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Pourquoi les Européens doivent rejeter le christianisme – Partie 6

Sommaire des différentes parties.

Traduction de « Why Europeans must reject Christianity » par Ferdinand Bardamu – Partie 6

Karl Marx, interprète en chef du «Thomas d’Aquin protestant»

L’idéologie marxiste n’est ni rationnellement explicable ni empiriquement vérifiable. Cela signifie que le marxisme n’est pas sujet à révision lorsque ses prophéties ne se matérialisent pas, ou que ses doctrines cardinales sont réfutées ; Comme le religieux chrétien, l’idéologue marxiste est plutôt forcé de s’engager dans des excuses apologétiques abrutissantes afin de conserver un mince vernis de respectabilité idéologique. En dépit d’allégations sur son caractère «scientifique», le marxisme exige une orthodoxie doctrinale rigide qui exige l’excommunication des hérétiques qui s’écartent du credo établi. Le marxisme est, en fait, un culte religieux néo-chrétien avec ses propres prophètes, sauveurs, livres saints, jours saints et lieux saints, incluant aussi des rituels sacrés et une musique sacrée.

Le marxisme partage les mêmes doctrines de base que le christianisme, bien que revêtant un costume matérialiste. Le jardin d’Éden trouve son pendant marxiste dans l’arrangement social égalitaire qui a précédé l’essor de la civilisation. La Chute du paradis se produit avec la désobéissance d’Adam et Eve ; dans la vision du monde marxiste, la Chute se produit avec l’introduction de la division du travail. Dans le christianisme, il y a le diable ; dans le marxisme, le méchant est le capitaliste. Le matérialisme historique de Marx n’est que le cadre eschatologique de l’orthodoxie chrétienne sous une forme sécularisée. Dans le christianisme, Dieu œuvre à travers l’Histoire pour racheter les élus. Cela conduit à une confrontation apocalyptique entre les forces du bien et du mal, le règne millénaire du Christ et le rétablissement de conditions utopiques sur la terre. La même vision téléologique de l’Histoire se retrouve dans l’idéologie marxiste. Les contradictions internes au sein du flux de capitaux se règlent d’elles-mêmes en faveur de la libération prolétarienne de l’exploitation capitaliste. La valorisation continue et la concentration des ressources financières entre les mains du capitaliste, associée à la «paupérisation» du prolétariat, génèrent des conditions apocalyptiques ou une «révolution». Cela conduit au renversement des capitalistes, à la saisie des moyens de production, à la dictature du prolétariat et enfin, à l’établissement du paradis communiste à la fin de l’Histoire.

La vision de l’Histoire de Marx est si profondément enracinée dans le christianisme que sa philosophie serait plus correctement classée comme une branche du protestantisme libéral. Cela situerait Marx au sein d’une tradition théologique chrétienne commençant avec le Juif Saul de Tarse. Même l’athéisme de Marx ne l’exclut pas de la tradition chrétienne ; la dialectique dans la philosophie de l’Histoire de Marx possède la même fonction que la Trinité du christianisme ; les deux sont des organes abstraits dont le but est d’amener le plan de salut de l’Histoire à son achèvement final dans un conflit apocalyptique, ramenant toute l’humanité à un âge d’or imaginaire qui existait jadis dans un passé lointain. Marx, comme les premiers chrétiens et leurs héritiers réformés, considère la vision anticipée de l’égalité spirituelle humaine jusqu’à sa conclusion logique.

D’où le marxisme acquiert-il son caractère en tant que version sécularisée de l’Évangile chrétien ? La méthode philosophique du matérialisme dialectique, la pierre angulaire sur laquelle l’édifice entier du socialisme «scientifique» a été construit, est dérivée de l’utilisation de la dialectique d’Hegel dans la Phénoménologie de l’esprit. Hegel, appelé le «Thomas d’Aquin protestant» à cause de sa systématisation et de son unification d’une grande variété de sujets en philosophie et en théologie chrétienne, a conçu pour la première fois la dialectique dans ses premiers écrits théologiques. Selon les sources philologique et historique, Hegel, après avoir passé des années à s’immerger dans les lettres de Saint Paul alors qu’il était séminariste protestant, s’est approprié le terme Aufhebung du commentaire de Luther sur les Romains. C’était la traduction par Luther du terme messianique katargesis dans les Épîtres pauliniennes. Hegel a fait de ce terme l’axe fondamental de sa dialectique, car l’usage d’Aufhebung par Luther avait le double sens d’abolir et de conserver, à l’instar de son homologue katargesis en koinè grecque.

D’une plus grande importance est l’utilisation par Hegel de la théologie trinitaire protestante pour élucider la structure sous-jacente de la réalité objective. Pour Hegel, l’Absolu est la totalité intégrale de toute chose dans l’existence ; si cela est considéré comme une unité, l’Absolu est Dieu ou la conscience de soi de l’univers. Le monde des sens et de l’expérience est nécessairement triadique parce que, en tant qu’Esprit absolu, il reflète la structure trinitaire de la divinité chrétienne. Ceci fait que toute chose dans l’univers connu est ouverte à une explication rationnelle. Le «mystère» n’a pas sa place dans la version hégélienne de la théologie protestante parce que la foi a été remplacée par la connaissance.

Le système logique de Hegel est divisé en trois parties, chacune correspondant aux trois personnes de la trinité : I. Logique II. Nature III. Esprit. Celles-ci sont chacune subdivisées en trois autres catégories et ainsi de suite, reflétant la conviction de Hegel que toute systématisation des connaissances philosophiques et théologiques doit refléter fidèlement la structure triadique sous-jacente de la réalité objective pour atteindre un certain degré de cohérence rationnelle. Même la méthode dialectique de Hegel, la pierre angulaire de sa philosophie, a une structure triadique. La dialectique a trois «moments»: (1) un moment de fixité ; (2) un moment dialectique ou négativement rationnel et ; (3) un moment spéculatif ou positivement rationnel.

Dans la triade dialectique de Hegel, un concept figé (premier moment) devient instable en raison d’un caractère unilatéral ou restrictif (deuxième moment). Dans le processus de «dépassement» (ou Aufhebung), le concept du premier moment est surmonté et préservé, mais une instabilité inhérente dans le concept conduit à la création de son contraire. Au troisième moment, une unité rationnelle supérieure émerge de la négation originelle. La vision téléologique de Hegel du processus historique se déroule selon ce processus dialectique en trois étapes de contradiction, dépassement et unité des contraires.

Ce système n’est nullement strictement déterministe ; dans la conception hégélienne de l’Histoire, le Dieu trinitaire est révélé comme transcendant dans la relation dynamique entre la nécessité historique et la contingence, qui subsiste comme unité globale sur un plan rationnel supérieur de l’existence. Sans cet élément crucial de contingence, le telos de l’Histoire resterait hors de portée de l’humanité, contrecarrant le plan divin d’un Dieu trinitaire qui se révèle à travers la logique de la dialectique historique. Le telos hégélien est l’auto-réalisation universelle de la liberté par le développement historique de la conscience du divin par l’homme, atteignant ainsi son ultime étape de réalisation dans l’élimination de tous les «mystères» chrétiens par la complète connaissance de soi rationnelle de Dieu. Compte tenu du rôle de la liberté dans cette vision dialectique de l’Histoire, la signification cruciale de la Réforme protestante pour Hegel est facilement comprise. L’énonciation emblématique de la doctrine de la prêtrise universelle par Luther, combinée à sa répudiation de l’autorité ecclésiastique médiévale, signifiait que la liberté était sur le point d’atteindre une pleine réalisation dans le processus historique en tant que phénomène universel, nous faisant avancer plus loin vers le telos de l’Histoire dans les temps modernes.

Comme la vision linéaire de l’histoire de saint Augustin dans la Cité de Dieu, la vision de Hegel est également fondamentalement chrétienne, imprégnée des éléments eschatologiques et sotériologiques d’orthodoxie protestante. Le miracle central du christianisme, l’Incarnation ou le Logos incarné, se reflète également dans le déroulement de la dialectique historique. Le dépassement dialectique de la particularité et de l’universalité, du fini et de l’infini à la fin de l’Histoire, quand l’homme parvient à la connaissance rationnelle de soi de l’absolu, est modelé sur l’Incarnation, ou le dépassement dialectique de l’opposition entre Dieu et homme. L’auto-manifestation de Dieu dans le processus historique rend l’homme co-agent dans le plan divin de la rédemption post-historique. Ceci se produit malgré l’aliénation de l’homme et l’éloignement de Dieu. La «conscience malheureuse» aspirant à Dieu, prend finalement conscience de son caractère de co-agent individuel dans le plan divin du salut universel et parvient à se libérer du désespoir. Cette réalisation, qui est vraiment collective, marque la fin de l’Histoire en assurant le salut de l’homme grâce à l’établissement du royaume de Dieu sur terre.

Pour Marx, la dialectique hégélienne souffrait d’une contradiction interne. La logique de la dialectique présentait l’histoire humaine comme un processus évolutif, celui d’un mouvement et d’un changement constants, sans forme finie, absolue. Pourtant, paradoxalement, les lois de la dialectique qui structuraient le développement historique au sein du système idéaliste de Hegel étaient absolues dans un système lui-même fini et absolu. Comment cette contradiction devait-elle être résolue ? «Avec [Hegel]», écrivait Marx dans Das Kapital, «[la dialectique] se tient sur la tête. Elle doit être inversée, afin de découvrir le noyau rationnel dans l’enveloppe mystique.» L’inversion de l’idéalisme spéculatif de Hegel résout cette contradiction interne en reformulant la logique de l’évolution en tant que processus ouvert. La dialectique matérialiste remplace le cadre conceptuel téléologique idéaliste du système de Hegel avec une forme évolutive de développement social et biologique humain. Rien n’est absolu dans le système de Marx, sauf la nécessité d’une progression dialectique continue à travers la contradiction et l’unité des contraires. Si tout être substantiel est relatif et transitoire, il en résulte que les lois de la dialectique ne peuvent lui être appliquées que de manière relative. Si l’évolution est un processus continu et ouvert, aucune résolution idéaliste de ses contradictions matérielles objectives n’est possible sans les fétichiser dans le cadre d’un système hermétiquement scellé, fermé. Ainsi, l’inversion de la dialectique par Marx l’a sauvée du cadre idéaliste chrétien de Hegel, lui donnant un fondement anthropologique totalement naturel au sein d’un cadre matérialiste évolutionnaire. Avec une dialectique matérialisée, Marx a été capable de formuler une méthodologie philosophique qui pouvait analyser les relations économiques capitalistes d’un point de vue scientifique.

La conceptualisation eschatologique de l’Histoire à la fois linéaire et téléologique est une «contribution» judéo-chrétienne unique à la culture occidentale. Celle-ci a remplacé l’ancienne perspective grecque de l’Histoire en tant que processus cyclique. Hegel a traduit le cadre eschatologique de la théologie protestante luthérienne dans un système philosophique bien organisé. Les lois de la dialectique étaient simplement des contradictions dans le récit chrétien de la rédemption. La théorie marxiste du matérialisme historique a assimilé ce cadre eschatologique chrétien, dans une forme «démystifiée» et rationnelle, précisément parce que sa méthodologie philosophique incorporait la dialectique de Hegel en tant que force motrice du développement historique. Ainsi, nous avons le communisme primitif qui tient lieu de jardin d’Éden, les oppresseurs capitalistes qui tiennent le rôle du diable, l’auto-aliénation de l’homme en lieu et place des effets du péché originel, une société sans classes pour le royaume de Dieu, etc. Dans la théologie protestante laïcisée de Marx, l’évolution historique procède par la voie de la lutte des classes, conduisant à l’émancipation prolétarienne et au paradis communiste. Dans Hegel, l’homme acquiert une connaissance de soi rationnelle de Dieu, alors que pour Marx, l’homme acquiert une auto-connaissance de soi rationnelle à la fin de l’Histoire, qui est en réalité le début de la «vraie» Histoire de l’homme selon le plan de salut marxiste.

La philosophie de Marx, quand elle est dépouillée de tout élément socio-économique, est l’aspect trinitaire et christologique du rationalisme protestant spéculatif de Hegel sous une forme matérialiste. Le cadre eschatologique et sotériologique du christianisme orthodoxe demeure intact, bien que sécularisé et inversé. Comme tout bon protestant, Marx a reconnu l’influence de la Réforme sur ses propres idées, retraçant sa filiation révolutionnaire à travers Hegel jusqu’au moine renégat Luther. La diffusion mondiale du marxisme a révélé Karl Marx comme l’un des théologiens chrétiens les plus influents après Saint Paul. Ce néo-christianisme est potentiellement encore plus destructeur que le christianisme patristique qui a infecté et presque exterminé la civilisation occidentale de l’antiquité. Le marxisme économique a tué environ 100 millions de personnes au XXe siècle ; si les tendances se maintiennent, le marxisme culturel mènera à l’extinction civilisationnelle et culturelle de l’Occident.

La force la plus destructive de l’histoire européenne ? La religion la plus dangereuse au monde ?

Parmi les grandes religions, seul le christianisme contient dans sa coquille une capacité illimitée d’autodestruction. Le nihilisme est au cœur de l’évangile chrétien ; sous forme pure, la religion exige le renoncement total à tout attachement matériel pour la plus grande gloire du royaume de Dieu. Le christianisme est la négation de la vie car il définit des objectifs qui, une fois atteints, conduisent à l’annihilation de l’individu. En ce qui concerne la survie occidentale, cela ne peut que signifier une chose : l’effondrement civilisationnel et le suicide ethnique. C’est exactement ce qui s’est passé pendant les Siècles Obscurs, lorsque les chrétiens étaient à l’apogée de leur puissance et de leur influence en Europe. Des intellectuels courageux, qui avaient redécouvert les gloires des anciennes civilisations, ont inversé la tendance, en utilisant ces réalisations du passé comme base pour de nouvelles réalisations et découvertes.

Le christianisme est une religion dangereuse. Il maximise la survie et la reproduction des génétiquement déficients aux dépens des membres les plus productifs de la société. Il favorise l’invasion de masse de l’Occident par des étrangers de qualité génétique inférieure, en particulier provenant du Tiers-Monde. En réduisant le QI collectif, le christianisme a accéléré le déclin de la civilisation occidentale. Le néo-christianisme, sous la forme du libéralisme et du marxisme culturel, a hérité de la religion orthodoxe chrétienne une haute estime pour le Lebensunwertes Leben. Chrétiens et néo-chrétiens ont même fourni les moyens économiques et politiques nécessaires, c’est-à-dire l’État-providence et les droits de l’homme, afin de veiller à ce que les génétiquement déficients élèvent un grand nombre d’enfants à chaque génération qui passe. Cela a créé une «idiocratie» qui menace la pérennité de toutes les institutions occidentales. D’année en année, un fardeau fiscal énorme est imposé à l’État pour le soutien et l’entretien quotidien de cette classe croissante de personnes à charge.

La croyance chrétienne au caractère sacré ou à la valeur intrinsèque de toute vie humaine signifie que la religion doit être surtout considérée comme une force intrinsèquement anti-eugénique. Cette haine chrétienne de l’amélioration de la race s’est manifestée tout au long de l’histoire européenne. Le monachisme chrétien et la prêtrise, qui ont écarté les hommes les plus doués d’Europe du patrimoine génétique, ont contribué à prolonger les Siècles Obscurs sur des centaines d’années. L’opposition chrétienne à l’eugénisme peut aussi être motivée par la conscience du fait que la croyance religieuse effective est corrélée à l’infériorité génétique. La corrélation négative entre intelligence et religiosité est connue depuis le milieu des années 1920. Des résultats récents incluant une étude de 2009 révèlent que les athées ont un QI moyen supérieur de 6 points aux croyants religieux. Cela dépasse largement le seuil de la signification statistique. L’étude a exploré davantage la relation entre le QI national et l’incrédulité en Dieu, en trouvant une corrélation de 0,60. Cette corrélation négative, reproduite dans plusieurs études, est la principale raison pour laquelle le christianisme a connu une croissance aussi explosive dans les régions sous-développées d’Afrique et d’Amérique latine. Dans ce contexte, l’opposition chrétienne à l’eugénisme est une manœuvre défensive. Une population biologiquement plus évoluée abandonnerait le christianisme pour un système rationnel de croyance. Cela ruinerait la religion chrétienne en vidant les coffres de l’Église et en forçant son clergé à trouver une autre source d’emploi.

Le christianisme est une menace pour la paix et la sécurité mondiales. Cela en fait la religion la plus dangereuse au monde. L’Église catholique romaine, la plus grande confession chrétienne du monde avec près de 1,3 milliard de membres, s’oppose à l’avortement et à toutes les autres formes de contraception. Les protestants sont également contre l’avortement, bien que beaucoup soutiennent la contraception volontaire. Les néo-chrétiens, qui incluent les libéraux modernes et les marxistes culturels, bien que non opposés à la libre disponibilité de l’avortement et à la contraception en Occident, s’opposent à la stabilisation et à la réduction des populations dans les pays du Tiers-Monde.

Bien que la recherche moderne ait démontré l’existence d’une corrélation positive significative entre l’aide étrangère et la fécondité, les organisations chrétiennes continuent à envoyer activement de l’aide aux pays du Tiers-Monde. Le flux continu d’argent du nord de la planète vers le sud a entraîné une croissance démographique explosive dans les régions en voie de développement dans le monde. Ce problème est particulièrement aigu en Afrique, où la situation démographique a été considérablement exacerbée par l’aide étrangère des gouvernements libéraux des pays développés et des organismes de bienfaisance chrétiens. La population augmente grâce à un flux continu de dons de bienfaisance, qui pèse lourdement sur les ressources disponibles, car la capacité locale de charge du sol est dépassée. La concurrence pour disposer des rares ressources s’intensifie, entraînant un conflit violent dans son sillage ; des famines se produisent à grande échelle avec une fréquence et une gravité croissantes. La déstabilisation de régions entières pousse de plus en plus d’Africains à tenter désespérément d’échapper à la détérioration de la situation dans leur propres pays, accélérant la destruction de la civilisation occidentale à travers la bombe à retardement démographique de la migration du Tiers-Monde. Après la destruction totale de l’Occident par des hordes de migrants déchaînés, les populations qui avaient jadis survécu grâce à la charité chrétienne et à l’aide étrangère reviendront aux conditions de minimum vital après la catastrophe malthusienne. Cela se traduit par un dépeuplement généralisé de l’Afrique au sud du désert du Sahara.

Comme le christianisme patristique qui menaça jadis le monde de l’antiquité classique, le «néo-christianisme» du bien-être social libéral et du marxisme culturel menace d’entraîner la destruction complète de la civilisation occidentale moderne. Des doctrines politiques telles que l’égalité et les droits de l’homme, forgées dans un contexte théologique chrétien, sont maintenant utilisées comme des outils pour la dépossession des Européens dans leur propre pays. Non seulement le néo-christianisme est représenté par l’idéologie libérale de gauche ; c’est aussi un élément intrinsèque de l’enseignement chrétien moderne qui a redécouvert ses racines chrétiennes primitives. Toutes les églises chrétiennes, protestantes et catholiques, soutiennent l’égalitarisme racial ; elles promeuvent activement l’ethnocide de l’Occident par le biais d’une immigration massive et sans discernement provenant du tiers monde. Ce néo-christianisme ressuscité s’amplifie d’année en année. Seul le temps nous dira si la reconstitution néo-chrétienne du royaume de Dieu sur terre sera un succès, mais le pronostic actuel pour la civilisation occidentale demeure sombre.

La religion officielle multiculturaliste a été mise en place pendant la révolution culturelle des années 1960. Bien sûr, son renversement n’est pas possible dans le climat actuel du politiquement correct approuvé par l’État. Si les régimes de gauche libérale en Occident conservent leur emprise sur le pouvoir, les conditions dystopiques de leur ingénierie sociale continueront sans interruption dans un futur proche. La nature totalitaire de l’idéologie multiculturaliste est encore renforcée par le lavage de cerveau systématique des populations occidentales et le contrôle de l’élite juive sur la politique, les médias, toutes les grandes institutions financières et le milieu universitaire.

La civilisation européenne risque d’être éclipsée définitivement par le spectre de l’influence néo-chrétienne, qui plane sur le continent comme une épée de Damoclès. Nous allons toujours avoir la Bible et l’Église, mais le progrès scientifique et technologique occidental ne sera pas avec nous pour toujours. Il est évident que le christianisme n’offre rien d’autre que la misère et des souffrances sans fin pour l’homme occidental. À moins que les derniers vestiges du christianisme en Europe ne soient anéantis sans laisser de trace, la civilisation européenne se retrouvera plongée dans des Siècles Obscurs plus durables et calamiteux que ceux qui ont englouti l’Europe après la christianisation de l’Occident de langue latine au IVe siècle.

Pour la première fois de l’histoire, l’homme occidental doit choisir entre le christianisme ou la survie de sa propre civilisation. Nous pouvons seulement espérer qu’il choisisse judicieusement alors que l’«heure de vérité» approche rapidement.

41 Replies to “Pourquoi les Européens doivent rejeter le christianisme – Partie 6

  1. Si des mecs qui croient que leur Jésus avait la gueule d’un Viking et était l’ennemi juré des juifs se mettent à flinguer du youtre et du boucaque par paquets de cent, je veux bien leur filet des munitions.
    Pour leur traitement psychiatrique, on verra après la victoire !
    Mais je doute que ça arrive.
    Covington en a rêvé mais non seulement on ne voit rien venir mais l’immense majorité des chrétins fait tout pour notre disparition ; notamment aux USA comme vient de le souligner Andrew Anglin.
    Ainsi qu’il a été rappelé ici à de nombreuses fois, ces gens se battront peut-être pour leur église mais pas pour notre race. Il n’accepteront pas qu’on détruise les cathédrales pour les remplacer par des mosquées, mais aucun d’eux n’ira buter du macaque priant Ieshoua…
    À côté du virus du christianisme, le SIDA n’est qu’un petit rhume !

  2. C’est vrai que le christianisme n’est malheureusement pas racialiste .
    Le seul chrétien « racialiste « c’est Henri de Lesquen …
    C’est peu …..

    1. Je ne pense pas que De Lesquen mérite le terme racialiste.
      Il affirme avec une certaine joie que les bougnoules sont dans la même catégorie raciale que nous (caucasoïde).

      En plus de ne pas être racialiste, le christianisme est universaliste, métisseur et particulièrement nihiliste, vous l’aurez compris.

    2. Henry de Lesquen est un parisiard opportuniste trop précieux pour être sincère .
      Il considère la sous race mulâtre maghrébine comme caucasoide . Cette blague .
      Il a été un haut fonctionnaire toute sa vie durant ou presque , connu du grand public depuis quelque temps seulement et érigé en héros par les trolls du 18-25 .
      Il n’y a rien de fondamentalement raciste chez lui , et encore moins de racialiste . Ce n’est qu’un culs bénit de la droite chrétienne . Ca fait rigoler les petits bourges mais ca n’a rien de sérieux . Ca fait des même , c’est tout .

      Doctrinalement il ne vaut rien !
      Politiquement il ne vaut rien !
      Et son utilité subversive ne vaut rien non plus !

      Les vrais racistes biologiques sincères ne montrent pas leurs visages (ce n’est pas un jeu mais une lutte a mort ) . Ils sont païens et NS. Le seul qu’il y a sur la toile c’est le camarade saint claude 88 exilé hors de France .
      Si tu cherches ton « salut » avec un boomer chrétien nouvellement (((raciste))) , alors creuse ta tombe dès à présent ! Car tu crèvera encore plus vite que les autres …….

  3. Nietzsche, dans L’Antichrist (contre la corruption des instincts de vie) :
    ____

    J’appelle corrompu un animal, une espèce, un individu, quand il perd ses instincts, quand il choisit, quand il préfère ce qui lui est préjudiciable. Une histoire des sentiments élevés, des « idéaux de l’humanité » – et il est possible qu’il me faille la raconter – serait presque du même coup une explication du pourquoi d’une telle corruption de l’homme. La vie même est pour moi instinct de croissance, de durée, d’accumulation de forces, de puissance : là où fait défaut la volonté de puissance, il y a déclin. Ce que j’affirme, c’est que cette volonté fait défaut dans toutes les valeurs suprêmes de l’humanité, – que les valeurs de déclin, les valeurs nihilistes règnent sous les noms les plus sacrés.
    (§6)
    ____

    Je me borne ici à toucher le problème de l’origine du christianisme. Le premier principe pour le résoudre est le suivant : le christianisme ne peut se comprendre qu’à partir du sol sur lequel il a poussé, – il n’est nullement un mouvement de réaction contre l’instinct juif, c’en est au contraire une conséquence obligée, une conclusion de plus dans son effarante logique. Dans la formule du Sauveur : « Le salut vient des Juifs. » Le second principe est le suivant : le type psychologique du Galiléen est encore reconnaissable, mais ce n’est que dans sa dénaturation complète (qui est à la fois une mutilation et une surcharge en traits étrangers à sa nature) qu’il a pu servir à ce pourquoi on l’a utilisé, à savoir le type du rédempteur de l’humanité. –

    Les Juifs sont le peuple le plus remarquable de l’histoire universelle, car, devant la question qui leur était posée de l’être et du non-être, ils ont préféré l’être à tout prix, avec une lucidité parfaitement inquiétante : le prix en question, c’était la falsification radicale de toute nature, de tout naturel, de toute réalité, de tout le monde intérieur aussi bien qu’extérieur. Ils se sont démarqués de toutes les conditions dans lesquelles jusque-là un peuple pouvait vivre, avait le droit de vivre ; ils ont créé, à partir d’eux-mêmes, une notion antithétique des conditions naturelles, – ils ont retourné, tour à tour, la religion, le culte, la morale, l’histoire, la psychologie, d’une façon irrémédiable, dans le contraire de leurs valeurs naturelles. Nous rencontrons une fois encore le même phénomène et dans des proportions infiniment plus considérables, encore que seulement à titre de copie : – l’Eglise chrétienne, en comparaison du « peuple saint », ne saurait aucunement prétendre à l’originalité. Les Juifs sont justement par là, le peuple le plus funeste de l’histoire universelle : dans les effets après coup qu’ils ont exercés, ils ont rendu l’humanité fausse de telle sorte que, aujourd’hui encore, le christianisme peut éprouver des sentiments antijuifs sans pour autant se considérer comme l’ultime conséquence juive.
    […]
    Considéré psychologiquement, le peuple juif est un peuple qui a la force vitale la plus coriace, qui, placé dans des conditions intenables, librement, mû par la plus profonde sagesse de l’auto-conservation, prend le parti de tous les instincts de décadence – pas du tout parce qu’il est dominé par eux, mais parce qu’il a deviné en eux une puissance grâce à laquelle on peut s’imposer contre « le monde ». Les Juifs sont le contraire de tous les décadents : ils ont dû les représenter jusqu’à l’illusion, ils ont su se placer, avec un génie nec plus ultra de comédiens, à la tête de tous les mouvements de décadence (– comme le christianisme paulinien –), pour tirer d’eux quelque chose de plus fort que tout parti affirmateur de la vie. La décadence, pour l’espèce d’homme qui aspire au pouvoir dans le judaïsme et le christianisme, espèce sacerdotale, n’est que moyen : cette espèce d’hommes a un intérêt vital à rendre l’humanité malade et à retourner les notions de « bien », « mal », « vrai » et « faux » en un sens dangereux pour la vie et calomniateur du monde. –
    (§24)
    ____

    Dans le christianisme, comme art de mentir saintement, c’est tout le judaïsme, apprentissage et technique juifs des plus sérieux et séculaire qui parvient au comble de la maîtrise. Le chrétien, cette ultima ratio du mensonge, est le juif répété encore une fois – répété même trois fois…
    […]
    Qu’on lise les Evangiles comme livres de perversion par la morale ; la morale est accaparée par ces minables, – ils savent ce qu’il en est de la morale ! C’est la morale qui permet le mieux de mener l’humanité par le bout du nez ! – La réalité, c’est qu’ici la plus consciente fatuité des élus joue à la modestie : on s’est mis soi-même, la « communauté », « les bons et les justes », une fois pour toutes d’un côté, celui de la vérité – et le reste, « le monde », de l’autre. La voilà la plus funeste espèce de folie des grandeurs jamais vue jusqu’ici sur terre : de petits avortons de cagots et de menteurs se sont mis à s’arroger les notions de « Dieu », de « vérité », de « lumière », d’« esprit », d’« amour », de « sagesse », de « vie », en quelque sorte comme synonymes d’eux-mêmes pour se démarquer ainsi du « monde », de petits Juifs au superlatif, mûrs pour toutes sortes d’asiles de fous ont renversé toutes les valeurs à leur profit, comme si « le chrétien » était au premier chef le sens, le sel, la mesure et le jugement dernier de tout le reste… Toute cette funeste calamité n’a été possible que parce qu’il y avait déjà dans le monde une espèce parente, parente par la race, de folie des grandeurs, l’espèce juive : dès que la faille entre les Juifs et les judéo-chrétiens s’est ouverte, ces derniers n’avaient plus d’autre choix que d’employer contre les Juifs mêmes les mêmes procédures d’auto-conservation conseillées par l’instinct juif, tandis que les Juifs ne les avaient utilisées jusque-là que contre tout ce qui était non-juif. Le chrétien n’est qu’un Juif de confession « plus libre »…
    (§44)
    ____

    – Ici, je conclus et j’énonce mon verdict. Je condamne le christianisme, j’élève contre l’Eglise chrétienne la plus terrible des accusations qu’un accusateur ait jamais prononcé. Elle est pour moi la plus grande des corruptions concevables, elle a eu la volonté de l’ultime corruption encore possible. L’Eglise chrétienne n’a rien épargné dans sa corruption, elle a fait de toute valeur une non-valeur, de toute vérité un mensonge, de toute probité une vilenie de l’âme. Qu’on ose encore me parler de ses bienfaits « humanitaires » ! Supprimer une misère quelconque allait à l’encontre de son intérêt le plus profond ; elle a vécu de misères, elle a créé des misères pour se perpétuer… Le ver du péché, par exemple : c’est de cette misère que l’Eglise a pour commencer gratifié l’humanité ! – L’« égalité des âmes devant Dieu », cette hypocrisie, ce prétexte aux rancunes de toutes les âmes viles, cette notion explosive, qui a fini par devenir révolution, idée moderne et principe de déclin de tout l’ordre social, – c’est de la dynamite chrétienne… Bienfaits « humanitaires » du christianisme ! A partir de l’humanitas, fabriquer une auto-contradiction, un art de la flétrissure de soi, une volonté de mensonge à tout prix, un mépris de tous les instincts bons et probes ! Et ce serait pour moi les bienfaits du christianisme ! Le parasitisme comme unique pratique de l’Eglise ; buvant, avec ses idéaux d’anémie, de « sainteté », tout le sang, tout l’amour, tout l’espoir en la vie ; l’au-delà, volonté de nier toute réalité ; la Croix, signe de reconnaissance de la conjuration la plus souterraine qui ait jamais existé, – contre la santé, la beauté, la réussite, la vaillance, l’esprit, la bonté d’âme, contre la vie elle-même…

    Cette accusation à perpétuité du christianisme, je veux l’inscrire sur tous les murs, partout où il y a des murs, – j’ai des lettres qui rendraient la vue aux aveugles… J’appelle le christianisme l’unique grande malédiction, l’unique grande corruption intime, l’unique grand instinct de haine, pour lequel aucun moyen n’est assez vénéneux, sournois, souterrain, assez mesquin, – je l’appelle l’unique immortelle souillure de l’humanité…

    Et l’on compte le temps à partir du dies nefastus qui a marqué le début de cette calamité, – à partir du premier jour du christianisme ! – Pourquoi pas plutôt depuis son dernier jour ? – Depuis aujourd’hui ? Transvaluation de toutes les valeurs !…
    (§62)

  4. Nietzsche, dans Le Crépuscule des Idoles (« le christianisme est une métaphysique de bourreaux ») :
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    Un premier exemple, pour commencer. De tout temps, on a voulu « amender » les hommes, les rendre « meilleurs » : c’est avant tout cela qu’on appelait « morale ». Mais le même vocable recouvre les tendances les plus diverses. On a appelé « amélioration » aussi bien le « dressage » de la bête humaine que l’« élevage » d’une certaine race d’hommes : seuls ces termes empruntés à la zoologie expriment des réalités – des réalités, il est vrai, dont ne sait rien, dont ne veut rien savoir, le plus représentatif de tous ceux qui veulent « amender » l’homme, je veux dire le prêtre… Dire que dresser un animal c’est le rendre « meilleur », voilà qui sonne à nos oreilles comme une dérision. Qui sait ce qui se passe dans les ménageries, doute que la bête brute y devienne « meilleure ». On l’affaiblit, on la rend moins dangereuse, on fait d’elle, par l’effet déprimant de la peur, par la douleur, par les blessures et par la faim, une bête maladive. Il n’en va pas autrement de l’homme domestiqué que le prêtre a « amendé ». Dans le haut Moyen Age, alors qu’en fait l’Eglise n’était qu’une grande ménagerie, on traquait partout les plus beaux specimens de la « brute blonde », on « amendait » par exemple, les superbes Germains –. Mais à quoi ressemblait après cela, un Germain « amendé » ? et attiré traîtreusement dans un cloître ? A une caricature d’homme, à un avorton : il était devenu un « pécheur », il était en cage, on le tenait prisonnier de terrifiantes idées… Et il gisait là, malade, pitoyable, il s’en voulait à lui-même, plein de haine contre les impulsions vitales, plein de soupçons pour tout ce qui était encore fort et heureux… bref, un « chrétien ! » Physiologiquement parlant : dans le combat contre la brute, il ne peut y avoir d’autre moyen de l’affaiblir que la maladie. C’est ce que comprit l’Eglise : elle pervertit l’homme, elle l’affaiblit, mais elle prétendit l’avoir « amendé ».
    (Ceux qui veulent amender l’humanité §2.)
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    Ces prescriptions en disent long : nous voyons en elles l’humanité aryenne à l’état pur, originel – elles nous apprennent que l’idée de « sang pur » est tout le contraire d’une idée inoffensive. D’un autre côté, on voit clairement chez quel peuple cette haine, la haine du tchandala envers cette « humanité-là » s’est perpétuée, où elle s’est faite religion, où elle s’est faite génie… Sous cet angle, les Evangiles sont un document de premier ordre, et le livre d’Enoch encore davantage. Le christianisme, issu de racines juives, et qui ne s’explique que comme une plante née du même sol, représente le mouvement antagoniste, la réaction contre toute morale d’élevage, de la race et du privilège : – c’est la religion anti-aryenne par excellence. Le christianisme est l’inversion de toutes les valeurs aryennes, la victoire des valeurs tchandala, la bonne nouvelle prêchée aux humbles et aux pauvres, le soulèvement général de tous ceux qui sont piétinés, malheureux, contrefaits, ratés, contre la « race », – c’est l’immortelle revanche des tchandala présentée comme religion de l’amour…
    (Ceux qui veulent amender l’humanité §4)
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    L’erreur du libre arbitre
    Nous n’avons maintenant plus aucune indulgence pour la notion de « libre arbitre » ; nous ne savons que trop ce que c’est – le plus suspect des tours de passe-passe des théologiens, aux fins de rendre l’humanité « responsable », au sens où ils l’entendent, c’est-à-dire de la rendre plus dépendante des théologiens… Je n’évoquerai ici que la psychologie de toute « responsabilisation générale ». Chaque fois que l’on cherche à « établir des responsabilités » c’est habituellement l’instinct de vouloir punir et juger qui est à l’œuvre. C’est dépouiller le devenir de son innocence que d’attribuer à une volonté, à des intentions, à des actes de responsabilité le fait d’être de telle ou telle manière. La théorie de la volonté a été essentiellement inventée à des fins de châtiment, c’est-à-dire par « désir de trouver coupable ». Toute l’ancienne psychologie, la psychologie de la volonté, est née de ce que ses auteurs, les prêtres qui étaient à la tête des anciennes communautés, voulaient se donner un droit d’infliger des punitions, ou donner à Dieu un tel droit… Si l’on a conçu les hommes « libres », c’est à seule fin qu’ils puissent être jugés et condamnés, afin qu’ils puissent devenir coupables : par conséquent, il fallait absolument que chaque action fût conçue comme voulue, que l’origine de toute action fût conçue comme résidant dans la conscience (ce qui revenait à faire de l’imposture la plus radicale in psychologicis le principe même de la psychologie. Aujourd’hui, maintenant que nous nous sommes engagés dans la direction inverse, maintenant que nous, les immoralistes, avons surtout entrepris de toutes nos forces d’abolir la notion de faute et la notion de punition et d’en purifier la psychologie, l’histoire, la nature, les institutions et les sanctions sociales, il n’est à nos yeux pas d’adversaires plus décidés que les théologiens qui continuent, par leur concept de l’« ordre moral universel », à infecter de « punition » et de « faute », l’innocence du devenir. Le christianisme est une métaphysique de bourreau…
    (Les quatre grandes erreurs, §7.)

  5. Nietzsche, dans les Fragments posthumes / La Volonté de puissance (contre le nihilisme européen annoncé et « la trivialité du nombre » : christianisme ou démocratisme) :
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    Ce que je raconte est l’histoire des deux siècles prochains. Je décris ce qui vient, ce qui ne peut plus venir d’une autre manière : l’avènement du nihilisme. Cette histoire peut être relatée dès maintenant : car c’est la nécessité elle-même qui est ici à l’œuvre. Cet avenir parle déjà par mille signes, ce destin s’annonce partout : pour cette musique de l’avenir toutes les oreilles se sont d’ores et déjà affinées. Notre culture européenne tout entière se meut depuis longtemps déjà, avec une torturante tension qui croît de décennies en décennies, comme portée vers une catastrophe : inquiète, violente, précipitée : comme un fleuve qui veut en finir, qui ne cherche plus à revenir à soi, qui craint de revenir à soi.
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    Nihilisme : le but fait défaut ; la réponse à la question « pourquoi ? » – Que signifie le nihilisme ? Que les valeurs supérieures se déprécient.
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    Et en effet, que l’on ne se méprenne pas sur le sens du titre, par lequel va se dénommer cet Evangile de l’avenir. « La Volonté de Puissance. Tentative d’une inversion de toutes les valeurs » – formule par laquelle s’exprime un contre-mouvement, quant au principe et à la tâche : un mouvement qui, dans un quelconque avenir prendra la relève de ce parfait nihilisme ; qui cependant le présuppose, logiquement et psychologiquement, qui de toute façon ne peut que se référer à lui et ne peut procéder que de lui. Car pourquoi l’avènement du nihilisme est-il désormais nécessaire ? Parce que ce sont nos valeurs elles-mêmes qui, en lui, tirent leur dernière conséquence ; parce que le nihilisme est la logique poursuivie jusqu’à son terme, de nos grandes valeurs et de nos idéaux, – parce qu’il nous faut d’abord vivre le nihilisme pour déceler ce qu’était la valeur proprement dite de ces « valeurs »… Il nous faudra, à un moment quelconque, de nouvelles valeurs…
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    Ce n’est pas vouloir aider et être utile aux hommes : non, c’est prendre joie à l’humanité qui est l’essentiel chez les hommes soi-disant bons et dans la moralité. […] Amour de l’humanité ? Moi je dis : joie devant l’humanité ! Et pour que cette joie ne soit pas inepte, il faut contribuer à faire exister ce qui nous réjouit. – On le voit : l’honnêteté envers nous et l’acceptation de la nature d’autrui, le développement d’un goût qui réclame le spectacle d’hommes beaux et joyeux doit préexister. Ici s’opère une sélection : nous recherchons ceux dont l’existence nous est une joie et nous les encourageons, alors que nous fuyons les autres – voilà la vraie moralité ! Faire disparaître les geignards, les contrefaits les dégénérés, telle doit être la tendance ! Ne pas conserver à tout prix ! Quelque soit la beauté des sentiments de clémence envers les gens indignes de nous, ou de l’aide apportée aux mauvais et aux faibles – […] Nous dégénérons nous-mêmes à la vue et au contact du laid : jetons les digues ! Abaissons-le au niveau de l’utilisable ! ou chose du même ordre.
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    J’apporte la guerre. Pas entre les peuples : je ne trouve pas de mots pour exprimer le mépris que m’inspire l’abominable politique d’intérêts des dynasties européennes, qui, de l’exaspération des égoïsmes et des vanités antagonistes des peuples, fait un principe, et presque un devoir. Pas entre les classes. Car nous n’avons pas de classes supérieures, et, par conséquent, pas d’inférieures : ceux qui, dans la société d’aujourd’hui, tiennent le dessus, sont physiologiquement condamnés, et en outre – ce qui le prouve – si appauvris dans leurs instincts, devenus si incertains, qu’ils professent sans scrupule le principe opposé d’une espèce supérieure d’homme.
    J’apporte la guerre, une guerre coupant droit au milieu de tous les absurdes hasards que sont peuple, classe, race, métier, éducation, culture : une guerre comme entre montée et déclin, entre vouloir-vivre et désir de se venger de la vie, entre sincérité et sournoise dissimulation… Si toutes les « classes supérieures » prennent parti pour le mensonge, elles ne l’ont pas librement choisi – elles ne peuvent faire autrement : on n’est pas libre de tenir à distance les mauvais instincts. – Il n’y a pas de cas qui montre mieux à quel point la notion de « libre arbitre » a peu de sens : on dit « oui » à ce qu’on est, on dit « non » à ce qu’on n’est pas… Le nombre parle en faveur des « chrétiens » : la trivialité du nombre… Après avoir traité pendant deux millénaires l’Humanité à coups d’absurdités physiologiques, il faut bien que la dégénérescence et la confusion des instincts aient pris le dessus. N’est-elle pas à faire frémir, l’idée que ce n’est que depuis 20 ans à peu près que sont traitées avec rigueur, avec sérieux, avec sincérité, les questions les plus immédiatement importantes : celles de l’alimentation, de l’habillement, de la cuisine, de la santé, de la procréation.
    Premier principe : la grande politique veut que la physiologie soit la reine de toutes les autres questions : elle veut créer un pouvoir assez fort pour élever l’Humanité, comme un tout supérieur, avec une dureté sans ménagement, contre tout ce qu’il y a de dégénéré et de parasitique dans la vie, – contre ce qui pervertit, contamine, dénigre, ruine… et voit dans l’anéantissement de la vie l’emblème d’une espèce supérieure d’âme.
    Deuxième principe : Guerre à mort contre le vice : est vicieuse toute espèce de contre-nature. Le prêtre chrétien est l’espèce d’homme la plus vicieuse : car il enseigne la contre-nature.
    Deuxième principe : créer un parti de la vie, assez fort pour la grande politique : la grande politique fait de la physiologie la reine de toutes les autres questions, – elle veut élever l’Humanité comme un tout, elle mesure la place des races, des peuples, des individus, d’après leur [–], d’avenir, d’après la garantie de vie que comporte leur avenir, – elle met impitoyablement fin à tout ce qui est dégénéré et parasitaire.
    Troisième principe. Le reste en découle.

  6. Nietzsche, dans Ecce Homo (« Dionysos opposé au crucifié ») :

    8
    M’a-t-on compris ? – je n’ai pas dit un mot tout à l’heure qui n’a pas été dit il y a cinq ans, par la bouche de Zarathoustra. – La découverte de la morale chrétienne est un événement qui n’a pas son égal, une véritable catastrophe. Celui qui donne des éclaircissements à son sujet est une force majeure, une fatalité,– il brise l’histoire de l’humanité en deux tronçons. On vit avant lui, on vit après lui…La foudre de la vérité a frappé ce qui jusqu’à présent était placé le plus haut. Que celui qui comprend ce qui a été détruit là regarde s’il lui reste encore quelque chose entre les mains. Tout ce qui jusqu’à présent s’est appelé vérité a été démasqué comme le mensonge le plus dangereux, le plus perfide, le plus souterrain ; le prétexte sacré de rendre les hommes « meilleurs » apparaît comme une ruse pour épuiser la vie elle-même, pour l’anémier en lui tirant le sang. La morale considérée comme vampirisme… Celui qui découvre la morale a découvert, en même temps, la non-valeur de toutes les valeurs auxquelles on croit et auxquelles on croyait. Il ne voit plus rien de vénérable dans les types les plus vénérés de l’humanité, dans ceux mêmes qui ont été canonisés, il y voit la forme la plus fatale des êtres malvenus, fatale parce qu’elle fascine… La notion de « Dieu » a été inventée comme antinomie de la vie – elle se résume, en une unité épouvantable, tout ce qui est nuisible, vénéneux, calomniateur, toute l’inimitié contre la vie. La notion de l’« au-delà » du « monde-vérité » n’a été inventée que pour déprécier le seul monde qu’il y ait,– pour ne plus conserver à notre réalité terrestre aucun but, aucune raison, aucune tâche ! La notion de l’« âme », l’« esprit » et en fin de compte même l’« âme immortelle », a été inventée pour mépriser le corps, pour le rendre malade – « sacré » – pour apporter à toutes les choses qui méritent du sérieux dans la vie – les questions de nourriture, de logement, de régime intellectuel, les soins à donner aux malades, la propreté, la tempérance – la plus épouvantable insouciance !
    Au lieu de santé, le « salut de l’âme » – je veux dire une folie circulaire qui va des convulsions de la pénitence à l’hystérie de la rédemption ! La notion du « péché » a été inventée en même temps que l’instrument de torture qui la complète, le « libre arbitre » pour brouiller les instincts, pour faire de la méfiance à l’égard des instincts une seconde nature ! Dans la notion du « désintéressement », du « renoncement à soi » se trouve le véritable emblème de la décadence. L’attrait qu’exerce tout ce qui est nuisible, l’incapacité de discerner son propre intérêt, la destruction de soi sont devenus des qualités, c’est le « devoir », la « sainteté », la « divinité » dans l’homme ! Enfin – et c’est ce qu’il y a de plus terrible – dans la notion de l’homme bon, on prend parti pour tout ce qui est faible, malade, mal venu, pour tout ce qui souffre de soi-même, pour tout ce qui doit disparaître. La loi de la sélection est contrecarrée. De l’opposition à l’homme fier et d’une bonne venue, à l’homme affirmatif qui garantit l’avenir, on fait un idéal. Cet homme devient l’homme méchant… Et l’on a ajouté foi à tout cela, sous le nom de morale ! – Ecrasez l’infâme !

    9
    M’a-t-on compris ? – Dionysos opposé au crucifié…
    (Pourquoi je suis une fatalité, §8 et 9)

  7. Nietzsche, dans La Généalogie de la Morale (contre l’inversion des valeurs) :

    Mais pourquoi persistez-vous à parler d’idéaux plus nobles ! Tenons-nous en aux faits : le peuple a remporté la victoire – ou « les esclaves » ou « la plèbe » ou « le troupeau » ou comme il vous plaira de l’appeler – si ceci est arrivé par les Juifs, très bien ! jamais peuple n’eut une mission de portée plus historique. C’en est fait des « maîtres » ; la morale de l’homme du commun a vaincu. On peut bien considérer simultanément cette victoire comme un empoisonnement de sang (elle a mélangé les races) – je ne dis pas le contraire ; mais à n’en pas douter, cette intoxication a réussi. La « rédemption » de l’espèce humaine (à savoir à l’égard des « maîtres ») est en aussi bonne voie que possible ; tout se judaïse ou se christianise ou se plébéise à vue d’œil (qu’importent les mots !).
    (Premier traité §9)
    ____

    A supposer que soit vrai ce à quoi l’on croit en tout cas de nos jours comme à une « vérité » : que le sens de toute culture est justement d’élever à partir de la bête de proie « homme » un animal apprivoisé et civilisé, un animal domestique, on devrait alors, sans le moindre doute, considérer tous ces instincts de réaction et de ressentiment grâce auxquels on a fini par briser et subjuguer les lignées nobles avec leurs idéaux comme les authentiques instruments de culture ; ce qui ne reviendrait certes pas à dire que du même coup leurs dépositaires représenteraient aussi par eux-mêmes la culture. C’est bien plutôt le contraire qui serait non seulement probable – non ! qui est aujourd’hui flagrant ! Ces dépositaires des instincts d’écrasement altérés de représailles, les descendants de tout le monde d’esclaves européen et non-européen, de toute la population pré-aryenne en particulier – ils représentent la régression de l’humanité ! Ces « instruments de culture » sont une honte pour l’homme, et bien plutôt un motif de soupçon, un contre-argument à l’égard de la culture en général ! Sans doute est-on parfaitement fondé à ne pas se défaire de sa peur face à la bête blonde qui constitue le fond de toutes les races nobles, et à se tenir sur ses gardes : mais qui ne préfèrerait cent fois avoir peur pourvu qu’il puisse simultanément admirer, plutôt que ne pas avoir peur, mais ne plus pouvoir échapper ce faisant au spectacle écœurant du raté, du rabougri, de l’étiolé, de l’empoisonné ? Or n’est-ce pas là notre fatalité ? Qu’est-ce qui fait aujourd’hui notre aversion pour « l’homme » ? – car nous souffrons de l’homme, cela ne fait aucun doute. – Non pas la peur ; mais bien plutôt le fait que nous n’ayons plus à avoir peur de rien en l’homme ; le fait que la vermine « homme » occupe le devant de la scène et y pullule ; que l’« homme apprivoisé », le médiocre irrémédiable et l’affligeant ait déjà appris à se ressentir comme le but et le sommet, comme le sens de l’histoire, comme l’« homme supérieur » – voire qu’il ait un certain droit de se sentir tel en ce qu’il se sent à l’écart de la surabondance de raté, de souffreteux, de fatigué, d’usé jusqu’à la corde dont l’Europe commence à empester aujourd’hui, et donc comme quelque chose qui à tout le monde est relativement réussi, qui à tout le moins est encore apte à vivre, qui a tout le moins dit oui à la vie…
    (Premier traité §11)
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    Je ne réprimerai pas, à ce point, un soupir et un ultime motif de confiance. Qu’est-ce qui vraiment est pour moi absolument insupportable ? La seule chose dont je ne vienne pas à bout, ce qui me fait suffoquer, et me consumer ? C’est irrespirable ! Irrespirable ! Le fait que quelque chose de raté s’approche de moi ; que je sois contraint de renifler les entrailles d’une âme ratée !…
    […]
    Mais de temps en temps, accordez-moi – à supposer qu’il y ait des bienfaitrices célestes, par-delà bien et mal – de voir, accordez-moi une seule fois de voir en tout et pour tout quelque chose de parfait, d’intégralement réussi, d’heureux, de puissant, de triomphant, chez qui il y ait encore quelque chose qui inspire la peur ! Un homme qui justifie l’homme, un homme qui soit un coup heureux, complémentaire et rédempteur, pour l’amour duquel on soit en droit de maintenir la foi en l’homme !… Car les choses sont ainsi : c’est dans le rapetissement et l’égalisation de l’homme européen que réside notre pire danger, car ce spectacle fatigue… Aujourd’hui nous ne voyons rien qui veuille devenir plus grand, nous pressentons que l’on ne cesse de décliner, de décliner pour devenir plus inconsistant, plus gentil, plus prudent, plus à son aise, plus médiocre, plus indifférent, plus chinois, plus chrétien – l’homme, cela ne fait aucun doute, ne cesse de devenir « meilleur »… C’est justement en cela que réside la fatalité de l’Europe – avec la peur de l’homme, nous avons également subi la perte de l’amour pour lui, du respect pour lui, de l’espoir que l’on plaçait en lui, même de la volonté dont il était l’objet. Désormais, le spectacle de l’homme fatigue – qu’est-ce que le nihilisme aujourd’hui, sinon cela ?… Nous sommes fatigués de l’homme…
    (Premier traité §12)
    ____

    Le symbole de ce combat, écrit d’une écriture demeurée lisible à travers toute l’histoire humaine jusqu’à présent, est le suivant : « Rome contre la Judée, la Judée contre Rome » : – il n’y eut pas jusqu’à présent de plus grand événement que ce combat, cette mise en question, cette contradiction à mort.
    […]
    Qui d’entre eux a pour l’heure remporté la victoire, Rome ou la Judée ? Mais cela ne fait vraiment aucun doute : que l’on considère donc devant qui on s’incline de nos jours, à Rome même, comme devant la quintessence de toutes les valeurs suprêmes – et pas uniquement à Rome, mais sur presque la moitié de la terre, partout où l’homme a été apprivoisé ou veut le devenir, – devant trois juifs, on le sait bien, et une juive (devant Jésus de Nazareth, le pêcheur Pierre, le fabricant de tapis Paul et la mère de ce Jésus mentionné en premier lieu, du nom de Marie).
    […]
    Il est vrai que la Renaissance vit un réveil magnifiquement inquiétant de l’idéal classique […] mais d’emblée la Judée triompha une nouvelle fois, grâce à ce mouvement de ressentiment fondamentalement plébéien (allemand et anglais) que l’on nomme la Réforme, à quoi il faut ajouter ce qui en fut la conséquence nécessaire, la restauration de l’Eglise – la restauration, donc, de l’ancien silence de tombeau de la Rome classique.
    (Premier traité §16)

  8. Nietzsche, dans Par-delà bien et mal (la morale de troupeau et le règne de la quantité) :
    ____

    Enfin, certes, pour prendre en compte également la contrepartie néfaste de ces religions et mettre au jour leur caractère inquiétant et dangereux : – le prix à payer est toujours lourd, terrible lorsque des religions ne sont pas des moyens d’élevage et d’éducation entre les mains des philosophes, mais qu’au contraire elles règnent par elles-mêmes et de manière souveraine, lorsqu’elles veulent être elles-mêmes des fins ultimes et non des moyens parmi d’autres moyens.
    […]
    A supposer que l’on puisse embrasser du regard, avec l’œil moqueur et détaché d’un dieu épicurien, la comédie singulièrement douloureuse et aussi grossière que subtile du christianisme européen, je crois que l’on en finirait plus de s’étonner et de rire : ne dirait-on pas que l’Europe a été dominée pendant dix-huit siècles par une volonté de transformer l’homme en avorton sublime ? Mais celui qui, avec des besoins inverses, non plus en épicurien, mais au contraire avec à la main quelque marteau divin, s’approcherait de cette dégénérescence et cet étiolement presque volontaire que constitue l’Européen chrétien (Pascal par exemple), ne devrait-il pas, à ce spectacle, s’écrier, de colère, de pitié, d’effroi : « Oh, balourds que vous êtes, balourds présomptueux et compatissants, qu’avez-vous donc fait ! Etait-ce là un travail pour vos mains ? Comme vous avez défiguré et gâché ma plus belle pierre ! Que vous êtes-vous permis ! » – Je voulais dire : le christianisme a été jusqu’à présent le genre le plus funeste de présomption. Des hommes ni assez élevés ni assez durs pour avoir le droit de donner forme à l’homme en artistes ; des hommes ni assez forts ni capables de voir assez loin pour laisser prévaloir, au prix d’une sublime soumission de soi-même, la loi primordiale des mille ratages et destructions ; des hommes pas assez nobles pour voir la hiérarchie et le clivage hiérarchique d’une diversité abysmale entre l’homme et l’homme : – ce sont de tels hommes, qui, avec leur « égaux face à Dieu » ont régné jusqu’à présent sur le destin de l’Europe, jusqu’à ce qu’ils aient fini par élever une espèce rapetissée, presque risible, un animal de troupeau, quelque chose de docile, maladif et médiocre, l’Européen d’aujourd’hui.
    (§62)
    ____

    Les Juifs – un peuple « né pour l’esclavage », comme le dit Tacite et tout le monde antique, « le peuple élu entre les peuples », comme ils disent et le croient eux-mêmes, – les Juifs ont accompli ce prodige de retournement des valeurs qui, pour deux millénaires, a conféré à la vie sur terre un attrait nouveau et dangereux : – leurs prophètes ont fait fusionner jusqu’à les unifier « riche », « sans dieu », « méchant », « violent », sensuel », et ont donné les premiers au mot « monde » une valeur infamante. C’est dans ce retournement des valeurs (auquel se rattache le fait d’utiliser le mot signifiant « pauvre » comme synonyme de « saint » et d’« ami ») que réside l’importance du peuple juif : avec lui commence le soulèvement des esclaves en morale.
    (§194)
    ____

    La morale est aujourd’hui en Europe la morale de l’animal de troupeau : – et donc, selon la manière dont nous comprenons les choses, une simple et unique espèce de morale humaine, à côté de laquelle, après laquelle bien d’autres morales, et surtout des morales supérieures, sont possibles ou doivent l’être. Mais cette morale se défend de toutes ses forces contre cette possibilité, contre ce « doivent » : elle répète obstinément et inexorablement : « je suis la morale même, et rien d’autre n’est la morale ! » – et avec l’aide d’une religion qui s’est montrée servile envers les désirs d’animal de troupeau les plus sublimes, et qui les a flattés, on est arrivé à trouver une expression toujours plus visible de cette morale jusque dans les institutions politiques et sociales : le mouvement démocratique constitue l’héritage du mouvement chrétien.
    (§202)

    1. @Autescousios,

      Je suis en train de lire « Par dela le bien et le mal ». Quelle puissance d’esprit. Le premier paragraphe m’a assit.

      J’ai récemment visionné les conférences de Bart D Ehrman sur la naissance du christianisme. C’est un chrétien apostat qui se pose la même question que moi : comment, partant de 20 adeptes, en 3 siècles, le christianisme à su convaincre des millions de romains avant de devenir la religion officielle de l’empire. (question que j’ai posé ici et qu’a valu insultes).

      Il avance d’ailleurs un argument très important : le taux de croissance de la population chrétienne n’a pas accélérée avec la conversion de Constantin, au contraire, elle a diminué à partir de cette époque. Preuve que cette conversion n’a rien changé à l’affaire, sauf en surface. Le christianisme se répandait de lui même (au moyen orient en tout cas) chez les païens. Donc même si le christianisme a été imposé aux paÎens européens par la suite, il y avait un « moteur » derrière cette nouvelle religion. Les paganismes moyen-orientaux n’ont pas su lui résister.

      Et c’est la que ça devient intéressant. En analysant la naissance du christianisme, et en partant de la conversion de Paul, il explique (je passe certains passages cruciaux et vraiment passionnants) que tout part de l’idée de la résurrection (il explique d’ou elle sort et comment elle s’est imposée chez Paul). Du coup, le christianisme (c’est moi qui le formule ainsi) est devenu LA religion des loosers (je sais que certains ici le disaient : cette religion séduisait les esclaves, mais la, on a l’explique du pourquoi) : le faible, le malade, le pauvre, l’opprimé seraient récompensé par la résurrection et finalement, le paradis consisterait à regarder les « méchants » griller pour l’éternité en enfer. Il s’agit ni plus ni moins que de déporter son désir de vengeance dans l’au-dela.
      Donc le point clé c’est la résurection (et ce qu’elle implique, la paradis, l’enfer etc…)

      Et ça rejoint totalement ce que dit Nietzsche en fait. Le christianisme est la pire calamité qui nous soit tombé dessus. C’est cette religion qui détruit notre race parce que c’est une inversion des valeurs. Dans les passages que vous citez Nietzsche le constate mais ne l’explique pas (peut-être qu’il le fait ailleurs). Avec Bart Ehrman on a l’explication du pourquoi.

      Au final, si le christianisme est un islam, c’est à dire, une (((religion))) empoisonnée, avant l’heure, en fait, il est pire que l’islam (qui n’exalte pas la faiblesse, et qui reconnaît l’existence des races et des peuples). Le fait qu’après 1000 ans, on ai réussit à commencer à s’en libérer est porteur d’espoir. Le fait qu’un Nietzsche ai vu clair est aussi bon signe, même si pour l’instant, avec le gauchisme, retour de flamme de l’échec du nazisme on en prends plein la gueule, je pense que ça avance. Il y a d’autres signes encourageants que je vois à droite à gauche.

      Bien sûr, je ne partage pas la mentalité d’africain qui rejette la faute sur les juifs, « silisiounis » … à un moment faut se relever et assumer ses échecs et ses défaites. Si on trébuche ce n’est pas parce que quelqu’un nous fait un croc en jambe mais parce qu’on regardait ailleurs.

      Merci encore pour vos contributions (ici et sur d’autres fils) qui apportent toujours des compléments fort instructifs.

      1. Ça doit faire longtemps que vous regardez ailleurs car de très nombreux articles ont été publiés ici qui expliquaient bien mieux l’expansion du christianisme que votre cul-beni repenti.
        De grâce, ne mélangez pas les peuples sémitiques moyen-orientaux et leurs croyances avec les Aryens et leurs mythes païens. Regrouper sous l’étiquette paganisme des cultures ( et des races ) aussi dissemblables, c’est le truc typique des chrétins ou de leurs cousins spirituels.
        Et quand vous dites que c’est avoir une mentalité d’africain que de dénoncer les actions des juifs, alors là, vous atteignez le sommet de la provocation ou de l’ignorance.

      2. À vrai dire, je doute même que vous ayez réellement lu l’article de Visage Pâle et le commentaire d’Autescousios avant de poster le votre. Car oser dire que personne n’avait fourni avant votre Bart Ehrman l’explication de l’expansion du christianisme et qu’il est le premier à avoir évoqué l’inversion dans « l’au-delà » des rôles des plus brillants et des plus ternes, alors que Nietzsche et Bardamu qu’ils citent l’ont exposé en long, en large et en travers, c’est quand même un peu gros et même franchement énorme.
        Cette critique du christianisme était d’ailleurs formulée par tout les penseurs païens dès que cette infection a commencé à se répandre dans Rome.

  9. Il y a des choses pas mal dans la  » Baghavad Ghita  » et dans d’autres textes de l’Inde ancienne .
    Même dans Aristote , plus dérangeant pour les cathos que Nietzsche .
    L’essentiel c’est , plus que le  » savoir  » les instincts que l’on porte en soi . L’Occident actuel ne manque pas d’une élite intellectuelle – nos mathématiciens , nos physiciens et nos ingénieurs – , ce qui lui fait défaut c’est la volonté de vivre .
    Pire , je ne peux comprendre qui s’apitoie sur des déchets humains ..
    Réintroduire la notion d’hygiène raciale , tout est là .

  10. Encore merci, mon cher Autescousios, de nous faire découvrir ou redécouvrir Nietzsche dont j’avoue que j’ignorais presque tout des textes flamboyants que tu cites. Ce grand philosophe est difficile d’accès, surtout quand comme moi, on l’a abordé dans sa scolarité par l’intermédiaire de mauvaises traductions.
    Ce qui était peut-être voulu par une éducation nationale ( si peu ! ) déjà aux mains des marxistes ou des culs-bénis.
    Grâce à toi, je sais quelles devront être mes prochaines lectures.
    Ca devrait être plus enrichissant que le dernier bouquin d’un quelconque Levy !

  11. Les blancs sont peu nombreux ( pas un tiers de la population mondiale … ) et en voie de disparition , il me semble que ce n’est pas le moment de se diviser en sous groupes de ceci ou de cela mais plutôt de faire l’union sacrée et de bouter l’envahisseur dehors , on se frittera après !
    En gros c’est ce qu’avait dit Christine Tasin ( une grande dame ) à une manif anti-islam .
    Elle avait dit , il y a des athées , des croyants , des monarchistes , des républicains , des pro-avortements , des anti avortements ici , on a tous les avis mais on est ensemble pour lutter contre l’islam , quand on aura chassé l’envahisseur de France ( et d’Europe …. ) on s’engueulera , on s’insultera , comme avant qu’ils débarquent !
    En substance ….
    Géniale réaction !
    Il me semble que ça serait bien que tous les amoureux de la France , de l’Europe et de la race blanche arrivent à faire la même chose non ?
    On est trop peu nombreux pour se permettre d’être divisés sur la question de l’avenir de notre civilisation et de notre race .
    D’ailleurs pour le moment avec toutes les chapelles natios et tous les sites , on ne sait toujours pas comment on va s’en sortir malgré tout à cause de l’entrisme et de la répression alors inutile d’en rajouter entre nous …
    Ça ne m’empêche pas d’apprécier Friedrich .

    1. En février 2018, ce sont des nègres chrétiens qui ont de plus dépecée vivante Pamela Mastropietro en Italie. Ils avaient été « importés » et hébergés par des associations caritatives catholiques et avaient bénéficié de toutes sortes d’aides et de conseils par les culs-bénis.
      Des chrétiens qui critiquent l’islam, comme Christine Tasin et ses collègues de Riposte Laïque, qui est en fait judéo-chrétienne et même souvent judéophile, j’en connais et leurs analyses de cette religion de merde qu’est l’islam sont souvent pertinentes.
      Mais aucun d’eux n’est prêt à se battre ni ne dénonce les actions des juifs qui visent à rien de moins qu’à notre génocide par submersion de nos terres ancestrales par d’immondes boucaques tout en incitant les femmes blanches à ne plus faire de gosses. Là-dessus, silence radio.
      Tout comme sur le métissage, moyen de ce génocide des Blancs, et de la propagande incessante en sa faveur : à chaque fois qu’une publicité nous montre un couple, c’est une belle fille blonde avec un nègre ! Ça, Tasin et ses potes, ils s’en foutent. Si Bamboula prie Jésus, il sera le bienvenu dans la famille…
      Alors de quel combat commun parlez vous ?

      1. Aucun n’est prêt à se battre chez Riposte laïque dites vous ?
        Je n’en suis pas sûre , mais ils croulent aussi sous les procès , leur marge de manoeuvre est étroite je suppose .
        De quel combat commun je parle ?, eh bien celui de l’amour du pays me semble t il mais je ne suis pas sure qu’ils ont des moyens pour affréter des aquarius dans l’autre sens .
        Ils ne dénoncent pas les juifs c’est vrai ce n’est pas leur priorité .
        Quant à l’attitude de l’église , c’est en dessous de tout , les croisés doivent se retourner dans leurs tombes .
        D’ailleurs qui a les moyens de faire quoi que ce soit aujourd’hui , et le courage hallucinant qui va avec ?
        Peu nombreux sont ceux qui ont envie de finir au gnouf comme Tarrant ou Breivik également .

        1. Les croisés sont allés se battre à Jérusalem pendant qu’au coeur même de l’Europe occidentale, les Espagnols crevaient sous le joug musulman et que les côtes provençales et italiennes étaient régulièrement ravagées et pillées par les pirates barbaresques, lesquels en profitaient pour enlever quelques esclaves qui venaient ainsi compléter les nombreux Européens, hommes et femmes ( les premiers étant castrés au passage ) que leurs vendaient les juifs avec l’autorisation de l’église et du roi qui leur avaient concédé le monopole de cet immonde (((commerce))).
          Eh oui, les chrétiens avaient déjà d’autres priorités que la défense de leurs frères de race et la dénonciation des juifs…

  12. @Visage Pâle : Encore merci, cher camarade, pour nous permettre d’accéder à ces textes sublimes qui ne sont pas, hélas, aux programmes scolaires ou universitaires de notre beau pays, à cause de son occupation par ZOG depuis 1945. Une chose m’intrigue :
    Je ne crois pas qu’un personnage de Céline ait pu prendre vie et se mettre à écrire lui-même des bouquins.
    Reste deux hypothèses : soit c’est le vrai nom du mec, tout est possible après tout, je me suis bien trouvé une femme superbe avec ma gueule de yéti, soit c’est un pseudo. Un Anglo-saxon admirateur de Céline, ça ne doit pas courir les rues. Mon écrivain préféré avait un style très particulier, un rythme, une maîtrise des mots qu’il reforgeait avec hardiesse ; il faut vraiment maîtriser toutes les subtilités de la langue française pour goûter toute la saveur de ses écrits. Un bilingue parfait ?
    Un Français exilé ? Qui donc était ce Ferdinand Bardamu ? Peux-tu m’éclairer ?

  13. Les Francais ne doivent pas rejeter le chistianisme mais rejeter ce qu il est devenue d habitude je n interviens pas sur ce post mais aujourdhui je suis énervé en voyant Notre Dame brulée

    1. Je suis prêt à parier que le feu a été mis par des bougnoules ; bougnoules que l’Eglise veut voir arriver par millions sur nos terres. Ils lui manifestent ainsi leur reconnaissance.
      J’en ai vu quelques uns qui avaient l’air radieux – ils étaient même franchement hilares – à moins de deux cent mètres de la cathédrale en flammes. Ce ne sont pas des païens qui ont cramé ce monument !
      Et pourtant, ils seraient en droit de le faire puisque les chrétiens ont brûlé tous leurs livres et les chefs d’oeuvre de l’Antiquité.
      Tu persistés à dire qu’on ne doit pas se débarrasser du christianisme alors qu’il a causé notre ruine depuis deux mille ans et que les membres de cette secte continuent à tout faire pour qu’on crève ?
      Tout ça parce que tu vois brûler une cathédrale ? Ça t’a servi à quoi, tous les articles et commentaires qui ont été publiés ici ? Tu n’as toujours rien compris ?
      Tu veux rejoindre les culs-bénis ?
      Va y, c’est le moment, ils font du lobbying pour le sauvetage en mer des pôvres réfugiés et recueillent des fonds pour ces boucaques dans toutes leurs églises… celles que les mêmes boucaques s’empresseront de cramer ou de transformer en mosquées.
      Si tu n’as pas encore compris que le christianisme est un truc de tafioles bien pire que le sida et qui a d’ailleurs causé mille fois plus de morts, et nous a fait régresser de plus de mille ans puisqu’il a fallu attendre la Renaissance pour retrouver un niveau de civilisation à peu près équivalent à celui de la Rome antique, je ne vois pas ce qu’on peut encore avoir à se dire. Il faut choisir son camp, camarade. Le nôtre est celui des Blancs qui veulent préserver leur race et l’héritage de leurs aïeux, cathédrales comprises. Ce n’est pas nous qui aurions brûlé Rome…
      Ce sont les chrétiens qui l’ont fait !
      Et là, ce sont probablement des membres de la secte concurrente qui ont fait le coup. En tout cas, ça n’a vraiment pas l’air d’attrister ces enculés de melons…
      L’envie d’effacer les sourires de ces racailles avec des balles me taraude.
      Mais je n’en ai pas assez dans mon chargeur et les flics me descendraient aussitôt. Vivement la RaHoWa…

      1. Je ne suis pas le seul à avoir vu des bougnoules fous de joie en voyant brûler un de nos monuments nationaux ( par ailleurs repaire de kouffars ).
        Je viens de consulter un article spécial de Spoutnik. Regardez la mine réjouie des deux enculés maghrébins qui se trouvent sur la photo illustrant le point fait à 20h27 ! Sans parler du fait qu’on les voit franchir une ligne interdisant le passage…mais ils n’ont pas à s’en faire, les flics ne tapent que sur les Français pauvres en ce moment.

      2. Rho 2 pour moi la religion catholique fait partis de notre civilisation et histoire de notre pays apres je n aime pas ce qu elle est devenue (voir le pape baiser les pieds de migrants ou se mettre a 4 pattes devant un president africain ne me fait pas plaisir) mais je pense que vatican2 a fait beaucoup de mal et que les cathos ne pratiquent plus le vrai catholicisme quand on réforme on déforme a mon avis

        La religion catholique n a jamais été aussi faible et meme si elle disparaissait le probleme de l immigration resterai le meme
        La seule chose qui compte c est preservé la race blanche beaucoup de cathos pensent comme nous je prefere chercher ce qui nous rapprochent pas ce qui nous divisent

        1. Budo Spirit, tu es un vrai camarade et je ne veux pas me disputer avec toi mais tu ne peux dire que le catholicisme c’était bien avant Vatican II ! L’incendie de Rome, la destruction des monuments de l’Antiquité, le massacre de millions de païens, les savants et leurs écrits jetés au bûcher, l’Inquisition et ses tortionnaires sadiques qui prenaient leur pied en depecant de pauvres femmes accusées de sorcellerie, les gosses enculés par milliers dans certaines institutions et dont on a retrouvé les squelettes, c’était pas un peu avant Vatican II ?
          Là, tu racontes vraiment de graves conneries. Enfin, si tu es quand même décidé à te battre pour notre race, on fera avec. Dieu te garde, mon ami !
          Évidemment, ce que je mets derrière ce mot n’a rien avoir avec le juif Ieshoua ou avec la divinité adorée par sa (((tribu))), j’imagine plutôt une conscience de l’Univers tout entier.
          Mais l’essentiel est que ce voeu est sincère. Comme pour Saphnatio.
          Vous êtes encore englués là-dedans mais vous êtes des Blancs qui veulent un monde meilleur pour leurs enfants et des camarades fidèles. Vous avez donc toute l’affection d’un vieux païen.
          Porte toi bien et ne relâche pas l’entrainement !

  14. Comme Budo spirit , j’en étais malade de voir ça .
    Putain de bougnoules , qui va la lancer cette rahowa contre ces musulmerdes ???
    Est ce qu’il y a des armées de l’ombre quelque part pour nous débarrasser de ces résidus de capote ?
    Tous nos chefs d’oeuvre vont y passer avec ces raclures de bidet .
    Ecoeurée .

    1. Merci Leonne beaucoup de Francais pensent comme nous et en ce qui concerne les musulmerdes on devraient s inspirer des Chinois ,si on ne s en débarrasse pas de ces rats du désert, dans moins de 30 ans ce pays sera foutus

  15. Les bougnoules de mon coin se sont amusés à faire crisser leurs pneus en faisant des freins à main hier soir pour manifester leur joie. Toujours pas de revendication de l’EI ?

    1. Je pense que c’est les sales youtrons cette fois . Faudrait voir la société qui est a l’œuvre pour les travaux . Quelle est la boite et qui sont les employés . Ou alors , qui était la avant et qui est la maintenant . Quoi de mieux qu’un feu pour allouer encore de l’argent publique ? Tout ce pognon ce n’est pas les culs bénits en soutane qui vont le lâcher , mais les contribuables esclaves blancs !

      D’ailleurs , est-ce par pur « philanthropie » que des milliardaires français ont sorti les chéquiers ?? Je ne pense pas .

      1. Vous le dites vous même ,on n’ a jamais dit qu’il fallait raser les églises !
        Ça ne peut plus durer plus de 800 attaques d’églises en 2018 , plus de 2 par jours et comme budo jepense qu’on peut plus se permettre d’être divisé , qui que ce soit qui a fait ça , il faut qu’il paie !
        Beaucoup , beaucoup , beaucoup trop d’impunités .
        Le message est clair ,: recommencez !
        C’est ce que dit notre « gouvernement  » ordurier de traitres car ils ne sont JAMAIS punis !
        J’enrage de mon impuissance face à ces sous-hommes .
        Qui a la solution sur ce site ?
        Qui a les moyens matériels de mater ces sous-merdes ?
        On va vraiment disparaitre en effet si y a pas des armées de l’ombre plus forte que macrotte et son gang , mais est ce que ça existe dans ce pays ???

        1. Léonne
          Si cela existe j espere qu ils n iraient pas sans vanter sur ce site qui est certainement surveillé , le systeme va de toute facon s ecrouler et quand ce sera le cas on verra qui de nous ou des rats du desert prendront possession de ce pays, la petite élite au pouvoir quand a elle disparaitra ce n est qu une question de temps

          1. Ne limitez pas vos calculs, votre vision des (((choses))), à la France. Lorsque cela pètera complètement ici ou là en Europe, soyez sûrs que cela se répandra, comme une traînée de poudre, à tous les pays d’Europe de l’Ouest qui subissent la même (((chose))).

            Ce n’est pas la France ni les Français qui sont visés, ce sont tous les pays Blancs et tous les Blancs qui y vivent.

        2. Il n’y aura pas Tyr qui surgira pour planter une hache dans les cranes des sous races .
          C’est à nous d’agir . Je ne te demanderai pas ce que tu fait dans la vie ca serait déplacé ici , mais si tu as un poste dans une branche favorable (santé , sécurité , fonctionnariat ) alors ca facilite déjà certaines choses .
          Un Aryen brillant méticuleux et parfaitement intégré peut devenir un nettoyeur de sous race sans passer dans le journal du soir . C’est un travail de fourmi anonyme qui sera récompenser dans notre vie d’après comme l’égal des travaux d’Hercule . Sois-en sûr camarade !
          L’Aryen moderne a deux devoirs : Faire le plus d’enfants possible et tuer le plus d’ennemis possible .
          Le reste n’est que littérature . Le sur-homme est celui qui arrive a concilier les deux ……

          1. Très bonne analyse de notre cher camarade Jim !
            C’est bien là ce que doit faire un Aryen qui veut assurer la pérennité de sa race et l’avenir des enfants Blancs. Il n’est pas obligé de tout faire en même temps…
            Il doit réussir à concilier ces deux missions. À chacun de nous d’établir sa stratégie personnelle.
            En tout cas, le maître mot est discrétion. Une discrétion absolue. Certains d’entre nous se sont sacrifiés pour montrer la voie à suivre, sachant qu’ils seraient tués ou finiraient leurs vies en prison.
            Gloire à eux ! Ils la méritent amplement. Mais nous ne sommes pas assez nombreux pour perdre un combattant à chaque opération.
            Nous devons rester inconnus de nos ennemis mais aussi de nos amis ; ce dernier point est difficile à vivre mais c’est la seule façon de s’assurer de pouvoir frapper sans cesse et encore sans mettre nos proches et nous-mêmes en danger.
            Si personne ne connait notre identité réelle nul ne peut nous trahir. Ne pas se confier, même aux personnes qu’on aime ou à ses plus chers camarades. Aussi loyal que soit quelqu’un, un ennemi sans pitié utilisant un scalpel ou une lampe à souder lui fera répéter ce qu’il a entendu depuis qu’il s’est éveillé dans le ventre de sa mère…
            Et s’il se laisse dépecer vivant sans rien dire, cet (((ennemi))) s’en prendra alors à celle qu’il aime ou à leurs enfants. Aucun homme ne peut supporter ça. Aucun !
            Ne sous-estimez pas leur cruauté :
            ces gens ne font pas la guerre proprement. Ce qu’ils ont fait à Dresde ou à Hiroshima, ils sont prêts à le faire à nouveau. Ils ont tué 3000 Américains à New York pour asseoir leur hégémonie au moyen-orient.
            https://youtu.be/VGjFCCCF0AA
            https://youtu.be/J4U7C4nDPMU
            https://youtu.be/Y4tOnQy7byI
            Et ils n’hésitent pas à utiliser les mêmes bombes au phosphore qu’ils ont utilisé à Dresde et à Hambourg sur des bureaux de journalistes russes ou des civils palestiniens. Regardez le visage du gamin à 6mn45 et dites vous que ces (((enculés))) n’hésiteront pas une seconde à faire subir la même chose à vos propres gosses…

            1. Je ne reprocherai jamais a un ennemi racial , quel qu’il soit , sa férocité ou les moyens qui lui semble nécessaire pour arriver a ses fins . Ce sont les règles du jeu . « Ceux qui peuvent le font » .
              Si j’en avais le pouvoir , j’éradiquerai chaque non -Aryen qui vie sur notre terre d’Europe .
              Cela comprend les femmes ,les enfants ,les bébés , bref tout ce qui respire . Car ce n’est pas qu’une guerre pour un sol ou pour une simple volonté d’hégémonie naturelle , mais bien une guerre raciale qui date des débuts des grandes civilisations .

              Plus tard , les maghrébins en tant que sous race mulâtre devront être traqués et éradiqués partout sur la planète .Qu’est -ce que sera 3 pays du tiers monde face a la nouvelle Europe ? Rien .
              Pour les juifs pareil . Les turcomongoles aussi . Les arabes , si ils ne retournent pas dans leur désert originel , également .
              En réalité, parmi les races non blanches et non jaunes , seul le nègre sera « heureux » après le Ragnarök . L’Afrique régulée par L’Europe, le nègre retournera a sa condition normal de vie . La seule qui lui correspond biologiquement ; sa savane ainsi que ses huttes en terres cuites .

              Bon la je m’avance aux générations futures mais si on n’éclaircie pas les bases maintenant ils ne finiront jamais le boulot . 🙂

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