Articles d'actualité Différences raciales Problèmes raciaux

Épiphanie du troisième type, ou l’abomination du couloir

Nous parlons beaucoup du phénomène des nègres et des négreries, mais la chimpanzerie au « féminin » mérite d’être exposée avec une objectivité sans fards. Le récit que vous allez lire est la transcription du deuxième courrier des lecteurs adressé à Démocratie Participative : un démocrate employé dans un hôtel en Bretagne nous raconte sa rencontre stupéfiante avec une anthropoïde émanée des ténèbres. Ce courrier est lu par Gandalf, ici, de 29.22 à 36.10.


Salut à toute l’équipe de Démocratie Participative,

Je vous écris cette petite tranche de vie qui, je le pense, pourrait vous divertir.

Pour vous situer brièvement l’affaire, je travaille temporairement en tant que veilleur de nuit dans un hôtel breton. L’anecdote s’est déroulée hier soir, le troisième jour du taff, après deux jours chargés où j’ai dû gérer la préparation du petit-déjeuner et le dressage de tables pour des groupes de boomers espagnols en voie de putréfaction ; une centaine de vieilles viandes incapables de parler un mot d’anglais, que la canicule aura malheureusement épargnées. L’hôtel était calme et relativement vide : pas plus de quinze personnes. J’étais en train de nettoyer trois couverts qui se battaient en duel derrière le comptoir, à la lumière tamisée avec du jazz vocal en fond, ambiance vaguement érotique et tranquille, qui me plongeait dans une petite torpeur entre deux rêveries évoliennes impliquant reconquête physique de Constantinople et impatience vidéo-ludique de gamer régressif à l’endroit de divers jeux vidéos. Le morceau se termine pour laisser place à un silence bienvenu, mais qui sera de courte durée. Un bruit étrange provient du couloir menant aux chambres. Les portes coupe-feu s’ouvrent – je les ferme systématiquement pour ne pas gêner quand je passe l’aspi – et le son de quelqu’un qui traîne des pieds finit inévitablement par envahir l’espace. Je lève les yeux ; le nouveau morceau commence sur une note de basse, et à ce moment précis, dans une sorte d’épiphanie du troisième type, j’ai pu contempler à ma grande horreur, la chose.

Une abominable négresse hirsute, répandant une odeur particulière – un mix entre parfum cheap et transpiration nègre – avançait hagarde, pieds nus, souillant la moquette de la salle de réception. Elle portait un jean trop large qui lui tombait à mi-fesses, un pull taché de peinture blanche, un visage bouffi avec deux yeux noirs globuleux qu’elle gardait fixes, encadrés de cheveux courts, filasses, limite dreadeux. Un spécimen qualitatif. Son exposition du concept de clochardisme nègre, par son caractère canonique et magistral, aurait réjoui notre négrologue attitré. Elle avance droit devant elle, sans me voir ni détourner le regard. Elle s’arrête en plein milieu de la salle de réception, de profil face à moi. Elle reste plantée là pendant trente secondes sans rien dire ni faire, probablement défoncée au crack. J’ai su à ce moment précis que la nuit n’allait pas être de tout repos et que le réceptionniste de jour devait être sacrément bourré pour avoir accepté cette réservation. Elle se tourne finalement vers moi et commence à ouvrir la bouche. Innombrables tics raciaux, dysgénisme radical. Elle baragouine quelque chose d’incompréhensible avec un regard mort. Je lui demande donc de répéter. Elle fronce les sourcils, ferme les yeux, la lippe mi-close, laissant apparaître un élégant reliquat de bave solidifiée au coin des lèvres, ainsi qu’un très bas QI qui s’affiche sur mon détecteur.

– Y’a rien ?
– Désolé, le bar est fermé à cette heure.

C’était bien entendu faux. Elle s’avance et s’introduit derrière le comptoir. Je lui dis fermement de reculer. Elle prend d’elle-même un verre, que je lui reprends de force.

– Y’a eau ?

Je lui donne de l’eau. Elle prend le verre, le repose machinalement. Elle reste figée, complètement sidérée et stupide, avant de me déclarer d’une voix pâteuse :

– Clé.
– Quoi, clé ? Vous voulez dire, les clés de votre chambre ? Vous êtes descendue sans vos clés ?

C’était trop de mots. J’ai fait bugger son logiciel neuronal digne d’un Windows 98 bricolé au Congo avec des ingénieurs cannibales défoncés aux enthéogènes. J’ai néanmoins réussi à lui extirper son numéro de chambre. Je prends le double et lui ordonne de me suivre. Il ne faut jamais rien demander aux nègres ; ces derniers sont naturellement faits pour obéir aux ordres de l’homme blanc. On passe devant les chiottes. Je vois qu’elle reste en arrière et se met à fixer son reflet dans le miroir avec un air épouvanté. Je pense à Platon et à sa théorie de la réminiscence, sauf qu’à la place des Idées, elle devait contempler le trou noir entre ses deux oreilles. Je suis obligé de la rappeler à l’ordre. On repart vers sa chambre, je lui ouvre. Et la voilà qui, sur le pas de la porte, avance son horrible tête pour me faire la bise… Je recule instinctivement. Elle saisit mon bras de ses doigts glaciaux de goule. Je me dégage prestement de l’emprise de la cinglée. Mais ça ne s’arrête pas là. Dans une escalade dans l’horreur et le grotesque digne de Lovecraft, j’ai à peine de le temps de lui dire au revoir qu’elle commence à se déshabiller devant moi. Ce n’était alors plus un être animal, mais une créature cauchemardesque et ahurissante qui se révélait alors.

J’ai eu droit au combo de ses petits seins celluliteux qui pointaient rageusement et les scares zébrant sa fournaise à négrillons, probablement dus à des césariennes et des avortements en série. Pris d’effroi, je ferme brutalement la porte pour me soustraire à cette vision d’apocalypse. Je me tire dans la salle de réception. Deux constats : cliente droguée ou mentalement instable, donc imprévisible et désinhibée. Elle peut gueuler, taper sur les portes des chambres à côté, réveiller tout l’hôtel, et ce sera pour ma pomme. Dois-je appeler les flics ? Pour l’instant, elle ne s’est pas montrée agressive ou bruyante, et j’ai du boulot pour une salle de séminaire que je dois nettoyer de fond en comble. J’en ai bien pour une heure. Je ne pourrais pas être là tout le temps à surveiller l’animal. Je laisse pisser et repars finir mes tâches. Une heure plus tard, je termine la salle de séminaire, chargé de l’aspirateur, je passe dans le même couloir, et là, je recroise la négresse, errante, à poil, à un mètre de sa chambre, qui tournait littéralement sur elle-même comme un putain de patient sorti d’asile psychiatrique. Elle finit par remarquer ma présence et sans le moindre empressement, retourne dans sa chambre.

Le lendemain, au moment du petit-déjeuner, elle descendra pieds nus mais habillée, c’est déjà ça, importuner les clients pour prendre un plateau. Même jazz, prend un plateau, le repose, trouve que le buffet libre, c’est trop compliqué, vient me demander un café. Je lui dis qu’elle peut se servir à la machine. Elle fait le tour de la table pour encore une fois passer derrière le comptoir, prendre une paille qu’elle jettera sur le chemin, et retourner les mains vides dans sa chambre, paumée et stupéfaite.

Merci papa maman pour ce beau pays que vous avez bâti, un pays où jusque dans le trou du cul de la Bretagne, des nègres camés viennent nous empêcher de faire notre travail.

Continuez votre combat chers démocrates participatifs, Sieg Heil et En Avant Guingamp !

12 Replies to “Épiphanie du troisième type, ou l’abomination du couloir

  1. C’était un coup parfait pour une élimination . Y avait-il des cameras ? Si oui , étaient-elles branchées ?
    Le camarade , une fois ganté , aurait pu l’étouffer dans sa chambre avec un coussin .
    Nègre défoncé au crack et taré par nature : mort par asphyxie « naturelle » ! Circulez , il n’y a rien à voir messieurs dames .

    1. Je sais , certains me diront a quoi bon risquer sa liberté pour une nègre .

      A ceux la , je répondrai ceci (lol) : Bordel , vous croyez que les nègres iront sur la lune avec des pyramides volantes ? Non , bien sur . Et pendant ce temps ils se multiplient a l’infini comme des virus ! ! !

      Nous ne sommes pas encore dans une configuration de guerre ouverte . Une sorte de sécession qui permette une résistance Aryenne « officielle » . Il faut donc tout en étant parfaitement intégré , saisir les chances qui s’offrent a nous . N’oubliez pas ceci : Si c’est bien fait , méthodique et d’une manière aveugle , cela ne pourra jamais être résolu . Les flics ne feront jamais d’enquête pour des camés nègres ou bougnoules .
      Choisissez vos cibles en conséquence .
      Si demain , chaque blanc tue 2 ou 3 non-blanc , après demain il n’y en a plus !

      Rongeons cette putain de pomme pourri de l’intérieur !
      Je le jure devant les dieux , Tyr le premier , que si j’avais été a sa place ce soir là, cette goule serait morte dans les règles de l’art !

      1. Mais tu te serais fait gauler car cet étron bipède avait du laisser des empreintes et des traces partout et les flics auraient pu reconstituer son trajet et savoir qu’elle avait du rencontrer à plusieurs reprises le veilleur de nuit, seul mec présent et debout à cette heure-là, et seul aussi à avoir pu la buter.
        Mais tu as parfaitement raison : il faut buter autant de boucaques qu’on peut et si chacun d’entre nous en crevait quelques uns, ce serait vite réglé. Et si ça passe pour un accident à chaque fois, c’est l’idéal. Là encore, tu as parfaitement raison. Mais les gus de l’identité judiciaire ont un sacré flair et le coup du coussin, ils le comprennent vite.
        Il faut éviter tout contact avec ta cible et faire ça hors de ton territoire, afin de ne pas être suspecté. L’idéal, c’est d’arranger un accident alors que tout le monde te croit chez toi à des centaines de bornes de là. C’est compliqué, surtout que personne ne doit te voir arriver ou repartir du lieu du crime, pardon, de « l’accident ». Si tu es obligé croiser des gens, il faut te faire une autre tronche.
        Un peu comme Arsène Lupin sauf que tu n’est pas venu piquer les bijoux.
        Bon, si l’enculé a du liquide sur lui, tu peux toujours récupérer une partie de tes frais mais vu que les contacts sont proscrits, les gants en latex, le bonnet de chirurgien et les couvre-chaussures sont absolument nécessaires.
        Un cheveu, un bout de peau, et tu es cuit… On n’est plus à l’époque de Maigret.
        Il y a un pro fabuleux qui a pondu un excellent manuel. Il s’est fait gauler la seule fois où il n’a pas suivi à la lettre la méthode. Il avait jusque là buté des centaines de gus pour la Mafia.
        Son bouquin est interdit, comme ceux qui expliquent comment faire des explosifs ou des armes avec des moyens artisanaux, mais on peut les trouver sur Blanche Europe dans les conseils techniques. Le simple fait de les posséder et c’est la taule, alors mieux vaut pas les feuilleter dans le train !
        Une pensée amicale au camarade AA qui a pas mal approvisionné cette rubrique, lui aussi…
        Je sais qu’il doit nous lire.

        1. Je pense que c’est le fait qu’elle soit complétement défoncée qui permet son nettoyage . Pour ce cas précis en tout cas . Qu’importe l’environnement tant que le modus operandi ne laisse aucune trace .
          Il ne faut pas trop surestimé la crime . Ce ne sont que des dépressifs mal payés, humiliés et en sous-effectifs . Sans oublier aussi leurs tonnes de dossiers arabo-nègre . Cela ramolli grandement leurs cerveaux . Avec eux ils n’ont plus besoin de recourir a la réflexion logique . Beaucoup ne savent plus raisonner . Les processus d’enquêtes ont évolués , certes . Et bien que les protocoles basiques sont restés les mêmes , la raison pragmatique n’y est plus . Je pense que sur bien des plans , en France , un policier moderne est un outil dysfonctionnel adapté pour ce monde dysfonctionnel . C’est a dire médiocre . Si on exclut les forces d’interventions d’élites , évidement .

          Bref , Une pute nègre drogué qui crève dans une chambre d’hôtel, c’est cliché . Et c’est justement pour cette raison que ca peut marcher .(si c’est bien réalisé)
          Dans certains cas , les plans simples mais travaillés sont imparables. Plus c’est compliqué et plus il y a des variables a prendre en compte . Et c’est autant de complications imprévues que de possibilités d’erreurs.

          1. Argumentation des plus solides, mon cher camarade Jim33.
            C’est toi qui as raison, ma foi !
            ( De païen, bien sur 😉 )
            Car ce que tu dis est parfaitement exact. Ça aurait donc effectivement pu marcher. À condition de ne pas laisser de traces, bien entendu.
            Bon, ce gars a été tellement surpris par l’irruption de cette amibe géante qu’il n’a peut-être même pas eu l’envie de la crever, juste de la caser dans sa chambre pour pouvoir continuer son boulot.

            1. Ou alors utiliser le pouvoir de sugestion du djedi Aryen.
              Madame prenez un bain cela va vous détendre…
              Sous crack elle a de grandes chances de s’endormir et de se noyer.

              1. Faudrait apprendre des trucs d hypnotiseur ça doit bien fonctionner sur les races de boue.
                Mamadou !!! Ta femme et tes enfants sont possédés par le diable tu dois les tuer !!!

                1. Ou en chopper un, le séquestrer et lui laver le cerveau et le reprogrammer pour qu’il aille massacrer ses congénères.
                  Un migrant sans papier de préférence que personne ne cherchera.

  2. Basile, la photo du couloir est tirée de Shining, non ?
    C’est sur que si le veilleur de nuit avait été le personnage joué par Jack Nicholson, le problème de cet étron bipède nègre à priori femelle aurait été vite résolu.
    Hélas, le héros meurt à la fin.
    On ne peut qu’espérer que son fils prendra le relais. Moi, je suis de son côté tout le long du film. Une bonne femme aussi horripilante, moi aussi je divorce à la hache…😁

    1. Salut Rho!
      Figure-toi que j’ai passé une heure à chercher une illustration pour l’article, et j’ai fini par trouver ce couloir qui me semblait assez étrange à cause des couleurs vertes qui donnent une idée de la bizarrerie de la situation vécue par le camarade démocrate. Peut-être que c’est un des couloirs de l’hôtel de Shining, je ne m’en souviens pas… Mais oui ça collerait bien !

      1. J’ai fait défiler l’article et j’ai cru que tu nous avais ajouté une illustration d’épouvante. Mais, non. C’est juste que Nico avait inséré un rappel de celui sur Taubira…
        Aurait-il été inconsciemment inspiré par celui-ci ? 😆

  3. @Snapdragon : ce sont là de bonnes idées. Qu’une grosse amibe morte flotte dans l’eau, c’est courant en Afrique.
    Et un clandestin n’a pas d’existence légale et n’est donc enregistré nulle part.
    À supposer qu’il le soit quand même, vu que ces mecs ne font jamais ce que les bizounours attendent d’eux et disparaissent dans la nature pour aller squatter ailleurs, leur disparition soudaine ne surprendrait personne.
    Il y a juste un truc. Pour que la suggestion marche, il faut que le sujet ait un cerveau.
    Ces nègres sont tellement cons que je ne serais pas surpris s’il y avait juste une toile d’araignée entre leurs deux oreilles…😆

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *