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Vincent d’Indy contre franc-maçons et juifs

Tel est le titre d’un hommage de Pierre Masteau au compositeur français Vincent d’Indy, publié dans la revue Cahier Jaune en 1942.

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Il est parmi les hommes de génie français qui s’attaquèrent aux Juifs, lors de leur toute puissance, une figure particulièrement marquante et dont les attaques implacables furent pour la race « élue » autant de cinglants coups de cravache.
Solide gentilhomme montagnard de pure race cévenolle, Vincent d’Indy, homme courageux et artiste intègre, ne pouvait avoir que mépris et dégoût pour une race, toujours errante, sans courage et sans foi, et dont les productions artistiques sont autant d’offenses au goût et à la raison.
Dans un petit volume, paru chez Delagrave, en 1930, en plein règne youtre, et consacré à Richard Wagner, Vincent d’Indy montre qu’il fallut attendre le XIXe siècle pour que la musique rapportât suffisamment d’argent pour nourrir son homme ; des fortunes mêmes se montent : Rossini encaisse lors des six premiers mois de l’année 1822 la coquette somme de 300.000 francs.

Devant ce nouvel état de choses, écrit d’Indy, un élément social dont l’unique but dans la vie fut toujours de gagner de l’argent, le Juif s’établit en maître dans la musique et y resta.
Or, lors des quatorze siècles que mit la musique à se former, on relève un seul nom juif parmi les compositeurs, et il est sans gloire ; c’est celui de Salomon Rossi, rabbin de Mantoue.
Mais… la musique d’opéra était devenue un métier de rapport, où chaque succès se soldait par un important bénéfice.
Quoi de plus naturel que le juif se jetât en masse dans cette nouvelle carrière qui s’offrait à son avidité, et qu’il employât alors tous les moyens pour obtenir ce succès à tout prix ?
Mais, nous objectera-t-on, en quoi cette question de religion peut-elle exercer une influence quelconque sur la question d’art ?
— Pardon ! il ne s’agit pas ici de religion, mais de race.
La race hébraïque n’a jamais et en aucun temps été créatrice en art.
Qu’on ne croie pas que je viens de me livrer ici à des attaques systématiques contre la race israélite. Je reconnais sincèrement que le Juif possède un don merveilleux d’assimilateur qui lui permet de produire de surprenantes imitations, mais les qualités d’invention qui, seules, peuvent faire progresser l’art, lui font totalement défaut.
Voilà la raison de la vertigineuse décadence qui se produisit dans notre musique française dès que la race israélite y fit son apparition, et c’est ainsi que, dans une brochure devenue rare :
Le Judaïsme dans la musique (1868), Wagner a pu écrire avec juste raison et preuves à l’appui : « Le juif ne peut que répéter et imiter, il ne peut pas créer… Nous sommes donc forcés de regarder la période du judaïsme, dans l’art musical, comme celle de la plus complète impuissance dans l’ordre de la production. »

Et Vincent d’Indy de montrer quels sont les musiciens, tous Juifs, qui à cette époque ont la vedette à l’Opéra ou à l’Opéra-Comique, l’art symphonique étant alors à peu près inexistant. Les pourrisseurs ont noms : Scribe, Auber, Hérold, Halévy, Jacob, Liebmann, Beer, plus connu sous le nom de Meyerbeer, Félicien David, Adolphe Adam (l’auteur, ô dérision, du trop célèbre Minuit Chrétiens, cher à nos bons démoc’ pop’).

Cette mainmise du judaïsme sur nos théâtres, conclut Vincent d’Indy, imitation flagrante et souvent ridicule des procédés à succès de la musique italienne, eut pour résultat d’arrêter pendant près d’un siècle l’essor et le progrès de notre musique française.
Or, comme tout art qui ne marche pas en avant décline forcément vers la décadence, l’époque judaïque aboutit naturellement à l’intrusion d’un art inférieur, sorte de champignon parasite éclos sur la pourriture ; que l’on appelle l’opérette.
Et ce fut encore un Juif, J. Offenbach, qui prit la tête de ce mouvement, renouveau bien amoindri de l’ancien opéra-comique et qui ne produisit en somme que de mauvais fruits.

Mais ce n’est pas tout (…) D’Indy avait osé — en 1920 — représenter des scènes comme celles-ci :

Les Faux-Penseurs s’avancent, revêtus de tabliers et couverts d’ornements de clinquant ! Ils portent des truelles et des triangles, leur emblème est un étendard noir.

Et cela dans l’accoutrement grotesque des petits copains du grand Architecte. Enfin, comble de l’audace, d’Indy avait représenté sous les traits du roi de l’Or, achetant tout, corrompant tout, Rothschild, le tout puissant Rothschild !
L’effet ne se fit pas attendre : le porte-parole de la tribu, le « baron » Maurice de Rothschild menaça d’une interpellation à la Chambre et d’une suppression du budget de l’Opéra si on ne retirait pas à l’instant cette ordure (c’est son mot) de l’affiche.

Pour le personnel de l’Opéra, d’Indy s’inclina, mais il n’en poursuivit pas moins allègrement sa saine campagne contre la judéo-maçonnerie qui ne se termina qu’avec sa mort. C’est alors que les larves de la rue Cadet et leurs maîtres sécateurisés crurent tenir leur vengeance : ils tramèrent leur effrayante conspiration du silence contre celui qui avait osé les attaquer, et faillirent réussir, mais le génie est plus grand, et Vincent d’Indy, malgré leurs serviteurs conscients ou inconscients, reprend tranquillement la place qui lui est dévolue dans la musique européenne.

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Pauvres hommes de ce temps ! S’ils savaient ce qu’aujourd’hui les producteurs juifs nous vendent comme ignoble « musique » négroïde, si avilissante pour l’esprit !

C’est ainsi que, de nos jours, Vincent d’Indy est pratiquement tombé dans l’oubli.
Il subsistait néanmoins à Paris, jusqu’en 2013, un collège qui portait son nom.  Le trotskiste Alexis Corbière, un jour où il s’emmerdait, dut décider de taper Vincent d’Indy sur Google et découvrit qu’il s’agissait, comme tant d’autres grands Européens, d’un anti-juif. Il prit donc immédiatement la décision de faire ériger une imposante statue du compositeur sur une place parisienne.

Non, je déconne.

Un tel personnage mériterait une statue.

L’Humanité :

Je tiens à manifester ma grande satisfaction après que le Conseil de Paris ait voté hier à l’unanimité le changement de nom du Collège Vincent d’Indy (situé dans le 12e) qui se nommera à l’avenir Collège Germaine Tillion.
C’est un vœu que j’avais déposé en juillet 2010 qui est à l’initiative de cette décision exceptionnelle et toujours délicate à mettre en œuvre.
Même si Vincent d’Indy fut incontestablement un grand musicien, j’avais considéré qu’il n’était pas acceptable qu’un établissement scolaire public porte le nom d’un homme dont les écrits antisémites furent nombreux jusque dans les années 1930.
A l’inverse, sans ambiguïté, Germaine Tillion, éminente ethnologue, et courageuse résistante, incarne clairement les valeurs universelles de la République.

Remplacer le nom d’un illustre Français par celui d’une terroriste rouge enjuivée, voilà qui correspond mieux à la médiocrité de notre époque, c’est certain.

Même s’il était catholique, Vincent d’Indy n’a pas tant écrit de musique liturgique. En revanche, ses symphonies montagnardes, symboles d’un grand attachement à la terre, sont assurément des incontournables du paysage musical français.
Tâchons, de notre côté, de perpétuer son œuvre.

Addendum : d’autres formidables symphonies évoquant l’imaginaire européen.

One Reply to “Vincent d’Indy contre franc-maçons et juifs

  1. Un grand compositeur français mis à l’index par les youtres qui tiennent une bonne partie des maisons de disques.
    (((On))) a aussi fait débaptiser des labos ou des hôpitaux dédiés à un grand savant français, Charles Richet, prix Nobel de médecine, parce qu’il avait dit qu’un nègre est un nègre. Les bâtiments qui portaient son nom ont maintenant ceux d’immondes merdes youpines ou rouges qui n’ont rien apporté à la science.
    Faudra vraiment en faire valser des têtes de traîtres et de youtrons.
    Et rendre à nouveau à ces hommes extraordinaires la gloire qui leur revient.

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