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Féminisme et National-Socialisme, de Savitri Devi

Extrait du livre « Gold in the furnace » de Savitri Devi (Calcutta: A.K. Mukherji, 1952), ch. 11, « The Constructive Side », p. 281-4.


Une autre caractéristique extrêmement importante de notre éducation nazie (et de l’ensemble de notre système) est son opposition absolue au « féminisme » pernicieux de notre époque – ce produit de la décadence, dont l’effet n’est autre que la dépréciation de la race.

Nous détestons l’idée même d’«égalité » de l’homme et de la femme, imposée au monde occidental plus impitoyablement que jamais depuis l’époque de la Première Guerre mondiale. D’une part, c’est un non-sens. Aucun homme ou femme de la même espèce vivante et doté par la Nature de capacités complémentaires pour la réalisation de destins complémentaires ne peut être «égal». Ils sont différents et ne peuvent pas être autre chose, mais on peut essayer de leur donner la même éducation et de leur faire faire le même travail. C’est aussi une idée néfaste ; car le seul moyen, je ne dis pas, de rendre les hommes et les femmes «égaux» – c’est impossible – mais de les forcer, bon gré mal gré, à rentrer dans le même moule artificiel, de les habituer au même type de vie, est de dérober à la femme sa féminité et à l’homme ses qualités viriles, c’est-à-dire en les altérant tous les deux et en détériorant la race. (Dans la littérature anglaise moderne, aucun auteur n’a exposé le sophisme féministe plus magistralement que D.H. Lawrence, dans presque toutes ses œuvres.)

Je ne nie pas qu’il existe et qu’il a toujours existé des cas isolés de femmes plus aptes à accomplir des tâches viriles que celles destinées à la maternité, ou tout aussi capables des deux. Mais de telles exceptions n’ont pas besoin de « féminisme » pour se gagner la place particulière que la Nature, dans son amour de la diversité, leur a assignées. Environ 3 200 ans avant Jésus-Christ, Azag-Bau, une marchande de vin dans sa jeunesse, a réussi à s’élever au point de devenir la fondatrice de la quatrième dynastie de Kish (Cambridge Ancient History, 1924, vol. I). À cette époque, les femmes ne votaient pas – pas plus que les hommes, d’ailleurs – et pas plus à Sumer qu’ailleurs. Ni n’étaient en concurrence avec les hommes dans tous ou presque tous les aspects de la vie, comme en Angleterre et aux États-Unis de nos jours.

Curieusement, les féministes les plus fanatiques sont, en règle générale, celles pour lesquelles les qualités viriles font le plus défaut. Comme le fait remarquer Nietzsche, les femmes remarquables ne sont pas des féministes. Les plus distantes dans le temps, Azag-Bau, la reine Tiyi d’Égypte, ou Agrippine, ou, plus près de notre époque, la figure féminine virile, peu connue mais fascinante, de l’histoire mongole, Ai Yuruk, qui passa sa vie en selle et, avec son père Qaidu (fils de Güyük, fils d’Ögödaï, fils de Gengis Khan) « garda les pâturages de l’Asie centrale pendant près de quarante ans » (Harold Lamb, La Marche des Barbares, 1941, p. 244) auraient éclaté de rire à l’idée de «l’émancipation des femmes» et de toutes les fadaises qui vont avec – en fait, à toutes les institutions typiquement démocratiques que notre monde dégénéré admire.

Mais les exceptions ne nécessitent aucune éducation spéciale ; ou si c’est le cas, elles se forment. Notre éducation National-Socialiste pour le bien-être présent et futur d’une communauté en bonne santé était, et le sera encore, lorsque le moment sera venu de l’appliquer à nouveau, sur la base de l’acceptation du fait que les hommes et les femmes ont des rôles totalement différents à jouer dans la vie nationale et qu’ils ont donc besoin d’une formation tout à fait différente ; que « l’unique objectif de l’éducation des femmes doit être dans la perspective de la future mère » (Mein Kampf, vol. II, chap. II, éd. 1939, p. 460).

Nous n’avons pas « forcé » chaque femme à devenir mère. Mais nous avons donné à chaque femme saine de sang pur la formation nécessaire et toutes les opportunités d’en devenir une qui soit utile, si elle le souhaitait. Les filles ont appris à considérer la maternité comme un devoir national ainsi qu’un honneur – et non comme un fardeau. Elles ont été entraînées à admirer les vertus viriles chez les hommes et à considérer le guerrier parfait comme le partenaire idéal, comme il est naturel. De même, toutes les filles ne pouvaient pas épouser tous les hommes, même au sein du Parti. Plus grandes étaient les qualifications de l’homme, plus grandes devaient être celles de la femme. Par exemple, une fille qui souhaitait devenir l’épouse d’un SS – un grand honneur – devait non seulement prouver qu’elle était d’origine aryenne non mélangée (comme on l’attendait de tout Allemand nubile), mais aussi présenter un diplôme attestant qu’elle était douée pour la cuisine, la couture, l’entretien ménager, la science du bien-être de l’enfance, etc., en un mot, qu’elle avait été testée et jugée apte à être une femme au foyer accomplie.

Cela ne signifie pas que, dans un État National-Socialiste, les femmes ne doivent apprendre rien d’autre que les sciences domestiques et le bien-être des enfants. Dans la nouvelle Allemagne, elles ont également acquis des connaissances générales. Et le Point Vingt du programme du Parti, qui souligne notamment que « la compréhension de l’esprit de l’État (savoir civique) doit être inculquée, par le biais de la formation scolaire, à compter du premier réveil de l’intelligence », est à prendre en compte dans l’éducation des filles comme des garçons.

En outre, il n’existait que rarement, de la part d’un État quelconque, une tentative plus sincère et plus sérieuse de donner à chaque enfant le maximum de possibilités de développement et de progrès. « Nous exigeons l’éducation des enfants doués nés de parents pauvres, quels que soient leur classe et leur profession, aux frais de l’État », a déclaré le Führer, toujours dans le même programme. Et il tint parole à la lettre et donna au peuple allemand sur cette ligne comme dans d’autres, encore plus que ce qu’il avait promis, ce que ses ennemis ont eux-mêmes admis.

2 Replies to “Féminisme et National-Socialisme, de Savitri Devi

  1. Savitri Devi fut une femme d’exception, que l’on soit ou non d’accord avec sa métaphysique hindouiste. Et elle est restée fidèle au National-socialisme.

    1. En commençant à militer pour lui en…1948.
      Quand tout était perdu.
      Avant, elle était infiniment plus préoccupée par l’indépendance de son Inde fantasmée, patrie de son cher mari, un vrai Aryen de pure lignée celto-germanico-latino-slavo-grecque ; il n’y a qu’à voir ses photos. Autre chose qu’un macaque occidental Allemand, Français ou Italien. Ce n’est que trois ans après que l’Europe soit devenue un champ de ruines, que l’Allemagne soit en cendres, et celles d’Hitler dispersées aux quatre vents, que cette « Déesse du Soleil » s’est décidée à jeter des tracts reprenant les écrits du Fuhrer…en s’en servant comme papiers d’emballage pour de la bouffe et des cigarettes car les Allemands survivants avaient alors d’autres préoccupations que de militer pour leur ancien parti…dont nombre d’entre-eux connaissaient infiniment mieux la doctrine que cette femme qui se faisait trombiner par son brahmane pendant qu’ils se prenaient des bombes au phosphore sur la gueule…

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