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Considérations du Führer sur la division ethnique de la nation allemande

Le texte que vous allez lire est tiré de la traduction anglaise des Mémoires d’Otto Wagener, p. 18-22. Otto Wagener était en 1930, date à laquelle eut lieu la discussion ici rapportée, chef d’état major de la SA et collaborateur très proche de M. Hitler. Ses Mémoires sont particulièrement fascinants car la personnalité d’exception du Führer et sa pensée intime sur une foule de sujets y est développée en profondeur. Je ne crois pas que les témoignages de Wagener aient été mis en cause par des nationaux-socialistes ou autres personnes sérieuses.


« Chaque punaise rouge sur le tableau représente un groupe de cent SA ? » demanda-t-il. « Oui, et chaque punaise noire représente un groupe de cent SS », répondit Pfeffer.

« Vous auriez dû mettre une punaise pour des groupes de 50 SS. Le tableau aurait été plus représentatif du véritable état de choses. Il n’y a des punaises qu’aux endroits où se trouvent les commandants de compagnie » fit remarquer Hitler. Il n’avait pas complètement tort.

Puis, sans dire un mot, il passa trois ou quatre minutes à regarder la carte, tandis que nous nous tenions derrière lui.

« Ce tableau me dit quelque chose » dit-il enfin d’une voix lente. « J’ai déjà vu quelque part une carte ressemblante ».

« Cela me semble difficile », objecta Pfeffer.

« Si, si. Je la reconnais ». Se tournant vers moi, Hitler dit : « Est-ce que vous avez l’atlas Debes ? Ou un autre grand atlas, du genre de ceux qu’on utilise à l’école ? »

Quand je répondis par la négative, il rétorqua : « Envoyez quelqu’un en chercher un. Cette carte que voici, écoutez-moi, je sais. C’est la carte religieuse. »

Pfeffer et moi étions perplexes. Bizarre, me dis-je. Mais c’était vrai. Dès que je tentais la comparaison, elle s’appliquait. Pfeffer me confia plus tard que la réponse de Hitler l’avait rudement frappé. C’était comme si des écailles lui tombaient des yeux.

« C’est la carte des religions », répéta Hitler. « Trouvez-moi un atlas. Tout le mouvement prend une autre figure. Un atlas ! »

Tandis que Bormann était parti avec pour mission de trouver un atlas, Hitler s’assit sur une chaise devant la carte et continua à la scruter attentivement.

« Vous voyez le mur de la frontière romaine, le limes ? Il longe le Rhin. Puis il tourne par là, au sud de Coblence en faisant une diagonale qui passe par les montagnes, vers le Main. Il doit passer la rivière vers Ascaffenburg. Puis la ligne fait un virage au sud d’Ansbach en s’inclinant vers le Danube près de Regensburg. Puis elle suit le Danube. Au sud et à l’est de cette ligne, la SA est faible ; au nord et au nord-est de la ligne, elle est forte. Au sud et au sud-ouest de cette ligne, l’Allemagne est principalement catholique ; au nord et au nord-est, elle est protestante.

Et là, vous voyez les traces de la paix de Westphalie ? Ce sont les territoires de Münster, Bamberg, Würzburg, Bautzen. Ils sont catholiques, d’après l’adage cuius regius, eius religio [à chaque pays, sa religion]. Et le nord du pays de Bade est protestant ! Voilà pourquoi la SA est faible dans les régions que j’ai dites et forte au nord du pays de Bade.

C’est une carte magnifique ! Je vais passer plus de temps avec vous dans les jours qui viennent. Cette carte, c’est l’histoire allemande, l’histoire germanique ! »

À ce moment, Bormann réapparut avec un grand atlas, qu’il avait emprunté à l’immeuble d’à coté, qui abritait la Collection Rehse [centre d’archives contemporaines]. Hitler l’ouvrit à la page des religions. Frappés d’étonnement et un peu pantelants, nous affrontâmes la réalité. La carte coïncidait exactement avec la carte de la SA. Seule Munich formait une enclave. Incapables d’articuler une parole, nos regards passaient de la carte à Hitler et d’Hitler à la carte.

« Et vous voilà à regarder les punaises et à tâcher avec votre logique humaine, de pénétrer le secret de cette image. Voyez votre logique est faible et folle. Pendant des siècles, reprit-il, les Romains dominaient le Sud et l’Ouest de l’Europe. D’où cette ligne marquée par les punaises, c’est leur mur frontalier. Si nous avions une SA en Angleterre, nous trouverions la même ligne, là où l’île est la plus étroite, là où Hadrien a construit son mur.

Toutes les terres à l’intérieur du limes ont été soumises à Rome pendant des siècles. Elles étaient dirigées par des gouverneurs militaires romains, maintenues en vie par l’économie romaine et mises à contribution au sein des organisations commerciales romaines, qui englobaient l’ensemble du monde connu. L’administration et la justice se faisaient selon le droit romain. Au début du deuxième siècle, l’Église chrétienne fit des percées dans ces pays. L’Irlande, le sud de l’Angleterre, l’Espagne et la France furent prises, et en Allemagne la doctrine chrétienne établit son ancrage jusqu’à cette ligne que nous pouvons reconnaître sur la carte.

Les Mérovingiens, qui reprirent en Europe de l’Ouest l’héritage de l’Empire romain déchu après le cinquième siècle, furent les premiers à franchir le limes, apportant avec eux l’idée de l’État autoritaire romain jusqu’en Thuringe et en Hesse. En l’an 800, Charlemagne posa sur sa tête la couronne impériale romaine orpheline, créant le Saint Empire Romain Germanique. Il acheva de faire passer les tribus germaniques d’au-delà du limes sous le joug de son État fondamentalement romain et autoritaire et par voie de conséquence ouvrit l’Europe centrale et septentrionale au christianisme.

Mais ce christianisme avait une empreinte romaine. Il revêtait déjà des formes fixes ; il avait déjà été lourdement dogmatisé et surtout, il avait été taillé à l’aune des idées, des sentiments et de l’ethos des peuples qu’on peut désigner sous le nom de race méditerranéenne. Les peuples de la zone géographique grecque, de Byzance, de la péninsule balkanique tout entière, et jusqu’à la mer d’Azov avaient déjà imprimé leur cachet particulier à l’Église chrétienne. On l’appelle grecque-catholique ou orthodoxe. Car ces gens avaient une attitude distincte envers les choses, qu’elle soient de ce monde ou transcendantes. En orient, l’Église chrétienne n’a pas pu s’ancrer, bien qu’elle fût conçue en Palestine. Là-bas, six cents ans plus tard, un Mahomet créa un mouvement religieux adapté à l’âme orientale. Les peuples arabes – mais aussi les familles de nations sémitiques et tous leurs descendants – ne voulaient pas d’une responsabilité personnelle envers Dieu. Le destin, la prédestination fatale, cela convenait plus exactement à leur nature. Et leur mœurs matrimoniales, elles aussi, étaient différentes, ce que fait que le christianisme ne leur convenait pas.

En la moitié d’un siècle, la bannière sacrée du prophète conquit pour l’islam l’ensemble de l’Asie mineure, poussa jusqu’en Inde et lança de puissants assauts le long des côtes de l’Afrique du Nord et jusqu’en Espagne. Ils cessèrent d’avoir du vent dans leurs voiles au moment de rencontrer des gens d’une tout autre nature en la personne des couches vandalo-gothiques de la population de Sicile, des Celtes et des Goths de la péninsule ibérique et de l’Ouest de la France. Une religion, et surtout une église établie selon des dogmes humains, ne peut pas être imposée à d’autres peuples si ces derniers ne correspondent pas racialement ou doctrinalement à l’ethos qui détermine cette église.

Or il s’avère que les peuples germaniques et les tribus qui leur étaient liées ne pouvaient pas se déclarer en accord avec certaines opinions et pratiques de l’Église romaine et commencèrent à élever des protestations. Avec une brutalité impitoyable, l’Église de Rome, soutenue par les nobles et les rois qui dépendaient d’elle, tâchèrent d’extirper l’hérésie, et ils l’éradiquèrent de nations entières. Au nom de l’Inquisition en Espagne, tous ceux qui protestaient contre les dogmes de Rome au nom de leurs façons d’être et de penser, étaient détruits et torturés à mort. C’étaient précisément les résidus de l’ancienne civilisation germanique qui étaient toujours là en Espagne, en Italie, en France, en Belgique, etc. En étaient issues la plupart des grandes familles de ces nations.

En Allemagne, cette extermination fut accomplie dans le cadre des procès en sorcellerie. Ceci déboucha sur des guerres, des destructions terribles, des meurtres et des incendies, le combat de tous contre tous. Cette époque entra dans l’histoire sous le nom d’époque des guerres de la Réforme et de la Guerre de Trente Ans. Une reine anglaise inspirée par le ciel, Elizabeth, épargna ces guerres à son pays.

Mais ailleurs, un esprit germanique, uni par le grand roi suédois Gustave Adolphe, fit son intervention, sauva les terres et les vies de ceux dont les façons de penser et de sentir plus germaniques les dissuadaient de plier le genou devant les dogmes de l’Église catholique romaine. En laissant de côté la Grèce et les territoire orthodoxes, les parties de l’Europe qui sont restées fidèles à Rome sont celles qui ont vécu pendant des siècles sous la domination autoritaire du despotisme militaire romain et qui ont perdu peu à peu leur indépendance fondamentalement démocratique et germanique. Les autres, en tant que protestants, se sont déliés de l’Église romaine et ont créé leurs propres formes de christianisme.

Là où la souche germanique est prédominante, les gens sont protestants ; là où la romanité a imprimé sa marque, les gens sont catholiques. La paix de Westphalie a introduit certaines modifications. En outre, surtout en Allemagne, les impulsions économiques et dynastiques ont produit de fortes doses de mélanges avec le temps. Mais d’après cette carte, vous pouvez voir clairement la ligne de démarcation qui s’est maintenue jusqu’à aujourd’hui. Les SA attirent les natures militantes d’extraction germanique, ceux qui pensent de façon démocratique, unis seulement par une loyauté commune. Ceux qui penchent pour la SS sont ceux qui ont une inclination pour l’État autoritaire, qui veulent servir et obéir et qui répondent moins à l’appel d’une idée qu’à celui d’un homme. »

Un ange passa. Nous avions écouté presque sans bouger son discours, qu’il avait prononcé sans aucune hésitation et même sans la moindre interruption, comme s’il avait préparé le sujet depuis longtemps.

Il se leva abruptement. « Pfeffer, demandez à Himmler de venir. Il doit voir cette carte. Je reviendrai là-dessus. Mais personne d’autre ne doit la voir. Il faut cacher cette carte. Et à partir de maintenant, le concept de communauté du peuple doit servir de slogan à la SA et à la SS. Les traités de Westphalie doivent être révoqués. Le nord et le sud, l’est et l’ouest doivent être fusionnés de force. Un seul État, un seul Peuple – tel est notre mot d’ordre. Autrement, nous ne pourrions jamais passer outre les cicatrices des époques passées. »

Puis il nous serra la main à tous, regardant chacun pendant un quart de minute, puis prit congé.

Pfeffer et moi échangeâmes des regards interrogatifs. Puis je lui dis : « J’ai à nouveau senti l’aile de son esprit me frôler. D’où cet homme tire-t-il tout cela ? »

Pfeffer répondit : « Et nous qui pensions qu’il n’allait rien comprendre à cette carte. »

14 Replies to “Considérations du Führer sur la division ethnique de la nation allemande

  1. Wagener et tous les autres ont été frappés par la compréhension instantanée par Hitler, non seulement des causes d’un phénomène qu’eux-mêmes qui connaissaient parfaitement les données n’avaient pas décelé, mais des risques pouvant en résulter et des mesures à prendre pour les éviter.
    Adolf Hitler était un homme à la pensée fulgurante, capable de synthétiser en un éclair d’innombrables informations à priori sans lien entre elles, d’en tirer des conclusions, et d’engager immédiatement l’action qui convient.
    Un véritable génie auquel même ses pires ennemis se sont sentis obligés de lui rendre hommage :
    https://nseuropa.wordpress.com/2013/07/24/the-most-popular-european-in-history/

  2. @Basile
    Merci pour ce texte fort intéressant. Un problème avec le titre cependant : « …sur la division ethnique de la nation allemande… » . Les propos rapportés concernent la division religieuse catholiques-protestants, c’est indiqué dans le texte : « … Cette carte que voici, écoutez-moi, je sais. C’est la carte religieuse. … ». Cela ne concerne donc pas une division ethnique du peuple allemand.

    Par la devise « un peuple, un état, un dirigeant », Hitler voulait réunifier le pays, divisé en plusieurs régions (issues de divers royaumes suivant l’histoire) et disposant de centres de décisions autonomes ce qui rendait le pays ingouvernable. Hitler avait donc au départ un objectif de réunification politique et non ethnique. Ce n’est que dans un deuxième temps qu’il a voulu « rapatrier » les composantes du peuple allemand éparpillées du fait du traité de Versailles, mais ce n’est pas le sujet du texte.

    Il est toujours délicat de partir de « déclarations » rapportées car elles prêtent souvent lieu à extrapolation et l’on sait que les juifs sont très forts pour fantasmer, on le voit dans le cinéma hollywoodien. Si l’on veut bien comprendre quelle a été la doctrine du National Socialisme, rien ne vaut l’analyse de ce qui a été réalisé concrètement par le IIIème Reich. (même si ce texte est intéressant, je ne dis pas le contraire)

    Voir par exemple, le document suivant de Santoro :
    http://www.histoireebook.com/index.php?post/Santoro-Cesare-Quatre-annees-d-Allemagne-d-Hitler

    1. @ Belanicar,

      Je voulais titrer ma traduction « différences ethno-culturelles » mais je trouvais ça redondant et non-conforme à la pensée de Vacher de Lapouge, inventeur du terme d’ethnie. Je m’explique :

      Le mot « ethnie » a été fabriqué directement du grec ‘ethnos’ par Vacher de Lapouge à la fin du 19è siècle. Ce mot nouveau se voulait un terme scientifique neutre pour désigner l’ensemble social appelé peuple ou tribu ou nation. Il ne veut pas dire race. Pour Vacher de Lapouge, l’ethnie est une communauté stable de gens qui se reconnaissent entre eux de fortes ressemblances ou une identité, qui partagent une même culture, habitent un même territoire, etc. mais qui est constituée d’éléments de races différences (au sens trict).

      Le français contemporain a été infecté par le mot anglais « ethnicity » qui veut dire tout simplement race, mais c’est un mot-feuille-de-vigne pour ne pas dire le mot tabou de RACE.

      Il y a une tromperie dans cet emploi du mot « ethnie » pour race ou fraction de race. L’ethnie, c’est le niveau intermédiaire entre la race (définie biologiquement) et les réalisations culturelles (la superstructure des marxistes) : l’ethnie est infrastructurelle mais supra-raciale. Alors bien sûr à cause de l’endogamie dans le groupe ethnique et en vertu de l’union de l’âme et du corps (ou l’unité pour Vacher de Lapouge qui est philosophiquement moniste), à chaque ethnie correspond plus ou moins un type physique, ce qui fait que l’ethnie donne l’apparence d’une fraction de race, ce qui permet de reconnaître (mais pas infailliblement) le Juif, le Français, etc. Mais l’ethnie n’est pas la race, ni une fraction de la race. Vacher de Lapouge différencie bien les races « zoologiques » qu’il écrit toujours en -us comme « Homo Europæus » (nom scientifique de l’Aryen dolichocéphale dans sa nomenclature) et les races « ethnographiques » qui ne sont en réalité pas des races, mais des ethnies comme les Français, les Juifs, etc.

      Mais cet emploi vacherdelapougien du mot « ethnie » ne correspond pas à son acception commune de fraction de race, j’en conviens volontiers.

      1. @Basile
        Très intéressant mais je ne parle pas de confusion ethnie-race, je rappelle simplement que Adolphe dans ce texte parle de religion et non d’autre chose, ethnie ou race.

        1. @ Belanicar. Je crois que les différences entre Allemands ne concernent pas seulement la religion, qui est un marqueur important de l’ethnie (ou culture) mais pas unique. Ce n’est pas pour rien qu’il y a une CSU catho-méridionnale à côté de la CDU. Tonton dans son texte parle de différences disons anthropologiques, les SS issus du sud étant plus autoritaires, les SA du nord plus démocratiques.

          (J’ai traduit ce texte en pensant à la division entre les gens du sud de la Loire et les gens du nord de la Loire, plus précisément pour répondre à une tendance diviseuse qui abuse de la catégorie céliniennne de « narbonnoïdes » pour attaquer les Français bruns.)

  3. Pour avoir lu ce livre (dans un anglais assez compréhensible), les historiens très mainstream qui ont fait la préface disent que les propos du livre sont cohérents avec la réalité sauf qu’Otto Wagener considère à plusieurs reprise qu’Hitler n’est pas responsable du déclenchement de la seconde guerre mondiale.

    Bien sûr cela s’explique par le fait que ces historiens n’ont rien compris sur les raisons de la 2e guerre car sinon ils ne seraient pas mainstream.

    Donc les propos du livre paraissent fiables.

    1. Bien sûr, qu’ils le sont ! Car ils ont été rapportés par quelqu’un qui était à ses côtés dès le début du parti.
      Les historiens « mainstream » ne font pas d’erreurs. Ils ont à leur disposition les mêmes documents que ceux que les révisionnistes ont mis en lumière.
      Et leur position dans le monde universitaire fait qu’ils y ont bien plus facilement accès.
      Il est donc très improbable qu’ils n’en aient jamais pris connaissance. Simplement, ils savent ce qui leur en coûterait d’en parler.
      L’exemple de Faurisson et tout ce qu’il a subi pour avoir dévoilé la vérité suffit à refroidir les ardeurs de la plupart des historiens qui seraient tentés de faire honnêtement leur travail.
      Ils ferment donc leur gueule pour préserver leur carrière et leur peau.
      Quant à leurs (((collègues))) appartenant à une certaine communauté, eux mentent sans aucun scrupule et d’une façon effrontée, n’hésitant pas à proférer les énormités les plus invraisemblables.
      La choutzpah est leur première « qualité » et l’intérêt du peuple élu passe bien avant l’information correcte de ces cons de goyim. Qu’importe si ce sont ces derniers qui financent avec leurs impôts les postes et les publications de ces prétendus (((chercheurs))). Qui essaient très souvent de dissimuler leur judaïsme, ce qui leur permet de soutenir les thèses d’un youtron connu, les cons se disant alors : « ah ben, il n’y a pas que des juifs qui le disent alors ça doit être vrai ! »
      Donc tous les historiens connaissent ou peuvent aisément connaître la vérité.
      Mais la plupart sont des lâches ou des enculés.

      1. @Rho 2
        Tu déclare : « tous les historiens connaissent ou peuvent aisément connaître la vérité. Mais la plupart sont des lâches ou des enculés. »
        Tout à fait d’accord, c’est la corruption et l’imbécilité qui font la part belle aux juifs, et c’est une tare chez les gaulois, soumis aux romains, aux wisigoths, aux allemands et maintenant aux juifs. Donc, ça ne date pas d’hier, hélas.

        1. Les Gaulois ne se sont pas laissé faire !
          Ils ont été vaincus parce qu’ils étaient divisés. Mais ils avaient fait trembler Rome et ne manquaient pas de vaillance. Tout le monde s’est fait baiser par les youpins : les Romains autrefois, les Russes en 1917, et, depuis 1945, tous les pays occidentaux sans exception, de la Grèce, qu’ils ont pillé, à la Suède, devenue une région d’Afghanistan, en passant par l’Allemagne, l’Espagne, la Grande-Bretagne, l’Irlande, etc… sans oublier les États-Unis où tout est tenu et dirigé par cette engeance, à part la Cour Suprême et quelques cours d’appel, souvenirs de l’époque où Trump portait encore ses couilles.
          Donc, ni nous ni nos aïeux n’avons été plus cons que les autres…on s’est juste fait mettre aussi profond qu’eux parce qu’on est tous trop gentils.
          « Gentils »…
          Je me demande si ces (((enculés))) ne nous ont pas nommés comme ça pour se foutre de notre gueule…

          1. « Je me demande si ces (((enculés))) ne nous ont pas nommés comme ça pour se foutre de notre gueule… »

            C’est aussi la question que je me suis posée il y a bien longtemps, leur chutzpah les en rend bien capables.
            Mais non…

            ‘Gentil’ vient du latin et désigne les gens (même racine) d’un même sang (donc : famille, tribu, nation…), c’est le terme utilisé dans la Vulgate (Bible en latin) pour transcrire le mot ‘goy’ ; dans la Bible en grec, c’est le mot ‘ethnè’ (pluriel de ‘ethnos’) qui est utilisé pour désigner les ‘nations’ (goyim), et qui a exactement le même sens que ‘gentil’.

            Il est à noter que les judéo-chrétiens ont très longtemps utilisé ce terme de ‘goy’ pour désigner les non-chrétiens (et non-juifs)… de même qu’en tant que ‘Verus Israel’ (Aaaah… Verus Israel…le modèle juif : devenir plus juifs que les juifs, quel beau programme aryen !), ils ont utilisé bien d’autres termes hébreux comme par exemple ‘shabbat’ pour désigner leur repos hebdomadaire du dimanche, tout ceci au moins jusqu’au haut Moyen Age inclus. Sans parler de ’amen’ et ‘alleluia’ toujours en vogue chez eux, même chez ceux qui se proclament antisémites (cherchez l’erreur)…
            Mais PADAMALGAM, le -christianisme n’a rien à voir avec le judéo-. Tous les cathos-natios le confirmeront en le jurant sur le zguègue trépané de leur machia’h juif.

            Bref… mais alors du coup, si on est les gentils, tous ces juifs mentaux ou d’origine sont les méchants.
            Non ?

            1. Oui, sans le moindre doute !
              À côté de ces nuisibles qui veulent nous génocider parce que qu’ils nous jalousent, et que cette jalousie maladive entraîne une haine maladive, le cancer est un rhume, les sangsues des petites bêtes affectueuses, et les vélociraptors seraient de gentils animaux de compagnie auxquels on pourrait confier nos enfants.
              Bon, ils se feraient bouffer mais c’est mieux que de devenir drogué et pédé…
              Il faudrait inventer un mot pour désigner une telle accumulation de tares : méchants, sournois, avides, menteurs, voleurs. pervers, hystériques, fourbes, cruels, et j’en oublie. Quoique, après tout, il suffit de dire « juif ». Qu’en penses-tu ?

  4. C’est dans ce sens là que je l’utilise aussi.
    Dans mon « petit » (😆) commentaire sur l’origine des Aryens, j’ai d’ailleurs utilisé le terme Européens pour désigner notre race, née de la scission d’une branche antérieure dont sont donc issus les Blancs et ceux que j’ai appelé pour simplifier, les Asiatiques. Car il y a en Asie des peuples qui n’ont pas exactement les caractéristiques des Asiatiques du Sud-est, par exemple les dravidiens.
    La culture influe autant sur les caractéristiques d’un peuple que ses gènes. La décadence de l’Occident du fait de la main-mise des juifs sur son champ culturel en est la preuve. Et elle influence même ses caractéristiques physiques et pas seulement morales et intellectuelles.
    La modification des moeurs, des activités, de la nourriture ( les végans baraqués comme une feuille de papier à cul simple épaisseur, qu’il ne faut pas sortir les jours de grand vent ; quoique… ) peut causer la dégénérescence des corps autant que celle des esprits. Fort heureusement, les gènes sont toujours là et cette décadence est donc réversible.
    Hitler avait bien compris l’influence néfaste du catholicisme sur les peuples et en particulier le sien. Tout n’était pas négatif puisque cette soumission à l’ordre établi faisait des Allemands du Sud le vivier le plus important des SS, plus fidèles et disciplinés que les SA.
    Là où il se trompait, c’est quand il attribuait cette nuisance de la doctrine catholique à l’influence « méditerranéenne » sur le christianisme. Les Grecs et les Romains n’étaient pas moins Aryens que les Allemands auxquels il prêtait toutes les vertus, allant même jusqu’à prétendre qu’ils étaient les véritables créateurs de la civilisation européenne. Le catholicisme n’est rien d’autre que le christianisme originel et il a été imposé par le fer et le feu. Si des peuples Germaniques ou Slaves ont pu minimiser les effets délétères sur leur race de ce dogme sémite, c’est juste parce qu’ils étaient les plus éloignés de Rome et des tenants de son pouvoir militaire. Ceci dit, ses propos visaient d’abord à rendre leur fierté aux Allemands et on peut aisément comprendre qu’il ait parfois fait quelques entorses à la vérité historique qu’il connaissait fort bien, comme cet épisode le prouve.

    1. Ce message s’adresse à Basile qui expliquait son emploi correct du mot « ethnie ». Comme il l’a souligné, c’est l’emploi habituel de ce mot qui n’est pas correct.

  5. Excellent article qui décrit l’immense culture et la très grande intelligence de Monsieur Hitler. Ainsi que sa capacité à en tirer des décisions politiques clairvoyantes et pertinentes.
    Merci à Blanche europe.
    Longue vie

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