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Témoignage d’un survivant de l’endoctrinement shoatique et de la déportation à Auschwitz

Il y a quelques années à peine, j’avais encore la chance — que dis-je ! l’insigne privilège — d’être scolarisé dans un établissement public français se trouvant, qui plus est, en « ZEP ». Il s’agit d’un des acronymes utilisés (on en change fréquemment) pour désigner les cloaques à négro-maures et autres déchets raciaux qui embellissent nos quartiers et illuminent notre quotidien. Ce n’était pas en Seine-Saint-Denis ou à Marseille, mais dans une petite ville de province qui s’était vue elle aussi touchée par ce Grand Remplacement qui n’existe pas, cette tumeur complotiste qui provoque des hallucinations collectives nous faisant voir des cuscutes malodorants là où il n’y a que des compatwiot’ fwancés comme vouzémoi. Plus Français que vous, même. Ce Grand Remplacement apportait avec lui son lot d’empuantissement, d’avilissement, d’émeutes urbaines, de tortures d’animaux et autres fabuleux enrichissements exotiques que beaucoup connaissent probablement déjà, tant il est ardu d’y échapper de nos jours.
 Passons.

La médiocrité générale de l’enseignement dispensé dans le public ne date pas d’hier et la propagande cosmopolite y est pour ainsi dire omniprésente : c’est un truisme de le dire. Il semble d’ailleurs que les établissements privés chrétiens n’aient à ce sujet pas grand-chose à envier aux premiers, mais je vais me cantonner ici à ce que j’ai connu. Plus précisément, je vais vous narrer aujourd’hui mon immersion au sein du bétail goy ; des prémices de l’endoctrinement shoatique, au collège, jusqu’à ma déportation à Auschwitz, alors que je n’étais qu’un lycéen, pour tenter de me faire ingurgiter de force la théorie délirante des six trilliards de judéo-gitans tués à l’insecticide entre 1941 et 1944, sur ordres secrets et codés délivrés par transmissions télépathiques. Tout cela a été magistralement expliqué par Raul Hilberg, sommité casher de Lolocauste.

Répétons au passage, pour les incroyants, que le dossier des chambres à gaz homicides est tout ce qu’il y a de plus solide. 

Ces rappels effectués, dans le respect plein et entier de la juste et nécessaire loi Fabius-Gayssot, place au récit.

I. Concours d’endoctrinement de goyim

Fut un temps, il paraît que l’on dispensait, en France, des cours d’histoire de France. Idée saugrenue, j’en conviens. De même que l’on trouvait dans les classes — tenez-vous bien — des élèves français, exclusivement. Invraisemblable, cauchemardesque, je sais. Fort heureusement, cette folle époque est révolue et nous préférons aujourd’hui enseigner perpétuellement la sacro-sainte Shoah à des bougnoules et des nègres, ainsi qu’à quelques Européens qui traînent encore par-ci par-là. Voilà qui semble tout de suite plus sain, cohérent et productif. Je dis « enseigner » ; je devrais dire prêcher ce qui est devenu un véritable culte incontestable, un mensonge révélé. Exit donc les rois de France (abordés très succinctement quand ils ne sont pas carrément occultés) et bonjour à la Chouinah dès le collège, à grands coups de films et de livres comme ce fameux journal cent pour cent authentique qu’on accorde à la créatrice du stylo Bic : Anne Frank — devenu lecture quasi-obligatoire pour les gamins.

C’est donc dès la classe de troisième que j’eus l’honneur de participer à un grand événement judéo-républicain : le Concours national de la Résistance et de la Déportation. Notez de quelle manière sont justement associés les crapules rouges dites « résistantes » et les « déportés », ce qui permet à tout esprit sachant penser correctement d’éviter l’écueil du résistantialisme judaïquement conforme. Le but de ce concours, où nous étions inscrits d’office par nos professeurs ? Se répandre en élucubrations pseudo-historiques dans une dissertation type examen, durant plusieurs heures — car oui, nous n’avions rien de mieux à faire. Ensuite sont désignés les lauréats. Et devinez quoi : j’en fus !

J’étais alors un excellent goy, il est vrai. Si je nourrissais une précoce admiration pour le Front national depuis l’âge de 11-12 ans (ça peut faire sourire aujourd’hui, mais le FN était alors perçu, dans mon environnement, comme le mal absolu) du fait d’un amour naturel pour ma patrie, que je croyais ainsi défendre au mieux, associé à un fort ressentiment immédiatement nourri envers les gens marron qui pullulaient dans mon établissement, j’étais toutefois convaincu que les juifs constituaient, face à eux, nos meilleurs alliés. Une sorte de boomer néocon mental, mais prépubère. Je n’avais jamais connu de crochus en vrai, sauf à la télévision, dans des émissions diverses (sans savoir les reconnaître) et surtout au 20 heures, dans les vidéos de F-16 israéliens qui bombardaient alors régulièrement du bougnoule à Gaza. Naïvement, enthousiasmé à la vue de cette maudite engeance mahométane se tortillant de douleur dans les ruines fumantes de leurs taudis, en éprouvant une sensation légitime de revanche, je trouvais ces youpins fort aimables de me fournir un si délectable spectacle, et je rêvais que nous entreprissions une politique similaire en France — sans savoir que ces mêmes yids mettaient dans le même temps tout en œuvre pour nous détruire chez nous. C’est donc de bon cœur que je gobais les fables hébraïques antinazies, Hitler nous étant évidemment présenté comme un fou qui voulut envahir le monde entier sans raison, et qui tenta en même temps de tuer tous les juifs, sans plus de motifs valables. En tant que bon petit chauvin abruti, j’abhorrais donc le Boche qui s’en était pris à « nos » juifs, ignorant que c’est pourtant bien la France qui a déclaré la guerre à l’Allemagne (c’est vous dire la qualité de l’enseignement scolaire qui élude une information aussi capitale). Je reconnaissais malgré tout un certain crédit esthétique au National-Socialisme, une sorte d’admiration instinctive, comme tout Aryen normalement constitué. Jamais on ne nous expliquait le pourquoi du comment de l’antisémitisme ou des chambres à gaz alléguées ; tout ce qu’il fallait comprendre, c’était que cela avait eu lieu, que ce fut une chose terrible qui ne devait plus jamais se reproduire, et que nous devions nous montrer vigilants à tous les instants devant une éventuelle résurgence de la peste brune.

J’obtins au concours une bonne place dans mon établissement — envahi de crouilles, rappelons-le, qui se contrefoutaient allègrement de tout enseignement quel qu’il fût, et a fortiori des lamentations juives — ainsi qu’une distinction régionale qui me valut l’obtention d’un diplôme à la préfecture. Récompense que je possède toujours et que j’aime à exhiber avec amusement à mes interlocuteurs décontenancés que l’on puisse remettre en cause le mythe des six milliards qui ne repose pourtant sur rien de sérieusement établi, comme on l’a vu. Avec ce prix, je reçus d’un panel constitué d’élus, de « survivants » (les fameux) et de youtres, évidemment, une kyrielle de livres indigents et de films « historiques » médiocres, qui eurent sur moi l’effet curatif de l’ipécacuanha et me vaccinèrent ainsi prématurément de ces stupidités sémitiques culpabilisantes voulant enchaîner éternellement les Européens au nom d’un crime soi-disant commis envers de perpétuels innocents, pourtant de longue date l’objet de vicissitudes, partout en Europe et au-delà. Tout cela sans que jamais on nous suggérât que ces persécutions eussent pu avoir le début d’une justification dans les turpitudes juives. Vous connaissez la musique.

II. Pèlerinage hébraïque à travers le Vieux Continent

Avançons un peu dans le temps. Me voici désormais au lycée, en classe de première. J’avais alors bien embrassé le National-Socialisme. Je ne sais plus ce qui a provoqué le déclic, je ne pense pas qu’il y en eut un particulièrement, mais il est certain que la lecture des Décombres de Rebatet me marqua profondément, de même que certains récits à propos de la SS-Charlemagne, notamment la tragédie de Bad Reichenhall, qui me permirent de prendre conscience que de très nombreux non-Allemands s’étaient battus aux côtés du Reich pour ce grand idéal européen, raciste et prospère.

L’ambiance au lycée était toutefois loin d’être NS. Deux de mes professeurs avaient en effet coutume, comme cela est d’usage dans un nombre grandissant d’établissements scolaires à travers l’Hexagone, de déporter des élèves par bus entiers en direction du camp de fabrication de savons et d’abat-jours d’Auschwitz, en passant par d’autres hauts lieux de pèlerinage holocaustique. Parmi les mécènes finançant ce périple, on retrouvait les sempiternelles et innombrables associations de « survivants » et de « déportés », à quoi devait s’ajouter une coquette contribution des parents d’élèves, avec cependant une réduction drastique pour ceux que l’on estimait être en incapacité de payer, à savoir les métèques. Privilège marron. L’autisme radical français dans ses œuvres : on déporte des allogènes à Auschwitz avec vos impôts. Malheureusement, c’est pour un aller-retour.

À ce stade, n’importe quel individu peut aisément anticiper la suite : les crouilles vont foutre la merde tout le long du voyage, qui commence en Allemagne. On nous inflige d’entrée de jeu la vision de l’ignoble Mémorial de la Shoah de Berlin, où il est notoire que des sodomites s’enculent fréquemment entre les pierres. Heureusement, nous les avons évités cette fois. Remercions le juif Peter Eisenman pour cette vomissure infligée au peuple allemand au cœur de sa capitale. On découvre d’ailleurs une ville franchement laide, sans âme, où des cortèges de bistres manifestent avec violence. D’un côté, des Syriens. De l’autre, des Kurdes. On voit aussi des Turcs. Autant dire qu’avec nos groupes de bicots trimbalés d’Afrance, on ne fait pas vraiment tache. Ensuite vient Nuremberg, où là encore nous sommes bien loin des descriptions enchantées des visiteurs européens des années 30, comme celle de Brasillach dans son célèbre article sur le congrès annuel du NSDAP… En face du Reichsparteitag, un cafard vend ses kebabs aux Françaouis Mohamed et Toufik, qui ne sont décidément pas dépaysés. Je me souviens avoir grignoté mon repas sur l’édifice désaffecté et insalubre, dépité, ne pouvant qu’imaginer avec difficulté ce que devait être le spectacle fantastique qui s’y tenait il n’y a pas un siècle. Les oriflammes à croix gammée… les milliers de braves SA et SS… la cathédrale de lumière… Triumph des Willens… Les bombardiers anglo-américains ont bien accompli leur besogne destructrice dans ces villes autrefois grandioses, et aujourd’hui méconnaissables.

Je préfère éluder les visites de synagogues polonaises et d’autres pays voisins, absolument sans intérêt. J’eusse préféré que nous visitassions des monuments plus admirables ou que l’on nous parlât un peu des Européens qui peuplaient ces terres, plutôt que de youdis, mais ce séjour se voulait décidément 100 % casher. C’est ainsi que nous nous rendîmes dans divers cimetières juifs anciens, qui sont tout à l’image de ce peuple malsain et taré : des pierres plantées de travers dans le sol, devant lesquelles on nous demande de nous ébahir, béats d’émerveillement. Mission impossible. Je précise en outre qu’entre chaque étape du voyage, dans le bus, nous avions droit à une série de films aussi interminables que soporifiques, comme La Liste de Schindler ou Le Pianiste, qui constituaient autant d’occasions de roupiller un bon coup, pour éviter l’overdose.

III. Choses vues à Auschwitz I

Il est temps d’aborder le point névralgique du périple : ma déportation au camp de travail d’Auschwitz-Birkenau, en Pologne. Sur place, à peine descendu du bus, la première chose que j’aperçus, sur le parking, fut une cohorte de youpinos hideux, des orthodoxes à papillotes et à kippas, grouillant bruyamment comme une bande de négrillons pestilentiels. Le désordre causé par cette marmaille indisciplinée, qui ne semblait guère déranger les adultes censés les encadrer, mais qui ne manquait pas d’importuner tout le monde, constituait un véritable plaidoyer pour l’antisémitisme biologique, tant cette engeance, effrayante d’abjection, ne pouvait que répugner jusqu’au plus indécrottable philosémite. Lorsque je les visualise, je repense a posteriori à ce texte de Léon Daudet :

« Quelle race ! Les descendants du bouc exhalent l’odeur de leur ancêtre et leurs excréments mêmes sont crochus. Je crois sincèrement que Dieu a fait le juif un jour d’ivresse et de honte. Il l’a façonné de fiente et de vomis, maçonné d’urine, pétri de crachats. Ensuite il le passa au diable qui, par délicatesse, le lécha. D’où cet enduit ineffaçable, cette putréfaction de l’âme et de la peau ; leurs doigts triturent l’or et les pellicules. Dans leurs regards dansent les flammes jumelles de la luxure et de l’usure. Leurs pieds sont faits pour la boue et le sang. (…) Le juif est lâche par ignorance de la bravoure. Il est traître par volupté de la mauvaise odeur. (…) Tous ces juifs sont malades. Voyez autour de nous ces bossus, ces ventrus, ces boiteux, ces borgnes, ces purulents. (…) De vous à eux, il y a des espaces aussi grands que de la vache à l’albatros, que du renard à la fourmi. Ce qui vous leurre, c’est l’enveloppe que, pour mieux vous duper, ils ont identique à la vôtre. »

Rarement des mots ont tant résonné en moi par l’éclatante façon dont ils décrivent une si terrible réalité vécue : j’étais contraint de m’infliger la vue de ces immondes rats ; il était même probable que je les rencontrasse de nouveau au cours de ma visite, qui s’annonçait déjà longue. Heureusement, il n’en fut rien.

Avant d’atteindre enfin l’entrée du camp proprement dit, avec la si belle et véridique devise « Arbeit macht frei » qui orne la grille, il faut passer par la case dépense de shekels, puisque les juifs ont fait d’Auschwitz une sorte de Disneyland leur servant d’inoxydable pompe à fric. Je ne me souviens plus de l’agencement des lieux dans le détail, si ce n’est que des bâtiments jouxtent le camp, où le goy est libre de se faire extorquer en dépensant son pognon dans tout un tas de babioles superflues, ce qui donne l’impression de se trouver dans un complexe hôtelier.

On nous attribue un guide, et nous voilà dans les baraquements, que l’on visite longuement quand arrivent enfin les « preuves » irréfutables et tant attendues de l’usage d’un pesticide d’épouillage qui aurait servi à exterminer des millions de gens en trois ans dans des installations que l’on n’a jamais su reconstituer par la suite. Et pourtant, les Soviétiques — dont on a pu étudier l’étendue de la crédibilité dans l’affaire de Katyn ou par les chiffres avancés par eux à Nuremberg — ont tout tenté, en vain. Je cède la parole à Eric Conan, qui exprimera cet état fait bien mieux que moi :


« En 1948, lors de la création du musée, le crématoire I fut reconstitué dans un état d’origine supposé. Tout y est faux : les dimensions de la chambre à gaz, l’emplacement des portes, les ouvertures pour le versement du Zyklon B, les fours, rebâtis selon les souvenirs de quelques survivants, la hauteur de la cheminée. »

Source.

En effet : une boîte de conserve contenant des granulés ainsi que des vitrines exposant un amas de cheveux et des chaussures ne constituent pas de preuves matérielles suffisantes pour démontrer la véracité d’une telle entreprise. Ces artifices laissèrent d’ailleurs totalement indifférents notre groupe de lycéens ; je ne vis absolument aucune larme couler, personne ne semblait en avoir quelque chose à foutre, au grand dam de nos professeurs désabusés. Ces zélateurs exterminationnistes eussent visiblement préféré que nous pleurassions abondamment et impudiquement, comme on nous le montre parfois dans des vidéos d’enfants déportés au camp où on les force à chialer à la vue de godasses derrière une vitre. C’était méconnaître la mesquinerie des Maghrébins, qui s’esclaffaient au contraire à chaque évocation du passage de billions d’Israélites honnis de l’état solide à l’état gazeux. Les guides polonais semblaient d’ailleurs avertis de l’attitude de ces turbulents cacapeaux, sobrement désignés comme « Français », qui s’étaient déjà illustrés par des dégradations et du chahut lors de précédentes visites. Sacrés bougnoules ! Je reconnais qu’ils savent fort bien me distraire, de temps à autres. De mon côté, j’observais une stricte retenue, sachant l’inutilité et le risque de toute initiative mal-pensante — comme, par exemple, une question innocente à propos de la porte en bois de la minuscule « chambre à gaz » ridiculement reconstituée dans un endroit tel qu’on la traverse sans même réaliser qu’il s’agit là, apparemment, d’un local de mise à mort — qui ne me serait, à moi, petit Blanc, nullement pardonnée. Les sectateurs de la religion shoatique nous rabâchant sans cesse qu’il faut « imaginer » ce qu’on ne voit pas, ce que personne n’a jamais vu, mais dont l’existence ne peut faire l’objet d’aucun doute.

IV. Birkenau, ou la qualité allemande mise au service de blattes youtres

S’il est une chose que l’on peut reprocher à Adolf Hitler — c’est un peu facile après coup, je le concède —, c’est d’avoir péché par altruisme. Et rien n’illustre mieux cette affirmation que la visite de Birkenau, à la suite d’Auschwitz I, camp jouissant d’un grand confort compte tenu des conditions de l’époque — sans parler des nombreuses animations proposées, du football à l’orchestre en passant par la natation. Que ces chancres sémites aient pu bénéficier d’un tel luxe, tandis que les goyim de tout le continent mourraient, à quelques encablures de là, sur le front de l’Est, aurait dû les inciter à avoir la décence, après la guerre, d’au moins fermer leur gueule, sinon de dire merci. Au lieu de ça, ils se sont mis à hurler de douleur, incessamment, prétendant avoir survécu à huit gazages dans des chambres à gaz imaginaires et clabaudant depuis des décennies des mensonges historiques calomniateurs graves, envers d’immenses Européens, que nous ne pouvons même pas honorer dignement comme ils le mériteraient. La leçon est donc retenue pour de bon : le juif est incurable, car il n’est pas un homme comme nous. « Une race pour laquelle le châtiment collectif s’impose », disait en substance Rebatet dans ses Décombres. Comme il s’impose à tous ceux qui, chez nous, veulent nous vampiriser jusqu’à ce que mort s’en suive.

Je reviens brièvement sur cette histoire fantaisiste de chambres à gaz homicides ;  à Birkenau, aucun effort de reconstruction ne semble avoir été mis en œuvre. Tout ce que l’on vous montre, ce sont des toits effondrés, avec le même mot d’ordre rabâché à l’envi : « imaginez ! ». Je n’ai pu, comme l’avait fait Reynouard, me rendre sous les ruines pour y constater l’absence d’orifices d’introduction du Zyklon B, mais il est indéniable que la crédibilité des affabulations au sujet de cet amas de pierres est très vite battue en brèche par l’absence totale d’éléments concrets présentés par les conspirationnistes antinazis pour venir soutenir leur thèse extravagante. Hormis ceci, il n’y a pas grand-chose à voir à Birkenau, comme à Auschwitz I d’ailleurs ; couchettes et installations sanitaires convenables, charmante voie ferrée, de l’herbe aussi. Au moins faisait-il beau, ce jour-là, ce qui nous a permis d’éviter la boue. Je ne peux que vous recommander de ne pas aller perdre votre temps là-bas et d’opter pour une visite approfondie de la Pologne à la place, pays charmant et aujourd’hui racialement bien plus sain que le nôtre, où l’on mange, à mon goût, fort bien et pour pas cher.

Je terminerai ce texte déjà trop long par une exhortation aux profanes aryens qui le découvriraient d’une manière ou d’une autre. Réfléchissez, doutez, questionnez tout ce que ces gens vous martèlent. Lisez les révisionnistes. À l’heure même de l’écriture de ces lignes, j’apprends que le nationaliste Yvan Benedetti est poursuivi pour avoir suggéré que six millions de youtres n’ont probablement pas été transformés en saucisses pendant le grand conflit durant lequel se joua le destin de l’Europe. Nous en sommes au stade où il est impossible, pour un Français, d’avoir une opinion sur un sujet historique chez lui, sans être couvert de diffamations et traîné en justice par d’impudents imprécateurs judaïques. J’avertis également ici ces huileux que leur diktat ne saurait durer éternellement et que leurs méfaits se paieront inévitablement.

Chaque jour qui passe nous rapproche de l’heure où nous érigerons une gigantesque statue d’Adolf Hitler sur le lieu même où vous avez déféqué votre infect mémorial pierreux berlinois. Le goy sait, désormais. Je suis la preuve vivante que l’on peut réchapper à votre conditionnement mental asservissant, qui s’est substitué, à l’école, à l’instruction que l’on recevait autrefois. Et je n’aurai de cesse, jusqu’à mon dernier souffle, de combattre votre cynique entreprise d’éradication des Européens et d’honorer ceux qui se sont battus pour nous prémunir de ce péril mortel pour notre peuple. L’histoire est une révision perpétuelle, à mesure que nous affinons notre connaissance du passé par des découvertes et des études nouvelles. Prétendre figer à jamais de tels bobards proférés éhontément, voilà qui relève de la plus folle illusion.

Nous rétablirons la Vérité contre toutes vos falsifications, et écrirons nous-mêmes l’histoire de notre peuple.

9 Replies to “Témoignage d’un survivant de l’endoctrinement shoatique et de la déportation à Auschwitz

  1. tout ce martelage médiatique autour de l’Holocauste ( shoah étant un terme mercantile , je ne l’utiliserai pas ) produit exactement l’inverse de l’effet recherché : les gens s’en foutent de plus en plus , préoccupés qu’ils sont par leurs divers soucis quotidiens
    quant à la jeunesse , si vous avez des enfants , vous savez de quoi je parle…

    non, leur religion satanique n’arrive pas à s’imposer et c’est plutôt une bonne nouvelle.

    le fait qu’ils soient trop sur d’eux provoquera leur inexorable perte.

    ceci dit , excellent témoignage au demeurant , et qui à bien des égards m’a rappelé quelques souvenirs similaires…

  2. La vache ! Quel superbe texte et que ça fait du bien de bon matin !
    Les jeunes comme notre camarade auteur de l’article ont bien du mérite à parvenir à nettoyer leur cerveau de cette infâme propagande instillée par la perfusion médiatique youtre. Merci Ultor et Bienvenue parmi les excellents contributeurs de Blanche Europe !
    Sieg Heil !

  3. Ces enculés de youtres reconnaissent eux-mêmes qu’ils ne sont que d’immondes cafards puisqu’ils ont inventé cette fable dans laquelle on les extermine avec de l’insecticide…
    Extermination tellement monstrueuse que leur population mondiale s’était accrue entre 1938 et 1948, passant de 15 millions et quelques à près de 16 millions, si on en croit les chiffres publiés par leur propre congrès juif mondial à New-York.
    Étonnant non ? Comme aurait dit Desproges.
    Dans le même temps la population « chrétienne » d’Europe avait chuté de 60 millions, dont près de neuf millions d’Allemands. Manifestement, les bombes au phosphore de « Bomber » (((Harris))) et de ses alliés étaient bien plus efficaces que les maternités d’Auschwitz ou de Dachau ( vous ignoriez qu’il y en avait ):
    https://rense.com/lets_stop_with_the_auschwitz_lies.htm_files/image051.jpg
    https://furtherglory.files.wordpress.com/2012/08/dachaubabies3.jpg?w=504&h=369
    En fait, pendant la seconde guerre mondiale, il valait mieux être un youtre qu’un Blanc !

    1. J’ajoute : Bravo Ultor !
      Avoir si jeune une vision aussi claire des choses, avoir compris (((qui))) oppresse et manipule notre peuple, être capable d’une analyse aussi fine et exacte, et savoir dissimuler ses convictions et ses réelles intentions aux espions du ZOG/GOJ, c’est pas courant. Et quel style !
      Sieg Heil Kamerad !

  4. SHOAH ! . . . . « À vos souhaits » . Merci ; on essaie de m’enrhumer par là.
    Non, mais, on va arrêter un jour avec ces fixations maladives de repentances à tout crin ? On veut juste respirer un peu, se tourner vers l’avenir, vers un ciel plus serein, en rejetant toute cette boue que l’on nous ressasse continuellement. Pour que les guerres cessent, on pourrait essayer de ne plus en parler, ce serait un bon début. C’est quoi cette fascination pour ces luttes criminelles, qui ne trouvent jamais de véritables justifications, et surtout avec lesquelles certains essaient de tirer profit, matériellement, moralement, à coup de repentances, de rachats financiers. JE N’ÉTAIS PAS NÉ ; alors combien de temps encore ? Ah oui : jusqu’à la prochaine,

  5. AH AH ; Sens-tu dans ce texte sale juif , la grandeur de ma race ainsi restaurer ?
    Sa noblesse naturelle , son esprit clair, sa fougue ancestrale !
    A l’avenir, il n’y aura aucun endroit sur terre qui puisse vous dérober de la colère Aryenne . On vous éliminera tous jusqu’au dernier enfant . La vengeance des aigles et des loups sur l’immonde rat des villes ; ou le triomphe final de Rome sur israel .
    Le feu vous attend , et ce même si le monde court droit au chaos !

    https://www.youtube.com/watch?v=lEXEux_e6CQ

    1. Oui, mon cher camarade, j’ai hâte comme toi que les Blancs enfin unis nettoyent leurs terres de cette vermine !
      La bataille sera rude mais après ce chaos revivra le monde ordonné qui aurait dû rester le nôtre si le christianisme n’avait pas causé sa destruction.
      Quand on voit les œuvres grandioses qui illustrent les vidéos dont tu as posté les liens, on réalise ce qu’on a perdu. Les Romains avaient atteint des sommets qui n’ont jamais été dépassés.
      Merci pour cette musique superbe que je connaissais pas ; elle exalte l’âme d’un guerrier et élève son esprit comme peu de musiques le font. Je vais essayer de tout enregistrer et même de me procurer l’album « Tomber en héros ». C’est vraiment magnifique…

  6. Chers camarades, je vous remercie pour vos commentaires enthousiastes.
    Je ferai au mieux pour produire d’autres articles qui, je l’espère, vous satisferont.

    Bien à vous.

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