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« Est-ce que la paix mondiale est possible ? » par Oswald Spengler (1936)

Traduction de l’article « Is world peace possible? » paru sur le site New Order.


La question de savoir si la paix mondiale serait possible ne peut être résolue que par une personne familiarisée avec l’histoire du monde. Se familiariser avec l’histoire du monde signifie toutefois connaître l’homme tel qu’il a été et sera toujours. Il existe une grande différence, que la plupart des gens ne comprendront jamais, entre voir l’histoire future telle qu’elle sera et la voir telle qu’on souhaiterait qu’elle soit. La paix est un désir, la guerre est un fait ; et l’histoire n’a jamais prêté attention aux désirs et aux idéaux de l’homme.

La vie est une lutte concernant les plantes, les animaux et les humains. C’est une lutte entre individus, classes sociales, peuples et nations, et elle peut prendre la forme d’une compétition économique, sociale, politique et militaire. C’est une lutte pour le pouvoir de faire prévaloir sa volonté, d’exploiter son avantage ou de faire valoir son point de vue sur ce qui est juste ou opportun. Lorsque les autres moyens échouent, on aura recours à maintes reprises au moyen ultime : la violence. Une personne qui utilise la violence peut être qualifiée de criminelle, une classe peut être qualifiée de révolutionnaire ou de déloyale, un peuple qu’il est assoiffé de sang. Mais cela ne modifie pas les faits. Le communisme mondial moderne appelle ses guerres «soulèvements», et les nations impérialistes décrivent les leurs comme «pacification des peuples étrangers». Et si le monde existait en tant qu’État unifié, de même on ferait allusion aux guerres en les appelant «soulèvements». Les distinctions sont ici purement verbales.

On ne parle aujourd’hui de la paix dans le monde que chez les Blancs et non parmi les races de couleur beaucoup plus nombreuses. C’est un état des choses dangereux. Lorsque des penseurs et des idéalistes parlent individuellement de la paix, comme ils le font depuis des temps immémoriaux, l’effet est toujours négligeable. Mais lorsque des peuples entiers deviennent pacifistes, c’est un symptôme de sénilité. Les races fortes et non épuisées en ressources ne sont pas pacifistes. Adopter une telle position, c’est abandonner le futur, car l’idéal pacifiste est une condition statique, finale, contraire aux faits fondamentaux de l’existence.

Tant que l’homme continuera d’évoluer, il y aura des guerres. Si les peuples Blancs venaient à être si lassés de la guerre que leurs gouvernements ne puissent plus les inciter à la mener, la terre serait inévitablement victime des hommes de couleur, tout comme l’empire romain succomba aux Teutons. Le pacifisme signifie céder le pouvoir aux non-pacifistes invétérés. Parmi ces derniers, il y aura toujours des hommes Blancs – aventuriers, conquérants, au profil de chef – dont le nombre augmente avec chaque succès. Si une révolte devait se produire aujourd’hui contre les Blancs en Asie, d’innombrables Blancs rejoindraient les rebelles simplement parce qu’ils en ont assez de vivre en paix.

Le pacifisme restera un idéal, la guerre un fait. Si les races Blanches sont résolues à ne plus jamais faire la guerre, les peuples de couleur agiront différemment et dirigeront le monde.

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Commentaire de Martin Kerr : Oswald Spengler (1880-1936) était un philosophe et historien allemand. Il est surtout connu pour son œuvre maîtresse, Le déclin de l’Occident, dont le premier volume a été publié en 1918 et le second en 1923.

La thèse fondamentale de Spengler est que les civilisations sont comme des organismes biologiques : elles naissent, elles mûrissent, vieillissent, puis meurent. Sa conviction était que la civilisation occidentale était à son crépuscule, c’est-à-dire la période de déclin précédant sa mort.

Spengler n’était pas un National-Socialiste. En effet, ses relations avec l’État et le mouvement National-Socialiste étaient conflictuelles. Il vota pour Hitler lors de l’élection présidentielle de 1932. Après que Hitler fut nommé chancelier de Reich en 1933, il obtint une longue audience avec lui. Il s’en alla sans avoir été impressionné et tint ensuite des propos désobligeants sur le Führer. Il vit dans Mussolini, et non Hitler, l’incarnation de ses idéaux au XXe siècle.

Cependant, il demeura en Allemagne. Il se disputa publiquement avec Alfred Rosenberg sur des questions idéologiques et, lorsque le Dr Joseph Goebbels l’invita à donner une série de conférences publiques, il refusa. Son dernier livre, Années décisives, fut publié en Allemagne en 1933 et devint rapidement un best-seller. Cependant, il fut ensuite interdit en raison de son ton hostile envers le National-Socialisme.

En privé, Spengler critiqua vivement la pensée raciale Nationale-Socialiste, en particulier en ce qui concernait les Juifs. Il convient de noter que Spengler lui-même était en partie juif : une de ses arrière-grands-mères, née Bräunchen Moses, était juive, faisant de Spengler un huitième de juif. Peut-être avait-il inconsciemment prit les attitudes NS à l’égard des Juifs comme une sorte d’affront personnel.

Mais au cœur des choses se trouvaient une divergence entre Spengler et Hitler concernant l’importance de la race dans la civilisation. Pour Hitler, la race biologique était primordiale. Spengler, au contraire, défendait un racisme mystique et spirituel, détaché de la réalité biologique.

Au fil du temps, il modéra légèrement son point de vue initial sur la race. Dans son livre de 1931, L’homme et la technique, il admit que la race jouait un rôle important dans la naissance de toutes les cultures de grande valeur, et il précisait que la race germanique de l’Europe du Nord était l’ancêtre de la civilisation occidentale.

L’essai présenté ici a été imprimé quelques mois à peine avant la mort prématurée de Spengler à l’âge de 56 ans. Il y exprime une vision purement raciale de l’histoire et met en garde les peuples Blancs d’Europe contre le sort tragique qui les attend s’ils succombent complètement à la dégénérescence de leur temps.

Ce bref travail était la réponse de Spengler à un sondage paru dans le magazine Cosmopolitan sur le thème de la paix dans le monde. Un certain nombre de personnalités connues avaient répondu, ce qui avait abouti à une série d’articles. La contribution de Spengler est parue dans le numéro de janvier 1936 du magazine.

12 Replies to “« Est-ce que la paix mondiale est possible ? » par Oswald Spengler (1936)

  1. L’Occident laissa s’imposer dans son domaine comme vérités établies deux sotériologies rivales qui annonçaient son extinction : le christianisme et son avatar, le marxisme .

    Point étonnant que nos peuples assistent désarmais sans réagir à l’intrusion parmi eux de masses de sauvages haineux et prolifiques qui ne dissimulent plus le sort qu’elles nous réservent .
    Nous avons pourtant ses armes qui nous permettent de traiter comme il se doit ces envahisseurs . Nous sommes à ce point nuls que nous hésitons à les employer pour nous défaire d’humains sans valeur aucune .

    1. Il ne reste que l’espoir d’un réveil soudain de ceux qui sont encore capables de refuser ce léthargisme ambiant, qui peuvent aussi envisager de risquer leur vie pour défendre ce que nous avons de plus précieux, à savoir : notre descendence, nos enfants. Parce que ceux qui font semblant d’oublier le monde qu’il lèguent à leur progéniture, sont les pires salauds que cette société aura généré. Et il y en a beaucoup autour de moi, qui baissent le nez quand j’essaie de les réveiller.

  2. Oswald Spengler se défiait de certains des aspects qui apparentaient le national-socialisme à un mouvement révolutionnaire prolétarien . Il n’était pas le seul en Allemagne . En Italie le baron Julius Evola semblait émettre des réserves semblables à l’égard du fascisme .
    Le racisme est démocratique remarqua Oswald Spengler . Pour le dire brutalement nous disposons , nous Européens , de suffisamment de sous-doués parmi nos frère de race pour nous dispenser de recourir aux surplus démographiques d’Afrique ( et d’ailleurs )
    J’ai tort ?

    1. tu racontes quoi comme connerie ?

      La valeur d’un homme ne dépend pas de son origine sociale . De même , la bonne étoile n’est pas uniquement synonyme d’un compte en banque bien rempli .
      Le racisme n’est pas une notion démocratique mais biologique .
      Enfin , ta dernière phrase sous entend qu’il y a assez « d’esclave blanc » pour nous dispenser de recourir a l’esclave nègre . Cet esprit est totalement étranger au national socialisme et a celle méritocratique . Une politique Aryenne n’a besoin d’aucun esclave blanc et encore moins d’esclave nègre car ses prétentions sont basés sur la biologie du peuple d’ont elle provient . Il n’y a pas d’esclave prolétaire mais juste un corps social uni et indivisible soulevé par les même forces .
      Du respectable fermier au respectable architecte , il n’y a aucune différence .

      1. Punition pour Albert.

        Vous recopierez cent fois cette phrase du Fûhrer :

        « De la même façon, nous savons que les grands esprits naissent souvent au plus bas de l’échelle sociale, incapables de se développer mais, à la moindre opportunité offerte, ils commencent à croître et à devenir des leaders dans les arts, les sciences et aussi en politique. »

  3. Les insultes ne sauraient passer pour des arguments . Votre pensée est à ce pont embryonnaire que je ne doute pas que vous n’ayez jamais lu attentivement Oswald Spengler ou même Julius Evola . Ce serait trop vous demander .
    Je vous conseillerais toutefois de reprendre les textes de Platon étudiés jadis en classe de Philo .
    ( pour ma part j’ai fait  » Math. Elem , il y a fort longtemps , à l’époque où l’on apprenait quelque chose au lycée )
    Je ne vous salue pas , je n’apprécie guère les ignorants et les imbéciles .
    – nos compatriotes ? Lisez donc Louis-Ferdinand . Il vous mettra les points sur les i , sans ménagement . Ce pays est foutu , depuis bien longtemps .

    1. Moi, j’ai fait bien plus que math elem, math sup ou mat spé mais j’ai aussi fait toutes sortes de boulots pour pouvoir survivre.
      Notamment dans le bâtiment, comme Hitler qui se nourrissait de pain et de lait parce qu’après avoir payé les bouquins dont il avait besoin pour étudier, il lui restait à peine plus que le montant de son loyer. Quand j’ai découvert ça, en lisant Mein Kampf, j’ai eu une méchante boule dans la gorge ; découvrir que nous avions eu les mêmes menus m’a encore rapproché de cet homme extraordinaire. Eh oui, on peut avoir faim sans pour autant être un con. Nombre de camarades qui écrivent sur ce site ou ailleurs des articles ou des commentaires remarquables sont loin de rouler sur l’or. Plusieurs habitent en HLM et ont sans doute du mal à terminer le mois. Et ils ne sont pas les seuls…
      Mes parents étaient de simples ouvriers, comme mon frère, mais je suis certain que face aux mêmes tests de QI, ils vous auraient ridiculisé. La vie n’est pas clémente pour tout le monde et quand vous naissez dans une ville dévastée par la guerre, dans un logement en ruine, et que vous devez plus tard accepter n’importe quel travail pour pouvoir manger, la réussite sociale est moins probable que quand vous êtes un rejeton de la bonne bourgeoisie et que vous ne manquez de rien. J’ai rencontré des gens lumineux lorsque je bossais sur les chantiers, en usine, ou ailleurs, même s’il est certain qu’on y croise moins d’individus hyper cultivés qu’à l’Université.
      Et j’ai souvent rencontré d’abominables cons quand j’ai cotoyé des membres de professions libérales ou des cadres supérieurs, voire des notables d’un rang bien plus élevé encore.
      En général, les cons qui sont au sommet profitent de leur position pour exploiter des gens bien plus intelligents qu’eux mais dont les origines modestes les condamnent à n’occuper que des postes subalternes, au moins dans un premier temps, voire toute leur vie.
      L’argent et le piston, c’est mieux que de sortir major de Polytechnique !
      Bien sur, il y a des imbéciles, voire des débiles légers chez les Blancs ; la courbe de répartition du QI dans notre race le résume clairement. Mais ça n’a rien à voir avec les origines sociales ; Paris Hilton et ses équivalents starifiés malgré leur abrutissement absolu ne sont pas des gosses de balayeurs…
      À contrario, je connais des enfants de manœuvre ou de femme de ménage qui sont devenus préfets ou professeurs de médecine. Évidemment, ils en ont en chié pour arriver là. Et pas qu’un peu !
      Quelques uns cherchent à faire oublier d’où ils viennent mais tous s’en souviennent et aucun d’eux n’a donc pour le peuple cet abominable mépris dont vous faites preuve et qui est la plupart du temps la marque de ceux qui n’ont jamais eu faim et ignorent tout de ce que vivent les malheureux moins favorisés qu’eux.
      Votre discours est celui d’un nanti ou d’un parvenu. Vous êtes odieux.
      Et de plus extraordinairement pédant.
      Vous croyez que nous vous avons attendu pour lire ? Vous pensez pouvoir apprendre quelque chose à Basile sur Spengler ou Evola ? Vous seriez bien en peine d’écrire des articles d’une qualité égale à ceux dont il nous régale depuis quelques années ! Et vous seriez peut-être fort surpris si vous saviez quelles sont les lectures de Jim33 ou de moi-même.
      Un personnage de BD que j’aime bien, Achille Talon, vous traiterait de cuistre.
      Mais puisque vous osez insulter des camarades qui n’ont tenu aucun propos injurieux à votre égard, en les traitant d’imbéciles et d’ignorants, souffrez, cher monsieur, que j’egalise le score :
      Pour moi vous êtes juste un gros con et je vous pisse à la raie, espèce d’enculé !
      ( Pardonne-moi Nico, j’avais promis de rester zen même face aux pires abrutis, mais il y a des limites et puis ça soulage… )

      1. Aucun problème mon ami Rho 2, tu as remis les points sur les i avec aisance et malgré les petites piques, je trouve que tu es resté zen.
        Sinon je ne peux qu’approuver ta parole, tout comme la réflexion de Jim33 et de Basile.

        C’est facile de traiter les autres d’ignorants, voire penser qu’ils n’ont pas lu les œuvres en question. De même le ton hautain est très malvenu de la part d’albert. Sans rancune aucune, même si tout le monde n’a pas votre niveau d’études (à l’époque où l’on apprenait quelque chose au lycée, incultes que nous sommes) ce n’est pas une raison pour nous prendre de haut.

        Étonnant tout de même de trouver des « camarades » qui rabaissent les autres, alors que nous devrions tous – qu’importe notre niveau d’études – tenter de nous élever intellectuellement mutuellement.

      2. Je ne pensais pas qu’il réagirait de la sorte . Je ne l’ai pas insulté pourtant .

        Ce Albert ne doit pas parler souvent avec des gens « normaux » . Il irait bien trop souvent a l’hôpital sinon ! mdrr

        1. Sa seigneurie s’est offusquée parce que tu as osé la recadrer…
          Et quand Basile t’a appuyé, il y a carrément eu crime de lèse-majesté !
          Ce mec est tellement imbu de lui-même qu’il est persuadé que tous les autres sont des cons et parce qu’il a lu les bouquins du baron Evola, il s’imagine être lui-même un baron…
          Tu as eu raison de lui rappeler que dans le national-socialisme, ce ne sont pas les origines qui comptent mais la valeur de l’homme et que seul le mérite de chacun doit être pris en considération. Il n’y a ni maîtres ni esclaves mais des camarades qui oeuvrent en commun, chacun dans son métier, pour le bonheur de tous ceux de leur race. Évidemment, un type qui croit appartenir à une sorte d’aristocratie parce qu’il a lu certains livres, cette notion de solidarité ne lui plaît pas. Ce qu’il veut, c’est que face à sa grandeur, on se prosterne le front dans la poussière !
          Les vrais aristos sont parfois assez sympas et moins méprisants que les bourgeois. Ils doivent leur position à l’histoire quand les seconds ne la doivent qu’au pognon. Ces derniers savent que c’est tout ce qui les différencie des prolos qu’ils exploitent et, pour justifier le fait qu’ils les traitent comme des esclaves, prétendent que les pauvres sont tous des cons et qu’il est normal qu’eux, qui font partie de l’élite, s’en servent comme d’un bétail.
          C’est exactement ce que font les juifs !
          Alors quand on montre à ces prétendus membres d’une élite que non seulement on n’est pas plus cons qu’eux mais en fait souvent beaucoup moins, ça les énerve, évidemment…
          Tu as raison, ce mec a intérêt à avoir une bonne mutuelle…

  4. Ceux qui me contestent avec tant d’ardeur seraient très avisés de consulter les travaux de Richard Lynn ou de J-Ph Rushton sur la distribution des Q.I. et leur rapport avec les positions sociales occupées .

    J’ai passé l’essentiel de ma vie dans des pays confucéens , ce qui m’a épargne le spectacle de la déchéance des homme’s de ma race .
    Mon collègue allemand de l’établissement coréen qui m’a employé quelques années me rasait avec Oswald Spengler jusqu’au jour où il constata qu’il est plus facile de descendre que de monter .
    Cette philosophie de l’histoire n’admet pas de réplique . J-M Le Pen avait d’ailleurs constaté qu’on ne combat pas une décadence .
    Bonne chance !

  5. Tiens revoilà le pontifiant avec son gros QI.

    Peut-être que la décadence ne se combat pas, mais je connais aussi autre chose qu’on ne combat pas avec des arguments. Indice : ça commence par un c.

    Comme disait Descartes avec ironie : « le bon sens est la chose du monde la mieux partagée : car chacun pense en être si bien pourvu, que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose, n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils n’en ont. »

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