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Être ou ne plus être

L’article qui va suivre est extrait de la revue Écrits de Paris de mai 2011, qui le reprend elle-même du journal Rivarol du 2 octobre 1958, comme il est précisé en préambule plus bas.

Je vais aller droit au but : Pierre-Antoine Cousteau est, à ce jour, le Français dont j’apprécie et admire le plus les écrits. Je pourrais longuement me répandre sur son éclairant ouvrage L’Amérique juive, rédigé en pleine Seconde Guerre mondiale, ou ses formidables textes d’Après le déluge, épatants de drôlerie et de génie. Ses Dialogues de vaincus avec l’immense Lucien Rebatet sont également exquis. D’une incroyable prescience, toujours pertinent, follement hilarant, « PAC », dont le petit frère n’est autre que le célèbre commandant Jacques-Yves Cousteau, se sera battu toute sa vie pour défendre l’homme blanc. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ainsi, il soutiendra jusqu’au bout l’effort du Troisième Reich et de ses alliés, notamment au sein du journal Je Suis Partout dont il dirigera la rédaction à la suite de Brasillach, et passera pour cela, après-guerre, de nombreuses années dans les geôles républicaines — échappant de peu à la peine de mort. Il y rédigera un journal de prison, Intra muros, récemment publié, que je prévois de lire très prochainement. Mais j’aurai assurément l’occasion de vous reparler de ce grand homme et de ses œuvres un autre jour.

Pour l’heure, je souhaite vous faire découvrir, si vous ne l’avez pas déjà lu, l’un des derniers articles qu’il rédigea, intitulé Être ou ne plus être.

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Cet article, en forme de testament, écrit par PAC deux mois avant sa mort et paru dans RIVAROL le 2 octobre 1958 est prophétique à l’heure où l’immigration nous submerge. Pas une ligne n’est à changer près de cinquante-trois ans plus tard.

France-Observateur constatait l’autre semaine — avec consternation — les progrès “effrayants” du racisme parmi les masses laborieuses de la métropole. En admettant, comme l’affirme notre confrère progressiste, que cet état d’esprit soit généralisé, il provient en tout cas d’un réflexe — le même réflexe que celui des « pauvres blancs » des États du Sud pendant la guerre de Sécession, le même réflexe que celui des « petits blancs » d’Alger, beaucoup plus “ultras” que les (soi-disant) féodaux du colonialisme. Mais il ne doit rien à un enseignement doctrinal.

L’enseignement doctrinal se développe, lui, dans un sens tout à fait opposé. Et sans qu’il s’élève jamais, tant à droite qu’à gauche, la moindre voix pour défendre, justifier, rationaliser les réflexes de défense raciste. Bien au contraire, il s’est fait sur ce point une sorte d’unanimité des clercs que l’on ne retrouve nulle part ailleurs et qui ne laisse pas d’être quelque peu déconcertante. Car, en somme, alors que nos intellectuels d’Occident s’éparpillent sur les autres grands problèmes — et aussi sur les petits — en une multitude de factions, sous- groupes, sous-tendances et sous-nuances dès qu’il s’agit du racisme, ils redeviennent instantanément monolithiques et adhèrent à la condamnation péremptoire, sans appel, de M. Etiemble : « Le racisme est le seul péché inexpiable. »

Ce dogme manichéiste — le racisme étant, au sens théologique du terme, le “Mal” en soi — est si solidement répandu et il apparaît si redoutable de l’enfreindre que même les individus les plus enclins à adopter, dans les faits, un comportement “raciste” se gardent bien de le justifier idéologiquement. On a si parfaitement réussi à leur inspirer la honte de leur propre instinct de conservation qu’on a pu voir récemment une certaine communauté européenne, menacée au premier chef dans sa légitime primauté et mieux avertie, semblait-il, que tout autre des périls du “libéralisme”, se ruer dans l’Intégration avec la légendaire frivolité de Gribouille.

Lorsque d’aventure, sur un point quelconque du globe, à Little Rock ou à Pretoria, un raciste surmonte sa mauvaise conscience (préfabriquée) et prend ses responsabilités, le scandale est énorme. Mais ce qui est plus grave encore que la réprobation philosophique dont on l’accable aussitôt, c’est l’incompréhension totale à laquelle il se heurte.

Peut-être les ouvriers interwievés par France-Observateur le comprendraient-ils. Pas les clercs. Ceux-ci, à la lettre, demeurent stupides. Pour eux, un individu qui tente de préserver son ethnie demeure aussi inintelligible qu’un fou furieux. On ne discute pas avec lui. On le douche et on lui passe la camisole. La semaine dernière, M. Henri Bénazet — qui n’est certes point un des ornements de notre intelligentzia mais qui colporte d’assez “signifiante” façon les idées reçues — s’écriait dans L’Aurore : « Quelle ETRANGE IDÉE pousse les Sud-Africains blancs à choisir toujours comme chef de gouvernement le plus exalté des politiciens racistes ? »

L’idée, pour M. Bénazet et ses congénères, est encore plus “étrange” qu’abominable. Définition d’“étrange” dans le Petit Larousse : « contraire à l’usage, à l’ordre, au bon sens ; extraordinaire, bizarre. » Or ce qui est authentiquement étrange, c’est-à-dire contraire au bon sens, extraordinaire, bizarre, c’est justement que l’on puisse trouver “étrange” cette idée-là qui se confond étroitement avec l’instinct de conservation. Est-il vraiment “étrange” que l’on veuille survivre ? Toute la question est là. Et elle se pose — que cela plaise ou non — pour chacun d’entre nous, hommes blancs, héritiers, dépositaires de la civilisation de l’homme blanc. Je dirai plus : c’est aujourd’hui, dans notre Occident ravagé par tant d’absurdes querelles, abruti par tant de mythes grotesques, la question qui prime toutes les autres, la question Numéro Un.

La tragédie, c’est que les hommes blancs n’en prennent généralement conscience que lorsqu’il est trop tard. A l’époque déjà lointaine où je traduisais le De Viris sur les bancs du lycée de Bordeaux, il y avait toujours un nègre dans chaque classe. Ce nègre traditionnel, provisoirement importé du Sénégal, dont Bordeaux était la tête de pont, ne posait aucun problème. Un nègre sur trente-cinq ou quarante élèves, nous ne pouvions soupçonner qu’il constituait un péril. Aucun d’entre nous n’aurait songé à lui imposer un traitement discriminatoire — tant il est vrai que l’instinct de conservation ne joue qu’au-delà d’une certaine densité. Mais croit-on que les choses se seraient passées aussi suavement s’il y avait eu à Bordeaux 300 000 nègres, de quoi remplir la moitié du lycée d’élèves noirs ?

Je ne conteste nullement que, lorsqu’on raisonne de ces choses hors de leur contexte, les mesures de discrimination raciste prennent une allure choquante. De quel droit ce Faubus — soutenu, on oublie toujours de le dire, par la quasi-unanimité de ses administrés (la politique raciste du gouverneur Faubus a été approuvée par 33 voix contre 0 au Sénat de l’Arkansas et par 94 contre une à la Chambre des députés de ce même Etat) — empêche-t-il telle gentille écolière noire d’aller à l’high school blanche de Little Rock ? Et de quel droit l’Afrikander Verwœrd renforce-t-il les rigueurs de l’Apartheid ? De quel droit ? De ce droit que M. Bernard Lecache appelle — mais à des fins toutes différentes — le « droit de vivre ».

Dans l’Arkansas et en Afrique du Sud, l’heure est passée des élégances et des subtilités sentimentales. Les hommes blancs ont le dos au mur. La densité des gens de couleur est telle sur leurs territoires qu’ils n’ont plus le choix qu’entre la vie et la mort. La vie, avec tout ce qu’elle comporte inévitablement de brutalité et d’injustice. Ou la mort, par abdication, par renoncement.

Que la vigilance des blancs de l’Arkansas et de l’Afrique du Sud se relâche tant soit peu, que l’on renonce à certaines mesures qui, de loin, apparaissent comme absurdement vexatoires, que l’intransigeance cesse d’être totale et même insolente, et le flot aussitôt submergera tout. Car le problème est perpétuellement mal posé. Pour les belles âmes de France, d’Angleterre et des États-Unis, le blanc qui opte pour la ségrégation ne le fait point, je le répète, par légitime souci de conservation, mais par méchanceté pure. Et c’est bien ce qui rend si malaisée toute espèce de discussion sur ce sujet. On prête a priori au blanc ségrégationniste la volonté de nuire à l’homme de couleur, et on lui fait porter, par surcroît — automatiquement pourrait-on dire — la responsabilité rétroactive de toutes les injustices — bien réelles — commises jadis à l’égard des indigènes.

Il n’est pas douteux que la traite des noirs fut un crime. Pas douteux non plus qu’il fut criminel — toutes les nations européennes ont plus ou moins commis ce crime — de recruter des soldats de couleur pour les mêler aux démentielles guerres fratricides de ce dernier siècle. Et j’admets que l’exploitation colonialiste s’assortit d’abus multiples et d’actes inhumains. Mais j’attends qu’on m’explique pourquoi le seul moyen d’effacer ces injustices révolues serait de leur substituer une autre injustice.

Il n’est pas moins injuste, pas moins révoltant, de condamner à mort une communauté blanche en l’intégrant à une majorité noire qu’il ne l’était jadis de dépeupler un village du Gabon pour fournir de la main-d’œuvre aux planteurs de Géorgie.

Et les conséquences de cette injustice-là apparaissent singulièrement plus graves. Car en définitive, les descendants des esclaves transplantés en Amérique sont ainsi sortis de leur barbarie originelle bien avant leurs cousins de l’Afrique noire. Tandis que l’autre processus, celui qui consiste à diluer des groupements de blancs dans une masse de couleur va très exactement à contre-courant de la civilisation.

On rougit de proférer un pareil truisme (auquel l’imposture progressiste donne toutefois l’allure d’un paradoxe). Rien de vraiment grand, de vraiment… valable n’a jamais été fait depuis trente siècles sur cette planète que par des hommes de race blanche, par des Européens, et par les Américains du Nord qui sont des Européens transplantés.

Il est possible qu’il y ait un jour un siècle de Malikoko comme il y eut un siècle de Périclès, possible qu’un Voltaire en babouches écrive l’équivalent de Candide, qu’un Beethoven malgache compose une Neuvième Symphonie, qu’un Bambara perfectionne la géométrie non-euclidienne, qu’un citoyen du Yémen dépasse la fission nucléaire et que l’on découvre parmi les intouchables hindous, qui meurent si glorieusement de faim devant les vaches sacrées, le gaillard qui révolutionnera la locomotion intersidérale.

Au risque de choquer les penseurs installés dans le néo-conformisme contemporain, je constate — constatation scandaleuse — que ce jour n’est pas arrivé.

Contrairement à ce qu’affirment malhonnêtement les antiracistes professionnels, ces constatations d’évidence n’impliquent nullement qu’il faille maltraiter les gens des races moins douées. Mais l’égalité n’est pas la justice. En l’occurrence, elle est le contraire de la justice, elle est l’injustice suprême. A plus ou moins longue échéance, elle ne peut aboutir — sans aucun bénéfice pratique pour les candidats à la civilisation — qu’à déposséder les hommes de race blanche de leur existence même, c’est-à-dire à priver la civilisation des gens qui lui ont donné son éclat et qui la perpétuent.

C’est pour cela que les unions mixtes sont le plus affreux attentat que l’on puisse concevoir contre l’avenir de l’humanité. Pour cela aussi que toutes les précautions apparemment saugrenues ou scandaleuses — l’interdiction d’aller dans les mêmes piscines, de voyager dans les mêmes autobus, d’étudier dans les mêmes écoles — se trouvent en définitive justifiées puisqu’elles n’ont d’autre but que de prévenir la pire disgrâce : le métissage.

On voit mal, au surplus, ce que peuvent avoir d’intolérables les mesures de ségrégation, en quoi il est plus humiliant, pour un écolier noir, d’avoir des condisciples noirs que pour un écolier blanc d’étudier dans une high school réservée aux seuls blancs. La véritable égalité est dans l’existence de communautés distinctes et non dans un brassage générateur des désordres les plus désastreux.

Il ne s’agit plus hélas, pour les hommes blancs, de maintenir leur domination sur l’ensemble de la planète. Leurs sanglantes et grotesques querelles de bornes-frontières sur le continent européen et l’assistance qu’ils ont cru malin d’accorder aux Asiatiques et aux Africains (qu’on se rappelle la joie imbécile de certains Occidentaux lorsqu’en 1905 les soldats et les marins du Tsar se firent corriger par les Japs) les ont délogés de presque toutes leurs positions impériales.

Sauf en Algérie où le million d’Européens interdit tout compromis et en Afrique du Sud où les Blancs ont fait le nécessaire pour éviter d’être balayés, on voit mal comment le reste du continent noir n’échapperait pas, à plus ou moins brève échéance, aux Européens.

Les Européens et leurs frères d’Amérique du Nord (chassés de Chine et d’Indonésie) se trouvent donc — géographiquement parlant — en pleine récession. Rejetés dans leurs patries d’origine, la question qui se pose à eux n’est plus de conquérir mais de conserver ce qui peut encore être sauvé. Et d’abord de rester ce qu’ils sont, c’est-à-dire des hommes blancs.

Pour les Allemands, les Italiens ou les Espagnols — “soulagés” depuis beaucoup plus longtemps que nous de leurs prolongements d’outre-mer —, la tâche est aisée. Elle l’est beaucoup moins aux USA où vingt millions de noirs sont prêts — pour peu que faiblissent les “étranges” préjugés des Sudistes — à faire de l’Amérique du Nord un nouveau Brésil. Il faut croire — à en juger par les émeutes de Notting Hill — que la situation n’est pas non plus de tout repos en Angleterre.

Mais c’est tout de même la France qui est la plus menacée. Au moment où elle est privée de tous les avantages matériels de son impérialisme, elle se trouve condamnée à en subir les inconvénients décuplés. On lui a ôté des sujets ; on lui impose en échange, par dizaines de millions, des citoyens essentiellement inassimilables dont l’intégration réelle — si jamais elle se faisait — mettrait un terme à son existence, en tant que nation française, beaucoup plus sûrement que la plus sévère défaite sur un champ de bataille européen.

Issue des Celtes, des Romains, des Germains et des Vikings, la France a supporté gaillardement d’être parcourue, au cours des siècles, par les armées anglaises, espagnoles et allemandes, et elle peut se permettre sans inconvénient de recruter aujourd’hui ses joueurs de football en Pologne et ses maçons en Sicile. Je n’imagine pas qu’elle résisterait au brassage dans le « grand ensemble africain » contre lequel ne la dresse aucune de ces solides préventions racistes qui ont assuré la survie des Afrikanders et des Sudistes américains. A moins bien sûr que l’on ne trouve dans les couches populaires les réflexes de défense qui scandalisent tant France-Observateur et que les intellectuels distingués, eux, sont bien incapables d’avoir.

J’ajoute que je suis sans illusion. Les évidences que je viens d’exposer sont tellement aveuglantes qu’il n’y a pas la moindre chance qu’un gouvernement de la République en fasse jamais la base de sa politique. Mais, du moins, en égrenant ces constatations scandaleuses, j’aurai fait mon devoir.

P.-A. COUSTEAU.

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Je citerai quelques éléments marquants de ce texte :

Or ce qui est authentiquement étrange, c’est-à-dire contraire au bon sens, extraordinaire, bizarre, c’est justement que l’on puisse trouver “étrange” cette idée-là qui se confond étroitement avec l’instinct de conservation. Est-il vraiment “étrange” que l’on veuille survivre ? Toute la question est là.

Effectivement, le racisme est une question de survie. À ce propos, j’invite le lecteur qui ne l’aurait toujours pas fait à découvrir l’excellent article de DP, Être raciste ou mourir, il faut choisir.

A l’époque déjà lointaine où je traduisais le De Viris sur les bancs du lycée de Bordeaux, il y avait toujours un nègre dans chaque classe.

Ce passage m’a particulièrement choqué. Apprendre que, dès le début du vingtième siècle, il y avait déjà un nègre dans chaque classe du lycée bordelais…
Il est vrai qu’aujourd’hui ces cafres ne sont plus vus comme de loufoques éléments exotiques appelés à repartir chez eux une fois leur tentative d’instruction achevée, tant la ville girondine est désormais arabo-négrifiée de partout.

Que la vigilance des blancs de l’Arkansas et de l’Afrique du Sud se relâche tant soit peu, que l’on renonce à certaines mesures qui, de loin, apparaissent comme absurdement vexatoires, que l’intransigeance cesse d’être totale et même insolente, et le flot aussitôt submergera tout.

Avertissement prophétique. Au sujet du cas sud-africain, notamment, je vous redirige vers mon article sur le sujet.

Les Européens et leurs frères d’Amérique du Nord (chassés de Chine et d’Indonésie) se trouvent donc — géographiquement parlant — en pleine récession. Rejetés dans leurs patries d’origine, la question qui se pose à eux n’est plus de conquérir mais de conserver ce qui peut encore être sauvé. Et d’abord de rester ce qu’ils sont, c’est-à-dire des hommes blancs.

Limpide. Et depuis la rédaction de cet article, les choses se sont, comme on sait, sévèrement aggravées. Les Européens sont aujourd’hui submergés dans leurs propres pays, jusque dans leurs propres villages, par des hordes qui se sont révélées non seulement invasives, mais également stupides, barbares, pestilentielles, en bref, tout ce qui peut répugner à l’humanité aryenne saine de corps et d’esprit.

Ainsi, maintenant que nous connaissons mieux ces races maudites pour les avoir trop longtemps déjà endurées, nous ne chercherons plus, comme tentait de le faire en son temps Pierre-Antoine Cousteau, à éviter les « abus multiples » et les « actes inhumains », dont on se rend compte au contraire, avec le recul, qu’ils furent d’une immense modération. Car ce dont ces engeances sont capables est véritablement inhumain. Les viols et enlèvements de masse par des gangs pédophiles, les égorgements et les démembrements, les agressions quotidiennes, l’outrageante incivilité (doux euphémisme) ; l’incapacité intrinsèque, en fait, à se civiliser, autrement que de façade. Tout cela justifie amplement de très sévères mesures qui devront épargner aux futures générations d’Européens de naître sur une terre envahie de chancres et de bactéries pullulantes mettant constamment leur vie en danger et les empêchant de se développer librement et sainement. Notre intégrité biologique et la pérennité de notre peuple en dépendent.

Être ou ne plus être ?

Cette question résonne, à plus de soixante ans de distance, comme un appel à poursuivre la lutte perpétuelle pour la vie. Le courage et la lucidité de Cousteau, qui l’amenèrent à tout risquer pour la défense de ses idées, doivent raviver en nous la flamme inextinguible de notre Race transmise depuis des millénaires et qui, envers et contre tout, survivra à ceux qui veulent l’éteindre.

Citons donc ce cher PAC, pour conclure :

« Rien de vraiment grand, de vraiment… valable n’a jamais été fait depuis trente siècles sur cette planète que par des hommes de race blanche. »

Cousteau, présent !

7 Replies to “Être ou ne plus être

  1. Merci Ultor.
    Un texte effectivement prophétique.
    Si son frère a exploré les abysses, Pierre-Antoine Cousteau a atteint d’indépassables sommets de la pensée.

  2. cher camarade Ultor,
    Notre Blanche, fondatrice de ce site, avait, comme toi été marquée par cet article que l’on peut trouver sur BE :
    https://www.blancheurope.com/2017/05/18/etre-raciste-ou-mourir-il-faut-choisir/
    Et, si tu le permets, un lien vers un non moins excellent article de Dp, lien qui eût pu figurer sous ton témoignage auschwitzien :
    https://democratieparticipative.club/le-piege-mortel-du-resistantialisme-de-limportance-de-rejeter-toute-emanation-des-mensonges-judeo-democrates/

    Et merci pour ce brin d’anthologie de ce bon PAC !

    1. Je vous remercie pour ces ajouts utiles. Je suis heureux que cet article de DP vous plaise, car, pour tout vous dire, j’en connais fort bien l’auteur.

      Je suis en train de lire le journal de prison de ce cher PAC, il y est excellent comme toujours.
      « J’étais fasciste parce que tel était mon bon plaisir et si ceux à qui cela ne plaît pas courent aussi vite que je les emmerde, Pujazon n’a qu’à bien se tenir. »

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