deuxième partie ce qui renforce la qualification de menace du propos puisqu’il laisse la possibilité que cela ne soit pas réalisé.

    Hitler s’adresse aux juifs et les menace : SI les juifs entraînaient .. ALORS ils obtiendraient une victoire « à la Pyrrhus » c’est à dire qu’ils seraient eux aussi détruits. C’est un simple procédé de rhétorique. Cela ne signifie nullement un appel à exterminer les juifs dans le futur après écrasement de l’Allemagne. C’est commettre une erreur de logique que de prétendre le contraire.

    Je te signale par ailleurs que tu commets d’autres erreurs assez classiques dans le domaine de l’analyse historique : ce qu’on appelle « l’histoire fiction » (si Hitler avait menacé d’exterminer les juifs alors, alors..) et aussi « l’anachronisme historique » (nos ancêtres ont chassé les Huns parce qu’ils employaient la barbarie.., non, c’était pratique courante à l’époque donc on ne peut juger suivant ce critère). Donc connaître les textes c’est bien mais il faut aussi les interpréter correctement.

    Encore une fois, je ne dis pas qu’il ne faut pas exterminer les juifs, je dis que ce n’est pas ce qu’a fait ni souhaité Hitler, y compris pour le futur, désolé pour les déçus.

    1. « Encore une fois, je ne dis pas qu’il ne faut pas exterminer les juifs, je dis que ce n’est pas ce qu’a fait ni souhaité Hitler, y compris pour le futur, désolé pour les déçus. » mdrrrrrrrr

      Le croyant qui croyait apprendre aux non croyants mais fini par croire l’inverse de ce qu’il crût des croyants.
      Quoi ? Ca n’a aucune cohérence ? Oui , comme la merde que tu as écrite !

  13. @Alexandre
    Certains te reproche ton style et bien moi je le prends tel qu’il est car je considère que ce qui est le plus important dans les échanges d’idées ce n’est pas la forme mais le fonds. Et dans ce sens je suis d’accord avec la conclusion de ton propos quand tu dis chercher à rassembler et non à diviser.

    En effet, parmi les causes majeures de la décadence des français, il y a l’exacerbation de l’individualisme et de l’égoïsme, ce qui explique la destruction de tout esprit de fraternité, de camaraderie et de solidarité.

    Ce qui d’ailleurs s’illustre parfaitement dans les présents commentaires où certains ont le premier réflexe de couvrir d’insultes les camarades dont ils ne partagent pas le point de vue. Triste constat.

    1. Aucune insulte dans les derniers propos de Jim33 ou dans les miens.
      Je constate une fois de plus que tu n’apportes aucune réponse aux points que j’ai soulevés et aux questions que j’ai posées et Alexandre non plus qui me fait bien rigoler avec ce pauvre (((Max Weber))) qui se serait, en quelque sorte, fait imposer un maître de thèse juif.
      Et il nous explique maintenant que ce cryptomarxiste, et également cryptojuif, comme maman, était un bon Allemand et détestait Marx alors que ce dernier l’a inspiré tout le temps !
      Vous essayez sans cesse de noyer le poisson en sortant de nouveaux sujets, de nouvelles références, ou en prétendant que tout est une question d’interprétation.
      Non. Le discours d’Hitler était clair comme de l’eau de roche ; il est inutile de le traduire en…alexandrins pour le comprendre. Encore faut-il le connaître !
      Quand à ce qu’indique ce site sur sa page d’accueil, notamment dans l’introduction de cet article, ce n’est pas Rho 2 ou Jim33 qui en est l’auteur. Si vous vous êtes cru chez Suavelos, vous avez tout faux…

  14. Comme le montrait Heathcliff avec une belle image des années 40, les commentaires de BE sont un modèle de courtoisie. Je ne vois pas matière à prendre la mouche. Dire que l’expression du désaccord revient à de « l’individualisme » et à un « manque de solidarité », c’est une récrimination conformiste et absurde. Le problème des néo-Français n’est pas qu’ils sont individualistes mais qu’ils ne le sont pas assez. Ils épongent le caca des Juifs tous les jours et en bons cathos s’en badigeonnent le corps et l’âme pour avoir l’air présentable devant le rabbin quand ils allument leur poste de télé ou acceptable devant la caste sacrée des négrobougnes. Un être qui se déteste ne peut pas être un individualiste et il ne sera pas solidaire de ses semblables.

    Communiquer avec des individus vraiment individués, c’est une chance rare et il y en a ici sur BE.

    (C’est amusant quand même de lire des hitlériens « orthodoxes » dont la conclusion pratique est qu’il faut épargner les Juifs… )

      1. Pas besoin de faire exprès , évidement que l’opéra ne prends pas le Thé bordel !
        Seulement avec eux , il en prend un , même deux ! mdrr

  15. @Basile

    Tu dis : « Dire que l’expression du désaccord revient à de « l’individualisme » et à un « manque de solidarité », c’est une récrimination conformiste et absurde. Le problème des néo-Français n’est pas qu’ils sont individualistes mais qu’ils ne le sont pas assez. »

    La lute contre l’individualisme et le manque de fraternité est un des piliers de la doctrine Nationale Socialiste :
    « Ce qu’on désigne chez nous par hyperindividualisme provient de ce que les éléments fondamentaux de notre race, dont chacun a ses caractères particuliers, ont pris l’habitude de vivre à côté les uns des autres, sans arriver à se mêler. En temps de paix, il peut avoir souvent ses avantages, mais, à tout prendre, il nous a coûté la domination du monde. Si le peuple allemand avait possédé; au cours de son histoire, cette unité grégaire qui a été si utile à d’autres peuples, le Reich allemand serait aujourd’hui le maître du globe. »
    Hitler Adolf – Mein Kampf – Mon Combat 1924 page 207 du pdf
    https://archive.org/details/HitlerAdolfMeinKampfMonCombatFR354P.

    On ne peut pas être plus clair. Le bon réflexe ne devrait donc pas être l’insulte mais la recherche d’échange courtois entre camarades..

  16. Personne ne t’as insulté. On te dis simplement que tu racontes des conneries. Il m’est arrivé, et plus d’une fois, d’approuver tes propos. Tu te crois permis de dire aux autres ce qu’ils doivent penser, dire et faire. Ce n’est pas acceptable.
    Là, tu crois pouvoir donner des leçons de national-socialisme à Basile. Si tu continues sur ta lancée, tu vas bientôt critiquer la ligne éditoriale de Nico et de la fondatrice de ce site.
    Si tu avais un peu de lucidité, tu verrais que les ouvrages récemment mis en ligne sur Blanche Europe, pour donner l’exemple des actions à entreprendre, décrivent des actes de résistance extrêmement violents et justifient la cruauté à l’égard de nos impitoyables ennemis.
    On n’est plus en 1933.
    l’Allemagne a été écrasée matériellement et spirituellement, et avec elle tout l’Occident. Et le plan des youtres pour nous exterminer est en cours de réalisation ; nous sommes même fort près de son accomplissement. Dans ces conditions, nous n’avons pas le loisir de faire le tri entre les juifs, et encore moins de débattre avec eux. Seuls sont des camarades ceux qui sont d’accord sur le but à atteindre et les moyens à employer.
    Si tu avais suggéré à Tonton de modérer ses propos, de débattre avec les youtrons, et de ne rien dire qui puisse froisser leur susceptibilité ou celle de leurs valets, tu aurais vite découvert les limites de sa courtoisie. À côté de ce qu’écrivait Julius Streicher dans Der Sturmer, Jim33 et moi sommes la compresse de Ségur !

  17. @Rho 2

    « Personne ne t’as insulté. On te dis simplement que tu racontes des conneries.  » Je considère ceci comme une insulte.

    « tu vas bientôt critiquer la ligne éditoriale de Nico et de la fondatrice de ce site. » C’est possible et alors, celui qui rejette la critique est un faible ou alors il se prend pour Dieu, ou les deux.

    « À côté de ce qu’écrivait Julius Streicher dans Der Sturmer, Jim33 et moi sommes la compresse de Ségur ! » C’est peut-être pour cela que Hitler a désapprouvé Streicher qui n’a plus fait partie du cercle des proches et à été relégué au placard.

    « ..des actes de résistance extrêmement violents et justifient la cruauté à l’égard de nos impitoyables ennemis. » Et bien, non, je n’approuve pas que l’on éventre les femmes enceintes et que l’on égorge des enfants, désolé, ceux qui le font sont des psychopathes et non des combattants, c’est la doctrine du National Socialisme et ils n’auront le choix qu’entre la corde et l’asile de fous.

    1. Ai-je dis qu’on devrait procéder comme les bougnoules et éventrer les femmes enceintes ? J’ai dit très précisément le contraire ! N’importe qui peut me relire et le vérifier. Et tout le monde peut d’ailleurs relire l’intégralité de ces échanges et constater que, si j’ai répondu point par point à tes affirmations délirantes, comme celle-ci, tu n’as, en revanche, répondu à aucun de mes arguments ni à une seule de mes questions. Tu ne sais écrire correctement ni le prénom d’Hitler, et ignores manifestement que dans le terme national-socialisme, il faut un tiret entre les deux mots, mais tu oses te présenter comme un expert de cette doctrine.
      Alors que ta seule référence est une version pdf de Mein Kampf récemment mise en ligne. Julius Streicher, qui était un officier prussien, n’a pas accepté qu’Hitler ne le laisse pas combattre sur le front en raison de son état de santé. Vexé, il s’est retiré sur ses terres. En fait de mise au placard, il est resté directeur de « Der Stürmer », qui était l’organe principal de propagande du NSDAP, jusqu’à la fin de la guerre. Drôle de mise au placard…
      Ce qui lui a valu d’être condamné à mort en 1946. À noter que Der Stürmer existe toujours et est demeuré la référence, à tel point qu’Andrew Anglin a nommé son site Daily Stormer. Tes propos confirment ce que je pensais : tu en es maintenant à contester la ligne éditoriale de Blanche Europe…
      Dans le même message, tu indiques que celui qui rejette la critique est un fou qui se prend pour un dieu et c’est pourtant bien ce que tu fais en assénant ta vérité et en refusant de répondre, voire peut-être même de lire, quand on t’expose des faits qui démontrent que tu es à côté de la plaque. C’est ainsi que procèdent les trolls qui cherchent à pourrir un site.
      Si c’est le cas, tu ferais mieux d’aller t’amuser ailleurs, car tu n’es vraiment pas drôle, juste lassant.
      L’autre hypothèse est que tu te crois vraiment le détenteur de l’unique vérité et le seul héritier légitime de Tonton…
      Le fait que tu considères comme une insulte le fait qu’on te rétorque que tu dis des conneries semble indiquer qu’hélas, c’est cette seconde hypothèse qui serait la bonne. A moins que tu ne sois effectivement un troll qui joue son rôle à la perfection. Car aucun camarade ne réagit comme ça. Et pourtant les échanges sont parfois plutôt vifs entre nous. Quand on dit à un ami qu’il affirme des conneries et qu’on lui explique pourquoi, c’est qu’on veut l’arracher à l’erreur ; c’est là une des façons les plus sincères qui soit de lui montrer à la fois sa solidarité et la confiance qu’on a dans son raisonnement. Tout le contraire d’une insulte, donc.
      Toi, non seulement tu ne l’acceptes pas, ne prends même pas la peine de répondre aux arguments des autres en étayant ton point de vue comme ils ont étayé le leur, mais tu vas jusqu’à proférer des mensonges en leur prêtant des propos qu’ils n’ont jamais tenus.
      C’est un procédé d’une malhonnêteté absolue, pratiqué constamment par les trolls, ce qui nous ramènerait à la première hypothèse.
      Ça pourrait marcher dans un débat oral.
      Mais quand, comme ici, tout ce que chacun a écrit peut être consulté par tout le monde, c’est d’une totale stupidité. Si tu te sens réellement encore insulté parce que je dis cela, tu devrais peut-être consulter. Car s’il y a une constante chez ceux qui traitent tous les gens en désaccord avec eux de psychopathes, c’est bien celle résumée par l’expression enfantine : « c’est celui qui le dit qui l’est ! ».

          1. Comme il te siéra ! Après tout , nous ne somme pas un groupe IRL de soldat . Sur des pixels ce genre de merde peut être acceptable . -jusqu’à un certain point , cependant-

            1. Il y a effectivement un certain seuil de tolérance. Que personne ne le prenne mal, bien entendu, il faut quand même laisser un certain degré de liberté pour les échanges ici. Après, le nettoyage se fera si le problème ne s’améliore pas.

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