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Jean Haudry : le type physique des Indo-Européens

Jean Haudry est le grand maître des études indo-européennes. Toute personne pro-blanche doit connaître son travail. Nous reproduisons ici le dernier chapitre de l’ouvrage Les Indo-Européens, publié par les Éditions de la Forêt, p. 171-176.


Depuis plus d’un siècle, les linguistes ont inlassablement affirmé que la notion d’indo-européen s’applique à une communauté de langue qui n’implique pas une homogénéité raciale. Cette séparation de la linguistique et de la génétique va de soi du point de vue de la méthode. Mais elle est en partie contredite dans la réalité par le fait que les différences linguistiques constituent des barrières au libre cours des gènes et freinent ainsi la différenciation génétique des ethnies (Mair, The bronze age and early iron age peoples of Eastern central Asia, p. 8, renvoyant aux travaux de Robert R. Sokal).

D’autre part, si l’expression de « race indo-européenne » est impropre, il est en revanche légitime de chercher à déterminer les types physiques représentés parmi les locuteurs. Pour y parvenir, on dispose de deux sources d’information : l’étude anthropologique des ossements humains trouvés dans les sites considérés (pour d’autres raisons) comme indo-européens ; le témoignage des textes anciens et des documents figurés. Cette seconde source a l’avantage de ne pas dépendre d’une hypothèse archéologique préalable.

Par exemple, la localisation de l’habitat originel des Indo-Européens au Proche-Orient, dans la culture des Kuro-Araxes (site de l’Âge du Bronze, sud du Caucase, 3500-2200), selon Gamkelidze et Ivanov (1984, 1985) conduit logiquement à conclure que le type anthropologique de la population, qui « se caractérise par une brachycéphalie assez prononcée, un développement marqué de la pilosité sur le visage et le corps, et une forme caractéristique du nez », représenterait celui des Indo-Européens.

Or, les documents figurés, déjà réunis par Vacher de Lapouge, montrent à l’évidence qu’il n’en est rien. Parallèlement, les témoignages anciens concordent pour désigner la race nordique, sinon comme celle de l’ensemble du peuple, au moins comme celle de sa couche supérieure. C’était, par exemple, l’opinion de Dumézil (Jupiter, Mars, Quirinus, p. 12) : « les Indo-Européens appartenaient à la race blanche et comptaient des représentants des trois principaux types d’hommes alors fixés en Europe, avec prédominance marquée du nordique. »

Cette prédominance de la race nordique est manifeste chez les Germains, au témoignage de Tacite (Germanie, IV, 1-2) :

Pour moi, je me range à l’opinion de ceux qui pensent que les peuples de la Germanie, pour n’avoir jamais été souillés par d’autres unions avec d’autres tribus, constituent une nation particulière, pure de tout mélange et qui ne se ressemble qu’à elle-même. De là vient que l’apparence, elle aussi, pour autant que la chose est possible en un si grand nombre d’hommes, est la même chez tous : yeux farouches et bleus, cheveux d’un blond ardent, grand corps (…)

L’anthropologie moderne a toutefois nuancé ce jugement. (Günther, Rassenkunde des deutschen Volkes ; Much, Die Germania des Tacitus). Sigurd est brun, Saga des Völsungar, chapitre 22. C’est aussi, naturellement, le cas d’Atli (= Attila, roi des Huns), ibid. chapitre 25 : « Il y avait un frère de Brynhildr qui s’appelait Atli. C’était un homme cruel, grand et très brun, noble pourtant et le plus grand des guerriers. » Cette indication est significative : l’auteur de la saga signale le fait que dans ce cas l’apparence physique ne concorde pas avec la position sociale. L’homologie entre le type physique et le statut social est explicite dans le Chant de Rig de l’Edda : Jarl le noble est « blond pâle », Karl le paysan libre est « roux, aux joues rosés », Thraell le serviteur est « noir de peau ».

Chez les Celtes, « on ne retrouve cependant que rarement (…) l’idéal classique du Celte grand et fort, à la chevelure blonde et à la peau blanche comme du lait » (Le Roux et Guyonvarc’h, La civilisation celtique, p. 57) : c’est que, comme l’indiquent les mêmes auteurs plus haut, « les Celtes n’ont jamais été, dans leurs États, qu’une minorité aristocratique et guerrière ». L’usage de se décolorer les cheveux indique la signification sociale du type physique.

Cette situation se retrouve plus tranchée encore dans l’Inde védique où selon Kumar : « Les témoignages littéraires décrivent la population aryenne comme des Nordiques blonds. » (The Ethnic Components of the Builders of the Indus Valley Civilization and the Advent of the Aryans, p. 67) Ces témoignages, à la vérité, ne sont pas très nombreux, et il y a des témoignages contraires, comme il est naturel en raison du caractère récessif de la blondeur et des traits qui l’accompagnent, comme les yeux bleus.

L’énigme de Mammata, brahmane kaçmirien du onzième siècle de notre ère :

un lotus blanc qui ne pousse pas dans l’eau et deux lotus bleus sur un lotus blanc ; ces trois lotus sur une liane d’or,

appliquée au clair visage d’une blonde aux yeux bleus, ne peut représenter que l’exception, mais témoigne de la survivance d’un idéal physique traditionnel. Le type nordique est mis en valeur dans le Véda, où Indra, le dieu blond (hari-), donne aux guerriers aryens la victoire sur leurs adversaires à la peau sombre, les dasa-, race des ténèbres, démoniaque, comme les Fomore de la légende irlandaise. Car la blancheur de la peau est celle du ciel-diurne, tandis que la couleur noire est celle du ciel-nocturne, de la terre et de l’enfer. Aujourd’hui encore, en raison de la législation qui a prohibé l’intermariage, les différences physiques sont sensibles entre les hautes castes où le type nordique est bien représenté et les castes inférieures où il est totalement absent.

Les témoignages en provenance de l’Iran ancien ne sont pas très nombreux, mais ils sont très explicites. Sur le « sarcophage d’Alexandre », les soldats perses sont « presque tous de race nordique, pure ou dominante, grands et minces, têtes allongées, visages étroits, yeux clairs, cheveux blonds, moustache blonde ou rousse » (Günther, Die nordische Rassebei den Indogermanen Asiens, p. 115). L’Avesta, Yast 13.134 décrit la « bonne descendance » comme « avisée, éloquente, blanche aux yeux clairs » : précédé de deux qualificatifs élogieux, les deux traits physiques, en eux-mêmes neutres, prennent valeur laudative.

C’est pourquoi, bien que les cheveux blonds ne soient pas fréquents en Arménie, l’épopée populaire arménienne mentionne si souvent ce trait physique de ses héros. Ce n’est pas une simple image : dans son Histoire de l’Arménie, 1.24, Moïse de Khorène rapporte que Tigrane « avait une chevelure blonde, bouclée aux extrémités, un visage coloré, un regard doux, une noble stature, de larges épaules, des jambes puissantes, de beaux pieds. » Le contexte laudatif montre que la blondeur est appréciée comme une qualité.

En Grèce, « les poètes classiques, d’Homère à Euripide, s’obstinent à nous représenter les héros grands et blonds. Toute la statuaire, depuis l’époque minoenne jusqu’à l’époque hellénistique, donne aux déesses et aux dieux, sauf peut-être à Zeus, des cheveux d’or et une taille surhumaine » (Faure, La vie quotidienne au temps de la guerre de Troie, p. 48). Certes, comme l’indique Faure, le type physique moyen était tout autre, mais le témoignage n’en est que plus significatif : si le type nordique est considéré comme un idéal physique, c’est qu’il était celui de la couche supérieure de la population. Ce que confirme le témoignage des documents figurés : dans son étude sur le profil grec, Peterson a montré que les portraits d’Eupatrides (nobles) présentent tous des traits du type nordique, celui que décrit Adamantios : « des hommes de haute taille (…) avec un teint clair et des cheveux blonds. »

Découvertes dès la fin des années 1970 par les archéologues locaux, étudiées par Victor H. Mair qui les a fait connaître, les corps spontanément momifiés et les squelettes de l’Âge du Bronze et du début de l’Âge du Fer de la vallée du Tarim ont pleinement confirmé les indications des auteurs antérieurs sur la présence de la race nordique chez les ancêtres des Tochariens. Observant que l’appellation Arçi s’est appliquée au pays et à ses habitants du premier siècle après J.-C. jusqu’au IXème siècle, Van Windekens observait : « Il est donc très logique de se demander si ce peuple n’avait peut-être pas une raison particulière pour se désigner de cette façon ; cet usage s’étendant sur un espace de temps de huit siècles prouve que l’on a pas affaire à une appellation occasionnelle et sans importance, mais que l’on se trouve vraiment devant une tradition très durable. D’autre part l’épithète « blanc » elle-même invite déjà bien à croire qu’ils s’imposaient ce (sur)nom d’après leur aspect physique. Et en effet, les peintures que les Tokhares du bassin oriental du Tarim nous ont laissées nous apprennent des choses fort intéressantes à ce sujet. Les fresques de la région de Tourfan montrent des types indigènes aux yeux bleus et aux chevaux blond-roux.

Feist reproduit un spécimen caractéristique de ce type de l’Asie Centrale, en frontispice de son livre Kultur, Ausbreitung und Herkunft der Indogermanen. Von Le Coq donne donne dans on ouvrage Buddhistische Spätantike in Mittelasien III, pl. 1, une fresque représentant des seigneurs « tokhariens » aux yeux bleus et aux cheveux blond-roux ; et dans son article Drei Buddhabilder auf Holztäfelchen mit tocharischen Aufschriften, il donne la description de la première peinture : « Die Hautfarbe ist weisz » [la couleur de la peau est blanche] et plus loin « Dans Gesicht mit dünnen schwarzen Lminien gegliedert zeigt feine europäisch Züge » [le visage divisé par des fines lignes noires présente de beaux traits qui donnent l’impression d’un Européen]. Les textes eux-mêmes, surtout les longs fragments du dialecte A, nous décrivent les Bouddhas ayant « la peau d’or, les cheveux blonds ou blancs, les yeux bleus » : en réalité les auteurs donnent une représentation du type général de leur peuple, et attribuent à Bouddha l’aspect physique de celui-ci (…) Il n’y a donc aucun doute : les Tochares du bassin du Tarim avaient la peau blanche, les cheveux blonds, les yeux bleus ; ils étaient fiers de ces qualités physiques, et l’épithète « blanc » qu’ils se donnaient eux-mêmes leur était un titre d’honneur. » (Lexique étymologique des dialectes tokhariens, p. XX)

Stèle scythe au Kirgizstan

L’étude des ossements trouvés dans les kourganes confirme ces indications : on y trouve une prédominance de dolichocéphales de haute taille avec des nez aquilins étroits e un visage mince plus fin et beaucoup plus étroits que les massifs hommes de Cro-Magnon du bassin du Dniepr (Kumar, op. cit. p. 66). L’étude de Kilian confirme ces vues, mais aussi les nuance, insistant sur l’importance de la différence entre la forme étroite du visage dans la race nordique proprement dite et la forme large caractéristique de la race dalique. Il conclut (De l’origine des Indo-Européens, p. 184) :

En raison de la proximité des Nordides et des Dalides comme de leur liaison partielle, le peuple indo-européen d’origine doit comporter une composante dalide d’importance inégale selon le lieu, la composante nordide étant prédominante. D’autres composantes, en particulier méditerranéennes, ne sont pas à exclure.

L’unité raciale de l’aristocratie indo-européenne a dû être renforcée par l’endogamie ; son type physique a été perçu comme une marque de supériorité, comme le signe extérieur du *ménos qui l’anime. Largement documentée, la blondeur est une caractéristique du héros. Bède le Vénérable rapporte que le pape Grégoire le Grand, observant des Angles faits prisonniers qui avaient « un teint clair, des traits fins et une belle chevelure », avait déclaré, après avoir appris le nom de leur nation :

C’est un nom qui leur convient, car ils ont des faces angéliques et il est juste qu’ils deviennent les cohéritiers des anges du ciel.

Elle a même été ressentie comme un lien entre peuples indo-européens étrangers, par-delà les différences linguistiques (qui pourtant définissent le « barbare ») et malgré les conflits qui les opposent : comment expliquer autrement l’étonnante mention chez Eschyle (Les Perses, 185-186) de la Perse et de la Grèce en guerre comme « sœurs du même sang » ? Ce n’est pas une invention d’Eschyle : déjà Hérodote (6, 54 ; 7, 61-62) se fait l’écho de rapprochements entre le nom des Perses et celui de Persée, entre le nom des Mèdes et celui de Médée, exprimant le sentiment d’une parenté, dont Xerxès aurait chercher à tirer parti (7, 150) pour rallier Argos à sa cause.

27 Replies to “Jean Haudry : le type physique des Indo-Européens

  1. Tous les peuples de la terre ont les cheveux noirs et les yeux noir/marron … ils n’ont pas de couleur (et bizarrement on lest appelle « homme de couleur » : la novlangue est passée par la). Sauf les aryens qui ont des yeux bleus, vert, et des teintes de cheveux clair.

    Le bleu est une couleur particulière car, en dehors d’un ou 2 papillons, il n’existe pas de pigment bleus synthétisé dans le règne animal. C’est un phénomène de diffraction (ou réfraction j’ai oublié) qui le fait apparaître (y a un docu sur le net à ce sujet).

    Donc de mon point de vue, il y a un truc a part dans la race blanche (et je prends la définition de Varg : yeux bleus ou vert et cheveux clairs – et non pas « peau claire ») qu’il n’y a pas ailleurs. Un observateur extra-terrestre qui cataloguerait les animaux sur terre ne pourrait que mettre à part les blancs (il y a quelques animaux avec du bleu aussi mais ils sont très rare – quelques chats et chiens notamment, et 2 ou 3 oiseaux) parmi les hommes.

    Qu’on nomme ces peuplades « indo-européennes » ou autre perso, je m’en fou un peu, ce n’est qu’un nom.
    Il semble bien que cette race ai eu une période de forte expansion : le système de caste en Inde semble avoir été créé pour préserver (en vain) la blanchitude. Une étude récente indique que certaines momies de pharaon d’égypte tiennent plus de l’européen que de l’africain. La roue aurait été inventée en europe avant le moyen-orient (ce qui ferait de nous les premiers civilisateurs à priori – mais c’est à confirmer).

    En tout cas, c’est un sujet qui mérite d’être creusé. Merci pour l’article.

  2. Il est clair que le pourcentage de la population européenne de type nordique ( blonds aux yeux bleus ) était bien plus élevé autrefois. D’un simple point de vue esthétique, avoir des cheveux semblables à de l’or et des yeux de la couleur du ciel, de la mer, ou de la forêt, aussi chatoyants que des saphirs ou des émeraudes, ne pouvait être perçu que comme le signe que les individus ayant ces caractéristiques étaient bénis des dieux.
    Je précise que ce n’est pas mon cas. Je n’ai pas hérité des yeux bleus acier de mon père, mes cheveux blonds quand j’étais petit ont foncé et sont désormais châtains, enfin, ceux qui ne sont pas blancs, et j’ai plus une gueule à jouer les truands dans un film de Sergio Léone qu’à faire la doublure de Brad Pitt.
    Mais je ne suis pas jaloux et je sais reconnaître la supériorité esthétique d’un type humain qui n’est pas le mien même s’il est clair, vu les caractéristiques de nombre de mes aïeux, que j’en porte cependant les gènes. Mais comme le dit l’auteur, ceux-ci sont récessifs.
    Ces caractéristiques très particulières résultent manifestement d’une mutation récente à l’échelle de l’évolution.
    Une mutation est la conséquence d’une modification à l’échelle moléculaire qui s’accompagne ou non d’une modification de la composition chimique. Dans le premier cas il y a apport ou retrait de certains atomes. Dans le second, la composition de la molécule est inchangée mais l’arrangement dans l’espace des arômes qui la constituent est modifié.
    De sorte que des parties qui étaient masquées par d’autres composantes se voient projetées vers l’extérieur et peuvent désormais interagir avec les sites actifs d’autres molécules. Ces redéploiements dans l’espace sans modification de la composition font que des molécules ayant la même formule chimique peuvent avoir des propriétés totalement différentes. On appelle ça des isomères. L’exemple le plus connu est celui du glucose qui peut prendre deux formes, l’une appelée dextrose étant assimilable, l’autre, ou la disposition des atomes est inversée comme s’il s’agissait de son image dans un miroir, ne l’étant pas.
    Et il y a bien d’autres déformations qui peuvent se traduire par des modifications importantes des propriétés de la molécule. Nos gènes sont constitués d’ADN ( acide désoxyribonucléique ) et c’est la disposition particulières des bases qui la constituent qui détermine ce qui sera produit par l’expression du gène.
    Or, tout système qui vient d’être modifié à tendance à revenir à l’état initial pour se fondre à nouveau dans la masse dont cette modification l’a distingué.
    Ce qui a été chauffé va se refroidir, et ce qui a été refroidi va se réchauffer, jusqu’à ce que l’objet ait la même température que son environnement.
    Une transformation n’est durable que si l’objet aux caractéristiques nouvelles se voit coupé de son environnement précédent pour n’être plus en interaction qu’avec des objets portant le même caractère nouveau que lui.
    Le glaçon fondra dans l’eau mais pas au contact des autres glaçons dans le congélateur.
    C’est pour cette raison que des mutants doivent s’isoler ou fuir s’ils ne veulent pas disparaître. C’est un thème récurrent dans beaucoup d’ouvrages de science-fiction.
    On peut donc déterminer le moment où des rameaux d’une même espèce ont divergé en se basant sur le nombre de votre caractères récessifs portés par les individus des différentes populations rattachées à cette espèce.

    1. Je me joins à la grenouille pour te complimenter cher Rho : tes explications sont lumineuses ! même un cancre en chimie peut visualiser les choses !

    2. je me joins à notre camarade amphibien et a Basile .

      Ca me donne envie de reprendre mon tableau des éléments ! Et de remâter la trilogie des fantômas . LOOL 🙂

  3. Je ne vais pas exposer ici l’arborescence correspondant à l’évolution de l’humanité depuis son apparition.
    Mais il est clair que les nègres sont la race la plus primitive de notre espèce, avec une mention spéciale pour les aborigènes dAustralie qui sont quasiment resté au stade de l’animal même si deux de leurs réalisations posent une énigme des plus intrigantes.
    Les Européens et les Asiatiques ont laissé derrière eux, dans tous les sens du terme, leurs cousins nègres qui n’avaient pas évolué. Ces deux nouveaux rameaux étaient nés d’une mutation ayant fait apparaître non pas une mais deux nouvelles structures, dont chacune est un peu pour l’autre son image inversée dans un miroir. C’est pourquoi nous avons certains modes de pensée totalement inversés. Serpents et dragons symboles du mal chez les occidentaux, du bien chez les orientaux. Blanc couleur du deuil chez les chinois, noir celle de la joie, alors que c’est l’inverse pour nous. Langage d’abord idéographique chez, phonétique chez nous, de sorte qu’une lésion cérébrale qui affecte notre compréhension des mots n’a pas d’incidence chez eux et inversement.
    Importance du ton dans la signification interne du terme prononcé chez les Asiatiques, ce même ton n’étant qu’un indicateur du sens externe ( contexte ) chez les Européens. D’où, aussi, des formes artistiques différentes.
    De telles structures symétriques ne peuvent résulter, comme en physique, que de la brisure de ce qui leur préexistait.
    On appelle d’ailleurs ça une brisure de symétrie, terme impropre car on devrait parler de naissance d’une symétrie.
    Quoi qu’il en soit, ça prouve que les Asiatiques et les Européens ont du apparaître en même temps puisqu’ils sont nés du même phénomène.
    C’est une mutation d’un autre genre qui a donné le type nordique. À l’origine les Blancs devaient être tous bruns puisqu’il s’agit du caractère dominant, donc le plus ancien. Les premiers blonds aux yeux bleus, ou roux aux yeux verts, ont du quitter leur groupe d’origine afin de ne se reproduire qu’entre eux. Et ils se sont tellement multipliés qu’ils ont fini par devenir un des rameaux les plus importants des peuples européens.
    Ceux qui sont revenus dans leur groupe d’origine y ont diffusé leurs nouveaux gènes mais ceux-ci ne peuvent être exprimés que quand les deux parents en sont porteurs. D’où la variété des teintes des Européens qui sont pour la plupart porteurs de ces gènes.
    Mais même lorsque ce n’est pas le cas, les brunes ne comptent pas pour des prunes…

    1. Sinon j’aurais pas flashé sur l’une d’elles !
      Le génie de notre race est né de la mutation qui a créé simultanément les Européens et les Asiatiques. Comme je l’ai souligné, sur bien des points, ils ont des modes de fonctionnement inverses des nôtres. Et c’est précisément cela qui prouve que nous avons une origine commune et avons divergé du fait d’une mutation qui a affecté la race unique dont nous sommes issus. Nos ancêtres communs devaient déjà avoir le teint clair et les cheveux lisses et s’étaient donc détachés depuis pas mal de temps de la race des nègres parfaitement adaptée au climat africain ou australien, et dont beaucoup de branches sont manifestement restées très primitives.
      Ce qui a donné naissance aux Européens et aux Asiatiques peut être comparé à la production simultanée d’une particule et de son antiparticule ( laquelle est en fait comme l’image inversée de l’autre dans un miroir ) lorsqu’une unique particule, portée à un niveau d’énergie suffisant, disparait pour leur donner naissance.
      ( Par exemple, un photon, particule de la lumière, disparaît pour donner naissance à un électron et un antiélectron.
      Les nouveaux venus ont des propriétés que n’avait pas ce qui leur a donné naissance, et ces propriétés sont symétriques. Chez les électrons et antiélectrons, c’est la charge électrique, négative pour l’électron, positive pour l’antiélectron. Chez les Européens et les Asiatiques, c’est l’aptitude à la pensée abstraite par l’utilisation de représentations symboliques ou linguistiques du monde et de soi-même.
      Les nouveaux venus sur la surface de la Terre, Européens et Asiatiques, se sont ainsi vu dotés des outils intellectuels qui allaient leur permettre de réfléchir et de comprendre ce qu’ils voyaient et de créer leurs propres oeuvres à côté de celles de la nature. Ce que les nègres n’ont jamais été capables de faire ou à peine plus que les primates. Ils peuvent apprendre à utiliser mais sont incapables de créer car ne peuvent forger d’eux-mêmes de nouveaux concepts.
      Les Européens comme les Asiatiques se sont vus dotés de cette faculté par la mutation qui a donné naissance à nos deux races. Et comme celle-ci devait provoquer l’apparition de caractères symétriques chez les nouveaux venus, ceux-ci ont adopté des symboles inversés et des langages tout aussi inversés dans leurs structures dynamiques. Un caractère chinois, c’est comme un panneau de stop, on sait ce que ça veut dire avant de savoir comment ça se prononce. Un mot écrit avec l’alphabet occidental, il faut d’abord le prononcer ( le lire ) avant de savoir ce qu’il veut dire. Ceci étant nous avons en commun une intelligence qui nous permet de comprendre nos lointains cousins de l’autre côté de la planète et de tirer profit de leurs réalisations. C’est pourquoi je dis souvent que nous sommes condamnés à nous entendre et que nous nous complétons mais que nous devons rester séparés. Car qu’est ce qui se passe quand on mélange matière et antimatière ?
      Il ne reste plus rien d’autre que l’énergie indifférenciée qu’il y avait au départ.
      Les Asiatiques ont inventé bien des choses et nous davantage encore. Leur intelligence moyenne est supérieure à celle des Européens mais pas au total. Qu’est ce à dire ? En fait, la courbe qui exprime la répartition de cette intelligence s’étend plus loin à droite et à gauche chez les Blancs qui comptent du coup beaucoup plus de débiles asociaux mais aussi beaucoup plus de génies. Et ce sont ces derniers qui innovent, inventent, et éclairent le peuple. Chez les Asiatiques la courbe est plus ramassée et un plus grand nombre de gens sont autour de la moyenne mais moins aux extrémités.
      Leur population est donc plus homogène que la nôtre et leurs sociétés plus stables.
      Mais cette instabilité mentale et sociale qui est la nôtre a pour contrepartie que nous sommes les champions de l’innovation.

    2. Commentaire auquel je souscris, camarade Rho 2, avec cependant un bémol au sujet des dragons, car je pense que cette comparaison est mal choisie :
      « Serpents et dragons symboles du mal chez les occidentaux , du bien chez les orientaux »

      Mal choisi car c’est bien plus compliqué que cela.
      Dans le mental européen préchrétien dépourvu de la notion sémite de dualisme, le dragon est certes redoutable car il symbolise (entre autres – comme gardien de trésors qui sont spirituels et non matériels – ou encore symbole de fécondité) les forces telluriques, et à ce titre, il n’est ni bon ni mauvais.
      Et il ne faut pas oublier que c’est le christianisme qui a diabolisé le dragon. Ni que dans le récit sumérien que les juifs ont plagié pour écrire leur « Genèse », et qui précède la rédaction de cette dernière de la bagatelle de 2500 ans, ce n’est pas un serpent qui garde « l’arbre » mais un renard (et que le sens du mythe d’Enki et Ninhursag est bien différent mais c’est une autre histoire). De toutes façons, le dragon est plus apparenté au ver qu’au serpent dans l’imaginaire indo-européen.

      Juste un extrait de « Le Dragon » par Jean-Paul Ronecker pour illustrer mon propos :
      « Dans la Rome antique, le dragon était également un symbole guerrier et l’Empire d’Orient* avait pour emblème un dragon pourpre. Marcellinus a rapporté l’entrée de l’empereur Constantin dans la ville éternelle : « Le vent agitait ces enseignes** comme si les dragons avaient été vivants et prêts à semer la destruction. » Le chant XI de l’Iliade nous apprend qu’Agamemnon avait un dragon bleu et tricéphale peint sur son bouclier. […] Nous savons aussi que les Vikings peignaient des dragons sur leurs boucliers, et que les têtes de dragons étaient sculptées aux proues de leurs navires, les drekki (mot scandinave qui signifie, d’ailleurs, « dragon », rapprocher du latin ‘draco’ et du grec ‘drakon’).
      Cependant, le symbolisme du dragon ne se borne pas à cela. D’une façon générale, il a été, dans les anciennes civilisations occidentales, la représentation de la nature archaïque, indomptée (et donc de la Grande Déesse), avant de devenir celle de la nature primitive et sauvage de l’être humain, qui doit se discipliner, dominer ses bas instincts*** (c’est pourquoi la Gueule du Dragon est l’entrée du labyrinthe initiatique). Le christianisme a fait de lui l’image de la « bête » et de Satan, des Ténèbres (devant être vaincues par la Lumière, personnifiée par saint Michel****). »

      * je précise dans le contexte : Empire ROMAIN d’Orient.

      ** il s’agit donc justement de ces enseignes particulières appelées ‘dracos’ caractéristiques du Bas Empire romain que les Romains avaient eux-mêmes empruntées aux Sarmates (peuple indo-européen de la steppe apparenté aux scythes).

      *** c’est pourquoi le dragon gardien ne doit jamais être tué, seulement maîtrisé – et cela (c’est à dire le héros solaire ou ouranien, devant maîtriser ses aspects chtoniens et non les détruire) est analogue au mythe hellène de Dionysos (« connais-toi toi-même »). La malédiction de Siegfried est autant due au trésor qu’au fait que Siegfried a tué le dragon, rompant ainsi l’équilibre de ce que les Hellènes appelaient ‘kosmos’ (l’ordre naturel – commun aussi bien à l’individu qu’à l’univers).

      **** archange qui est également le protecteur d’Israël, mais combien de judéo-chrétiens savent cela ?

      Bon, encore un pavé (mais on ne peut guère traiter un sujet aussi vaste et compliqué en quelques lignes), alors je m’arrête là… mais qu’on pense également à Uther Pendragon (Uther « tête de dragon » – ‘tête’ dans le sens de ‘chef’) et à son fils Arthur dont un des emblèmes était aussi un dragon … ou encore à Vlad Dracula (Vlad le Dragon) – le vrai, l’empaleur de mahométans, pas le « vampire »… et à d’autres…

      1. @ Autescousios : Ta remarque sur les dragons me fait penser au peuple des Taïfales, qui avait comme emblème militaire le dragon. Les Taïfales sont très peu connus parmi les « Barbares », mais ce peuple s’est établi en Gaule et a apporté son enrichissement à notre nation.

        1. Oui, les Taifales dont on ne sait toujours pas s’il s’agissait de Sarmates ayant accompagné des Germains ou vice versa (ils ont un moment accompagné les Vandales)… la seule unité de Taifales de l’armée romaine connue selon la Notitia Dignitatum est une unité de cavalerie (Equites Honoriani Taifales Iuniores – ce qui suppose qu’il y en avait aussi une de ‘Seniores’), ce qui plaiderait au premier abord pour une unité d’origine sarmate. Mais comme plusieurs unités de cavalerie romaine portent aussi des noms germaniques et que le ‘draco’ comme je l’ai dit plus haut a été adopté par toutes les unités de l’armée de l’empire, on n’est pas plus avancés… sauf que quand même il n’y a aucune unité d’infanterie avec un nom sarmate alors qu’il y en a plusieurs avec des noms germaniques.
          Personnellement, je penche plutôt pour des Sarmates.
          Ce qui est certain, c’est que les Sarmates se sont installés en Gaule (et ailleurs dans l’Empire) comme les Germains, les noms de villages tels que Sermiers (racine de ‘sarmate’) en attestent. Le prénom ‘Alain’ aussi, les Alains étaient une branche du peuple sarmate.

      2. Effectivement, mon exemple était fort mal choisi. Le pire, c’est que je savais une petite partie de ce que tu nous apprends, là. Une toute petite mais qui aurait dû suffire pour que je ne commette pas cette erreur ( Uther Pendragon et Vlad Dracula ).
        J’aurais du me limiter au noir et au blanc et aux structures des langages pour illustrer mon propos.
        Merci d’avoir, une fois de plus, rectifié mon tir plutôt approximatif.
        Mais je note que tu approuves le reste et ça me fait vraiment plaisir.

        1. Je remets ca , mais cette fois je m’adresse a tous les camarades . Cette question me travail je dois dire .
          Si l’homme blanc était au début des temps biologiquement un singe et qu’il descendit de l’arbre par un concoure de circonstance mutagénèse , alors il y a de quoi regarder le primate différemment ….. peut être faudrait -il le vénérer comme une incarnation première ? Une petite visite au zoo s’impose ! lol

          A quoi cela sert la spiritualité Aryenne si vous vous considérez comme des descendants mutants du singe ?
          Pourquoi dans la mythologie et la symbolique de nos races aucunes références a des singes sont présents ? Ne croyez vous pas qu’au court de notre longue histoire , aucun érudit ,chaman , mage ou philosophe aurait peu trouver un quelconque lien ? Il a donc fallut attendre le 19 siècle et l’ascendance juive déjà marqué sur notre monde pour faire un lien ? Drôle de coïncidence quand même .

          La biologie et la spiritualité sont liés . Donc si l’homme blanc est la continuité biologique du singe on aurait du en garder des traces dans notre corpus mythologique . La mythologie Aryenne nous parles de l’espace , des étoiles et de civilisations perdues . Pas d’un singe qui bouffe sa propre merde dans la savane.

          cette histoire je ne peux pas le croire , mais cela n’est que mon humble avis et choix .

  4. Nous pouvons éviter de rester à la traîne des Asiatiques au plan social en pratiquant l’élimination systématique des débiles ; ce que les nationaux-socialistes avaient fort bien compris.
    Ainsi nous pourrions avoir, après nous être débarrassés des parasites, des sociétés aussi policées que celle des Japonais tout en conservant cette inventivité qui fait de nous le sommet de l’évolution.
    N’oublions pas cependant qu’il y a d’autres montagnes de l’autre côté de la Terre.
    Ceux d’entre nous qui ont lu Lao Tseu ou se réfèrent à l’esprit du budo le savent très bien. Et ceux qui ont visité ces pays le savent encore mieux.
    Nous sommes différents mais complémentaires du fait de cette symétrie dans nos modes de fonctionnement. Et c’est pourquoi nos ancêtres se sont dirigés vers l’Occident quand les leurs sont partis vers l’Orient.
    Comme la particule et l’antiparticule partent dans des directions opposées après leur naissance.
    (((Certains))), qui sont restés au stade de l’énergie indifférenciée, ce en quoi ils sont bien plus proches des nègres que des deux races capables de création artistique ou scientifique, voudraient bien qu’on se fritte entre Asiatiques et Européens, histoire de faire disparaître d’un coup la matière et l’antimatière qui constituent deux univers auxquels leurs esprits étroits et cupides ne pourront jamais avoir accès.
    Mais ça n’arrivera pas.
    Car c’est la lumière qui dissipe l’obscurité et si les deux phares du monde s’allient les ténèbres ne reviendront jamais.
    Bon, je crois que j’ai bien mérité de boire une mousse…

    1. Je te l’offre volontiers camarade . Une bonne jupiler ! : )

      J’en profite pour te faire part de mes points de désaccords .
      Premièrement , je ne pense pas qu’il y ait une base commune entre la race Aryenne et la race Asiatique .
      Deuxièmement , je ne crois pas que l’on soit le fruit d’une mutation sur la base d’un ancêtre commun .
      Je pense au contraire que chaque race notable est le fruit d’une volonté déterminée de puissance . Chacune d’elle est liée par les forces créatrices qui lui sont propres . Forces célestes en ce qui nous concerne .

      Que fais-tu des mythes hyperboréens , de Thulé , et de la race des seigneurs (substrat originel) ?
      Question qui préoccupait déjà les grecs de l’antiquité .
      La race Aryenne n’est pas le fruit du hasard , ni d’une mutation évolutionnaire .

      1. Ce que je dis là, c’est nullement incompatibles avec nos mythes.
        Le problème est que ces mythes nous parlent des valeurs de notre race, de sa destinée, de la morale qui doit être la nôtre si nous voulons sinon nous égaler aux dieux, du moins être admis à leur table. ( Pour l’instant, à défaut de trinquer avec Odin et Thor, on peut le faire avec Jupiter ! 😆 )
        Ils ne nous parlent pas du passé réel mais d’un passé mythique.
        Ce qui n’est pas la même chose.
        Il s’agit d’un idéal à atteindre.
        Et ça ne change rien à la biologie et aux lois de l’évolution découvertes par Darwin. L’humanité est bien cousine avec les primates dont elle partage plus de 90% des gènes. D’ailleurs, dans le ventre de sa mère, avant de devenir un foetus comme celui qu’on voit à la fin de 2001, l’Odyssée de l’espace, l’embryon humain repasse par tous les stades de l’évolution. Au fur et à mesure de son développement, il est successivement semblable à une sorte de larve, d’alevin, de têtard, d’embryon de reptile ou d’oiseau, puis de mammifère quadrupède doté d’une queue.
        C’est quand il prend forme humaine qu’il devient alors un foetus.
        D’ailleurs, tu as toi-même employé l’expression cerveau reptilien et elle est parfaitement exacte. C’est ce que notre cerveau a en commun avec celui de ces bestioles.
        On est tellement parents des animaux qu’on pourrait presque croire qu’un Docteur Moreau antédiluvien les a créés à partir de ce que nous sommes.
        La patte d’un cheval se termine par un sabot mais celui-ci n’est que l’ongle qui termine un des cinq doigts qui ont fusionné autrefois. Les ailes des chauves souris ou celles des oiseaux sont aussi comme des mains déformées, toujours avec cinq doigts. Non, ce ne sont pas des dieux qui nous ont créés tels que nous sommes maintenant.
        Ni des extraterrestres. C’est la nature.
        Avant nous, il y a bien eu des hominidés, qui ont évolué pour s’adapter à leur environnement. Comme l’avait fort justement souligné Tonton, ceux qui étaient au nord se gelaient les couilles et ont du créer des maisons et des fringues de plus en plus confortables pendant que ceux du sud, ayant moins de problème de chauffage et n’ayant pas à faire des provisions pour ne pas crever en hiver, n’ont pas développé leur cerveau et leur habileté manuelle de la même façon. C’est pour cela que les Aryens, mais aussi les Asiatiques, sont supérieurs aux nègres et aux sémites.
        Et c’est bien une mutation qui a créé simultanément deux nouvelles races capables de survivre dans l’environnement hostile de l’hémisphère nord. Et tous les humains font partie de la même espèce sinon il n’y aurait pas d’interfécondabilité. Le produit du croisement de deux de nos races serait alors stérile voire lui-même impossible.
        Nous n’aurions pas à lutter contre le métissage puisqu’il serait alors totalement impensable.
        Or, comme tout le monde le sait, ce n’est pas du tout le cas.
        Ce que je dis repose sur des données scientifiques, notamment génétiques et sur les mécanismes biochimiques de l’évolution et des mutations.
        Je n’invente rien.
        Être au sommet de l’évolution, ce n’est pas plus mal qu’avoir été créé par des dieux car cela signifie qu’on pourra encore évoluer et devenir semblables à eux. Notre avenir n’est pas de vivre comme les Vikings ou les autres peuples Aryens au moyen-âge même si nous devons faire preuve de la même détermination et du même courage que ceux de nos aïeux.
        On doit s’adapter à la réalité, pas vivre dans le monde imaginaire des légendes.

        1. La vraie science c’est la matière plus l’esprit qui l’organise .
          Je ne crois pas a la théorie de l’évolution de Darwin ! Mais je ne nie pas l’évolution de la vie organique pour autant . Cependant , la finalité de sa théorie qui fait de l’homme un amas de cellule d’une évolution seulement naturelle , résultat d’un milliard de hasard , non .
          Si tel est le cas , il n’y aurait pas de déterminisme biologique , aucune transcendance possible ni aucune intelligence supérieure .
          L’homme est un être à part et L’Aryen ne décent pas du singe .
          Évidement si Darwin aurait dit ca le paradigme actuel ne l’enseignerai pas .
          La nature est l’outil créateur car elle est universelle mais la volonté de création est ailleurs . C’est la raison pour laquelle nous partageons 90% des gènes avec les singes . Mais ce n’est pas pour autant que nous sommes la suite logique de cet autre mammifère .

          Je te le dis franchement . Si nous descendons du singe alors autant tout arrêter tout de suite et laisser notre race péricliter jusqu’à sa totale disparition . Car par ce cycle nous retournerons a notre essence originelle : le simiesque !
          C’est le sens caché , la subversion de cette théorie . La visée juive de cet enseignement moderne.
          Le sale juif ne s’y trompe pas quand il enseigne cela aux petites têtes blondes , brunes ou rousses .

          PS : Je n’ai jamais dit que les différentes races n’appartiennent pas a la même espèce .

          Si tout n’est que perpétuelle évolution , par hasard ou par adaptation, alors pourquoi les chevaux ne parlent-ils pas ? Les chiens ou même les vaches ? Cela fait des millénaires que ces animaux côtoient l’homme .
          Pourquoi les loups sont encore ce qu’ils sont, aussi ?
          Et pourquoi les singes que nous voyons aujourd’hui n’ont pas évolué comme nous ? Le chainon manquant du singe a l’homme , il est passé où ?
          C’est des questions stupides, je sais , mais si on croit a Darwin cela devient vite moins stupide . lool

          1. Ce sont précisément les youtrons et les culs-bénis chrétins qui ont combattu la théorie de Darwin et ont voulu interdire sa diffusion.
            Les textes de Kevin MacDonald publiés par Blanche Europe, et notamment l’un des derniers consacré à l’escroc (((Stephen Jay Gould))) le rappellent et l’expliquent clairement. Et pour cause, puisque non seulement Darwin a envoyé aux chiottes toutes ces conneries de l’homme créé par un dieu ayant fait des juifs son « peuple élu », mais c’est dans ce cadre qu’on peut comprendre les différences d’aptitudes entre les races, et démontrer, ainsi qu’Hitler lui-même l’a fait en se situant dans le même cadre, l’infériorité des races nègres et sémites. Et tu confonds la finalité avec la causalité. La première, c’est ce qui détermine le destin de notre race, son avenir grandiose, le fait qu’elle ira jusqu’aux autres étoiles et même jusqu’aux autres galaxie.
            La causalité, c’est ce qui fixe l’enchaînement des phénomènes matériels dans ce qu’ils ont de prévisible. C’est le fondement des sciences physiques et biologiques.
            Et c’est la science qui nous apprend que l’homme n’est pas apparu sur Terre parce que des extraterrestres ou un dieu quelconque l’y auraient déposé. Ça, ce sont des délires sémites. La vie est apparue sur cette planète il y a des milliards d’années.
            Et il a fallu tout ce temps pour arriver à ce que nous sommes.
            Et toi, tu veux tout arrêter parce que tu es vexé qu’on te dise que tu n’es pas né d’un éclair d’Odin ou d’un impact du marteau de Thor ?
            Oh, on est dans la réalité, là !
            Si tu préfères écouter les élucubrations de quelques allumés plutôt que ce que te disent des camarades qui ont consacré une grande partie de leur vie à la recherche de la vérité, scientifique ou historique, c’est ton problème.
            Si tu refuses de te battre avec nous parce qu’on ne partage pas plus tes croyances que celles des suceurs de Ieshoua, tant pis, on fera sans toi.
            Mais ne dis pas que ce que j’explique est contraire au destin glorieux de notre race ! D’abord la gloire ne dépend pas de l’endroit d’où on vient mais de celui qu’on atteint. Ensuite, c’est précisément parce que des suites de hasards qui aboutissent à faire progresser dans une certaine direction celui qui en a été influencé, dans ses actes ou son évolution, qu’on en déduit que son destin lui impose d’aller dans cette direction. Le hasard n’existe pas.
            La connaissance des lois physiques et de l’état d’un système à un moment donné te permet de prédire ses possibilités d’action ou d’évolution. S’il s’agit d’un système simple, pas de problème.
            La probabilité qu’un baril de poudre explose une fois la mèche allumée est de 100%. J’ai donc intérêt à me barrer. Mais quand on est dans le domaine du vivant, plus exactement des organismes vivants dotés d’une conscience, tout change. Les lois de la physique n’expliquent déjà pas tout ; elles indiquent d’ailleurs qu’on ne peut pas tout savoir. Si on connaît parfaitement l’énergie d’une particule, donc sa vitesse, on n’aura que des probabilités quant à sa position. Et réciproquement. C’est ce qu’on appelle le principe d’incertitude. Or, les mutations interviennent précisément à un niveau où ce principe d’incertitude joue à plein. On est alors à une échelle intermédiaire entre l’atome et la cellule, celui de la biochimie quantique. On peut prévoir qu’il peut y avoir des transformations comme celles que j’ai définies dans mon premier commentaire mais il est rigoureusement impossible de prévoir lesquelles. Et une mutation, ça peut être négatif comme positif.
            En fait, ce ne sont pas les lois de la physique qui vont déterminer dans quel sens ça va aller. Je viens de dire que la causalité ne permettait pas de le définir. Mathématiquement, toutes les possibilités puisqu’elles sont simultanément vraies, doivent se réaliser. Et certains disent même que c’est le cas, d’où une infinité d’univers parallèles.
            Sauf que pour nous, le train n’emprunte en même temps toutes les voies offertes ; il ne peut en suivre qu’une seule. Dans une gare, pas de problème, c’est l’aiguilleur qui sélectionne la bonne voie.
            Mais là, c’est autre chose. On a un être vivant dont les gènes ne lui permettent pas de s’adapter à son nouvel environnement. Il y a des glaciers partout et la bouffe est rare. Il faudrait qu’il ait un cerveau plus balaise que celui de ses cons de cousins restés au chaud pour pouvoir passer les hivers.
            Il y a un stress cellulaire lié à cet environnement hostile et qui peut déclencher une mutation.
            Mais est-ce qu’elle ira dans le bon sens ? Il y a trop peu d’individus pour que toutes celles qui sont possibles se réalisent en même temps. Entre celles qui aboutiraient à le rendre encore plus con, ou juste à un cancer, ou à un simple changement de la forme de ses cheveux ou de sa tronche, il n’y aurait peut-être même pas deux individus portant les caractéristiques nécessaires et pouvant se reproduire.
            Or, c’est bien ce qui s’est passé et cela s’est passé, comme je l’ai souligné, au bon endroit.
            Mais alors qui a été l’aiguilleur ?
            Tout simplement le destin de cette race, mon ami. Quand on est dans des circonstances telles que tout peut arriver, ce qui arrive c’est ce qui doit arriver pour donner sa cohérence à la vision du monde qu’a celui qui se trouve à cet endroit. C’est lui le centre de son univers et son futur influe autant que son passé sur son présent.
            C’est pourquoi des hommes au destin tragique ou glorieux ont vu leur vie marquée par une série de hasards, qui, étonnamment, les ont tous conduits vers leur destinée.
            Oui la volonté compte. C’est ce que nous voulons faire de nos vies qui déterminera comment se dérouleront les choses lorsque nous nous trouverons à une croisée de chemins sans aucune possibilité de savoir où ils mènent. Car si nous ne le savons pas encore, celui que nous serons, ou ceux que nous pourrions devenir, le savent, eux. et ils interagissent avec nous comme celui que nous avons été.
            Si nos lointains ancêtres ont choisi d’abandonner des terres fertiles et chaudes pour explorer des contrées bien plus inhospitalières, ils avaient déjà fait le choix de vivre comme des hommes et non comme des bêtes. Leur destin était dès lors tout tracé. Ils innoveraient, et comprendraient l’Univers avant de le parcourir et de l’enrichir de leurs créations. La mutation qui leur permettrait de s’adapter à leur nouveau monde est donc survenue et a touché toute leur descendance.
            Elle pouvait prendre deux formes ; elle a conduit à deux rameaux qui se sont séparés.
            Pendant ce temps, les congoïdes à peau noire et les sémites issus de la première mutation qui avait provoqué un éclaircissement de la peau, sont restés bien au chaud et dans leur médiocrité.
            Nous on ira jusqu’aux étoiles.
            C’est notre destin.
            S’il n’avait pas été tel, rien de ce qui s’est passé ne serait arrivé.

            1. Le mythe de l’Hyperborée s’explique dès lors simplement : c’est grâce à notre venue sur des terres qui ont été prises par la glaciation que le génie de notre race est apparu. Nos aïeux ont fabriqué des outils, appris à chasser des animaux bien plus gros qu’eux, cousu des vêtements, construit des maisons et des bateaux, inventé les symboles puis l’écriture, l’agriculture et la métallurgie. Et tout ça à partir de rien. Nous sommes juchés sur les épaules de géants et ces géants ce sont eux. Leurs créateurs et l leurs penseurs étaient autant, sinon bien plus, géniaux que ceux d’aujourd’hui.
              Il est normal que le souvenir de ces génies insurpassables qui ont vécu dans les terres glacées soit resté dans les esprits.
              Et forgé nos mythes et nos légendes.
              Les glaciers ayant fondu, leurs descendants n’ont pu que supposer que ces grands anciens avaient vécu près du pôle nord.
              D’où le mythe d’Hyperborée.

            2. Je comprends ce que tu dit . Je comprends l’évolution , la théorie naturelle du plus fort , de l’adaptation, l’environnement qui façonne certain gène plutôt que d’autre , Je partage totalement ces points de vues .D’ailleurs je suis pour l’eugénisme . Mais concernant l’homme , je ne peux concevoir que l’Aryen vient d’Afrique et qu’il soit anciennement singe ! C’est inconcevable . C’est impossible . C’est une insulte !

              J’aimerai remonter le temps pour dire a Achille qu’il descend en réalité d’un singe , a Homère ,Alexandre le grand, Pythagore , Platon , César ou Vercingétorix . Leur dire qu’ils viennent tous d’un désert a la base , et que leurs ancêtres ne sont rien d’autre que des stupides singes poilus . Je finirai la tête sur une pique , assurément .
              Du singe à l’homme blanc et grand , blond au yeux bleus …… Ce n’est plus une évolution . Du point de vue du singe c’est de la supra -évolution . lol
              Autant assembler une 2cv et attendre qu’elle se fabrique en ferrari d’elle même !

              1. Je comprends ton point de vue mais chaque fois qu’une femme accouché, elle nous démontre qu’un beau bébé, qui pourra devenir le plus grand des génies, un champion olympique ou être d’une beauté surhumaine, peut résulter d’un petit groupe de cellules qui ont pris, au cours de la gestation, les mêmes formes que celles des embryons de toutes les espèces animales qui nous ont précédé. Ce qui prouve que l’être humain est bien le sommet de l’évolution, soit dit en passant. Mais aussi qu’il est apparenté avec tout ce qui vit sur cette Terre.
                C’est pour ça que Savitri Devi, qui le savait, s’était convertie à l’hindouisme et refusait que l’on mange un animal. Ce qui est une connerie car on n’est pas des herbivores.
                Ça choque, c’est sur, et tu aurais peut-être fini la tête sur une pique, ou plutôt au bûche, en disant ça à une certaine époque. Pas forcément chez les Grecs qui savaient plus de choses qu’on ne le croit communément et dont les dieux prenaient souvent une apparence animale.
                Et la légende des loup-garous n’est pas un truc de sémite…
                Pas plus que les animaux totems ( sanglier, ours, loup ) qui s’incarnaient dans l’âme du guerrier avant la bataille et lui permettaient de remporter la victoire. Renseigne toi sur les croyances des bersekers.
                Ce que nous sommes est totalement différent de ce qui a existé avant nous et nous sommes pourtant fait des mêmes matériaux que tout ce qui bouge sur cette planète…et même que ce qui ne bouge pas puisque les plantes aussi ont leurs chromosomes constitués d’ADN. On a des gènes en commun avec les lions ou les écureuils mais aussi avec les chênes ou les trèfles à quatre feuilles. Ce n’est pas ça qui explique qu’il ne faut pas faire chier certains, que d’autres nous cassent les noix ou bossent à la caisse d’épargne, qu’on tombe parfois sur des glands ou qu’il y en a qui ont de la chance ! 😅
                Mais ça explique notamment nombre de comportements de l’être humain, qui ne diffèrent guère de ce qu’on observe chez les animaux.
                D’ailleurs, des tas d’expressions qui le rappellent font partie du langage courant depuis toujours. Moi, personnellement, je suis un vrai ours !
                Ce qui nous distingue d’eux, c’est d’abord que nous avons un esprit qui nous permet de comprendre l’univers et ce que nous sommes et que nous évoluons sans cesse. Et que nous finirons par égaler les dieux de nos mythes. En fait, nous deviendrons ces dieux lorsque nous aurons atteint l’immortalité, et acquis un savoir et une puissance sans limites. C’est le destin des Aryens. Et de bien d’autres car nous ne sommes pas seuls dans l’univers.
                Ces dieux existeront donc dans notre futur et puisqu’ils seront des dieux, nul doute qu’ils auront influencé leur passé qui est aussi le nôtre, pour créer les conditions de leur propre existence. Mais en conformité avec les lois de la nature car ils ne seront pas choqués comme toi d’avoir les mêmes racines. si j’ose dire, qu’un séquoia.
                C’est une vieille branche qui te le dît !

                1. Ces hasards miraculeux qui ont amené, pas à pas, la nature à nous créer au terme de milliards d’années d’évolution, tu peux considérer qu’ils résultaient de la volonté des dieux que nous serons.
                  Non seulement la fin justifie les moyens mais elle donne un petit coup de pouce à leur apparition…

  5. Éh bien chers camarades, je dois dire que j’ai moi aussi été ravi de vous lire, l’excellent papier de Basile tout d’abord puis aussi les non-moins excellents commentaires qui agrémentent et même complètent cet article.

    Santé à vous tous et merci à tous pour vos éclairages !

  6. Oui, il y avait par le passé plus d’yeux et de cheveux clairs que de nos jours chez les Blancs. C’est un fait. Ces peuples sont ceux qui se distinguent le plus des autres, il n’y a pas d’yeux clairs, de cheveux blonds chez les autres races. C’est aussi pourquoi dans notre milieu, beaucoup d’affiches représentent des Blonds, ainsi que parce que ce sont les plus menacés et attaqués aujourd’hui, ce qui ne veut pas dire qu’en le faisant, on méprise les autres Aryens.

    Merci à toi Basile pour ce superbe article.

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