Articles de fond Décadence

F. Roger Devlin : L’utopie sexuelle au pouvoir (4)

Présentation et sommaire de l’essai sur cette page.


Un Thermidor sexuel : la grève du mariage

Thermidor désigne le mois du calendrier Révolutionnaire, durant lequel, en France, la terreur prit fin. En juillet (thermidor) 1794, vingt à trente personnes étaient guillotinées quotidiennement à Paris, en vertu de la loi dite des suspects n’exigeant aucune preuve sérieuse contre l’accusé. S’adressant, le 26 juillet, à la Convention, Robespierre laissa imprudemment échapper que certains délégués étaient eux-mêmes soupçonnés d’être des « traîtres », bien qu’il refusât de les nommer. Ses auditeurs comprirent que leur seul espoir était d’abattre Robespierre, avant qu’il ne les abattît. Ils ourdirent donc un plan, durant la nuit, et le lendemain matin, Robespierre était arrêté. En moins de deux jours, lui et quatre-vingts de ses séides passèrent à la guillotine. Au cours des semaines suivantes, les prisons se vidèrent et la vie reprit un semblant de normalité.

Quelque chose d’analogue semble se produire aujourd’hui avec le féminisme. Considérons, par exemple, le mouvement contre le harcèlement sexuel. Le nombre d’hommes n’ayant pas été accusés diminue régulièrement. Un point culminant semble avoir été atteint au moment où des hommes, d’abord sympathisants de ce « mouvement », ont compris qu’ils n’étaient plus en sécurité et que leur innocence ne protégeait pas forcément leur personne, ni leur emploi. Des données éparses indiquent que ce point est atteint en de nombreux lieux de travail. Les hommes ont développé un code d’autodéfense pour éviter toute parole ou contact inutiles avec des femmes. Maintes anecdotes se propagent à propos de femmes se rendant à leur local de pause, où des hommes, leurs collègues, bavardent, détendus ; aussitôt qu’elles apparaissent, s’instaure immédiatement entre eux un silence sépulcral et tendu… Il s’agit pour le moins d’« environnements de travail hostiles » !

Une évolution encore plus grave réside dans ce qu’on est venu à reconnaître comme la grève du mariage. Une première mention de cette expression semble être apparue dans un éditorial du Philadelphia Enquire, en 2002. Deux ans plus tard, une étude officielle donnait de la substance à cette expression : Pas moins de 22,3 % de célibataires américains, âgés entre vingt-cinq à trente-quatre ans, étaient résolus à ne jamais se marier. 53 % déclaraient qu’ils n’étaient pas intéressés par le mariage, à quelque étape que ce fût de leur vie. Il ne reste donc plus que 25 % d’hommes à la recherche d’une épouse. Voilà, peut-être, un phénomène sans précédent dans l’histoire mondiale.

Certains de ces hommes affirment que la disponibilité d’exercer leur sexualité en dehors du mariage est ce qui motive leur refus du mariage. Mais cela ne signifie pas que le problème pourrait être résolu simplement en les amenant à s’engager (par exemple, par le biais de mariages forcés). Les hommes réalisent à présent qu’ils risquent, à tout moment, de perdre leurs enfants sans qu’il y ait faute de leur part, si la mère décide de rentabiliser son mariage ou sa “relation” devant la juridiction compétente en matière de droit de la famille.

Pour cette raison, beaucoup refusent de faire des enfants avec ou sans l’agrément du clergé. En Allemagne, un pays qui fait face à un taux de natalité encore plus faible que celui des États-Unis, on parle déjà d’une Zeugungsstreik, littéralement d’une « grève de la procréation », ce qui est plus fort qu’une simple grève du mariage. Des femmes, qu’on dit « possédées de la rage d’avoir un bébé », ont recouru au mensonge quant à l’utilisation de moyens contraceptifs.

Bien sûr, les hommes y sont préparés aussi. Aucune femme n’est redevable de soutien économique, d’enfants, de respect ou d’amour. La femme qui vit selon des principes corrects et les accepte, gagne en effet le droit d’émettre certaines exigences de la part de son époux. Le seul fait d’être une femme ne donne aucun droit à cet égard.

Depuis plusieurs années, les femmes occidentales s’évertuent à mordre la main qui les nourrit. Dans ces conditions, il me semble juste de dire que la majorité d’entre elles ont volontairement perdu le privilège d’épouser des hommes décents. Il est temps pour les hommes d’abandonner leur rôle de protecteur et de leur dire qu’ils vont eux aussi “se libérer”, qu’elles le veuillent ou non. Ainsi ils pourront conserver leurs emplois, payer leurs factures, vivre, s’épanouir et vieillir, in fine mourir en paix. Chaque pas qui les aura amené dans cette conjoncture, aura impliqué autant d’affirmation de “droits” pour elles, que de concessions de leur côté. Les hommes semblent parfaitement en droit de leur dire, non sans quelque Shadenfreude (contentement devant le dépit d’autrui) : “Vous avez fait votre lit à votre guise et selon vos goûts ; à présent vous pouvez vous y prélasser tout à loisir – mais sans nous.”

Malheureusement cette situation ne peut en demeurer là. Sans enfants, une race se prive d’avenir, et sans femmes, les hommes ne peuvent concevoir d’enfants.

Une tendance désormais bien établie consiste à rechercher des femmes étrangères. Il était dès lors prévisible que des féministes s’efforceraient de faire interdire ou du moins de décourager cette pratique, et une loi a d’ores et déjà été avalisée dans ce sens, par le Congrès (Loi sur la réglementation des mariages internationaux de 2005). La raison invoquée est de protéger d’innocentes personnes étrangères d’éventuels « abus » ; la raison véritable est de surprotéger les féministes endoctrinées, américaines, de la concurrence étrangère ; la plupart des arguments économiques, au sujet des tarifs protecteurs dans les services domestiques, s’appliquant à cet effet.

Le féminisme pense en termes de coercition gouvernementale. L’idée de susciter un comportement masculin désirable ne les effleure même pas. Certains hommes se préoccupent de ce que des propositions de loi envisageant de valider en droit le mariage forcé puissent être en cours d’élaboration.

Or, entre temps, les hommes se rendent compte que toute relation intime avec une femme peut mener à des accusations de viol, fondées sur des choses qui se passent dans sa tête à elle et qui échappent à leur contrôle. Les femmes tentent souvent d’échapper à la responsabilité de leur conduite sexuelle en l’attribuant aux hommes qui y sont impliqués. Sans autre institution sociale ou légale du mariage, cela laisse la chasteté comme seul moyen de s’en défendre.

Une grève du sexe faite par les hommes était sans doute hors de portée de l’imagination d’Aristophane. Mais il serait erroné de sous-estimer les hommes. Nous, et non les femmes, avons édifié, soutenu et défendu la civilisation.

La dernière floraison de bons mots qui courent les campus universitaires sont des complaintes, de la part de femmes, de ce que les hommes ne les invitent plus. Cela est vrai : désormais des hommes à leur apogée hormonale se retrouvent en fac aux côtés de jeunes femmes nubiles qui les surpassent en nombre ; ils les ignorent ou les évitent tout simplement. Certains de ces hommes rapportent que des jeunes femmes frustrées leur demandent s’ils ne sont pas « homos ». Voilà ce qui se passe quand les femmes se plaignent, depuis quarante ans, d’être considérées comme des objets sexuels. Il n’y a pas si longtemps, j’ai repéré une affiche visant à recruter des féministes, dans une université de province. Elle consistait pour l’essentiel de l’inscription du mot Faux en gras, visible de loin. En dessous s’étalaient ces formules : « Nous serions toutes obsédées par la haine des hommes », etc. ; « Rejoignez-nous et ouvrez les yeux ».

Lorsque le slogan le plus suggestif d’un mouvement se résume à Nous ne sommes pas aussi mauvaises qu’on le dit, vous comprenez qu’il y a un vrai problème.

Que faut-il faire ?

Nous sommes parvenus à un rare moment de l’histoire où nous, les hommes, avons la main sur la guerre des sexes. Pour beaucoup dépendra ce que nous en ferons. La seule chose qui soutienne encore le régime féministe bureaucratique actuel est la volonté continue de beaucoup de ces odieux « hommes blancs hétérosexuels » de vivre selon les anciennes règles : non seulement travailler, épargner, payer ses impôts et obéir à la loi, mais aussi engendrer et éduquer des enfants. Une fois que nous cesserons d’agir de la sorte, tout ce système de patronage et de parasitisme s’effondrera.

Ma grande crainte est qu’aux premières concessions féminines, l’instinct protecteur du mâle reprenne le dessus et que les hommes s’écrieront allègrement « tout est pardonné », et de se ruer à l’autel. Cela ne doit pas arriver. Notre priorité doit être de mettre fin à l’industrie du divorce. Un homme doit insister sur rien de moins qu’une promesse juridiquement contraignante de l’aimer, de l’honorer et de lui obéir avant de consentir à donner un enfant à une femme.

Une proposition pour renforcer le mariage est la reconnaissance en force de contrats de mariage. Ceux-ci peuvent fort bien s’accorder avec les différentes traditions religieuses. De plus, je ne vois aucune raison de ne pas y stipuler que le mari exerce son droit de vote au nom de sa famille. Les féministes qui songent plus à la participation politique, jugée plus importante que la vie de famille, pourraient agir encore comme elles l’entendent, mais elles se trouveraient dans l’obligation d’opérer un choix clair. Cela contribuerait de surcroît à éroder la croyance superstitieuse dans un droit universel à participer à la vie politique ; la politique se verrait ainsi moins affectées par les tendances féminines à privilégier la sécurité par rapport à la liberté et à baser les politiques publiques sur le sentiment. Le droit de propriété serait ainsi bien plus en sécurité et les producteurs de richesses seraient investis d’un plus grand pouvoir.

La politique économique devrait être déterminée par l’impératif de soutenir notre race et notre civilisation. Une situation où chacun peut acquérir un poste de télévision à large écran plasma, mais où un homme de condition moyenne, avec la volonté de travailler, ne peut parvenir à soutenir une famille, a quelque chose de pourri.

Le choix d’un partenaire féminin a toujours revêtu un aspect économique. Ainsi Hésiode, déjà, avertissait ses auditeurs masculins, au septième siècle av. J.-C. : « l’odieuse pauvreté, elles ne la partagent point avec vous, mais le luxe seulement ». Cette facette notoire de l’instinct sexuel féminin est la raison derrière ces mots « dans la richesse comme dans la pauvreté », prononcés lors de la cérémonie chrétienne du mariage. L’homme doit se convaincre qu’il a un défi sérieux à relever ; sera-t-il, oui ou non, un soutien de famille accompli tel que sa femme (et lui-même) le souhaitent ?

Au sein de la famille, le pourvoyeur des biens doit en contrôler la répartition. La communauté traditionnelle des biens dans le mariage, c’est-à-dire la revendication de la femme d’être soutenue par son mari, devrait à nouveau être subordonnée au fait qu’elle soit la femme de son homme. Qu’elle s’enfuie avec le plombier, si elle le souhaite, mais en laissant les enfants derrière elle ; étant entendu qu’une femme qui s’abandonne à ses désirs est sans doute une mauvaise mère dans tous les cas. Mais elle ne saurait faire expulser son mari de sa propre demeure, et le remplacer par le plombier; et de continuer à tirer des ressources de l’homme qu’elle aura abandonné. Tant que de semblables réformes ne seront point en vigueur, les hommes doivent refuser de devenir les proies d’un système criminel qui les oblige à entretenir même partiellement celle et celui qui leur font porter les cornes, et à subventionner l’enlèvement de leurs propres enfants.

Le « viol par fréquentation » peut être résolu en un tournemain, en restaurant le mariage forcé mais, cette fois, en pointant le canon du fusil dans le dos de la femme. On doit intimer à la supposée «victime» de se rendre dans la cuisine pour y préparer le souper de son nouveau seigneur et maître. Cela risque bien de n’être point une hypothèque levée sur le paradis, mais au moins, l’enfant à naître aura un père et une mère. En outre, après la naissance de son enfant, la femme aura à se préoccuper de choses bien plus importantes que de savoir si l’acte par lequel elle l’aura conçu concorde ou non avec cet ordre, ce que certaines études sur les femmes entendent par le « consentement véritable » ; la maternité ayant toujours été le meilleur remède pour guérir du narcissisme féminin.

Les accusations de harcèlement sexuel devraient être portées publiquement. Ce serait permettre la tenue de listes de femmes ayant l’expérience de telles accusations proférées au détriments d’employeurs et, plus grave encore, de prétendants potentiels. Les femmes pourraient éventuellement s’approprier à nouveau l’idée passée de mode qu’elles ont une réputation à protéger.

La mixité dans les écoles devrait être abandonnée. Un problème dans les relations entre les sexes, de nos jours, réside dans l’excès de familiarité. Les jeunes hommes sont habitués à penser que se retrouver en permanence avec des filles augmentera leurs chances d’en avoir une. Mais la familiarité est souvent l’ennemi de l’intimité. Quand une fille n’a l’occasion de fréquenter des hommes qu’une fois par semaine, lors de bals ou de réjouissances de cette sorte, elle apprécie d’autant mieux la compagnie de jeunes hommes. Et il est avantageux pour les hommes de ne pas être constamment sous l’emprise de femmes. Les hommes sont plus susceptibles de se marier lorsqu’ils ne comprennent pas les femmes de manière si excessive.

Il est nécessaire d’agir rapidement. Il nous a fallu un demi-siècle pour entrer dans la confusion actuelle, mais nous ne bénéficierons pas d’autant de temps pour en sortir. Une seule génération de grévistes de la procréation (Zeugungsstreik) suffit à nous détruire. Ainsi nous ne pouvons patienter jusqu’à ce que les femmes retrouvent leur bons sens ; nous devons prendre les choses en mains et initier le douloureux processus de les protéger d’elles-mêmes.

Comment agit la monogamie

Suivant la tradition, on s’est toujours attendu à ce qu’un homme se marie. Dans certaines sociétés européennes, le célibat était même proscrit, comme dans la première République romaine, par exemple. D’autres sociétés offraient un statut social plus élevé pour les maris et menaçaient d’une disgrâce relative les célibataires. Il semble y avoir eu une crainte que l’instinct sexuel seul était insuffisant pour assurer un nombre suffisant de descendants. Un autre motif, rarement mentionné, en faveur du mariage était le ressentiment de l’homme marié à l’endroit du célibataire : « Pourquoi ce type devrait-il vivre libre et heureux quand je suis coincé au travail ma vie durant afin de soutenir une créature ingrate qui me harcèle ? »

Aussi étrange que cela puisse nous paraître, à nous, modernes, l’approbation chrétienne du célibat recelait un affranchissement conditionnel de la morale sexuelle ; l’Église reconnaissait qu’il pouvait y avoir des motifs légitimes pour demeurer célibataire. Une des fonctions du célibat religieux consistait à accorder un rôle social acceptable à une minorité d’hommes et de femmes inadaptés ou peu enclins au mariage.

Évidemment, l’obligation de se marier implique la possibilité de le faire. Il n’était pas difficile pour un homme d’avoir une femme dans le passé. L’une des raisons en était ce que j’appelle l’influence grand-maternelle.

La civilisation a pu être définie comme la victoire partielle de l’âge sur la jeunesse. Après plusieurs décennies de vie conjugale, une femme regarde en arrière et trouve cela inconcevable qu’elle ait considéré le visage d’un homme comme un facteur important pour le choix du géniteur. Elle essaie alors de raisonner sa petite-fille avant que cela ne soit trop tard. « Ne te préoccupe pas de son apparence, ne t’interroge pas non plus outre mesure sur l’effet qu’il cause sur toi; il n’y a rien là de si important”. Si la fille avait un prétendant pas particulièrement glamour, quelqu’un de pas si exceptionnel de surcroît (le genre d’hommes qui, de nos jours, risqueraient bien de se voir accusés de harcèlement), elle pouvait le choisir : « Si tu ne le choisis pas, une fille plus intelligente le fera à ta place ». Ainsi en allait-il, génération après génération. Cela créait une saine émulation basée sur la décence, plutôt qu’orientée simplement par l’attirance sexuelle. Souvent, en effet, les maris ne soupçonnaient même pas l’influence grand-maternelle, vivant leur vie durant dans l’illusion réconfortante que leurs épouses les avaient épousés sur la foi de leur mérite exceptionnel. Mais aujourd’hui mamie a été remplacée par Cosmopolitan, nous vivons donc avec les résultats qui en découlent.

Beaucoup de confusion a été causée, en incitant les femmes à dire ce qu’elles veulent des hommes. D’habitude, elles ânonnent des propos concernant « l’homme sensible et doté de sens de l’humour ». Mais cela est continuellement démenti par leur comportement. Tout homme qui y croit se voue à des années de frustration et de chagrin. Car ce qu’elles recherchent effectivement, lorsqu’elles sont laissées à elles-mêmes (c’est à dire sans influence grand-maternelle), est un homme beau, socialement dominant ou riche. Ainsi, beaucoup d’entre elles préféreront des hommes mariés ou des coureurs ; quelques-unes recherchent avec zèle des criminels.

Dans un sens plus profond cependant, les êtres humains recherchent nécessairement le bonheur, comme le dit le philosophe. Pendant la plus grande partie de l’histoire, personne n’a essayé de découvrir ce que voulaient vraiment les femmes ; on a simplement fait comme si on le savait – soit, un bon mari. C’était la bonne approche. La sexualité est une affaire trop importante pour être laissée au jugement indépendant des jeunes femmes, parce que les jeunes femmes possèdent rarement un jugement averti. L’écrasante majorité des femmes seront plus heureuses à long terme en épousant un homme ordinaire et en ayant des enfants, qu’en recherchant de l’excitation sexuelle, l’ascension des sommets carriéristes, ou en produisant d’étouffants et laborieux manifestes sur la théorie du genre. Une femme développe un lien affectif avec son compagnon dans l’acte sexuel lui-même ; c’est pourquoi les mariages arrangés (contrairement aux préjugés occidentaux) sont souvent raisonnablement heureux. La passion romantique a ses charmes, certes, dont on peut fort bien se dispenser ; le mariage, lui, est indispensable.

En définitive, la monogamie est incompatible avec l’égalité des sexes. Une femme a toujours plus d’influence sur la vie familiale, ne serait-ce que parce qu’elle y consacre plus de temps ; la supervision d’un mari ne dépassant guère, le plus souvent, l’émission de veto occasionnels sur certaines décisions de son épouse. Mais une telle direction est nécessaire afin d’accommoder l’hypergamie féminine. Les femmes veulent un homme qu’elles peuvent considérer d’une élévation certaine ; elles quittent ou cessent d’aimer des hommes qu’elles ne respectent pas. Par conséquent, les hommes n’ont pas vraiment le choix en la matière.

Une fois de plus, nous trouvons un accord presque parfait entre les féministes radicaux et beaucoup de conservateurs qui ne comprennent pas cela ; et les hommes d’être blâmés des deux côtés. Les féministes protestent contre les « différentiels de pouvoir » entre les sexes, c’est-à-dire les différences de statut ou d’autorité, lesquels rendraient le consentement sexuel impossible. Dans cette même veine, l’éditeur sévère des Chronicles déplore que « dans le cas d’un professeur de faculté qui couche avec une étudiante de dix-huit ans, la disparité d’âge ou de rang devrait constituer des motifs suffisants pour reconnaître un violeur dans la personne du professeur. Pourtant les professeurs qui s’en prennent à des jeunes filles ne sont pas envoyés en prison. Ils ne perdent même pas leur emploi ».

En réalité de tels cas sont autant d’exemples de sélection sexuelle de la part de femmes cédant à leur hypergamie. Dans la plupart des mariages, le mari est au moins légèrement plus âgé que la femme. Ce qui semble naturel, étant donné que les femmes tendent à être attirées précisément par des hommes en position d’autorité. Les infirmières ont tendance à choisir des médecins ; les secrétaires, leurs patrons ; et les étudiantes, en situation de compagnes occasionnelles, de choisir un professeur… Cela n’implique nullement que ces hommes abusent de leur « pouvoir » pour forcer des créatures sans défense à coucher avec eux.

Je soutiens, pour ma part, que le fait qu’un homme profite d’une jeune femme de rang inférieur au sien, devrait être un motif de le considérer comme son mari. Les hommes sont censés avoir autorité sur les femmes ; c’est une partie de ce qu’est un mariage. L’égalité des sexes rend les hommes moins attrayants pour les femmes, elle a probablement contribué de manière significative au déclin des taux de natalité en Occident. Il est temps de mettre un terme à cela.

Conclusion

Le mariage est une institution ; il place des limites conventionnelles aux choix qui se proposent aux femmes. Pour me répéter : la nature nous enseigne que les hommes proposent et que les femmes disposent. La monogamie renforce artificiellement la position de l’homme en imposant que 1) chaque femme doit choisir un homme différent ; et que 2) chaque femme doit s’en tenir à l’homme de son choix. La monogamie implique que les hommes très attirants soient rapidement mis hors compétition, habituellement choisis par les femmes les plus attirantes. Celles qui viennent ensuite ont à choisir un partenaire moins attrayant si elles désirent une vie en couple. Même la moins favorisée des femmes pourra cependant trouver un compagnon : pour chaque fille il y a un garçon. L’abolition du mariage ne fait que surenchérir la supériorité naturelle des plus forts : elle renforce la femme aux dépens de l’homme et la femme séduisante aux dépens de la femme peu attirante.

Comme la plupart des choses de grand profit, le mariage a probablement été inventé par des hommes : en partie pour maintenir la paix sociale, en partie pour s’assurer que les enfants de leurs compagnes étaient bien leurs propres enfants. Les conséquences bénéfiques du mariage durent apparaître rapidement après son institution : les efforts passés auparavant à se battre pour des partenaires furent remplacés par des efforts soutenus afin de subvenir à ses besoins, élever et défendre sa progéniture. Incontestablement, les tribus environnantes ont dû se demander pourquoi telle communauté voisine avait pris soudainement un tel ascendant. Quand ils en connurent la raison, imiter ce précédent leur apparut comme une question de survie.

Il en fut ainsi et en sera toujours ainsi. Si l’Occident ne restaure pas le mariage, nous serons bientôt dépassés par ceux qui le pratiquent.

46 Replies to “F. Roger Devlin : L’utopie sexuelle au pouvoir (4)

  1. Article aussi excellent que les trois précédents. Comme je l’ai déjà dit, j’approuve totalement l’analyse de Yoananda sur la responsabilité des hommes qui se sont laissés chasser du pouvoir par les youpins et les malades qui avalent leurs mensonges et agissent pour les intérêts de ces prétendus élus en croyant défendre les leurs. Mais les femmes sont bien souvent les premières à se laisser ainsi manipuler et à imposer à tout leur entourage les dogmes qu'(((on))) leur a inculqué. Les juifs ont bien compris que les femmes occidentales, frustrées par vingt siècles de christianisme qui leur interdisait de penser à leur plaisir et même de jouir de temps en temps ( les hommes restant autorisés à s’enculer au séminaire), suivraient tout mouvement qui leur permettrait enfin d’assouvir leurs désirs. Et c’est bien ce qui s’est passé.
    Presque toutes les féministes, en majorité de nationalités anglo-saxonnes, étaient juives et elles ont fait adopter à celles qui se croyaient leurs soeurs des comportements qui aboutissent aujourd’hui à ce qu’elles se retrouvent aussi frustrées qu’avant.
    Les hommes doivent lutter contre leurs ennemis, c’est bien d’accord. Ce n’est pas à moi qu’on fera la leçon là-dessus.
    Mais encore faut-il que leur compagne ne les trahisse pas. Ou qu’ils puissent s’en trouver une alors que la majorité des femmes sont à la fois antiracistes et animées par la haine de leur propre race.
    Il nous faudra flinguer tous les auteurs de cette immonde propagande mais celles qui en ont fait leurs règles de vie ne reviendront pas spontanément à la raison.
    La capacité à l’auto-critique et à la remise en question de ses actions et idées antérieures n’est pas vraiment la vertu principale des femmes…
    Il leur faudra pourtant faire un effort en ce sens et, pour commencer, cesser de se poser en éternelles victimes alors que ce sont elles qui imposent bien souvent leurs choix tordus aux hommes.
    Oui, elles recherchent des hommes forts et puissants, mais ce n’est pas parce qu’elles en ont trouvé un qu’elles ne le lâcheront pas après lui avoir tout pris pour aller vers un autre encore plus puissant, ou pour être exact, plus fortuné. Quitte à proposer au premier d’être leur amant si le second est moins bon au lit. Je sais de quoi je parle ; ça m’est arrivé. J’étais jeune alors, et je ne savais pas qu’on pouvait être aussi tordue.
    Mais j’avais ma fierté et j’ai répondu à cette salope : « si ton richard, n’est pas capable de te faire jouir, t’as qu’à te fourrer tes bijoux dans le cul ! » Eh oui, j’ai toujours été d’une rare distinction quand on m’énerve. Et ça m’est arrivé deux fois.
    Après, je me suis méfié et même les bombes les plus explosives n’ont plus réussi à me faire perdre la raison…et mon pognon. Donc la légende de la femme qui, si elle se trouve un homme fort, lui sera fidèle et dévouée toute sa vie, on ne me la raconte pas à moi. C’est pas un mâle alpha, Brad Pitt ? Angelina Jolie l’a quand même quitté pour un archimilliardaire. Sauf que, pas de bol, l’autre n’est plus intéressé. Du coup, cette salope ne veut plus divorcer et veut revenir vers Brad.
    Lequel a bien réagi en l’envoyant chier ( c’est vulgaire mais pas chrétien ) et en lui montrant que les candidates ne manquaient pas pour la remplacer dans son lit. Bravo l’ami !
    Donc, si certains croient qu’il suffit de se montrer fort pour s’attacher définitivement une compagne, ils vont au devant de sérieuses désillusions. L’amour vrai existe, et la femme fidèle aussi.
    Mais c’est dur à trouver, même si vous êtes le roi Arthur. Il y aura parfois un Lancelot dans le coin ou un roi plus puissant de l’autre côté du fleuve.
    Enfin, il ne faut pas désespérer ; j’y suis bien arrivé. Il y a aussi des couples qui durent. Mais évitez d’être naïfs, les gars.
    Toutes les femmes ne sont pas Yoananda.
    Et seriez vous à la hauteur si c’était le cas ?
    Certains peut-être, mais faudrait vraiment être génial en permanence…
    Moi, je suis trop vieux et casé, alors je ne peux me mettre sur la liste de ses prétendants. Je peux juste sourire et me réjouir qu’elle soit avec nous…
    Pour en revenir au sujet :
    Les suggestions de Devlin sur le renforcement des obligations du mariage et l’imposition contractuelle de règles qui garantiront à l’homme de ne pas se faire dépouiller par une mante religieuse, chrétienne ou non, sont à mon avis une des premières choses à instaurer.
    De toute façon, ce sera ça ou la charia !
    Mieux vaudrait donc pour les femmes qu’elles nous soutiennent dans notre combat.

      1. Ma sécurité ne tient pas à un logiciel de cryptage mais à une astuce technique qui rend ma localisation impossible.
        En gros, la connexion au réseau se fait depuis un endroit où je ne suis pas.
        Pour être connecté à Tor, il faudrait faire réaliser les opérations nécessaires par le relais. Et c’est compliqué.
        Pour l’instant, je me contente de poster des commentaires. Tout étant publié et tout ce qui est publié étant lu par les flics, je me fous royalement que mes transmissions soient en clair. Ce qui compte c’est qu’on ne sache pas d’où elles partent réellement.
        Il se peut que Yoananda use du même procédé. De la part d’une telle femme, cela ne me surprendrait nullement.
        Pour ma part, je vais faire le nécessaire pour une connexion au forum via Tor.
        Mais c’est pas pour tout de suite.
        Car pour ça il faut que je voyage un peu.
        Je ne peux pas expliquer pourquoi.
        J’imagine que les camarades échangent des tas de trucs sur le forum..
        Tant pis. La lecture des excellents articles de Blanche Europe et les échanges de commentaires sont pour moi déjà fort passionnants.

  2. Au terme de la lecture de l’intégralité de cet écrit de F. Roger Devlin, il est peut-être utile d’en souligner les lignes de force mais également certaines limites. Ce papier date, en effet ; aucune allusion, par exemple à la « Gender theory » qui actuellement ravage les têtes molles et aiguise les griffes de mains accaparatrices (parce qu’en définitive dans l’ordre libéral total que nous subissons collectivement, tout se réduit en définitive à de fort louches « affaires »).
    L’irruption forcenée de cette folie organisée, selon laquelle le genre sexuel serait une construction sociale et non une donnée naturelle avec ses déterminations génétiques, psychologiques propres et leur finalité intrinsèque, porte un coup décisif au modèle évolutif de la révolution sexuelle que Devlin calque sur les trois phases de la Révolution française. Sommairement résumé : a) la spontanéité anarchisante – qui correspond à la libération des mœurs et à la prise en compte du plaisir et de la jouissance spécifiquement féminins b. la terreur, laquelle recoupe la phase d’hystérisation collective articulée autour de l’égalitarisme économique (le renard dans le poulailler) reporté sur les rapports entre les femmes et les hommes (dénonciation de la « personnalité autoritaire », du « machisme » et promotion « féminisme » c) la phase terminale ou thermidorienne, quand devant la nature implacable des réalités, les rêveurs passablement plus qu’égratignés recommencent à penser sous le grand jour des nécessités vitales et humaines…
    Or, c’est ce troisième moment que la théorie du genre parvint à escamoter absolument, en portant la guerre des sexes (selon l’expression de Nietzsche) des rapports interpersonnels entre genres différenciés à l’intérieur de chacun des genres ! Il faut bien reconnaître là un coup de maître… Et cela l’est bien, en effet. Bien que nous sommes tous, ici, fermement opposés à ce summum d’aliénation que constitue cette pseudo théorie, nous n’en percevons peut-être, pour maint d’entre-nous, que la couche superficielle et spectaculaire. En réalité, il faut bien comprendre que ce bouillon de névroses est aujourd’hui instillé dès la petite enfance, dans les jardins, les petites écoles puis l’enseignement obligatoire auquel les parents, aux ressources économiques toujours plus précaires et aux liens générationnels faibles voire inexistants (grands-parents, famille élargie) doivent abandonner leur progéniture, à peine celle-ci sait-elle parler et marcher !
    Autrement dit, selon le schéma de Devlin, à la terreur ne succède point un épisode thermidorien, aussi problématique et insuffisant serait-il, mais une terreur redoublée et approfondie, avec l’appui et le soutien massif de tout ce qui fait malheureusement autorité sur les masses : les institutions, la mode, les produits culturels et leurs promoteurs vedettes !
    Ce point et cette nouvelle phase (terreur redoublée et approfondie) révèlent, en outre, qu’à la source de tout ce processus, inauguré après la Deuxième guerre mondiale… Là où on a vendu la liberté et l’épanouissement de l’individu, de la personne humaine dans sa singularité, sa diversité, ses richesses insoupçonnées, brimées par une Société fascistoïde (bref, tout le charabia en vigueur), c’est bien la famille qui était visée en vue de sa destruction totale… (Ce devant quoi le stalinisme même finit par reculer !)
    Or, que faut-il entendre par là ? Pas mal de participants à ce forum se sont insurgés contre les « modèle chrétien » de la famille, et de l’impact négatif de ce modèle sur la sexualité et in fine sur la primauté racial. Fort bien, je reconnais à ces critiques leur pertinence et leur valeur. Mais la famille en tant que telle, c’est-à-dire un espace propre à l’horizon plus ou moins élargi, en termes de liens intergénérationnels, constitue une cellule organique forte, intrinsèquement indéracinable (il fallut quand même deux « guerres mondiales » et plus de soixante-dix ans d’empoisonnement « médialogique » pour l’ébranler durablement !), où se constitue non seulement des remparts contre la toute-puissance du collectif – parce que le collectif n’est pas toujours forcément et foncièrement positif… Ce qui de nos jours est patents, du reste – mais encore où s’instaure un espace relativement souple (par les liens affectifs mais aussi par la confrontation des caractères) et protégé (par l’autorité parentale, aujourd’hui déniée, dans son sens plein…), où la personnalité humaine peut se développer à l’abri de la foule et de ses déchaînement hystériques, névrotiques, pathologiques… Voir Gustave le Bon (psychologie des foules et des races).
    À ce titre il est intéressant de constater que les régimes fascistes et le national-socialisme tout particulièrement ont promu la famille traditionnelle et favorisé les liens familiaux, tout en l’affranchissant des insanités en matière d’éducation sexuelle, de rapport au corps et à la nudité, etc. Bref de l’étouffoir que la société bourgeoise et l’obscurantisme religieux exerçaint sur elle. Ce constat ruine à lui seul les « théories du totalitarisme » qui ânonne depuis des décennies que fascisme, national-socialisme et communisme seraient les faces d’une même mauvaise pièce de monnaie ! Or il s’agit là d’un argument tout-puissant, rédhibitoire pour la masse des têtes molles et, parmi elles, les intellectuels… Voilà un argument dont il faut nous souvenir dans nos discussions au-delà de nos cercles. Le judéo-bolchévisme et le communisme en général ont, au contraire, tenté résolument de détruire cet « ennemi naturel » de toute tyrannie. En outre, avec le Lebensborn, dans ce qu’a été réellement cette institution, le national-socialisme a démontré que la famille traditionnelle pouvait coexister de manière harmonieuse et bénéfique, pour la collectivité dans son ensemble, avec un eugénisme positif, qui n’est pas sans rappeler ce que promouvait Platon dans son grand âge (voir « les Lois »), mais de manière bien plus vivante comme épanouissante car débarrassée de tout intellectualisme ténébreux et desséchant.
    Pour le reste, la qualité générale des interventions sur ce forum démontre abondamment que les intervenants sont mieux que suffisamment armés pour en tirer la substantifique moëlle.
    Un dernier point, cependant, l’ « hypergamie » féminine ; il vaudrait la peine, par nos dames et demoiselles, d’approfondir ou de relativiser ce concept problématique, au su de leur propre ressenti et autres expériences. Leur contribution me semblerait particulièrement riche et intéressante à ce sujet.
    Partagez, camarades, discutez, diffusez, combattez…

    1. L’hypergamie n’est pas un « concept », encore moins « problématique », mais une pulsion biologique. Si ce trait de caractère a été sélectionné par l’évolution pendant des millions d’années, c’est qu’il est utile à la survie (pas la survie des individus, sinon ça se saurait) mais la survie de l’espèce, et donc de la race.
      L’hypergamie, c’est la manière naturelle de faire de l’éugénisme (qui n’a pas besoin d’être encadré par l’état, une politique, ou une philosophie, c’est juste « naturel »).
      Supprimer l’hypergamie reviendrait à faire le jeu de l’idéologie anti-nature sémite.
      Les perdants de l’hypergamie féminine, ce sont les hommes; qui doivent continuellement se battre entre eux pour mériter le cul des femmes.
      L’hypergamie n’est problématique que pour les hommes faibles.

      1. L’hypergamie sauve la race, Yoananda ? La race congoïde j’imagine.
        Une femme qui trompe son bonhomme avec un toucan plein aux as ou un nègre criminel accomplit le geste hypergame absolu. La gourde qui a suivi sa pulsion hyper-stupide, hyper-irresponsable et hypergame se retouve cassos de la CAF sous antidépresseur avec son bâtard dans la poussette, bannie à juste titre par son père, risée de tous et abandonnée par son pseudo-alpha qui a déjà oublié qu’elle existait. Quelle gloire évolutive (pour la semence nègre) !
        Le résultat ultime de la libération de l’hypergamie c’est le génocide des blancs via la transformation en nègres tout court ou en nègres mentaux des gosses qui poussent sans tuteur paternel.

      2. (je me suis trompé sur ton compte )
        Comment une putain de francaise de merde peu dire une pareille chose ? Tu serais une slave encore qui jouerai a je t’aime moi non plus avec son frère de race , ok . Mais ce n’est pas le cas .

        Nathalie, redescends de ton vagin :
        Historiquement , tu as faux .
        Biologiquement , tu as faux .
        Moralement , tu as faux . (argumentaire mon cher Watson ? Rien a faire ! )

        Tu mérites une bonne baffe dans la gueule a t’en faire oublier ton nom, et encore je suis gentil , très gentil . Je me modère mais je suis moins conciliant que basile .
        Retourne sur radio chaton , sous-femme !

        PS : C’est nous , les hommes , qui sélectionnons les femmes , pas l’inverse . C’est le loup qui chasse avec le monde et non la biche !

  3. La réponse de Jim est un peu chaude mais adaptée à l’énormité que Yoananda vient de proférer. J’ai déjà souligné qu’elle exonérait les femmes de toute responsabilité ; les pauvres ne font que suivre leurs pulsions, elles sont programmées pour s’offrir aux mâles alpha, c’est comme ça, elles n’y peuvent rien, les pauvres…
    Et si les mâles blancs sont dévirilisés, elles n’ont d’autre choix que de baiser avec des boucaques, il ne faut pas les en blâmer…
    Et elle nous soutient que l’hypergamie féminine a été et demeure nécessaire pour l’amélioration de la race. Elle a déjà dit que nous ne sommes pas différents des autres primates.
    Tout cela est vrai.
    Sauf que les femelles chimpanzés baisent avec les mâles de leur clan ! Elles ne se font pas tirer par des babouins !
    Et que ces saintes chéries ne choisissent certainement pas le mâle alpha quand elles en quittent un pour épouser un nabot rabougri qui n’est même pas capable de les faire jouir, mais qui est bourré de pognon. Ce n’est pas pour faire de beaux enfants. S’ils sont beaux, c’est qu’elles auront été engrossées par un amant.
    Ça ne s’appelle pas une militante de la sélection naturelle, ce genre de femme, ça s’appelle une pute.
    Quant à celles qui se font niquer par des nègres, j’ai rapproché cela de la zoophilie et avec raison. J’ai rappelé que les appétits de ces dames étaient parfois sans limite, et que les médecins en connaissent assez bien les conséquences, notamment ceux des urgences.
    Là, on n’est pas dans l’instinct naturel de perpétuation de la race, on est juste dans l’assouvissement des fantasmes les plus dégueulasses. Sur ce sujet, les hommes sont largement à égalité. Le château du marquis de Sade ne devait pas être moins bien équipé que celui de Catherine II.
    Mais les gènes n’ont rien à voir là-dedans.
    Ce sont juste des choix faits librement par des esprits tordus. La pouffe qui se fait baiser par un nègre ne l’a pas choisi parce que cet anthropoïde est un homme alpha mais juste parce qu’elle suppose qu’il a une très grosse bite, ce qui est souvent vrai, certains de ces boucaques étant carrément pourvus d’un troisième bras alors qu’ils ne savent déjà pas quoi faire des deux autres. Ce n’est pas toujours vrai et beaucoup de nègres ont des petites bites comparées à celle de beaux étalons Blancs comme Rocco Siffredi ou de nombreux autres.
    Mais ça, les juifs ne le disent pas ; ça n’irait pas dans leur objectif de promotion du métissage !
    Comme l’a fort bien souligné Basile, c’est du foutage de gueule absolu que de prétendre que de tels comportements sont dictés par les gènes de ces femmes.
    Ils sont juste dictés par leur avidité.
    Les unes veulent se remplir les poches.
    Les autres veulent se remplir le cul.
    Et tout ça sans aucune limite.
    Ce n’est pas l’instinct qui est à l’œuvre, mais une totale absence de sens moral.
    Yoananda ayant un cerveau des plus performant ne peut l’ignorer. Les exemples concrets que nous avons évoqués, et sur lesquels elle n’apporte aucune réponse, font une démonstration éclatante que ce n’est point l’instinct de sélection du mâle alpha qui est à l’œuvre dans ce que vivent énormément d’hommes Blancs, y compris des mâles alpha par excellence comme Brad Pitt. Il faut être d’une extraordinaire mauvaise foi pour le nier.
    Donc si Jim33 lui met une baffe, elle l’aura bien mérité. 😀
    Ne tape quand même pas trop fort, camarade ! Cette soeur a un cerveau brillant et ce serait dommage d’endommager les connexions.
    Il faut juste qu’elle comprenne qu’il ne faut pas nous prendre pour des cons.
    Comme Alexandre avec son crypto-christianisme.
    Ce que tu nous fais là, Yoananda, ça s’appelle du féminisme…

    1. Hélas , je ne détecte aucun cerveau sous ce pseudo . J’y vois juste une menthe française dégueulasse qui doit peser le poids d’un quintal mais qui se prend pour une jument de pur race .
      La psyché -vaginale des françaises de merde m’énerve au plus haut point ! dsl . mdrr

      1. @jim33 & co
        Visiblement, tu t’es senti visé quand j’ai parlé des hommes faibles vu ta réaction épidermique. Et du coup ta réponse c’est de cogner sur une femelle. Très fort, mais en te retenant (quoi ? parce que t’es un homme alors tu te retiens ?).
        Et ça cause de la noblesse des hommes blancs …
        Tu penses que c’est ça qui va sauver la race blanche …
        Moi je vous le dis : on est mal barré avec des sauveurs pareil !!
        Et en plus t’es obligé de te dire que je suis une truie de 100kg … pour éviter le drame de l’idée que je serais canon mais que tu ne serais pas à la hauteur. C’est plus supportable de te dire que j’en vaut pas le coup.
        C’est un vrai syndrome d’ailleurs cette attitude, j’ai oublié le nom : « je peux pas avoir ces bonbons ? ha ben j’en voulais pas de toute manière ! na ».

        Tout ce que vous trouvez à me répondre : hein ? mais si les femelles succombent à l’hypergamie, alors les riches juifs, et noirs à gros sexe vont nous voler nos femmes …

        Putain vous en êtes la dans votre virilité ????
        WWOOOOOWWWWW
        Réfléchissez 2s à ce que vous venez de dire (sous-entendre/impliquer par votre comportement, plus que par les mots, pour être plus précis).
        Y a de quoi flipper pour l’avenir de la race effectivement si c’est ça votre réponse (collective vu que la horde me tombe dessus – encore).

        Regardez vous en face. Si vous le pouvez.

        1. Je constate que vous n’avez rien à répondre aux faits que j’ai rapportés.
          Et je ne vous ai nullement insultée, bien au contraire. Vous vous tournez vers Jim33 pour lui cracher à la gueule, et votre violence vaut bien la sienne et révèle en plus une certaine méchanceté sournoise. Celle des féministes qui, voyant exposés leurs travers au grand jour, n’ont d’autre réponse que de crier leur haine des hommes de leur race qui refusent d’être leurs toutous dociles et des cocus magnifiques.
          Vous me décevez. Vous avez un esprit brillant, vos analyses l’ont amplement démontré, mais vous soutenez mordicus les femmes aux comportements les plus dégueulasses, juste parce que ce sont des femmes. Eh oui, ça s’appelle du féminisme et ça n’a rien à voir avec la défense de notre race.
          Pour cette cause qui est la nôtre et celle de plusieurs femmes sincères, même si vous êtes un super canon, vous avez choisi d’être un boulet.
          J’espère que vous en prendrez conscience.

        2. Tu déduis que je retiendrai la force car j’ai dit que je suis gentil ? Non ca n’a rien avoir . Si j’ai dit que je suis « gentil » , c’est uniquement car je n’ai pas écrit ce que je pense réellement . Pour éviter aux couilles molles qui nous lisent une attaque cérébrale .

          Mais puisque tu insistes et pour faire court . Dans l’absolu , un esprit comme le tien ne mène qu’a un seul endroit , un trou en foret .
          Avec tes pensées ne te frotte pas trop aux alphas radicaux . Contente toi du beta+ de base . C’est mieux pour tout le monde . L’alpha francais NS n’a que faire des françaises . Des femmes blanches de valeur il y en a partout en Europe .

      2. Arrête de généraliser, mon ami Jim33 !
        Si cette Yoananda était un thon d’un quintal, elle ne serait pas habituée à ce que les mecs se prosternent à ses pieds.
        Crois en un vieux qui a de l’expérience.
        En général, c’est précisément parce qu’elles ne rencontrent jamais d’opposition de la part des hommes, qui même s’ils ne sont pas d’accord, ferment leur gueule car la donzelle leur chauffe les hormones, qu’elles réagissent de cette façon.
        Eh oui, le charme n’agit plus quand on communique par internet…
        Sa seule tactique est alors d’ignorer les questions gênantes et de répondre à côté. Et c’est ce qu’elle a fait, et fort brillamment ma foi, en soulevant le crypto-christianisme de Devlin et d’Alexandre. Sa démonstration était si éclatante qu’Autescousios et moi-même, mais aussi Basile, n’avons pu qu’acquiescer et applaudir.
        Sauf que ce n’était pas le sujet principal.
        Celui-ci est le comportement immoral de nombre de femmes et l’oppression sourde qu’elles font subir aux hommes.
        Là dessus, elle a tenté d’en faire reporter toute la responsabilité sur la gens masculine et d’imputer les actes néfastes de ces femmes à leurs gènes qui les contraignent à rechercher le meilleur mâle pour la reproduction.
        Mais quand on souligne que ce sont juste des salopes vénales et perverses, et qu’on cite des faits qui le prouvent irréfutablement, elle n’a d’autre réponse que de profiter que tu l’as menacée d’une bonne baffe pour nous cracher à la gueule. Ne te gêne pas pour cogner, mon jeune camarade !
        Mais rassure toi ; il y en a aussi des sincères et qui ont de la morale.
        J’en connais des tas.
        Et ce ne sont pas des tas ! 😋

        1. Je sais de quoi je parle . Si je généralise avec la francaise , ce n’est pas pour rien .
          Ne le prends pas mal camarade , eu égard a ton age que je respecte . 🙂

          1. Je ne le prends pas mal, au contraire ça me fait rigoler car je suis aussi brut de décoffrage que toi et je réagissais de la même façon quand j’avais ton âge. J’aurais bouffé un pit-bull !
            Donc quand tu pètes un boulon, ça me rappelle des souvenirs.
            Sur les nanas, je te comprends mais ne désespère pas, il y en a des bien.
            Je peux pas te présenter ma fille, elle est déjà en main d’un autre guerrier viking ! 😉

            1. Ta fille , C’est un honneur que tu me fais . Sincèrement . Mais il ne faut pas écrire ce genre de chose camarade . Même si c’est pour faire « plaisir » ou que tu le penses . On ne plaisante pas avec ca . Du moins , pas chez moi .

              Tu sais ce que je fais avec les françaises , rien d’autre que de me soulager de temps en temps .
              Mon avenir de blanc n’est pas en France . Les françaises ne font donc pas parties de mes plans . Je ne regarde plus les belles inconnues dans les yeux hormis quand je m’amuse a leur foutre la trouille d’un regard . Et c’est amusant je dois dire . Presque autant qu’avec le bougnoule isolé .

              j’ai tiré un trait sur la vie dégénérée a la française . Il en va de même pour l’esprit féminin qu’elle contient . Pour moi, la place des femmes comme yoa , je l’ai dit plus haut .
              Les femmes de valeur comme ta fille sont déjà dans les bras de camarades . J’ai gâché ma chance donc je saute mon tour , et de pays par la même occasion .
              Ironie de la chose, c’était avec une franco-italienne extraordinaire. A cause de son impulsivité démentielle j’ai failli finir plusieurs soirées dans la benne à ordure . Mais c’était le pied bordel. Un regard insistant d’un non-blanc suffisait pour déclencher sa fureur . Elle en avait rien a sirer que je soit seul . Enfin 1 et demi . lol. C’était dangereux , surtout si on ne s’y attend pas ou qu’on a rien sur soit . A ce petit jeu Aryen , la valeureuse ne m’a eu que deux fois . 🙂 mdrr
              Autant dire qu’a coté d’elle , la française lambda n’existe pas .
              Bref , elle a voulue regagné son pays natal mais j’ai refusé de la suivre. Erreur de jeune adulte. C’était il y a quelques années déjà .
              e domani e san giovanni que j’avais mis ici est l’un de ces airs préférés . 🙂

              PS : Je ne désespère pas . Ce mot ne fait pas parti de mon vocabulaire camarade. Je ne suis qu’un loup solitaire et dangereux qui pourrait éliminer une française sans le moindre remord. (évidement, avec une non blanche la question ne se pose même pas. Pareil avec les mâles de toutes races ) . Mais cet état d’esprit concernant « La française » n’est que passager le temps de prendre définitivement congé de ce pays de fou (et de FOLLES) .

              1. Ma compagne dort. Mais moi, je viens de me réveiller. Comme presque toutes les nuits. Je dors en pointillé. Pas de problème de prostate mais des rêves à la con qui se succèdent pendant mon sommeil et qui s’interrompent quand je me réveille, sans réveiller celle qui dort à côté de moi, fort heureusement. Elle s’y est faite et je sais me déplacer sans bruit. J’ai vu et je sais trop de choses pour pouvoir dormir paisiblement chaque nuit.
                Je ne peux me rendormir qu’après avoir fait quelque chose qui redémarre le programme habituel.
                J’en profite souvent pour consulter le site et répondre aux camarades. Comme là.
                La vie est pleine de surprises.
                Peut-être y a t’il une fille vers chez toi avec qui ça collerait bien. Si tu joues à leur faire peur, tu minimises tes chances de la trouver. J’ai moi-même du me forcer à être plus avenant. J’étais et je suis encore plutôt baraqué et les filles aiment ça mais j’ai un caractère en question. J’ai finalement réussi à le maîtriser. Pour évacuer le trop plein d’adrénaline, j’allais essuyer le front de gauchistes transpirant avec un tuyau. Ça ne marche pas très bien mais ils ferment leur gueule et ça soulage. Après, j’étais plus calme avec les filles…
                C’est une bonne thérapie !
                Moi, j’ai trouvé ma meuf au FN.
                J’imagine ce que tu en penses mais les militants de base sont bien plus radicaux que la marinée et beaucoup .regrettent le départ du Jean-Marie bien qu’il ait passablement merdé, et notamment en passant le flambeau à sa fille comme s’il s’agissait d’une épicerie familiale, alors qu’il y avait des mecs comme Lang ou Gollnish.
                En fait, c’est un bon vivier pour recruter des camarades.
                Ou se trouver une nana.
                Au moins tu es sur de ne pas tomber sur une gauchiste.
                En tout état de cause, je voterai pour eux pour faire barrage à Macron et aux putes de LR qui votent comme la gauche pour tout ce qui favorise les boucaques, les pédés et autres LGBTQXYZ. Du fait de leur alliance avec l’AFD, Salvini et Orban, les élus RN au parlement européen seront obligés de se radicaliser davantage.
                Ce n’est pas que je pense que l’action politique dans de tels mouvements suffise pour résoudre nos problèmes. En Pologne ou en Hongrie, voire en Italie, peut-être. Mais pas en France ni en Grande-Bretagne, nos terres sont trop youpinées et bougnoulisées.
                Il faudra une RaHoWa pour nous débarrasser de ces parasites. Même si devait apparaître un nouveau Tonton car (((on))) ne le laisserait plus parler en public ni paraître une édition papier du Sturmer…
                Si ça pète alors qu’on est encore nettement majoritaires chez nous, ce sera juste une guerre d’Algérie à l’envers.
                Sinon, ce sera le Liban. Je préfère de loin la première solution d’autant que j’apprécierais de consommer moi-même mes munitions. On aura besoin de gars comme toi ce jour-là…
                En attendant, je vais retourner au pieu. T’avoir dit ça m’aidera à dormir.

                1. Rho 2, pas vu ton message à l’attention de Jim33 à propos de Yoananda mais la « chère demoiselle » ne pourra pas le lire, ni y répondre, elle est indésirable désormais.
                  Petite note, pour ton message en question – qui n’a pas été reçu ici – : 🙂

        2. J’ajoute qu’elle nous indique elle-même que les mâles doivent se battre pour accéder à son cul.
          C’est vrai, quand deux mecs se défoncent la gueule pour une femme, ça la fait mouiller.
          Mais elle mouillera tout autant si c’est elle qui prend les claques ; sur son cul de préférence. Et c’est souvent elle qui le réclame !
          Alors inutile de se fracasser avec un collègue quand on peut obtenir le même résultat en ne risquant pas de se blesser aux mains.

        3. Vous déformez TELLEMENT mes propos que je ne vais pas répondre.

          Mais, je vais répondre à une seule chose, parce que, c’est le seul argument qui ai été sortit (le reste n’étant que interprétation, jugement, à priori, déformation, réduction, contresens, etc…).

          Brad Pitt.
          Brad Pitt est assurément un mâle alpha… comparé à « vous » (je ne connais personne ici, mais, c’est une supposition raisonnable – ce n’est pas une insulte, je le précise pour les esprit chagrins qui me lisent de travers, c’est juste un fait pour avancer dans une démonstration).
          Mais l’hypergamie ce n’est pas de trouver un « male alpha », mais un « male alpha relatif ». Relatif à quoi me direz vous ?
          A son statut de femme d’une part, et aux autres mâles alpha d’autre part.

          L’hypergamie ce n’est pas de viser le mec le plus haut possible, mais simplement, un mec de la couche sociale du dessus. C’est tout.
          D’autre part : prenez un groupe d’homme. N’importe lequel. N’importe lequel.
          N’IMPORTE LEQUEL.
          Vous me lisez bien : n’importe lequel.
          Pourquoi je me répète ? parce que je parie que si je n’insiste pas vous allez lire sans lire.
          Donc prenez un groupe d’homme et un mâle alpha va émerger (du moment que le groupe est isolé). C’est vrai pour un groupe de geek à lunette, c’est vrai pour un groupe de légionnaires, c’est vrai pour un groupe d’homme alpha.
          Male alpha, c’est toujours un statut relatif.
          Brad Pitt est peut-être un mâle alpha comparé à un internaute lambda, mais dans un autre groupe de mâle, ce n’est pas si sûr.
          Oui, son statut d’acteur et sa fortune fait qu’il domine beaucoup d’autres hommes, mais foutez le parmi un groupe d’homme d’affaires aussi riche que lui, et je ne suis pas sûr qu’il reste alpha très longtemps.

          Ca c’était le point 1.
          Le 2ème point. Angelina Jolie. Bien qu’elle n’ai pas un statut d’actrice équivalent à celui de Pitt, il est possible, je dis bien possible, je ne sais pas, je suis pas un spécialiste de leur vie à tous les 2, qu’elle ne soit pas si impressionnée que ça par Brad Pitt pour 2 raisons : d’une part, le père de Jolie, John Voight était un grand acteur, donc, à priori, Jolie a vécu son enfance avec un très haut statut social, et rien ne dit que Pitt soit beaucoup plus haut. Mais pire, Pitt, vient de plus bas qu’elle (à priori de ce que j’en sais).

          Bref, tout ça pour dire que ce que nous, d’ici, nous voyons comme étant un mâle alpha suprême, Jolie, elle, ne le voit peut-être pas de la même manière.
          Et … même si c’était vrai, si Jolie a quitté Pitt pour un alpha++, on n’en fait pas une sociologie pour autant. Ça prouve juste que ce genre de situation existe. Ça prouve juste qu’on ne sait pas exactement ce qui s’est passé. Rien d’autre. (Mais je reconnais que le cas Pitt est intéressant)

          Tout ça pour dire que vous vous trompez, que vous ne maîtrisez pas la sociobiologie (dont parle Devlin même s’il ne la nomme pas). Non seulement sur Brad Pitt, mais sur la sociologie féminine, et sur mes propos.
          Je ne répondrais donc pas au reste.

          PS: je n’ai strictement, mais vraiment strictement, rien à foutre de vos compliments. Les insultes me déplaisent, et me chagrinent, surtout pour ceux qui les profèrent, mais j’ai l’habitude sur le net d’en lire (je parle en général, pas de celles qui me seraient adressées). Je me suis laissé aller à en proférer parfois … faute de mieux.

          1. Donc pour vous seul compte le fait qu’elle puisse trouver mieux ?
            Mieux qu’un gars qui n’a pas hésité à mettre sa carrière et peut-être même sa vie en jeu, pour la protéger contre l’ignoble (((Weinstein))) ? L’amour, la fidélité, le foyer bâti à deux, tout ça, c’est pour vous des concepts abstraits ?
            La femme ne peut pas contrôler ses pulsions ? Elle n’a pas de libre-arbitre ? Ni de morale ? Seuls doivent compter ses désirs ?
            Bravo, vous êtes bien une vraie féministe !
            D’ailleurs vous ne répondez sur aucun des autres points que j’ai soulevés. Il est vrai qu’ils démontrent que la prétendue innocence des femmes n’est qu’un mythe.
            Un mythe chrétien, né de cette fable de sainte vierge. Il est amusant que vous qui pourfendez, et avec raison, le christianisme, vous souteniez ainsi un mensonge inventé par les culs-bénis en même temps que son pendant, la femme pécheresse par nature et pour l’éternité suppôt du démon depuis qu’elle a écouté le serpent et bouffé cette foutue golden. La femme n’est ni une âme pure ni diabolique par nature.
            Quand elle l’est, c’est par choix.
            C’est la même chose pour les mecs.
            Pas besoin d’avoir lu tous les traités de sociobiologie pour savoir ça.
            J’ignore si nous sommes des mâles alpha selon vos critères et peut m’en chaut car l’essentiel est pour moi que j’aie été assez bon pour que la plupart de mes ex-compagnes m’aient gardé une certaine affection et que celle qui partage ma vie depuis pas mal de temps m’aime autant que je l’aime malgré que je ne sois pas un gars facile et toujours présent.
            J’imagine qu’il en va de même pour nombre de camarades.
            En tout cas, même si nous ne sommes pas des mâles alpha à vos yeux, car effectivement il n’y a qu’un seul Elon Musk, ce n’est pas une raison pour nous prendre pour de gros bêtas ! 😁

            1. Je n’ai jamais rien dit de tout ça, ni sous-entendu.
              J’ai commencé (sur le premier article de la série) en disant que l’analyse de Devlin était brillante.
              Oui ou non ?
              Je n’ai jamais dit qu’il avait tort, j’ai dit, selon moi qu’il y avait 2 angles morts. Le plaisir sexuel, la dévirilisation. Donc je valide toute sa critique sur les femmes.
              Oui ou non ?
              On a le droit de parler AUSSI de la dévirilisation (si certains ici sont concernés, je n’y suis pour rien, moi je parle de processus, de fait historique, qui concernent de nombreux hommes blancs) ? (sachant qu’à part quelques broutilles, Devlin à tout dit sur les femmes)
              Oui ou non ?
              Désolé, mais dire que les femmes sont hypergame biologiquement, ce n’est en RIEN féministe. (les féministes sont égalitariste, c’est à dire, tout l’inverse)
              Oui ou non ?
              Jim33 me menace de grosse baffe, puis de mort, mais c’est moi qui suit « sournoisement méchant ».
              Oui ou non ?

              1. Eh bien, on peut considérer comme insultant le fait de dire à un homme qu’il a probablement une virilité défaillante, parce qu’il critique le comportement de femmes qui choisissent des nègres analphabètes pour se faire défoncer ou des nabots pleins aux as pour se faire payer des visons et des bijoux.
                Et c’est bien ce que vous avez fait. Oui ou non ?
                Quand vous balancez ça, c’est incontestablement une réponse méchante et sournoise et non un argument recevable.
                Et un gars comme Jim33, qui n’est pas vraiment Gandhi, réagit brutalement à cet outrage. Vous ne pouvez pas vous attendre à des brassées de fleurs en envoyant une telle vacherie. Sur le fond : j’ai déjà dit que j’approuvais totalement votre analyse du texte de Devlin.
                Il est donc inutile de revenir point par point là-dessus.
                En revanche vous éludez tous mes propos relatifs aux comportements déviants chez les femmes et l’impossibilité de les mettre au compte de leurs gènes. Certes, l’hypergamie féminine est d’origine génétique comme celle des hommes qui, eux aussi, peuvent toujours espèrer trouver mieux et en ont parfois, et plus souvent qu’on ne le pense, l’occasion.
                Mais nos gènes portent aussi la structure de notre cerveau, lequel nous permet de résister à nos pulsions premières et de prendre des décisions raisonnables. C’est pourquoi un être humain digne de ce nom n’est pas mu que par son bas-ventre. Même en matière de sexe, il peut agir de façon raisonnable. Sinon, on passerait notre vie à baiser avec tout ce qui bouge. Le PNB n’est déjà pas très élevé mais là…
                Même les bonobos se retiennent de temps en temps.
                Et je crois avoir démontré que c’est plus l’absence de sens moral et une avidité sans limite qui est en cause, bien davantage que les hormones. Quand une jeune donzelle de vingt et quelques printemps quitte le gars athlétique, et promis à un brillant avenir, qui la fait grimper aux rideaux pour aller astiquer, souvent en vain, un gnome bien plus âgé mais riche comme Picsou, ce ne sont pas ses gènes, responsables de l’hypergamie nécessaire à l’amélioration eugénique de la race, qui commandent.
                C’est juste son désir d’être couverte de fourrures et de bijoux, et de vivre dans le luxe en n’ayant même pas à se maquiller elle-même.
                Ça dénote juste sa vénalité.
                Et une femme qui quitte celui qui lui a tout donné, juste parce qu’elle en a trouvé un plus riche ou plus fort, on ne peut pas dire qu’elle fasse preuve d’un très grand sens moral.
                Il en va de même pour le type qui quitte sa compagne pour une jeune beauté, laquelle ne s’intéresse bien évidemment qu’à son fric. Sur ce plan, je l’ai déjà dit, les scores sont équilibrés. Oui ou non ? 😀

            2. Je précise aussi.
              J’ai dit que l’hypergamie était une pulsion biologique.
              Oui ou non ?
              On peut débattre si c’est vrai ou faux … mais je ne crois pas que personne l’ai fait.
              Ai-je dit que c’était la seule pulsion biologique ?
              Ai-je dit que la femme était obligée d’y céder à tout moment de sa vie ?
              Vous savez ce que c’est une pulsion au moins ? ou dois-je l’expliquer.
              Quand je dis que les hommes doivent se battre pour le cul des femmes c’est une description de l’hypergamie. Soit vous dites que l’hypergamie n’existe pas, soit vous êtes d’accord que les hommes doivent se batte pour le cul des femmes. Je n’ai vu, je le redis, personne contester l’hypergamie, bien au contraire, et c’est d’ailleurs ce que dit Devlin.
              J’ai dit que l’hypergamie n’était un problème que pour les hommes faibles, c’est encore une fois, une description, c’est dire la même chose avec d’autres mots.
              Si vous n’êtes pas d’accord, dites le.
              Je dis que l’hypergamie c’est un mécanisme de survie, ce qui est … encore une fois une description, c’est même plus, une définition. Qui y a t il de contestable dans ce que je dis ?
              Je peux me tromper … suffit de me le dire. L’insulte en revanche, la menace … sur internet qui plus es, c’est méprisable (je méprise l’insulte, pas la personne – faut-il le préciser ?)

              Ha oui, je sais, je vais faire comme vous, je vais vous faire dire des trucs que vous n’avez pas dit pour vous accuser à la fin :
              donc, je n’ai pas dit « ha oui, heureusement on a le libre arbitre pour dépasser l’hypergamie ». Pourquoi on a le libre arbitre ? ha ben parce que nous on est pas des animaux hein ! Et pourquoi on est pas des animaux ? ben parce qu’on a une âme … et pourquoi on a une âme ? ben parce que Jésus l’a dit !
              Je ne parle pas de l’âme en général, mais de l’âme en tant que réceptable du libre-arbitre. D’ou ça sort ce machin si ce n’est du judéo-christianisme ? [et pour cause, c’est la pour expliquer toute l’incohérence d’un Dieu tout puissant, tout amour, mais qui laisse faire le mal : le mal existe parce qu’on a le libre arbitre – toute la théologie chrétienne est dans cette historie de libre-arbitre, et donc, comme on est marqué du péché à cause de notre libre-arbitre, on doit être sauvé … par qui ? par Jésus … et son église ! CQFD –> et ne me faites pas dire ce que je n’ai pas sur la « liberté » de l’humain en général. Moi je parle d’un concept sémitique la, ni plus, ni moins – je précise puisque chaqu’un de mes mots est déformé, sur-interprété, contre-sentisé]
              Donc, j »en déduis que si je suis féministe, vous êtes … crypto-chrétien !

              Bravo. On va aller loin comme ça.

              Mais non, moi, je me suis contenté de décrire l’hypergamie de manière « médicale ». C’est un mécanisme de survie de l’espèce. Que ça vous plaise ou non.
              Non les femmes ne vont pas aller avec des looser (en moyenne, en tendance)… même s’ils sont national-socialistes. Ça ne marche pas comme ça. L’église à déjà tenté de contrôler les femmes, ça nous à mené … à la révolution sexuelle.

              Mais allez-y … faites vous plaisir, refaites la même erreur. Et prétendez sauver la race ainsi.
              Vous ne trompez que vous même.

              Faudrait aussi que je précise ce que je n’ai pas dit sur le plaisir sexuel mais bon … c’est fatiguant.

              1. J’ai répondu à votre premier message sans avoir vu le second mais ça ne change rien finalement. Alors je vais arrêter là sinon ma partenaire va me faire…la révolution !
                Au fait, on n’est ni mariés ni chrétiens. De bons païens paillards, comme au temps d’Astérix !

                1. Juste pour mettre un peu d’huile sur le feux, Astérix est un personnage créé par un juif dans un but de propagande juive.
                  Ceci étant je partage ton point de vue sur le critère de la morale concernant la prise de décision des femmes et des hommes en matière de sexualité. Le concept d’hypergamie me parait une extrapolation certes divertissante mais un peu trop caricaturale de ce que l’on constate dans le monde animal, et encore seulement une partie.
                  Et aussi, le texte de Devlin est intéressant mais c’est trop long, on s’endort à la lecture, et puis aussi les acteurs Hollywood sont des putes, je ne considère pas ces gens comme valant plus qu’un cafard, l’argent n’est pas un critère de valeur pour des aryens, homme ou femme, sinon un homme qui se respecte n’a que faire d’une femme qui couche avec des nègres et l’ignorera avec mépris. Mieux vaut pas de femme qu’une pute. On ne sauvera pas la race blanche par la fornication à tout prix, il faut de la qualité.

                  Pour finir, une citation d’une femme qui a compris beaucoup de choses :
                  Le peuple qui, seul au milieu du chaos ethnique qui s’étend de plus en plus, partout, sur terre, “consacre toute son énergie” à sauver du métissage et “à promouvoir ses meilleurs éléments raciaux”, écrit le Führer, “est sûr de parvenir tôt où tard à la maîtrise du monde”, (pourvu, naturellement, qu’il s’agisse d’un peuple dynamique et créateur.) En effet, il vivra, lui ; il demeurera un vrai peuple, tandis que chacun de ses compétiteurs, de plus en plus envahi, submergé d’éléments hétérogènes, aura cessé d’en être un, — et par là même, cessé de mériter (et de susciter) le sacrifice des individus de valeur.
                  Savitri Devi – Souvenirs et réflexions d’une aryenne 1976 – page 23
                  http://www.histoireebook.com/index.php?post/2012/03/07/Savitri-Devi-Souvenirs-et-reflexions-d-une-aryenne

                  C’est avec une femme capable de comprendre cela, c’est cela qui fait rêver l’homme supérieur, et avec qui il voudra se marier et faire des enfants..
                  bien à vous, Belanicar

              2. Rho a dû vous surestimer en imaginant que vous comprendriez qu’il ne fallait pas faire la gourgandine féministe, mais visiblement c’est un échec.
                Le fait de renvoyer aux chrétiens la capacité de prendre par soi-même des décisions avisées (la liberté) – et donc de la nier, en ce qui vous concerne – outre qu’il fasse beaucoup d’honneur aux chrétiens, est une stratégie cousue de fil blanc qui ne fait que donner raison au principe du patriarcat, à savoir l’irrationalité hypergame de votre sexe que vous revendiquez.

              3. Comme le dit Basile, prétendre que ceux qui parlent de morale ou de libre-arbitre, ce qui étymologiquement signifie liberté de faire des choix, sont des cryptochretiens est un procédé cousu de fil blanc et des plus ridicules en ce qui me concerne. Autant accuser Hitler d’avoir été un sémite mental !
                Votre conception est finalement non-seulement féministe mais très bourgeoise, ce qui n’est en rien contradictoire.
                Il est évident et normal qu’aucune femme n’acceptera d’épouser ou de se mettre en couple avec un clodo ou tout autre type faible et dépourvu de volonté et d’ambition.
                Cela étant, les termes « loosers » et « winners » ont été inventés aux USA où les gens qu’on admire sont avant tout des « money-makers ». Et le choix de ces termes est donc significatif.
                J’ai rencontré pas mal de monde dans différents milieux et j’ai ainsi pu constater que ce que les bourgeoises féministes considèrent comme looser ou winner était assez éloigné de ma propre conception de la vie.
                Pour elles, un chirurgien qui sauve des centaines de vies chaque année dans un service d’urgence d’un hôpital public, c’est un looser car s’il vit assez confortablement, il ne peut pas leur payer un vison chaque mois ni leur permettre de fréquenter la jet-set.
                En revanche, celui qui effectue à longueur d’année dans sa clinique des liftings de paupières et des injections de botox sur des rombières fortunées ou leurs époux, c’est un winner car il gagne des millions et a un carnet d’adresses qui lui permet d’être invité partout.
                Selon les mêmes critères, un officier parachutiste, un chercheur, et même un astronaute sont des loosers.
                Un producteur de films pornos, un rappeur vendant des millions de disques, un notable Corse que ses relations avec le milieu ont rendu richissime, ce sont des winners et ces femmes sont en admiration devant leur réussite. L’expression qui revient continuellement dans leur bouche pour parler de ces individus, c’est « homme puissant ». Indéniablement, ils le sont. Et eux peuvent organiser des fêtes somptueuses et les couvrir de cadeaux.
                Le critère de ces Barbie toujours en manque de nouveaux accessoires, c’est donc juste le pognon. D’autres incluent dans cette conception de la puissance la capacité de nuire et la célébrité d’où les admiratrices de « bad-boys » ou les fans-clubs des tueurs en série. Heureusement, il y a aussi des femmes capables d’aimer un homme qui n’est pas forcément au sommet de l’échelle sociale ou le plus célèbre de la Terre mais qui a certaines valeurs et leur a prouvé son amour. Marie Curie ne recherchait pas un winner mais un homme vrai et elle en a trouvé un. Tant mieux pour la science.
                Sur ce, je retourne au lit.
                Il y a une nana non féministe qui aime bien que je sois près d’elle quand elle se réveille.

  4. Elle a dû se prendre pour une sorte de reine devant un public en chien. Ses hormones l’auront trompée… J’approuve ta mandale camarade.

  5. La starlette qui fait sa victime parce qu’on l’a remise à sa place, les gros sous-endendus sexuels foireux pour ne pas reconnaître qu’on est une harpie : ça suffit. La gonzesse qui agace le bonhomme avec des discours débiles et prétentieux, puis qui se permet de se foutre de sa gueule parce qu’il a réagi, ce genre de pimbêche typique dopée au féminisme, ça mérite une discipline sévère même et surtout si c’est un canon.
    P.S. Il n’y a pas de « noirs », il y a des nègres.

  6. Discussion enflammée dans laquelle je n’interviens, je m’en excuse, que tardivement après avoir lu tous les articles et les commentaires. Pour essayer d’être le plus concis possible, Yoananda a, à mon sens et ce n’est que mon opinion, raison quant elle dit que les femmes sont hypergame par nature et que cette pulsion est difficilement contrôlable. Elle a également raison quand elle parle d’Alpha relatif (même si elle enfonce des portes ouvertes : il est évident que la femme essayera d’avoir ce qui lui est accessible géographiquement et fantasmera sur le reste : grosso modo, la fille du lycée essayera d’avoir le plus beau des terminales mais fantasmera sur son prof ou une star de son âge mondialement connue). Et Basile et Rho avez tous deux raisons lorsque vous excipez de la nécessité de la remontrance virile administrée lorsqu’une femme, la plus intelligente soit elle, discute des fondamentaux.

    L’un d’entre vous a dit « les femelles chimpanzés ne se font pas tirer par les babouins ». Tout est résumé de manière limpide dans ces quelques mots. Dans une société blanche bien organisée et avec l’éducation appropriée, il est inimaginable qu’une femme puisse avoir accès à autre chose qu’un blanc, ou même puisse trouver autre chose qu’un blanc désirable. Et ce a peine d’encourir ostracisme et déchéance. Or cette société n’existe pas / plus. Dans cette société blanche, des règles strictes morales, sociales et légales, encadrent l’hypergamie, sans l’interdire (les meilleurs mâles de chaque groupe -les alphas relatifs- doivent pouvoir être privilégiés). Ainsi la fille du lycée doit pouvoir fantasmer et obtenir, si elle sait se rendre désirable, le plus beau des terminales, mais en aucun cas son professeur de sport. Ne parlons pas de la star adolescente qui est inaccessible. Après un temps de recherche et de découverte (disons jusque 25 ans)… Interdiction du divorce, sauf cas exceptionnel (la femme qui a fait un choix l’assume sans retour en arrière), répression de l’adultère, ostracisme sur les femmes non mariées, etc… ON NE DISCUTE PAS AVEC UNE FEMME DES FONDAMENTAUX et ce aussi intelligente soit elle. Soit elle se soumet, soit elle se démet. Comme vous venez scène avoir la démonstration avec Yoananda. Les magazines de type Gala ou Paris Match doivent servir d’exutoire à l’instinct hypergame (afin de l’assouvir par le fantasme, comme le porno permet d’assouvir, dans une certaine mesure, l’instinct sexuel) mais jamais une femme ne doit être en mesure d’exprimer une opinion sur l’organisation et le contrôle sociale sans quoi, immédiatement elle fait ce qu’a fait Yoananda

    1. Désolé, j’écris sur un portable. La fin a sauté : Elle tentera par tous les moyens de rejetter la responsabilité de la situation sur l’homme et sautera d’un « argument » à l’autre ou ignorera ce que vous lui dites. J’ai dit « responsabilité », pas « faute », car il n’y a pas vraiment bde faute pour une femme a suivre ses instincts

  7. « ON NE DISCUTE PAS AVEC UNE FEMME DES FONDAMENTAUX et ce aussi intelligente soit elle. Soit elle se soumet, soit elle se démet.  »
    Je suis d’accord avec ça. Tentez de comprendre pourquoi.

  8. À propos de la condition masculine actuelle, l’aspect le plus important de l’analyse de F. Roger Devlin.
    L’homme a moins besoin d’amour et de tendresse que d’un sentiment de fierté légitime pour ce qu’il accomplit au jour le jour ou, s’il est doté de talents extraordinaires, pour ce qu’il réalise de manière exceptionnelle. L’amour lui étant accordé de surcroît, et non sans cette base nécessaire. En sus de cela, il est probablement aussi plus demandeur en termes de franchise et de sincérité que la plupart des femmes. Je dis bien, probablement, et cela relativement à la plupart des femmes. Si ce qui sous-tend les propos, à ce niveau de la discussion, est le statut et la représentation générale de la femelle et du mâle, dans la condition anthropologique actuelle, il convient de remarquer que…
    La condition ordinaire de cette fierté se trouve irrémédiablement compromise par l’évolution de l’esprit du travail (et pas tant du travail lui-même), dans la société contemporaine, de plus en plus réduit à des activités de service et à une segmentation générale, allant bien au-delà et en profondeur que la division rationnelle du travail. Les qualités spécifiquement viriles n’y ont plus guère d’importance, bien au contraire. Il n’y donc plus que la richesse ; une richesse acquise, dans les conditions ordinaires, par l’opportunisme et la soumission, qui fasse distinction. Ce climat général est éminemment malsain et pernicieux pour les hommes en particulier (et, par contre-coup, pour la condition féminine), dans leur développement depuis l’adolescence (sans même parler de ce qui la précède, aujourd’hui, en termes d’instruction publique), puis dans leurs métiers et professions.
    Voilà autant de données qui ôtent à la fierté et à la franchises viriles toute « utilité sociale », les transformant même en obstacles à l’intégration des jeunes hommes dans la Société comme elle chute…
    Et c’est ce climat qui induit leur dévirilisation en termes de valeurs, de comportements et d’aspirations et jusque dans leur propre conscience : qui suis-je au fond, et qu’est ce je vaux réellement ? Questionnement éminemment viril, totalement escamoté, interdit de nos jours ; ce qui favorise évidemment tout ce qu’il y a de faibles, d’irrésolus, de délétères et de destructeurs parmi nous. À cela se substitue l’utopie (tout un chacun vaut n’importe qui) et la transgression ou la recherche tout aussi utopique de la singularité… Mais, attention ! Sans grand risque, parce que validée par tel ou tel groupe réputé d’avant-garde ou particulièrement progressiste (je ne parle pas de nos milieux, évidemment…). Ce point explique, par exemple, si ce n’est la participation active du moins l’indifférence et l’acceptation tacite de la tantouzerie générale dont les sociétés occidentales sont actuellement la proie, bien en-deçà de la répression mise en place contre toute velléité de contestation ; cette répression ne faisant que s’appuyer sur cette donnée première, basique qui la rend possible. Exemple reconductible à l’infini…
    En contradiction flagrante avec cela, un homme aussi humble qu’il se trouvait être situé dans l’échelle sociale, ne s’en laissait pas tant conter, dans les années 60 encore du siècle dernier ! En pleine reconstruction ou développement économique de leurs sociétés, les travailleurs de force savaient pertinemment que, sans leur collaboration, l’ingénieur, l’architecte pouvaient retourner à leurs plans. Et, tout d’abord -sens de la communauté oblige autant que noblesse,- ces derniers avaient intérêt à être issu du canton ou de la province de tels travailleurs ; ce que les « intellectuels » savaient, au reste, et ressentaient eux-mêmes comme une évidence naturelle.
    Il y aurait bien des choses à ajouter ici, notamment sur la génération qui a décroché, et comment elle a décroché de ces évidences pour planer toujours plus haut, plus impuissante… En résumé, la génération née entre 1956 et 1966 voire 1970 selon les pays et les circonstances, soit la génération contemporaine de la généralisation du triste cirque médiatique et de la mondialisation (américanisation) culturelle. Quand la culture de l’image animée s’est substituée à celle de l’écrit ; quand la dissipation à propos de problèmes généraux, incommensurables a remplacé la concentration sur l’expérience propre et immédiate, laquelle évidemment n’empêchait nullement, bien au contraire, l’extension et la profondeur de vue sur des questions générales et lointaines.
    Ceci-dit parce que nous ne nous affranchirons pas de cette situation mortifère sans en comprendre parfaitement les tenants et les aboutissants. Selon l’injonction d’un Vincent Reynouard, on ne soignera pas le malade (lequel a grand besoin de « retour à la santé ») en se focalisant sur les symptômes qu’il présente, dans l’ignorance de la nature de la pathologie qui le ronge. Si la sémitisation et l’enjuivement synthétique des consciences et des comportements a pu s’imposer en profondeur et aussi rapidement, au sein de nos peuples, c’est qu’ils y ont trouvé un terrain propice, déjà passablement ravagé.
    La dévirilisation générale de la Société, de plus en plus encline à de soi-disant vertus d’accueil et de tolérance sans réserve ni compensation d’aucune sorte (sans compter la propension à donner dans les intoxications les plus diverses et fatales), s’inscrit dans un processus comparable. La réponse quant à : a) l’origine de ce processus b) comme à la réplique radicale à lui infliger s’avère complexe. Pourtant le premier élément de cette réponse est la tâche de la génération qui s’est laissé imposer ce processus, puis la laisser s’étendre et se renforcer ; soit, la tâche des personnes de cette génération non « boomeurisées »… Pour ces personnes, il est tout de même réjouissant de voir que dans une partie, certes minoritaire mais non négligeable de générations plus jeunes, le second élément de cette réponse est posé plutôt correctement et recherché avec détermination.

  9. Les hommes doivent se battre pour le cul des femmes ? Non.
    Je n’irais pas me battre avec un brave mec pour l’amusement d’une aguicheuse que ça fait mouiller de voir deux pauvres types se défoncer la gueule dans l’espoir que le vainqueur ait accès à son cul.
    Ce genre de manipulatrice sans morale est une plaie pour tout homme qui a le malheur de tomber dans ses filets.
    Peu m’importe qui ou quoi rentre dans son cul, aussi belle soit-elle.
    Car je ne pense pas avec mes testicules mais avec mon cerveau.
    Je me battrais pour défendre ma compagne, ma fille, une amie, ou toute personne ou cause à laquelle je tiens.
    Mais je ne défendrai pas quelqu’un qui agit d’une façon dégueulasse, perverse et immorale. Un homme ne doit se battre que pour quelqu’un ou quelque chose qui en vaille la peine.
    Certaines femmes en valent la peine, celles qui savent ce qu’est l’amour, le respect, la fidélité, d’autres non.
    Vous voyez, moi, je ne généralise pas. Contrairement à vous.
    Nous ne sommes pas une horde mais des individus dont chacun a répondu à sa façon à vos provocations.
    Car il s’agit bien de provocations.
    Entamer le débat en parlant de la misère affective des femmes et de la misère sexuelle des hommes, c’est employer le cliché le plus réducteur qui soit. Ne pas me répondre quand je vous le fais remarquer est déjà un signe d’une certaine mauvaise foi. Qui devient une mauvaise foi certaine quand vous mettez les comportements déviants et immoraux de nombre de femmes sur le compte de leurs gènes alors que leurs actes sont précisément à l’opposé de ce que leur nature voudrait.
    La femme qui élabore des stratégies pour s’enrichir sans efforts au détriment de pauvres diables qu’elle va essorer l’un après l’autre, celle qui va assouvir ses fantasmes en s’adonnant à la négrophilie voire à la zoophilie, n’obéissent pas aux instincts naturels de sélection du meilleur partenaire possible pour la reproduction de sa race. La génétique n’excuse pas plus leurs actes ignobles que ceux des violeurs, des sadiques ou des pédophiles.
    Car il n’y a pas de gènes de la perversion ou de l’immoralité ; ce sont des caractères acquis et non innés et les gens normaux qui condamnent de tels comportements ne s’y trompent pas. Et (((ceux))) qui veulent les promouvoir pour détruire notre race au plan moral ne s’y trompent pas non plus. En prétendant le contraire, vous vous faites juste la complice de leur propagande. Quant à notre prétendue dévirilisation, malgré mon âge, à en croire ma compagne, je ne suis pas encore trop touché. Mais c’est gentil de vous en préoccuper. 😄

    1. Rho 2, je pense que tout bon camarade aura compris que Yoananda, malgré son intelligence, a révélé sa véritable pensée dans les deniers commentaires. Le dernier a été supprimé, étant donné la nature provocante et si révélatrice de son vrai visage.

      Pour elle, les hommes devraient tous se battre pour « le cul des femmes », et que c’était pour cette raison qu’elles se tournaient vers d’autres races, car on ne se battrait pas assez entre nous. Alors dans une époque où les races de boues nous assiègent, on nous dit qu’on devrait se battre entre hommes Blancs pour éviter que des traînées n’aillent forniquer avec des envahisseurs !

      Que l’on se batte pour reprendre le cœur – et le cul, si on prend les mêmes termes – des femmes Blanches, ça me paraît normal, mais pourquoi le faire entre NS ? Le problème vient des hommes et des femmes, les hommes ne sont pas assez virils et se laissent envahir, et les femmes se laissent prendre par l’ennemi. On se retrouve ensuite avec des femmes qui nous expliquent que c’est normal que les femmes se tapent des nègres ! Une erreur de parcours, sans doute ?

      En tant qu’hommes Blancs nous devons respecter la femme Blanche, sauf si elle se comporte comme un déchet, une traînée qui ira voir ailleurs si l’homme avec qui elle est ne se « bat pas assez à son goût pour son cul ».

      Ensuite, elle nous insulte de cryptos sémites, après avoir dit, je cite :

      « Mais il y a mieux.
      Faire le kéké sur le net c’est pas la même chose qu’IRL (in real life). In real life, il y aurait très probablement un mâle pour s’interposer entre la baffe ou la pelle du NS et le cul de la femme. Et donc, le NS il se retrouverait à devoir se battre non pas contre plus faible que lui (à triompher sans risque …), mais contre un autre mâle … pour le cul des femmes blanches. »

      A croire que c’est un jeu. Dommage, Yoananda aurait pu être très utile au combat, avec sa part d’intelligence. Dommage que la stupidité l’ait emportée.

      Rho 2, tu devrais te faire une adresse mail cryptée pour me parler, ça serait plus pratique que par commentaires interposés !

      1. Tu es un « gentlemen » nico . Vraiment . 🙂

        Dans l’avenir , nous détruirons cet esprit et la chair qui le porte avec . Ce genre de sous-femmes françaises sont totalement hors de la vie et elles le paieront .
        La France est une honte , et j’ai honte de dire que je suis français ! Cela permet de séduire quelque blanche américaine mais dans notre milieux , être français est un héritage lourd à assumer .
        Si la rahowa prend forme avant la fin nous devrons éradiquer plus des 3/4 des femmes françaises ……. Voila la dure vérité .
        Quant à l’homme français , il est généralement bien supérieur a la française en valeur.
        Ca aussi c’est une vérité qu’on ne dit pas ou peu .

  10. Bon, je retire ce que j’avais dit dans mon premier message… (sauf en ce qui concerne Rho2)
    Sans vouloir faire de la pub ou quelque prosélytisme que ce soit, je me demande de plus en plus si la ligne de DP sur la question féminine n’est pas la seule valable…

    1. Pour ma part, ce n’est que mon avis, les femmes méritent le respect et ne doivent pas être traitées comme des objets. Cependant, elles ne le méritent que si elles sont respectables.
      Des traînées qui se tapent des nègres à longueur de journée ne doivent pas être respectées. La mère de vos enfants, votre mère ou votre fille doit être respectée.

      Si nous ne respectons pas celles qui portent nos fils et nos filles, celles qui nous ont portées, alors nous ne sommes que des merdes.

      L’homme Blanc doit respecter la femme Blanche. Nous devons être forts, mais frapper les femmes n’est pas une solution pour perpétuer notre race.

      Nous sommes la race supérieure, pas la peine de nous rabaisser au rang des sous races qui lapident leurs femmes a leur première saute d’humeur. Il n’en demeure pas moins que les catins qui ne cherchent qu’à répandre la zizanie et préfèrent aller réchauffer la couche de l’ennemi devront être traitées en tant que tel : des catins.

      1. J’ai pas souvenir que les gens de DP aient encouragé à se comporter comme des gnoules vis à vis des femmes, simplement : , de leur enlever tous droit, de dégager la contreception/avortement, de supprimer toute notion de féminisme
        C’est pas parce qu’une femme est un objet sur le plan juridique que elle sera forcément violentée, de plus un législation pourrait encader cela.
        Le terme de « charia blanche » qu’ils utilisent est surtout la pour faire rager les féministes de droite, c’est le patriarcat blanc qu’ils prônent, rien de plus.
        C’est pas utile de leur faire des procès d’intention juste pour l’utilisation d’un terme trollesque, je pense

        1. En fait, ce n’est pas tant DP que je vise, bien que certains termes qu’ils emploient – trolls ou pas – ne me conviennent pas (ce qui ne change rien à ma réflexion), mais la communauté qui s’amuse justement à penser qu’ils vont disposer des femmes quand bon leur semble. Et qu’ils les tabasseront si elles refusent de leur faire des faveurs sexuelles.
          Il faut lire les commentaires pour le voir. Alors on pourrait se dire, la plupart sont des trolls : peut-être, mais alors pourquoi ne pas mettre les points sur le i ?

          Supprimer le féminisme et restreindre l’avortement : je suis pour. Avortement en cas de viol ou d’inceste, ainsi que pour certains cas d’eugénisme seulement. Et mettre en place des allocations supplémentaires pour encourager les familles à faire des enfants, ce serait la suite logique.

          Occupons nous des juifs et des autres races de boues, les femmes reviendront presque naturellement à leur place de bonne mère, de bonne épouse et de bonne fille quand nos terres seront purgées physiquement et intellectuellement de la patte de la (((propagande))). Car n’oublions pas d’où nous vient le féminisme, l’avortement de masse et l’invasion que l’on subi.

          Et nos problèmes ne disparaîtront pas en affirmant sur internet qu’un retour à la violence contre les femmes et l’instauration d’une charia Blanche est la solution pour refaire des gosses. Les femmes doivent être sous notre protection pour fonder une famille, et non pas battues par leurs maris.

          1. On est d’accord pour dire que la commu DP est particulèrement foireuse, il ya des trolls et des shills partout, et beaucoup de demeurés cons comme des balais.
            Si ils ne mettent pas les choses au point, c’est tout d’abord car, ce serait inutile, la commu n’entend que ce qu’elle a envie d’entendre, et aussi car ils essayent de ratisser large.
            Le problème, on est d’accord, c’est ZOG et ses golems. Cepandant, il faut aussi garder un oeil sur les traitres à notre cause, qu’ils ne nous fichent pas un coup de poignard dans le dos.
            Je n’affirme pas que taper sur les femmes sans raison comme un sémite est une bonne chose, bien au contraire, mais il me semble important de rédure à néant toute trace de féminisme.
            Il me semble qu’a Athènes, dans l’antiquité les femmes n’avaint littéralement aucun droit, et qu’elles étaient la possesion de leurs maris. Est ce que pour autant ils passaient leur temps à leur taper dessus ? J’avoue que j’en doute.

            1. Pas besoin de remonter si loin : dans l’Allemagne nationale-socialiste, les femmes étaient respectées et respectables. Elles étaient des citoyennes, pas des objets. Leurs maris ne leur tapaient pas dessus et n’en avaient nul désir car les filles recevaient une bonne éducation et se tenaient bien. Elles étaient de bonnes épouses et de bonnes mères tout en contribuant au bien-être de la communauté dans des emplois adaptés à la féminité. C’est de cet exemple que nous devons nous inspirer.

  11. Bravo à toi, Rho2! (13 mai 2019 à 14 h 52 min )

    Remarque de bon sens. Je constate que les constats pointilleux sur la déchéance actuelle qui conduisent toujours à des débats théoriques sur des concepts abstraits ou sur leur application à base de droit, nous font perdre l’essentiel. Ce qui importe pour nous fondamentalement, c’est la doctrine du National Socialisme.

    Et pour répondre à Jim33 qui déclare « ..nous devrons éradiquer plus des 3/4 des femmes françaises.. », c’est complètement absurde et c’est en plus inutile, il suffit de regarder ce qui s’est passé en 1940 et en 1944.

    Que dit la doctrine Nationale Socialiste : « le bonheur d’une femme, c’est de faire des enfants ». Celles qui s’y refusent sont rejetées socialement et cela par les femmes elles-mêmes! Les hommes n’auront rien à faire. Pas besoin de cogner..

    Que dit la doctrine Nationale Socialiste : « la débauche et la dépravation sont des poisons pour la race ». C’est donc aux parents de surveiller leurs enfants, pour cela on rétablira la majorité à 21 ans, et ils seront poursuivis en premier s’ils ne le font pas. Et ici aussi la pression sociale jouera à fonds.

    Analyser la situation actuelle est intéressant mais il ne faut pas non plus se laisser submerger par des détail comme le fait Devlin, ça ne sert à rien de se placer sur le terrain de sociologues gauchistes abrutis et de reprendre leurs arguments, ce qui compte ce sont nos fondamentaux.

    Donc, mon cher Rho2 quand tu dis : « C’est de cet exemple que nous devons nous inspirer. » Tout à fait d’accord. Et surtout j’ajoute que ce n’est pas seulement un exemple, c’est la doctrine du National Socialisme. Et c’est de cela qu’il fallait discuter avec yoananda.

    Bien à vous, Belanicar

    PS : ce qui n’empêche pas que les propos tenus ici sont de bonnes qualités et bien argumentés, j’en conviens. Ils sont juste un peu hors sujet ;=)

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