Articles de fond Décadence

F. Roger Devlin : L’utopie sexuelle au pouvoir (3)

Présentation et sommaire de l’essai sur cette page.


Une Révolution qui détruit la sexualité

Jusqu’à présent, nous avons mis l’accent sur la promiscuité sexuelle féminine, et il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’une grave question. Mais il y a deux façons pour les femmes de ne pas être monogames : soit en ayant plus d’un compagnon… soit en n’en ayant moins d’un. Considérons à présent les femmes célibataires et les catins.

Ici encore je veux prévenir une conception erronée, que l’on trouve fréquemment chez les essayistes masculins : l’affirmation que les jeunes femmes n’entretenant pas de relations sexuelles avec des hommes représenteraient le summum de la chasteté. En réalité, il y a nombre de raisons derrières les principes religieux ou moraux qui peuvent retenir une femme de s’unir à un compagnon, et parmi ces raisons certaines agissaient plus fortement que jamais, avant la révolution sexuelle. Considérons le passage suivant d’Un Retour à la Modestie de Wendy Shalit :

« Pfffffft! » la modestie sur le plan sexuel proclame au monde, « Je pense que je suis digne d’attendre… Mais pas toi, ni toi, ni toi, non pas vous toutes. » Ce n’est certainement pas là une attitude modeste. Comme une femme orthodoxe juive de 27 ans me l’expliquait… « les filles d’Israël ne sont pas disposées à un usage public. » Elle tenait pour évident, de manière presque hautaine, que sa satisfaction consisterait dans le fait qu’elle ne coucherait pas seulement avec tout simplement quelqu’un.

Mais ce n’est là que poudre aux yeux, voilant la conséquence de l’hypergamie naturelle chez la femme ; une illusion qui ne doit rien, chez elle, à un quelconque mérite. Pourtant cela peut s’avérer une illusion bénéfique, sur le plan social. Si une femme s’estime « trop bonne » pour se donner au tout venant, cela peut contribuer à la rendre fidèle à son mari. En d’autres termes, le mariage est une façon de canaliser l’hypergamie féminine dans un sens favorable à la société. (Fréquemment nous entendons parler du besoin de canaliser l’instinct sexuel viril par les liens du mariage et de la famille, mais pas un mot quant à l’instinct sexuel féminin ; il s’agit là d’une erreur.)

Quoiqu’il en soit, l’hypergamie, comme je l’ai fait remarquer précédemment, implique la maximisation du rejet dans le domaine sexuel : si seul le meilleur est valable, aucun autre ou presque ne l’est. Ainsi nous dirons que, plutôt que de se rabaisser, comme des observateurs sont enclins à le croire, la femme contemporaine tend plutôt à estimer sa valeur comme étant en haut du panier sur le marché. On entend fréquemment dire qu’une femme qui s’estime trop bien pour quiconque « peut avoir raison, mais que plus souvent qu’autre chose — elle se trouve être délaissée ». Pourquoi une telle situation représente-t-elle un danger particulier pour les femmes d’aujourd’hui ?

Autrefois, la plupart des gens vivaient dans un cadre restreint, au sein d’un monde où la photographie n’existait même pas. Leurs notions de la séduction sexuelle étaient limitées à leur expérience. Parmi mes ancêtres, par exemple, il y eut une famille avec trois filles qui grandirent dans une ferme non loin de trois autres fermes dans les environs. Lorsque chacune de ces filles furent en âge de se marier, elles épousèrent chacune un garçon de l’une de ces fermes environnantes, n’attendant rien d’autre en guise de promesse de mariage. Il est fort probable, d’ailleurs, que chacune d’elle vécu son existence sans jamais avoir vu un homme ressemblant à Cary Grant.

Mais dans les années trente du siècle dernier, des millions de femmes contemplaient Cary Grant, deux heures par semaine, en le comparant à leurs maris. Depuis lors, l’industrie du divertissement n’a cessé de croître, pour aboutir à ce que la plupart des femmes ne trouvent plus aucun intérêt à rencontrer un homme qui ne ressemble pas à quelque vedette du show-business. Or, quoiqu’il soit impossible de transformer tous les hommes en vedettes de cinéma, il est facile d’encourager les femmes à se jeter dans les bras des rares hommes ressemblant à ces modèles : autrement dit, de consentir à agir en catin ou en sainte-ni-touche. Helen Gurley Brown amassa des millions de dollars en exploitant précisément ce filon. La brièveté de l’épanouissement juvénile féminin, associée à une mentalité pas encore pleinement mature, à cet âge de la vie, rendent les femmes particulièrement vulnérables aux attentes les plus fantaisistes. La Libération sexuelle ne fut, pour une large part, que l’exploitation commerciale de cette vulnérabilité.

Certes, les hommes aussi, à leur détriment, sont continuellement entourés d’images de femmes particulièrement attirantes. Mais cela a une bien moindre importance, en définitive, parce que — pour le répéter une fois encore — les femmes disposent. Même des jeunes femmes ordinaires sont souvent en mesure d’obtenir des faveurs sexuelles d’hommes beaux ou socialement dominants ; elles ont la possibilité de se montrer disposées. Beaucoup de femmes ne comprennent pas que des jeunes hommes ordinaires n’ont pas foncièrement ce choix.

Les traditionalistes parlent parfois comme si la monogamie était un carcan dont le but était de limiter artificiellement la quantité de sexe disponible pour les hommes, de manière à faire augmenter la valeur des femmes. (C’est à peu près ce que l’homme rendu à l’utopie sexuelle croit aussi.) Mais cela exigerait que les hommes soient en mesure d’augmenter leur propre valeur, c’est à dire, de se rendre plus attrayants. La monogamie ne donne pas aux femmes, en tant que groupe, des compagnons plus désirables que ceux qui seraient autrement disponibles pour elles. Dans la sexualité comme dans d’autres commerces, ce ne sont pas les vendeurs qui déterminent les prix, en définitive, mais bien les acheteurs ; en l’occurrence, des hommes moyens dans l’ensemble.

Par ailleurs, il apparaît que beaucoup de jeunes femmes croient que chaque homme qui tente de les fréquenter les désirent ipso facto pour compagnes. Cela est dû en partie à leur naïveté ; en partie à la désintégration des pratiques de flirt socialement convenues ; et enfin de l’agitation féministe qui consiste, pour sa part, à stigmatiser comme du « harcèlement » ce qui relève de telles pratiques. Ainsi, ces femmes jeunes en viennent à rejeter toute avance comme s’il s’agissait de grossières propositions en vue de coucher… Lorsque sonne la fin de leurs vingt ans, elles se rendent peu à peu compte qu’il serait peut-être prudent d’accepter au moins quelques requêtes. Elles sont alors étonnées de découvrir que des hommes sortent avec elles, habituellement une ou deux fois, puis cessent de les appeler. Elles prétendent que les hommes les dirigent, alors qu’elles se croient en droit d’obtenir une alliance en retour de la grande condescendance d’accepter enfin un rendez-vous. Tout comme certains hommes pensent que le monde leur doit la subsistance, de telles femmes s’imaginent que le monde leur doit un mari.

Quand un homme prie une femme de sortir avec lui, il laisse seulement supposer qu’il est prêt à la considérer pour compagne : il pourrait lui offrir une bague si cette femme lui semble mériter de faire plus ample connaissance. La plupart des fréquentations de ce genre ne donnent pas lieu à des propositions de mariage. Et il n’y a aucune raison pour que cela change. Plutôt que d’être blâmés pour ne point s’engager, ces hommes devraient être félicités pour la maîtrise de leurs pulsions sexuelles et leur sens de la prudence dans la recherche d’une compagne. Beaucoup d’hommes auraient été d’autant plus heureux d’épouser la première fille qui fut charmante avec eux.

En résumé : cet encouragement de la maximisation du rejet – sous prétexte de « harcèlement » – et des attentes irréalistes, explique que beaucoup de femmes aujourd’hui ne procréent plus (ce qui est sans rapport avec la pudeur). Une deuxième explication tient à ce que j’appelle les fréquentations parasitaires, une sorte de prédation économique sur le mâle par la femelle. Je m’explique.

Le déclin du mariage est souvent imputé à des hommes qui aujourd’hui obtiendrait ce qu’ils veulent des femmes sans avoir à les épouser. Et qu’en est-il d’une femme capable d’obtenir tout ce qu’elle veut d’un homme sans devenir son épouse ? Ne serait-elle pas moins encline, elle aussi, à “s’engager” dans de telles circonstances ? De fait, un nombre important de femmes recherchent principalement l’attention et l’aisance matérielle auprès des hommes. Elles sont heureuses de fréquenter des hommes pour lesquels elles n’éprouvent rien de romantique, hormis une forme de divertissement et la source de cadeaux et de repas gastronomiques. Un homme peut perdre pas mal d’argent et beaucoup de temps avec une telle femme avant de se rendre compte qu’il s’est fait gruger.

Une famille implique des sacrifices; une mère se dévoue personnellement pour ses enfants. Les femmes à fréquentations parasitaires prennent beaucoup mais donnent fort peu ; elles ne sont faites ni pour le mariage, ni pour le rôle de mère. Leur caractère est généralement fixé au moment où un homme les rencontre. Comme il ne saurait changer de telles femmes, la seule issue raisonnable est d’apprendre à les identifier pour les éviter.

Un troisième obstacle à la maternité est l’hystérie générée par le « viol par fréquentation ». Le lecteur peut consulter les deux premiers chapitre du Matin d’après de Ratie Roiphe. À un âge où les femmes ont toujours activement recherché des partenaires, elles vont à présent participer aux marches « Reprends possession de tes nuits », aux campagnes de « sensibilisation au viol » et à des cours d’autodéfense où elles distribuent des coups de pied dans l’aine à des mannequins de sexe masculin. Ces jeunes femmes semblent moins effrayées par ce que les hommes font véritablement que par le désir masculin en soi. À en croire les paroles tranchantes de la chroniqueuse Angela Fiori :

Sur les campus, au début des années quatre-vingt dix les campagnes de prévention contre le « viol par fréquentation » n’étaient pas motivées par un véritable souci du bien-être des femmes, mais participaient d’une tentative continue de délégitimer l’hétérosexualité devant des jeunes femmes impressionnables, en diabolisant les hommes en tant que violeurs ».

Ces cours d’autodéfense, par exemple, servaient en réalité à inculquer une attitude de défense à l’égard des hommes, rendant toute confiance et toute intimité impossibles.

Une partie de la transition vers la féminité a toujours été d’apprendre à se rapprocher des hommes. Les tentatives faites aujourd’hui pour répondre aux craintes irrationnelles des jeunes filles les figent dans un état de développement interrompu. Il n’y a pas grand chose que des individus masculins puissent entreprendre à ce sujet, afin d’y remédier, et il n’y a aucune raison de s’y essayer. Qui accepterait, en effet, de courtiser une jeune fille recouverte d’une impénétrable cuirasse psychique de suspicion ?

Encore une fois, des hommes aux valeurs traditionnelles et bien intentionnés n’ont pas été à l’abri de fautes, dans leurs manières de réagir à cette situation. Les pères encouragent les cours d’autodéfense et la paranoïa du viol, en partant du principe que la sécurité de leurs filles l’emporte sur toute autre préoccupation. Finalement, ils devraient commencer à se demander pourquoi ils n’ont pas de petits-enfants.

Quatrièmement, beaucoup de femmes se retrouvent sans compagnon pour la simple raison qu’elles ont abandonné leur homme. Officiellement, dans les deux tiers des cas, ce sont les femmes qui lancent la procédure de divorce. La plupart des observateurs s’accordent toutefois sur le fait que cela sous-estime encore l’ampleur de ce phénomène : de nombreux cas où des hommes ont entamé une procédure de divorce, s’avéraient être des cas où ils prévenaient le désir de leurs femmes d’en finir avec le mariage. Les données exactes demeurent insaisissables, mais les observateurs impliqués ont tendance à estimer que les femmes seraient responsables d’environ neuf dixièmes des divorces et des ruptures. Ce n’est pas que les hommes ne les aiment pas, sans pour autant les abandonner ; ils les aiment et se laissent abandonner par elles. Beaucoup de jeunes femmes, en effet, croient vouloir le mariage alors que ce qu’elles désirent vraiment se limitait à de belles et touchantes noces (songez à tous ces magazines consacrés au mariage). Le schéma habituel est que les femmes sont les premières à vouloir se marier et les premières à vouloir divorcer. Bien sûr, il est assez facile de se marier ; la difficulté est de vivre heureux pour toujours.

En général, l’épouse infidèle n’a pas l’intention de rester seule. Mais certains hommes ont des scrupules à s’impliquer auprès de femmes divorcées ; ils se demandent « qui est vraiment la femme avec laquelle je sors ? » Ils sont également sensibles à des considérations d’élémentaire prudence ; il est peu probable que la femme qui a déjà abandonné son mari soit plus fidèle une seconde voire une troisième fois. Or peu d’hommes sont désireux de soutenir financièrement les enfants d’un autre homme, le cas échéant. Souvent, des femmes expriment leur indignation, quant à leur incapacité à trouver un remplaçant au mari qu’elles ont quitté : je les appelle les adultères en colère.

Vanité, parasitisme, paranoïa et infidélité ne sont qu’un petit nombre encore de caractéristiques de la condition féminine contemporaine en Occident ; une caractéristique supplémentaire réside dans sa grossièreté. Dans une certaine mesure, cela fait partie du déclin général de la civilité, au cours de la dernière moitié du siècle passé, auquel ont participé les deux sexes. Mais je crois que c’est en partie, aussi, une conséquence de l’utopie sexuelle féminine. Voici pourquoi.

À considérer le contenu rédactionnel d’un magazine tel que Cosmopolitan, on pourrait aisément se persuader que les femmes sont obsédées par la manière de donner du plaisir charnel aux hommes. Or cela pourrait bien faire l’effet d’une nouvelle pour beaucoup d’hommes. En effet, le contraste entre ce que lisent les femmes et leur comportement réel envers les hommes est devenu presque surréaliste. La clé de ce mystère réside dans le fait que l’homme auquel cherche à plaire la Cosmo-femme est imaginaire : un homme riche cultivant l’apparence d’une vedette de cinéma, qui va tomber à ses pieds après qu’elle aura consenti à un énième ravalement de façade, ou qu’elle aura perdu quelque cinq kilos supplémentaires, ou qu’elle aura enfin trouvé la coiffure qui lui sied à merveille.

En attendant, elle est libre de traiter les hommes de chair et de sang comme des débris. Pourquoi faire l’effort de se montrer amènes, avenantes envers des hommes ordinaires tant que vous êtes sûre que la rencontre avec l’homme parfait vous échoira demain ? Les hommes des générations plus âgées ne sont pas assez conscients de la manière dont les femmes sont devenues grossières. Je suis moi-même parvenu assez tard au constat que le comportement que j’observais chez ces femmes ne pouvaient être normal, et que si elles avaient autrefois agi de la même manière, l’espèce humaine eût disparu.

J’invite le lecteur qui verrait de l’exagération dans mon propos à passer un bref moment à parcourir les descriptions qu’elles font d’elle-mêmes de femmes qui souscrivent par Internet à des sites de rencontres. Elles ne mentionnent jamais d’enfants mais elles parviennent toujours à insérer le mot « plaisir ». « J’aime faire la fête et prendre du plaisir ! J’aime boire, sortir avec des personnes cool et faire du shopping ! » Les jeunes femmes invitent des hommes chauds à les contacter. Aucun doute que certains le feront. Mais est-ce qu’un homme sérieux, « chaud » ou de quelque autre tempérament, voudrait fonder une famille avec une semblable créature ?

Une bonne épouse ne tombe pas simplement du ciel. Autrefois, les filles étaient amenées depuis leur enfance à l’idée qu’un jour elles devront être des épouses et des mères. On leur enseignait les aptitudes nécessaire à cette fin. Un jeune prétendant pouvait s’attendre à ce qu’une fille sache quelques petites choses sur la cuisine et les tâches ménagères. Aujourd’hui, beaucoup de femmes semblent ignorer qu’elles sont censées avoir autre chose à offrir à un mari qu’une chair chaude et lisse.

Qu’est-ce qui arrive lorsqu’une femme contemporaine, revenue de l’illusion qu’elle mériterait un mari selon le modèle des vedettes de cinéma, échoue non seulement à trouver ce compagnon idéal, mais aussi un compagnon en général. Elle ne se blâme certes pas d’avoir été déraisonnable ou crédule ; elle blâme les hommes. Tout un genre littéraire a émergé pour flatter la colère féminine, dirigée contre le sexe opposé. Voici quelques titres, tous disponibles actuellement sur Amazon.com: Pourquoi les hommes ne savent rien, Avouons-le, les hommes sont @$$#%\c$, Comment pousser à bout un homme à chaque fois, Les choses que vous pouvez faire avec un homme inutile, 101 raisons pour lesquelles la compagnie d’un chat vaut mieux que celle d’un homme, 101 mensonges que les hommes disent aux femmes, Les hommes qui détestent les femmes et les femmes qui les aiment, Lettres d’adieu aux hommes: plus de 70 formules que vous pouvez utiliser pour l’envoyer valser, ou — pour la femme elle-même envoyée valser — Comment guérir la douleur en haïssant.

Pour bien des femmes, la haine des hommes a clairement pris une dimension psychotique. Un grand panneau d’affichage, dans ma ville natale, interroge les automobilistes de passage: « Combien de femmes doivent mourir avant que la violence domestique ne soit considérée comme un crime ? » Nous sommes bien forcés de nous demander ce qui se passe dans l’esprit de ceux qui promeuvent un tel message. Sont-ils inconscients au point d’ignorer qu’il a toujours été un crime, pour un homme, de tuer sa femme ? Visent-ils à attiser la peur ? Ou leur esprit est-il à ce point assombri par la haine, qu’ils ne peuvent plus voir le monde de façon réaliste?

Voilà où nous en sommes après une génération de femmes sexuellement libérées. Beaucoup d’hommes sont déconcertés, quand ils réalisent l’étendue et la profondeur de la rage féminine à leur égard. Qu’est ce qui a bien pu rendre si furieuses les femmes les plus riches et les plus choyées de l’histoire ?

Henry Makow, qui écrit sur l’internet, a présenté le diagnostic le plus plausible que j’ai pu lire jusqu’à présent, dans un essai intitulé L’Effet de la misère sexuelle sur les femmes À propos de la récente hystérie autour du viol, il suggère que : « les hommes sont des violeurs parce qu’ils n’accordent pas aux femmes l’amour dont elles ont besoin ». En d’autres termes, le problème ne serait-il pas que les hommes, hum.., ne donnent pas la chasse aux femmes ?! Tout ce que nous venons de dire soutient la théorie selon laquelle la civilisation occidentale est confrontée, de nos jours, à une épidémie de frustration sexuelle féminine. Et, encore une fois, le commentateur à la mentalité conservatrice typique est incapable d’envisager correctement la question : spontanément, il veut avancer dans une armure brillante et proclamer: « N’ayez crainte, jeunes filles tendres, j’empêcherai ces bêtes vicieuses de souiller votre pureté virginale. » Si les femmes ont besoin de l’amour des hommes et ne l’obtiennent pas, cela ne va guère les aider.

La tentative de réaliser une utopie sexuelle pour les femmes était vouée à l’échec avant même son commencement. Les désirs féminins visent l’impossible, se confondent les uns avec les autres, et se transforment de façon imprévisible. Par conséquent, tout programme visant à forcer les hommes (ou la « société ») à la réalisation des souhaits des femmes doit échouer, même si tous les hommes sont disposés à s’y soumettre. Empiler droits sur droits au bénéfice des femmes, revient à amonceler punition sur punition au détriment des hommes : cela ne peut pas marcher, parce que les désirs des femmes dépasseront toujours toute législation, pour conduire à de nouvelles exigences.

Mais si cette révolution n’a pas atteint ses objectifs, elle a certainement accompli quelque chose. Elle a détruit la monogamie et la stabilité familiale. Il en a résulté le modèle d’accouplement polygame de la femme dévergondée en quête d’un petit nombre d’hommes. Ce modèle a réduit le nombre d’enfants nés et a garanti que beaucoup de ceux-là grandiraient sans père tout au long de leur vie. Et, accomplissement moins souvent mentionné, elle a rendu impossible pour de nombreux hommes décents de se trouver une épouse.

On lit parfois dans les enquêtes d’opinion que les hommes seraient plus heureux de leur « vie sexuelle » que les femmes. Il m’a toujours paru ridicule que quiconque prenne de semblables assertions à la lettre. D’abord, les femmes sont plus susceptibles que les hommes de se plaindre à tout propos. Et puis beaucoup d’hommes (surtout de jeunes hommes) éprouve une intense mauvaise honte (en français dans le texte ndt.) quand ils ne réussissent pas auprès des femmes. Sur ce plan, ils ne comparent que rarement leurs observations avec d’autres hommes, et avec moins de sincérité. Tout ce monde se place alors à son avantage, bien que tel avantage puisse être fort solitaire. Par voie de conséquence, les hommes imaginent presque toujours d’autres hommes ayant plus de succès auprès des femmes que ce qu’il est en réalité. Cette situation s’est aggravée depuis les années soixante du siècle passé, avec la diffusion de l’illusion qu’il y a « plus de sexe » disponible pour les hommes, qu’auparavant.

Mais si les femmes ne s’accouplent qu’avec quelques hommes particulièrement attirants, et si beaucoup de femmes ne s’accouplent pas du tout, il doit y avoir un grand nombre d’hommes, pour lesquels il est impossible d’obtenir une femme. Nous pourrions les désigner, selon l’expression de William Graham Sumner, comme «les hommes oubliés de la révolution sexuelle». J’ai des raisons de croire qu’un nombre croissant d’entre eux sont prêts à sortir du placard (pour utiliser une expression populaire), pour admettre que, peu importe qui a profité de tout ce branle-bas dont on parle tant, cela n’a pas été en leur faveur. La simple prudence exige que nous prenions en considération la situation de ces hommes. Dans les sociétés où la polygamie est ouvertement pratiquée (par exemple en Afrique et dans le monde musulman), les jeunes célibataires ont tendance à former des gangs qui adoptent des comportements antisociaux: « il n’est pas bon que l’homme soit seul ».

Dans notre société, un modèle aux contours bien définis a déjà émergé, celui de « célibataires » en groupes, lors de manifestations ponctuelles, composés d’hommes dans la trentaine, n’ayant jamais été mariés, et de femmes cyniques, amères, souvent divorcées. Mais qu’est-ce que ces hommes célibataires ont bien pu faire durant toutes ces années ? Jusqu’à présent, en Occident, ils n’ont pas formé des bande criminelles. (Ils seraient probablement plus attrayants pour les femmes s’ils avaient réagi ainsi : tout le monde a entendu des histoires sur les hommes, attendant dans le couloir de la mort, être assiégés par les offres de mariage de femmes pétries d’ennui, à la recherche de sensations fortes.)

Je pense que les célibataires d’aujourd’hui sont à peine différents des hommes qui, avant la révolution sexuelle, ont épousé de jeunes femmes, fondé et entretenu des familles.

Les jeunes hommes ont une propension naturelle a devenir presque littéralement fous des filles… Et, en général, ils développent bien plus d’estime pour elles que ce que les faits ne justifient. Le désir sexuel masculin, dont les femmes contemporaines se plaignent tant, existe en grande partie à leur avantage. Comme l’a écrit Schopenhauer :

La Nature a doté la jeune femme de beauté et de charme surabondants pour quelques années afin que, pendant ce temps, elle puisse capter l’imagination d’un homme, lequel s’engagera, dès lors, dans une entreprise au bénéfice de sa belle, afin de l’entretenir honorablement, d’une manière ou d’une autre, pour le reste de sa vie. Voilà une étape de l’existence d’un homme, qu’il ne semble guère enclin à considérer sous un angle purement rationnel. Ainsi la nature a équipé les femmes, comme elle le fait avec toutes ses créatures, d’outils et d’armes dont elles ont besoin pour assurer leur existence.

Pour moi, je ne vois aucune bonne raison de penser que les hommes d’aujourd’hui soient moins naïfs que ceux d’autrefois à l’égard des jeunes femmes,.

De plus, beaucoup d’hommes voient dans les femmes des personnes honnêtes, sincères, responsables (par opposition, par exemple, à des criminels ayant mérité la peine capitale). Longuement, patiemment, grâce à beaucoup de travail et d’acharnement, dans l’incertitude et le doute à son propre égard, notre célibataire accède enfin à un niveau de vie décent. Aucune femme n’est là pour lui donner de l’amour, un soutien moral, un témoignage vivant de fidélité. Or, s’il réalise de tels efforts en vue d’attirer à lui une femme, voilà qu’il peut se trouver accusé de harcèlement ou de prédation sexuels.

Frappez assez souvent un gentil chien et vous aurez bientôt sur les bras un chien méchant.

Et qu’est-ce que pouvaient bien faire, pendant toutes ces années, les femmes contemporaines de tels célibataires, faisant figures de pauvre hères, jeunes hommes esseulés qui les trouvaient si intensément désirables ? « Elles couchèrent avec des hommes fringants, lesquels, mystérieusement, refusèrent de « s’engager » : elles se marièrent puis quittèrent leur mari, ou bien se considérèrent comme bien trop parfaites… À présent, les voilà, dans leur jeunesse fanée, approchant à grand pas de la ménopause; comme elles aimeraient sortir avec tel pauvre hère ! Oh, s’il pouvait encore les combler de dîners gastronomiques au restaurant et de divertissements, elles leur autoriseraient bien à leur glisser un anneau de mariage. Comme elles les laisseraient volontiers, alors, les entretenir ainsi que les enfants qu’elles eurent avec un autre homme pour le restant de leurs jours ! (Ainsi, ai-je pu voir une annonce personnelle d’une femme cherchant à « réaliser une existence en sécurité pour elle et sa fille ».) Pourquoi, au nom du ciel, un homme quelconque signerait pour ça ?! Comme l’un d’entre eux me l’a dit : « Le chaton ne voulait pas de moi, je n’ai pas voulu du chat. »

27 Replies to “F. Roger Devlin : L’utopie sexuelle au pouvoir (3)

  1. J’attends la fin. Je suis toujours mitigé sur ce texte : d’un coté il est vraiment ultra-pertinent, de l’autre, il y a de gros angles morts … (j’expliquerais lesquels si le 4ème article ne les abordes pas).

    En tout cas tout ce qu’il dit sur la psychologie féminine est avéré. Rien que ça c’est énorme.

  2. Bon, j’avais la flemme d’attendre, j’ai lu la fin en anglais.
    Il y a plusieurs indices concordants que Devlin est un chrétien.
    Notamment ceci : https://devliniana.wordpress.com/2017/10/30/renewing-christendom/
    Mais même le texte le laisse supposer. Je laisse le soin à d’autres de confirmer ou infirmer, ça ne change pas grand chose à la suite de mes propos, mais ça expliquerais ses biais.

    Avant de passer aux critiques, je tiens à dire que l’idée, proposée dans la partie 4, que le mariage soit conditionné à l’abandon du vote par la femme, sous forme de contrat, est excellente ! Je serais curieux de savoir ce que les femmes ici en pensent d’ailleurs. Bien sûr, il ne s’agit pas d’une arnaque mais d’un donnant donnant.

    Alors, je ne sais pas si les païens avaient une forme de mariage ni en quoi elle différait de celle des chrétiens.
    Par contre, je pense qu’ils avaient une autre vision de choses concernant le plaisir sexuel, grand absent de ce texte. Et pour cause, si l’auteur est chrétien, le sexe hors procréation c’est plus ou moins péché.
    De même que son analyse est hémiplégique : il ne parle que de « l’homme décent ». En fait l’homme décent, c’est très proche de l’homme chrétien : le bon toutou.
    Il oublie de parler de toutes les fautes des hommes dans cette histoire de révolution sexuelle. Il place l’homme comme victime mais il oublie : l’homme actuel s’est laisser dé-viriliser. En quoi vous voulez que le geek fan de star wars qui passe sa vie derrière un écran et qui est champion de WoW (qui gagne bien sa vie certes) peut être attirant pour une (jeune) femme ?
    Oui, les femmes se rabattent sur les quelques males alpha qui restent parce que ce sont les seuls à avoir encore un peu de virilité voila tout.
    Et le porno ? la vague de pornographie sans précédent (qui n’existait pas avant la TV, et peu avec la TV, mais qui est maintenant un phénomène social avec le net) qui fou en l’air la libido des jeunes …
    Aucun mot sur le porno (au main de la juiverie) et l’effet sur les jeunes hommes.

    Ce texte n’aborde pas non plus les nouvelles et futures armes de la guerre des sexes : les implants mammaires, les sexbots, le porno 3D, et, j’en suis sûr, l’usage de réseau neuronaux adversariaux (probablement la pire menace pour l’humanité mais ça demanderait de longues explications sur l’IA et vu le caractère racialo-centré de ce blog je doute que ça n’intéresse beaucoup) …

    Les aspect raciaux de la guerre des sexes sont aussi oubliés selon moi. Je m’explique. Les femmes blanches se tournent vers les métèques car ils sont plus virils. Et la solution ça ne sera sûrement pas d’imposer le retour du mariage chrétien monogame.

    D’ailleurs, est-ce que (c’est une question) les païens élevaient leurs gosses en couple ou en tribu ? parce que je sais que ça existe comme pratique. La monogamie n’est qu’une manière de se perpétuer, pas la seule, pas forcément la meilleure (quand on pense à perpétuer la race il faut aller chercher ce qui marche et non pas ce qui est décrété dans un bouquin religieux sémite). Je ne sais pas, peut-être que le mariage monogame est la solution, mais je demande à voir.

    Grand absent donc aussi : le plaisir sexuel, l’orgasme. Parce que justement, il met en cause la virilité des hommes. Un homme n’a pas besoin de grand chose pour éjaculer, par contre, faire jouir une femme, c’est une autre paire de manche. Et, m’est avis qu’une femme qu’on a fait jouir, il y a peu de chances qu’elle vous fasse un procès plus tard. Je parie que c’est l’inverse.
    Et je pense que tout le noeud du problème est la. Si les hommes se re-virilisent, les femmes n’iront plus voir des étranger, resteront fidèle par elle même et non par contrat ou par obligation, et elle redeviendront féminines d’elle même.

    A mon avis c’est la seule solution. Le reste ne fonctionnera simplement pas.
    L’auteur croit que les hommes blancs en se détournant des femmes sont en situation de pouvoir sexuel … je crois que c’est l’inverse, ils sont en situation de capitulation et les femmes iront voir ailleurs, c’est tout.

    RE VI RI LI SA TION.

    Et pour se reviriliser, sortir du christianisme et de « tendre l’autre joue » et revenir au paganisme « force et honneur ».

    C’est mon avis.

    1. Dernier ajout : la « libération sexuelle » n’a pas été une libération du mariage à la base, mais du carcan anti-plaisir-sexuel chrétien… donc c’est bien le coeur du sujet : le plaisir sexuel et les dégats du christianisme.
      2 points que l’auteur n’aborde pas.

      1. Finalement, chère Yoananda, vous confirmez l’analyse de ce bon Devlin…
        Pour ma part, je n’ai trouvé aucune trace de christianisme dans cet article.
        Il n’a ni le langage ni la pensée d’un cul-béni, dont il moque d’ailleurs l’incapacité à comprendre l’évolution du monde en général et des femmes en particulier.
        Si vous n’avez pas vu ça, c’est que vous l’avez lu en diagonale. Ce qui n’aurait rien d’étonnant, votre impatience, bien féminine 😃, vous ayant conduite à lire la quatrième partie de ce texte sur un site anglophone manifestement chrétien. Ce qui ne prouve rien du tout si ce n’est votre désir de démontrer que l’auteur de ce texte est un de ces sémites mentaux qui rejettent le droit des femmes à la jouissance. Ce n’est pas le cas. Il indique simplement, comme je l’ai fait moi-même dans un de mes commentaires précédents, que jouir est indispensable à tout être humain mais que cela ne serait être le but ultime de sa vie. Fonder un foyer et faire des gosses ce n’est évidemment pas aussi ludique qu’une bonne baise. Changer des couches pleines de merde, c’est beaucoup moins folichon que se faire brouter ou une bonne pipe…😄
        Mais c’est pourtant une chose indispensable à la survie de notre race et à notre vie affective. Les gens qui n’ont pas de gosses finissent par sècher solitaires, comme une vieille souche…
        Ce qu’il appelle un homme décent, c’est un homme qui a fait en sorte de gagner honorablement sa vie et de pouvoir assurer au plan matériel l’existence d’un tel foyer, Ce n’est nullement, comme vous le prétendez, un bon toutou ; loin de là puisqu’il indique qu’à force d’essuyer les rebuffades de connasses qui croient que seul Brad Pitt est digne d’elles ( et encore, à condition qu’il ait la fortune de Bill Gates ), il finit par mordre.
        Vouloir réintroduire la morale et le sens des responsabilités et de la mesure dans le comportement humain, ce n’est pas se comporter en culs-bénis chrétins ; c’est juste vouloir retrouver l’équilibre nécessaire à une saine humanité.
        Vos propos m’incitent à une grosse blague qui risque de vous faire quelque peu grincer des dents :
        « J’ai l’impression, chère Yoananda, que vous êtes plus préoccupée par le bonheur de votre cul que par le salut de votre âme ! Il serait temps de songer à pondre après avoir accueilli en vous un bel Aryen pour autre chose que la galéjade ! »
        Là, c’est sur, je vais me faire jeter et pas qu’un peu ! Si elle est déjà en couple et a des enfants, elle va carrément me traiter de vieux con et me courser avec la tronçonneuse ! Mentalement du moins ! Ouf…

    2. Je dirais qu’il est normal que les nouvelles et futures armes de la guerre des sexes comme tu les appelles ne soient pas abordées état donné que le texte date de 2006, idem pour ce qui est de la question raciale.

      Pour ce qui est de la dévirilisation : premio : tous les hommes actuels ne sont pas des geek amorphes, loin de là, j’en connais plein qui on une très bonne situation et qui galèrent comme pas possibles sur le plan des relations hommes/femmes car les attentes de ces dames sont le plus souvent totalement démesurées.
      Sachant cela, il est logique que de nombreux hommes actuels se morfondent dans leur faiblesse étant donné que leurs efforts ne seront pas récompensés.

      Pour ce qui est du mariage, il me semble que H.F.K Günther, le raciologue officiel du 3eme reich avait prouvé que le mariages classique monogame est plus efficace sur le plan de la démographie que la polygynie
      A vérifier.
      Sur la question du plaisir et de l’industrie du porno, oui, il y a des grandes lacunes.

  3. Ne point prêter à l’auteur de cet article des intentions qu’il n’a pas forcément, comme promouvoir le mariage chrétien, par exemple, ou bien passer pour perte et profit la réalité du désir et du plaisir sexuels comme des éléments vitaux de l’existence humaine en général, et de la dimension spirituelle de notre condition. Il faut, à mon sens, accorder un immense mérite au travail de F. Roger Devlin, d’avoir dresser un tableau exhaustif de la question des rapports entre les sexes aux USA, telle qu’elle s’est posée dès la fin des années quatre-vingt du siècle dernier, et telle qu’elle s’impose dans ses grandes lignes, dans en Europe, comme tout produit américain, malheureusement. Et le tableau ainsi dépeint ne manque pas de profondeur psychologique, en effet. Il circonscrit très précisément les ressorts tissus d’ambition (sociale et matérielle) et de ressentiment (masculin comme féminin) dans la « guerre des sexes » intensément promue par le libéralisme comme, par ailleurs, par la vision sémitique (juive comme arabo-musulmane, et chrétienne aussi, dans une certaine mesure) et destructrice des rapports humains, qui accompagne ce libéralisme (comme elle a pu, pour ce qui concerne la vision spécifiquement juive, profiter du communisme, etc.)
    Sur la base de cette série d’articles, vous pourriez exposer, Yoananda, votre propre théorie, au sens fort et noble du terme, quant à ce qui serait souhaitable de promouvoir et d’exercer dans ce domaine crucial. L’analyse phénoménologique de F. Roger Devlin fournissant à une telle entreprise une base quasiment factuelle. Notre génie propre ne peut se satisfaire de critiquer, il doit pouvoir édifier ; et pour cela il lui faut quelque fondement solide ancré dans la réalité effective des choses, telle qu’elle s’impose à une époque donnée. Ce que, me semble-t-il, l’auteur de cet article a fort bien saisi et exprimé.
    Enfin, il ne convient peut-être pas d’aller trop vite en besogne dans la critique de la philosophie chrétienne du mariage : finaliser l’amour pour la procréation confère au commerce charnel différents niveaux de transcendance dépassant la quête du plaisir (quoique ne l’abolissant nullement…) et la gloriole d’avoir des enfants « forts et bêtes » comme leurs pères, pour le dire brièvement, selon un adage ironique de la sagesse paysanne.
    Cette finalisation implique un respect quasiment sacré (au sens plein du terme, et non exclusivement chrétien) de la femme, auquel est dû respect, protection et soutien, au-delà de sa fonction seulement reproductrice et des charmes séduisants dans son bel âge. Ceci n’est pas une chimère métaphysique, mais une donnée ainsi qu’une exigences naturelles, personnifiées dans l’amour ou du moins l’affection que les enfants vouent à leur mère, bien après d’en être sevrés. Et puis cette finalisation va dans le sens de la perpétuation et de l’épanouissement de sa communauté… Aussi, étant donné le facteur racial qui nous détermine, on ne peut pas dire que cette approche ou vision de l’union d’hommes et de femmes contredise notre philosophie de la vie. Cette finalisation, lorsqu’elle est pleinement comprise, souligne également, et ce n’est point là une moindre chose, la nature éminemment raciale de l’interdit de l’inceste : Point de commerce charnel avec sa progéniture ou entre elle qui fatalement briserait l’élan vital qu’implique la procréation pour la confiner dans un quant-à-soi ténébreux et mortifère. Or vous savez probablement que cet interdit se trouve pour le moins relativisé, voire pratiquement aboli, dans certaines communautés que nous connaissons bien pour leurs projets de nous voir détruits et soumis.

    1. @Alexandre
      la philosophie chrétienne du mariage c’est d’éliminer tout plaisir sexuel. Je n’exagère pas. Ça découle des écrits de Paul et ça a été théorisé par les pères de l’église, notamment Augustin. D’une manière générale, tout remonte à cette histoire de péché originel : Eve qui mange la pomme de l’arbre de la connaissance sur ruse du serpent « et il s’aperçurent qu’ils étaient nus ».

      Il y a eu des controverses pour savoir si le péché originel était la volonté de savoir, ou bien si c’était sexuel (du fait que Dieu à retrouvé Adam et Eve avec un cache sexe, c’est ça qui les a trahi).
      Bon en fait on s’en fou, à la foi la raison et le plaisir sexuel ont été bannis.

      Je le redis puisque ce n’était visiblement pas assez clair : l’angle mort de cette analyse (brillante au demeurant, je l’ai dit, je le redis) c’est qu’il oublie que la révolution sexuelle a démarrée pour réhabiliter le plaisir sexuel à une époque (pas si lointaine) ou le pape condamnait même la masturbation (surtout féminine). Après cette volonté brute a été récupérée et à déviée en combat LGBT avec le temps.
      Le mariage chrétien était une institution visant justement à minimiser le plaisir sexuel, tout en assurant la reproduction de l’espèce (pour répondre au commandement « multipliez vous »). C’était assumé tel quel.

      Pour la raison, elle a été détruite le christianisme de 2 manières : 1/ en disant explicitement « puisqu’on a la bible plus besoin de réfléchir » (et la je fais référence à tous les textes païens et leurs pensées qui ont été détruites par les chrétiens qui se vantait d’être des ânes « heureux les pauvres d’esprit car le royaume des cieux leur appartient ») et 2/ en usant de la raison pour disserter sur les absurdités sémites, à savoir la trinité comment le père et le fils peuvent être un, comment la parousie qui n’est pas survenue en une génération peut-être encore advenir, comment se passe la résurrection en pratique (est-ce qu’un amputé retrouve ses membres, en quelle langue on va parler au paradis, …), etc… tout un merdier qui a occupé les esprits les plus brillants dans la scholastique pendant 1000 ans.

      L’autre angle mort, je le redis aussi, c’est que c’est un texte à charge contre les femmes, alors que ce n’est pas mieux du coté des hommes quand on creuse un peu. J’ai esquissé les choses de ce coté la, on pourrait approfondir.

      Et ces 2 points, l’oublie du plaisir sexuel et la charge uniquement contre les femmes, et bien, on est précisément dans les thèmes du péché originel : Eve la pécheresse, et la feuille de vigne sur le sexe. C’est donc des oublis MAJEURS, et donc un biais d’analyse chrétien. Je le maintien. Vous pouvez me dire le contraire, je n’y crois pas. Je commence à avoir un radar anti-christianisme assez affuté.

      Enfin, je vais répondre a la question de « quelle solution » : d’abord, je récuses le fait qu’une analyse ne serait pertinente que si on proposes une « solution » à la fin. La plupart du temps, ça ne sert qu’à répondre à un biais cognitif humain de « besoin d’espoir ». Hors l’espérance, c’est encore un implant chrétien, c’est LEUR implant principal d’ailleurs, l’espérance en la justice pour les loosers dans l’autre monde. Je n’ai pas besoin d’espérance, je ne suis pas sémite.
      La solution, vous êtes assez grand pour la trouver tout seul. Du moins j’espère. Mais si malgré tout il vous en faut une, vous la connaissez déjà : La solution, c’est le retour au paganisme, l’élimination des implants sémites.
      C’est un travail énorme en réalité.
      Les implants sémites sont bien plus profonds que vous ne le croyez et comme j’espère l’avoir démontré au moins un peu dans cette réponse puisqu’ils semblent que certains vous échappent encore.

      Comme cette historie d’homme décent. La aussi, implant sémite (chrétien). L’homme décent on s’en branle. Ce sont les « doux et les gentils » à qui le paradis est promis. C’est l’homme fort (et bienveillant – celui qui a de la noblesse) qui compte.
      Vous imaginez les vikings parler du Valalla pour les doux et les gentils ?
      Odin a sacrifié un oeil pour avoir accès au savoir. Il n’a pas été chercher un job décent pour qu’une femelle veuille bien de lui. Implant chrétien.
      Il y en a partout malheureusement. Partout.

        1. Je suis d’accord avec Yoananda.
          Je ne comprends pas ta réaction, d’autant qu’elle va plutôt dans notre sens. Apporte des arguments, camarade.
          Car moi aussi, j’ai un radar anti-christianisme assez affûté.

      1. Je tiens d’abord à m’excuser d’avoir quelque peu écorché votre nom de combattante, Yoananda, lors de ma dernière intervention. En réalité, je pense que vous soulevez régulièrement de vraies questions auxquelles il est difficile de répondre de manière tranchante et définitive, comme vous le soulignez d’ailleurs vous-même et à raison. Elles prêtent à de longues et sérieuses réflexions mais elles s’imposent tout de même D’où l’intérêt de votre présence…
        Ce que vos dites du paulinisme et de l’augustinisme, en matière de sexualité et de plaisir sexuel, féminin comme masculin, est irréfutable. Sans me faire l’avocat du diable, je vous fais remarquer tout de même que le christianisme se présentait d’abord comme un événement historique : ce qui fait sa spécificité relativement au judaïsme (ethno-racial) et à l’islam (envisageant son dieu unique et tout-puissant en tant que tel vis-à-vis l’humanité en tant que telle, pour laquelle son prophète prescrit un code de lois et d’usages réputé parfait et définitif, la charia.). Le caractère éminemment historique du christianisme, tout comme, au reste, sa lecture allégorique de la bible, qui en est le pendant, relativise de manière intelligente et sensée toute autorité catégorique, y compris celle supposée des pères de l’Eglise, de la papauté, etc. Et cela en dépit du fait que le christianisme institutionnalisé put s’imposer durant des siècles comme un joug insurmontable et oppressif quant à des aspects fondamentaux des réalités humaines. Malheureusement vous trouverez telle tendance à l’arbitraire et à un autoritarisme insensé et autodestructeur dans toute entreprise humaine de quelque envergure, y compris dans les mouvements qui nous tiennent le plus à cœur, tel le fascisme et le national-socialisme, par exemple, à la durée fatalement trop brève, cependant, lors de leur émergence dans l’histoire dans l’histoire contemporaine. L’affaire Matteotti, en Italie, traitée par-dessus la jambe par le Duce, eut un impact ravageur sur la santé et l’avenir du fascisme italien. Les tergiversations du Führer vis-à-vis de l’Angleterre et son obstination à ménager cet ennemi pour l’avenir… est une des raisons de la chute de ce régime inespéré aussi importantes, à mes yeux, que la Bataille perdue de Stalingrad. Ces exemples vous sembleront probablement mineurs, par rapport à la doctrine empoisonnante des pères de l’Eglise, pourtant ils procèdent de la même présomption ou vanité trop humaines.
        Nonobstant, nos ancêtres païens, Celtes ou Germains, adoptèrent le christianisme, alors qu’ils se trouvaient en position de force et que rien ne les y obligeait… Je ne crois pas qu’il y ait, à ce jour, d’explication probante à ce paradoxe… Sinon que les religions sacrificielles (ce que n’était pas exclusivement le paganisme en général) se trouvaient dans une impasse : la lecture de l’Enéide, avec ses chapitres sur les milliers de bœufs immolés vous en convaincra… Une explication partielle quoique fort intéressant se trouve dans la thèse d’Oswald Spengler selon qui, les royaumes barbares virilisèrent et anoblirent le christianisme, parce qu’ils y trouvèrent, à tort ou à raison, une convergence fondamentale avec des éléments essentiels de leur mythologie et de leur cosmologie. Il y a aussi cet autre paradoxe que l’Irlande, la terre qui, longtemps, se montra la plus opposée à l’introduction du christianisme, finit non seulement par l’adopter, mais ses ressortissants furent à l’origine de la rechristianisation de l’Europe continentale après les Grandes invasions…
        Ceci-dit parce que je crois que, particulièrement en ce moment, diviser le mouvement de renouveau national avec son orientation actuelle, résolument racialiste, et donc grand-européen et non plus confiné dans des limitations chauvinistes de l’idée de Nation, serait une erreur et s’avèrerait contre-productif. Le diviser sur des questions de dogmes, en définitives ! de dogmes indécidables ! au sens de ce concept en mathématique et en logique… Nous n’avons pas besoin actuellement de cela. Et cela d’autant plus que plus personne ne remet, dans nos milieux comme ailleurs, la valeur éminente de la sexualité et des plaisirs comme de la jouissance érotiques pour la femme comme pour l’homme. Le problème s’étant déplacé vers la redécouverte de voies d’accès structurantes à ces exigences, basiques comme essentielles, dans des sociétés ravagées par l’hypergamie et le féminisme bolchévique, tels qu’exposés par Roger F. Devlin. Du moins est-ce mon opinion. Dans l’avenir, par ailleurs, dans la foulée d’une Renaissance européenne sur les bases que nous défendons et tentons d’illustrer, un concordat sera parfaitement possible entre les tenants d’un christianisme déjudaïsé, tel que prôné dans les évangiles, et l’épanouissement d’une spiritualité spécifiquement aryenne.
        Pour les questions concrètes et sensibles que vous soulevez, l’interdit jeté sur les plaisirs sexuels en tant que tels n’ont jamais été prises au sérieux dans la chrétienté (qui connut par ailleurs une effervescence démographique inespérée, partout en Europe, en dépit des disettes et des épidémies, et pas que pour reproduire des manants et des serfs…), et particulièrement à son âge triomphant… Sinon, bien plus tard et de manière explicitement hypocrite, avec l’hégémonie de la bourgeoisie et dans le contexte de la guerre larvée entre nations catholiques et protestantes. Et cela en encore exclusivement dans les couches les plus faibles, intellectuellement parlant, de la population. Ce qui représente, en définitive, une période fort brève dans notre histoire. Par comparaison, l’alliance synergique, par nature judaïque, entre le marxisme culturel et la psychanalyse eut un impact autrement destructeur, sur nos sociétés et leurs défenses immunitaires, en une petite vingtaine d’années seulement !
        Le philosophe José Ortega y Gasset, l’auteur de La Révolte des masses, dit en substance et fort justement que les valeurs qui se trouvent être « en vigueur », c’est-à-dire véritablement structurantes, se passent de discours et de commentaires. Car elles sont pleinement vécues et, par conséquent, elles sont ressenties de manières si évidente qu’il est vain d’en parler. Je pense donc que durant des siècles et dans les couches populaires précisément, la valeurs du commerce sexuel entre époux comme par ailleurs, et celle de la filiation étaient si évidentes, qu’on n’en a retenu, pour l’histoire, que les imprécations en leur défaveur, de quelque boutiquier d’église, du haut de sa chaire.
        Pour ce qui est des « implants sémitiques », que vous combattez de manière pertinente, je vous ferai remarquer qu’ils ne se sont jamais montrés aussi luxuriants et invasifs que depuis ce que certains sociologues nomment la déchristianisation des sociétés occidentales. Je ne me prononce pas, personnellement, sur cet aspect de la question, mais je vous fais remarque que l’Europe ou l’Occident chrétiens savaient désigner leurs ennemis, et n’hésitaient point à le faire… Ce à quoi plus personne ne se risqua, après la diffusion de la doctrine amphigourique des droits de l’homme, hormis le régime national-socialiste ! Voilà un fait qui devrait tempérer quelque peu votre ardeur pour la canaliser vers davantage de réflexion.
        Un dernier point, lequel exige de nous tous un surcroit de réflexion, se trouve dans le contraste que vous soulignez entre le paradis des « bons et des gentils » et Valhalla des forts et des aguerris. Entre la vertu chrétienne et la vertu païenne dans le sens noble que vous défendez, il existe cependant une voie moyenne, dans le sens d’une convergence d’intérêt : il s’agit de l’exigence de justice, présente au plus haut point dans les « tribus barbares », celtiques ou germaniques et plus généralement aryennes. Ceci expliquant peut-être en partie le paradoxe par lequel je débutai, à savoir la facilité avec laquelle les royaumes germaniques adoptèrent la foi chrétienne, en la débarrassant, d’une part, de son fanatisme iconoclaste et, d’autre part, en se moquant éperdument de ses tabous sexuels.
        Toutefois je vous accorde volontiers que, dans ma compréhension de ces problèmes, subsistent bien des trous noirs et autres angles morts, que nous aurons sans doute le loisir d’éclaircir ultérieurement.
        C’est avec plaisir et un sincère intérêt, Yoananda, que j’accueillerai vos remarques sur ces miennes réflexions. Tout en espérant que nos échanges fraternels, du moins c’est ainsi que je l’entends, profitent à nos camarades.

        1. « Ce que vos dites du paulinisme et de l’augustinisme, en matière de sexualité et de plaisir sexuel, féminin comme masculin, est irréfutable »
          Je pense bien ! Et comment que Yoananda a raison !

          « Sans me faire l’avocat du diable »
          Il faut arrêter de se payer notre tête. Merci.

          On se demande comment on peut prétendre à la fois que « le christianisme institutionnalisé put s’imposer durant des siècles comme un joug insurmontable et oppressif » et que « nos ancêtres païens, Celtes ou Germains, adoptèrent le christianisme, alors qu’ils se trouvaient en position de force et que rien ne les y obligeai » et autres fadaises sur cette ordure de « saint » Patrick en Irlande à l’encontre de toute évidence historique ? !
          Le christianisme a été imposé à l’Irlande comme au reste de l’Europe, et le problème c’est que les chrétiens se comportent comme des vampires ou des zombies et qu’une fois infectés il ne pensent qu’à infecter ce qui est resté sain, de gré et presque toujours de force ! Tout comme les musulmans.

          « une Renaissance européenne sur les bases que nous défendons et tentons d’illustrer, un concordat sera parfaitement possible entre les tenants d’un christianisme déjudaïsé, tel que prôné dans les évangiles, et l’épanouissement d’une spiritualité spécifiquement aryenne. »
          Alors là, c’est le bouquet ! Expliquez-nous donc ce qu’est un judéo-christianisme déjudaïsé ! D’autres que vous s’y sont essayés auparavant, à commencer par Marcion au 2ème siècle ! Commencez donc par déjudaïser les premières pages des évangiles qui font la généalogie de votre cher machia’h juif, vous m’en direz des nouvelles.
          La spiritualité aryenne existait bien avant la christianisation qui l’a envoyée aux oubliettes de l’histoire en détruisant 99% des textes antiques, ne laissant subsister que ceux qui étaient christiano-compatibles comme ceux de Platon.

          « Pour ce qui est des « implants sémitiques », que vous combattez de manière pertinente, je vous ferai remarquer qu’ils ne se sont jamais montrés aussi luxuriants et invasifs que depuis ce que certains sociologues nomment la déchristianisation des sociétés occidentales. »
          Pour la simple et bonne raison que les anti-valeurs judéo-chrétiennes ont été récupérées – à dessein – par les idéologies laïques au moment où les gens devenaient trop instruits pour croire à des fadaises religieuses. Si l’idéologie des droits de l’homme est née chez les Blancs (et pas chez les Chilois, les Japonais, les Indiens ou autres qui n’ont jamais été judaïsés par la christianisation, ce n’est pas un hasard : le terreau judéo-chrétien y a préparé le terrain !

          « mais je vous fais remarque que l’Europe ou l’Occident chrétiens savaient désigner leurs ennemis, et n’hésitaient point à le faire »
          Oui, surtout lorsqu’il s’agissait d’autres Européens. Il n’y a jamais eu d’occident chrétien : pendant que les catholiques et les protestants s’entretuaient férocement et que le souverain de la fille aînée de l’Eglise faisait alliance avec la Grande Porte, cette dernière en a profité pour conquérir une bonne partie de l’Europe.

          « Ce à quoi plus personne ne se risqua, après la diffusion de la doctrine amphigourique des droits de l’homme, hormis le régime national-socialiste ! »
          Bien sûr que si, par exemple Maurras a très bien su désigner l’Allemagne comme ennemi, et ce n’était pas au nom des droits de l’homme mais au nom de sa vision étroite de la France française contre le reste de l’Europe, politique héritée des rois de France et poursuivie encore de nos jours par les « gaullistes » et autres « souverainistes », etc. Et la 2ème GM a bien été perçue par ses contemporains comme une guerre classique entre nations (bien peu en ont compris les véritables enjeux), malgré la propagande actuelle qui nous assène le contraire.
          Vous avez dit : « emphigourique » ? Vous êtes apparemment fort à l’aise dans ce domaine…

          Soit subsistent chez vous effectivement dans la compréhension de ces problèmes « bien des trous noirs et autres angles morts », soit vous tentez pernicieusement de faire passer vos idéaux chrétiens de manière très feutrée chez les gens les moins méfiants.

          Et ce qui ce conçoit bien s’énonce clairement, comme le disait Boileau.
          Je n’aime pas non plus votre façon de nous noyer sous une loghorrée difficile à appréhender. Comme le dit Rho 2 sur ce fil : « Si un intellectuel est rebuté par un langage populaire, c’est qu’il est quelque peu faisandé. Ce qui compte est le fond et la vérité du propos. »
          Fond et vérité que de surcroît, je conteste ci-dessus.

  4. @Alexandre : Plusieurs choses me gênent dans votre discours. D’abord une intellectualisation forcenée de choses simples. Si on use d’un langage philosophique pour faire comprendre aux gens comment se comporter dans la vie, on n’aura guère de succès. À moins de ne chercher à convaincre que les post- doctorants.
    Ensuite ceci, je vous cite :
    « Enfin, il ne convient peut-être pas d’aller trop vite en besogne dans la critique de la philosophie chrétienne du mariage : finaliser l’amour pour la procréation confère au commerce charnel différents niveaux de transcendance dépassant la quête du plaisir (quoique ne l’abolissant nullement…) et la gloriole d’avoir des enfants « forts et bêtes » comme leurs pères, pour le dire brièvement, selon un adage ironique de la sagesse paysanne.
    Cette finalisation implique un respect quasiment sacré (au sens plein du terme, et non exclusivement chrétien) de la femme… »
    La philosophie chrétienne du mariage, comme la conception chrétienne de la femme, de ce qu’elle est, de ses droits, de ses devoirs, c’est de la merde.
    Je ne vais pas développer car cela a été fait à de nombreuses reprises sur ce site et notamment dans ce fil.
    Considérer que l’on devrait retenir comme valable même une infime partie des dogmes sémites qui nous ont mené à la situation actuelle est une aberration.
    On n’a pas à se référer à ce dont nous devons nous débarrasser.
    Le christianisme nous a coupé de la nature, de notre culture, a banni le plaisir et la raison. Nous ne pourrons retrouver la plénitude de notre être qu’en faisant disparaître toute trace de cette saloperie.
    Si on continue à user des faux concepts et du langage développés par cette secte philosemite, homosexuelle et pédophile, on reste englué dans cette merde.

    1. @ Rho 2
      Je pense qu’Alexandre n’a pas du tout tort d’intellectualiser la chose qui te semble si naturelle, et qui l’est bien sûr. Mais ce qui t’échappe peut-être c’est la lourdeur de l’atmosphère d’ethno-masochisme dans laquelle nous suffoquons, une vraie purée de pois dans laquelle tous les repères sains sont invisibles ! La propagande juive contre le mariage et l’enfantement touche ceux qui l’écoutent et la prennent au sérieux : les femmes carriéristes et les plus hauts QI d’entre nous. La honte d’être blanc est stimulée à coups de bombardements pernicieux et permanents. Les bébés blancs de parents à haut QI sont la cible principale de ceux qui veulent nous détruire : ils ne doivent pas naître et prendre la relève. Pour s’en convaincre, il suffit de jeter un oeil aux magazines féminins chez le dentiste… Le bébé (implicitement blanc, car les basanés ne lisent pas) est soit un sous-produit plus ou moins indésirable et fortuit issu d’un coït, soit une charge financière, soit carrément un intrus, un gêneur, un crime contre la planète qui va tout saloper avec son empreinte carbone… En Allemagne, des jeunes zombies blancs extrémistes se font stériliser volontairement pour ne pas perpétuer la race des Barbares blonds. On en est là. Dans ce contexte, devoir prendre la peine de démontrer que le mariage est couronné par l’enfant, gloire et immortalité de ses parents n’est vraiment pas une tâche facultative.

      Ce discours ne parle qu’aux intellos certes, mais les intellos à haut QI sont ceux qui se reproduisent le moins et dont la transmission des gènes est la plus nécessaire à notre avenir racial et donc le coeur de cible de nos ennemis. Dans ces conditions, quand des Blancs des « classes cognitives supérieures » comprennent soudain qu’ils ont le droit de faire des enfants qui leur ressemblent, qui les immortaliserons eux et leur lignée… quelle libération, quel bol d’air frais, quelle découverte inouïe ! Le topo d’Alexandre est tout à fait adapté, c’est de la contre-propagande placée sur le terrain idoine.

      1. Ce que tu dis est vrai et je comprends fort bien qu’on puisse s’adresser aux « classes cognitives supérieures » puisque ce sont elles les cibles prioritaires de la propagande juive qui vise à les dissuader de se reproduire et à faire des enfants à haut QI. Celui-ci étant en grande partie héréditaire. Mais il est un peu dommage de parler, ce faisant, un langage quelque peu rebutant pour le commun des mortels, même s’il ne leur est pas vraiment hermétique.
        D’autant que la majorité des hauts QI, on ne la trouve pas dans la classe dite supérieure parce qu’elle l’est au plan social du fait de ses origines ou de sa formation. Certes, du fait de la transmission des gènes qui confèrent un potentiel d’intelligence élevé, la probabilité que des polytechniciens aient des gosses au QI élevé est bien plus forte que chez un couple de manoeuvres illettrés. Mais il y a des manœuvres qui sont loin d’être illettrés et certains sont même infiniment plus cultivés que la plupart des membres de la bonne bourgeoisie, souvent d’un conformisme et d’une absence de curiosité intellectuelle à pleurer.
        Je sais de quoi je parle, ayant quitté le premier milieu pour intégrer le second.
        Et ce n’est pas dans le premier que j’ai trouvé les plus cons…
        En fait, la courbe de Gauss qui donne la répartition de l’intelligence peut être appliquée à toute classe sociale.
        Le QI moyen de cette classe ne fera que fixer la ligne médiane. Mais elle s’étalera aussi loin à droite et à gauche pour chacune d’elles à moins que le groupe de référence soit un rassemblement de cas exceptionnels, par exemple les polytechniciens précités. Mais il ne s’agirait alors pas d’une classe sociale à proprement parler.
        La raison de ceci est qu’on hérite des gènes de ses parents mais pas des arrangements spécifiques qui ont pu faire du père et de la mère des individus exceptionnels. Lorsque s’effectue la recombinaison des 23 chromosomes apportés par chacun d’eux, la loterie recommence et les numéros qui en sortent ne sont pas toujours gagnants…
        C’est pourquoi des gens d’une beauté à couper le souffle peuvent avoir des enfants très moyens, voire franchement moches. La transmission héréditaire ce n’est pas un clonage de l’un ou de l’autre parent et si on mélange le meilleur des bordeaux avec le meilleur des bourgognes ça ne sera jamais aussi bon que chacun de ces grands crus ; il y a même de fortes chances que ce soit franchement dégueulasse…

      2. À contrario, ce même brassage fait que de véritables génies peuvent naître dans des milieux des plus défavorisés.
        L’histoire ne manque pas d’exemples qui le démontrent abondamment.
        Quand les juifs bolchéviques ont massacré les élites Russes, ils ont cru avoir asséché définitivement le potentiel intellectuel de ce qu'(((ils))) voulaient être un simple réservoir d’esclaves, ce qui est pour eux la place de nous autres goyim. Tonton l’a cru aussi d’où ses propos dans le chapitre controversé de Mein Kampf consacré à la Russie.
        Mais c’était une erreur. C’est le peuple russe dans son ensemble qui porte les gènes à l’origine du génie créatif de ce peuple et non une seule fraction de sa population. Si son aristocratie et sa bourgeoisie incluaient une grande partie des gens ayant pu exprimer ce potentiel, les Russes moins favorisés le possédaient aussi, fussent-ils d’humbles travailleurs quasi-analphabétes.
        Et de leurs rangs sont sorties les élites de la Russie d’aujourd’hui.
        C’est pourquoi je persiste à dire qu’il faut parler au plus grand nombre et non à l’intention d’une caste réduite qui ne constitue qu’une petite partie de notre race et ne peut prétendre être la seule dépositaire de ses qualités.
        Et puis Zarathoustra lui-même a bien dû consentir à parler le langage du peuple pour que le courant passe…😉
        Si un intellectuel est rebuté par un langage populaire, c’est qu’il est quelque peu faisandé. Ce qui compte est le fond et la vérité du propos.
        Je sais qu’à contrario j’ai pour ma part tendance à exposer les choses simples assez crument, en usant souvent d’un langage peu châtié, mais je me fous royalement de choquer les culs-pincés.
        De toute façon, ceux-là sont réfractaires à toute analyse contraire à leurs certitudes et ne seront jamais des nôtres…
        L’autre point qui me gênait un peu, c’est la sous-jacence de concepts chrétiens et du langage qui va avec. Yoananda l’a souligné avec raison même si elle-même ne semble pas réaliser qu’elle exonère en grande partie la gens féminine de toute responsabilité dans n le désastre actuel.
        Je vais donc la taquiner un peu là-dessus.
        Sinon, cet article est remarquable et les commentaires d’Alexandre des plus brillants. Mais ça ne change rien à ce que je viens de dire. Nous sommes sans doute une élite mais nous devons aussi parler le langage du peuple.
        Et l’avantage de dire les choses simplement est que même nous-mêmes les intégrons mieux. Plus on conceptualise une action et moins elle pourra devenir un réflexe. Or, dans le domaine des relations sexuelles, c’est d’une réadaptation des instincts dont les gens ont besoin, pas d’une démonstration des plus élaborée sur le plan conceptuel. Celle-ci est certes des plus utiles pour qui veut comprendre parfaitement le phénomène.
        Mais pour la femme qui ne veut pas rester sans homme et l’homme qui veut garder sa compagne, quelques conseils pratiques me semblent plus judicieux.
        Au lit, leurs langues leur seront de plus d’utilité que la richesse de leur langage !😄

    2. Vous avez raison à nonante-neuf pour cent, et je ne puis que le reconnaître. Cependant le pour-cent restant me semble aussi important que les autres, composant l’ensemble. Et j’espère qu’il trouvera sa place au fil de nos échanges. Les questions que je soulève, je ne crois pas que vous les trouviez vaines et emberlificotées, car elles touchent à de véritables problèmes, notamment celui de la sémitisation forcenée et déplorable des sociétés d’origine aryenne, depuis l’ouverture des Temps modernes. Interroger les origines et les causes de cette involution ne me semble pas inutile ; au contraire, cela doit renforcer notre détermination et enrichir notre panoplie d’armes défensives comme offensives.
      En outre, la qualité et le courage exemplaires de ce site méritent d’attirer à lui plus que des militants convaincus, mais la curiosité puis l’intérêt de personnes se prétendant plus exigeantes (sans doute davantage à tort qu’à raison), en termes d’arguments et de références, dans l’espace dévolu aux commentaires. Si ma contribution pouvait y contribuer, cela favoriserait, je crois, le rayonnement de cette plateforme de liberté et de lutte. Par contre, si je devenais par trop lourd et envahissant, n’hésitez point à me le faire savoir. Sincèrement. Voyez aussi ma réponse à Yoananda, à ce jour. Enfin, ce n’est point nous qui demeurons « englués dans cette merde », mais le vaste public qui nous fuit ou nous repousse par réflexe pavlovien, favorisé par un amoindrissement spectaculaire de leurs références culturelles et la conviction de trouver en face de lui des esprits aussi invertébrés et fanatiques qu’il l’est devenu, à force de consommer à grands traits un manichéisme noyé dans le coca cola et les soi-disant épopées hollywoodiennes. J’estime que nous ne devons pas tomber dans le piège de la caricature qu’on s’efforce de donner de nous. Autrement dit, nous devons démontrer que nous embrassons (non point que nous y adhérerions…) l’ensemble de notre héritage historique, et non seulement l’épisode tragique entre tous de l’époque contemporaine.
      Mon intérêt intellectuel pour le christianisme répond également à un souci tactique ou stratégique, comme on voudra, contre les vandales sémites de toute beauté et vérité, juifs et musulmans ; les uns nous pressant par en haut, les autres par en bas et tout autour. Rejeter en bloc la dimension esthétique du christianisme, telle la cinquième colonne de l’enjuivement général et totalitaire des esprits et de nos sociétés revient, outre à faire leur jeu, à rejeter des siècles d’un art grandiose et subtil, dans l’architecture, la musique, la dialectique, l’art pictural qu’on peut difficilement réduire à perte et profit du génie européen ; dimension esthétique qui eut été merveilleusement sublimée (et non abolie…) dans l’art monumental et néo-classique italien et germanique, sans la défaite scellée le 8 mai 1945.

      1. « Vous avez raison à nonante-neuf pour cent, et je ne puis que le reconnaître. Cependant le pour-cent restant me semble aussi important que les autres, composant l’ensemble. »
        Drôle de pirouette « intellectuelle »… très amusant !
        Bien qu’en devoir de mathématiques, cela vous eût valu un 0.

        « Rejeter en bloc la dimension esthétique du christianisme, telle la cinquième colonne de l’enjuivement général et totalitaire des esprits et de nos sociétés revient, outre à faire leur jeu, à rejeter des siècles d’un art grandiose et subtil, dans l’architecture, la musique, la dialectique, l’art pictural qu’on peut difficilement réduire à perte et profit du génie européen ; »

        Il n’y a aucune dimension esthétique dans le christianisme, seulement l’apologie de l’ascétisme et le prêche du dénuement au bénéfice de « l’autre » afin de préparer nos âmes à la « vie dans l’autre monde ». Que voulez-vous qu’il ressorte de grand avec cela ?
        L’art, la pensée (interdite en dehors des (((« écritures saintes »))) ), la musique (au passage, condamnée au départ par l’Eglise comme satanique) et qui ont subi un millénaire de régression et d’obscurantisme, ainsi que l’architecture, ne sont dus qu’au seul génie européen qui n’a pu pleinement s’exprimer qu’à la Renaissance et malgré le christianisme. Je répète : MALGRE le christianisme.
        Le christianisme est issu du judaïsme qui n’a jamais rien apporté au monde en matière d’art, d’architecture ou sciences. Je ne vois pas en quoi il aurait permis aux Européens de développer leur propre esthétique alors qu’ils bâtissaient déjà des temples (y compris pour les autres, ce sont par exemple des ingénieurs romains qui ont conçu le 2ème Temple juif dit « d’Hérode » et pour le compte de ce dernier) et connaissaient déjà l’art roman (romain) dont l’art gothique est le perfectionnement et l’aboutissement.

        Si le judéo-christianisme était à l’origine de l’esthétique, les chrétiens non-blancs (africains, asiates, sud-américains) nous auraient égalé en art et architecture !
        ____

        « Par contre, si je devenais par trop lourd et envahissant, n’hésitez point à me le faire savoir. »

        Eh bien en ce qui me concerne, vous pouvez « aller au diable » (invention judéo-chrétienne), ça m’est parfaitement égal.

  5. * Concernant l’enjeu démographique, l’inclusion dans une collectivité forte et responsable en est la clé.
    Ou plutôt *une* clé. L’autre clé est l’extinction radicale de la folie féministe, cette manifestation cinglante de la dégénérescence chrétienne qui a été endurée par notre race. Ce sera un combat d’une dureté extraordinaire de parvenir à cette extinction. Ceci ne pourra se faire à l’échelle d’une nation entière.
    * L’éloge de la monogamie ne mène à rien. C’est complètement ringard. Les liens du mariage sont aujourd’hui un instrument de domination. Les femmes emmerdeuses en usent et abusent. Et il est ridicule aujourd’hui d’estimer qu’étant mariées les femmes se mettront à se sentir plus en confiance et auront plus d’enfants. De toute évidence ça ne fonctionne pas.

  6. Je vous comprends fort bien.
    J’ai moi-même dit ici que je haïssais les chrétins pour avoir détruit les merveilles que nous avait laissé l’Antiquité et ramené notre civilisation au Néolithique ( et encore … ) mais que ce n’est pas pour cela que j’irais pour ma part mettre le feu à une cathédrale. D’autant qu’il y a bien d’autres messages que les mythes chrétiens dans les œuvres créées pour satisfaire le pouvoir ecclésiastique. Qu’elles soient architecturales, picturales, musicales voire philosophiques. Certain ont su sceller et tranmettre ce qu’ils ne pouvaient exposer clairement sans finir comme Giordano Bruno… En revanche, je n’accorde aucun crédit aux concepts et à la morale développés par les penseurs réellement chrétiens qui subordonnent de ce fait l’usage de leur raison aux dogmes intangibles de leur foi.
    Rien de bon ne peut donc en sortir.
    Si ce n’est d’autres dogmes qui viennent alors polluer la recherche scientifique ou l’action politique.
    Les exemples ne manquent pas.
    Nous devons libérer totalement nos esprits de ce carcan imposé par les églises à partir des légendes juives pour pouvoir raisonner sainement.

  7. Après avoir lu la réponse que vous avez faites à Yoananda, je dois ajouter que le christianisme n’a nullement été adopté spontanément par les Celtes et les Germains. Il leur a été imposé par le fer et le feu et ceux qui persistaient à ne pas se convertir étaient exterminés. D’innombrables articles parus sur ce site ont rappelé ces tragiques événements avec force détails. Il en a naturellement été de même dans l’Empire Romain et cette petite vidéo fait un inventaire assez exhaustif des abominations commises pour obtenir cette prétendue conversion spontanée du « Sénat et du Peuple de Rome »:
    https://www.youtube.com/watch?v=pqFKK7V8XMc

  8. @Yoananda : j’approuve en tout point votre analyse de cet article et sur le rôle néfaste du christianisme.
    Cela étant, si certains voudraient rejeter la faute sur les seules femmes, vous-même la rejetez en totalité, ou peu s’en faut, sur les hommes. Je vous avais déjà fait remarquer dans le fil du premier article que vous parliez de misère affective s’agissant des femmes et de misère sexuelle s’agissant des hommes, signifiant en substance que ces anthropopithèques ne songent qu’à votre cul alors que vous, âmes pures et délicates, êtes seulement en recherche d’affection. Mdr ! comme disent les jeunes. Ensuite, vous nous soutenez qu’il est normal que face à des hommes blancs dévirilisés, il est normal, et donc nullement condamnable, que certaines aillent se trouver davantage de virilité chez des boucaques plus rustiques.
    Ben non. D’abord parce que la majorité des hommes blancs ne sont pas dévirilisés. Ils sont juste désarçonnés par le comportement de vos sœurs. Et aussi souvent fauchés, ce qui, pour une femme est de la faiblesse.
    J’ai connu pas mal de femmes qui recherchaient, disaient-elles, des hommes forts, comme vous les désirez vous-même.
    Pour être exact, l’expression qui revenait le plus souvent dans leur bouche bée était « un homme puissant ». Il s’avérait souvent que cette puissance était essentiellement financière, les nabots, souvent youtres, avec lesquelles ces déesses finissaient par accepter de convoler ne devant pas, selon toute probabilité, jouir d’une force herculéenne et avoir une bite comme un démonte pneu. Là, c’est plutôt le cas de certains individus exotiques qui possèdent l’équipement nécessaire pour combler, c’est le terme qui convient, certaines douces fleurs plus gourmandes que Catherine II. A mon avis, on sombre là dans la zoophilie mais il est vrai qu’il y a plus de nanas qui se font mettre par des chiens voire des animaux beaucoup plus gros que de bergers qui niquent leurs chèvres ou leurs brebis. Peut-être parce que ces derniers ont peur de perdre l’appellation « laine vierge » sur le produit de leurs compagnes ? Sans parler des trucs improbables que les médecins des urgences retirent régulièrement des orifices des pures petites âmes…
    Il n’y a que Delanoë qui les bat.
    C’est dans son cul qu’on a vu le premier vélib à Paris !
    Bref, si les femmes sont toutes des oies blanches, moi, je suis petit rat à l’Opéra et ils auraient alors intérêt à renforcer le plancher.
    Que les hommes aient merdé et continuent, j’en conviens. Mais que les femmes ne soient responsables de rien alors qu’en l’espèce leur responsabilité est la plus grande puisque ce sont des féministes enragées qui sont à l’origine de ce bordel, non.
    Et je précise que ma spécialité est la crucifixion des chrétiens.
    Le problème c’est que comme pour l’empalement des pédés, ils adorent ça.
    En plus je ne peux même pas intervertir : c’est souvent les mêmes !
    Là, c’est bon, je crois que j’ai été assez abject. Je ferai dans le style de la comtesse de Ségur les deux prochaines fois. Sinon, il risque d’y avoir une pétition.

    1. Ce sont les hommes qui bâtissent et défendent les civilisations, et les femmes qui défendent le foyer.

      En ce qui nous concerne, les hommes ne défendent plus rien : ils sont hors-circuit, ils n’existent même plus en tant que Blancs sur la place publique. Même si tous les Blancs ne sont pas des geeks ou autres, tous les Blancs passent généralement pour des dégénérés quand même.

      Les femmes sont génétiquement programmées pour être attirées par les mâles alpha, c’est comme ça et il n’y a pas besoin de lire des tonnes de bouquins ou d’articles pour savoir ça.
      Peu d’entre elles ont une conscience raciale et beaucoup iraient avec un chimpanzé ou un babouin si ce dernier était capable de leur apporter ce qu’elles cherchent (j’exagère le trait, quoique…, c’est pour mieux me faire comprendre).

      C’est aux hommes de défendre leur civilisation, de reprendre les rênes de leur destin au lieu de les laisser à une puissance étrangère qui nous colonise.

      Je pense que c’est ce que veut signifier Yoananda (dont je ne suis pas sûr qu’il s’agisse d’une femme – mais j’ai peut-être raté un épisode ?).

      1. @Autescousios

        Les femmes sont génétiquement programmées pour être attirées par les mâles alpha, c’est comme ça et il n’y a pas besoin de lire des tonnes de bouquins ou d’articles pour savoir ça.
        Peu d’entre elles ont une conscience raciale et beaucoup iraient avec un chimpanzé ou un babouin si ce dernier était capable de leur apporter ce qu’elles cherchent (j’exagère le trait, quoique…, c’est pour mieux me faire comprendre). »

        Tout à fait, le trait n’est pas le moins du monde exagéré, quoique qu’on trouve quelques exceptions de femmes qui se mettent volontairement avec des déchets, pour la drogue le plus souvent. Mis à part ce cas, les femmes ne se mettront qu’avec des hommes forts, capables de les protéger. Là encore, comme tu le dis si bien, c’est tout naturel et pas besoin de réfléchir longtemps pour s’en apercevoir. Le problème étant que les hommes se voilent un peu la face et, soumis pour la plupart, n’arrivent pas à comprendre que seul le combat pourra nous sortir de cette impasse raciale et démographique.

        Car si l’homme Blanc reprend le contrôle :
        1) Il expulse les envahisseurs
        2) Il aura automatiquement des femmes voulant procréer avec lui.

        Les hommes bâtissent les civilisations et les femmes font naître ceux-ci. La seule solution à long terme pour les hommes Blancs est de redevenir puissants et de reprendre le contrôle. Cet aspect est aussi important que notre idéologie.

      2. @Autescousios : je pense que tu as magistralement résumé la situation et indiqué ce qui nous reste à faire.
        Yoananda elle-même en convenant, c’est bien ce qu’attendent les femmes ( bien qu’elle ne les représente pas toutes ; elle est trop exceptionnelle pour ça.)
        Des femmes comme elle ou Blanche, ça ne court pas les rues. Bon, des gars comme nous non plus et c’est bien ça le problème…
        @Yoananda : Pardonnez-moi de vous avoir taquinée d’une manière aussi grossière. Bon, j’avais quand même raison de le faire mais sans doute aurais-je dû être un peu moins rustique. Mais c’est parce que je suis un pur Européen, originaire de la vallée de Neander. On ne faisait pas dans la délicatesse…
        En fait, vous avez raison. Même si certaines préfèrent à un homme fort, au sens commun du terme, un rebut de fausse couche bardé de pognon ( elles pourront toujours prendre un amant dans la première catégorie après pour le fun ), et que j’en ai rencontré plusieurs comme ça, c’est bien la revirilisation des hommes blancs, et leur engagement dans la lutte pour défendre ce qui est à nous, qui est la seule solution.
        Des tafioles ne trouveront jamais de femme et c’est normal.
        Vous êtes une sacrée Valkirie avec un QI qui ferait passer Marie-Curie pour une débile. Vous devez avoir une file de prétendants longue comme la grande muraille !
        @Basile et Alexandre : oui, tout à fait. Il faut jeter ce putain de maillot, d’autant qu’il est tâché du sang de nos ancêtres.

  9. @ Alexandre.
    La chrétienté c’était au mieux un maillot d’équipe de foot que les Européens ont été forcés de porter pendant un moment. Tu gardes les joueurs, tu changes le maillot, l’équipe gagne quand même.

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