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Pourquoi les Européens doivent rejeter le christianisme – Partie 4

Sommaire des différentes parties.

Traduction de « Why Europeans must reject Christianity » par Ferdinand Bardamu – Partie 4

Le christianisme et le rétrécissement de l’horizon intellectuel occidental

Les chrétiens ont déclaré une guerre totale contre les fondements séculaires de l’État romain. En agissant ainsi, ils ont donc inévitablement attaqué la tradition de grand art et d’architecture de Rome, ainsi que les vastes réserves de connaissances scientifiques et techniques accumulées au cours des siècles. Les chrétiens qui désiraient l’éradication totale du paganisme n’avaient rien de viable à proposer en remplacement de la culture profane Beaucoup de chrétiens, conscients de l’infériorité de leurs propres traditions religieuses par rapport aux majestueuses réalisations scientifiques et philosophiques de la culture occidentale, ont attaqué l’éducation profane par envie et par dépit. Cette pauvreté intellectuelle de la religion chrétienne a induit un rétrécissement significatif des horizons intellectuels en Occident. L’enracinement et la consolidation du culte religieux d’état de Nicée ont rendu inutile la nécessité d’une éducation classique pour la réussite sociale. Beaucoup ont poursuivi en lieu et place une vocation religieuse, une option qui est devenue soudainement attrayante alors que l’Église chrétienne est montée en puissance et en influence. Le IVe siècle a vu le démantèlement du système d’éducation publique par des chrétiens zélés, qui étaient dégoûtés du paganisme du cursus académique classique. Les empereurs chrétiens, contrairement à leurs prédécesseurs païens, ne parrainaient pas la philosophie et la science profane ; l’appareil administratif responsable des dépenses des fonds publics, maintenant contrôlés par une bureaucratie ecclésiastique, les ont refusés dans le cas des enseignants qui s’étaient spécialisés dans les classiques. Cela a provoqué la colère de beaucoup des derniers païens de la fin l’antiquité, qui se sont plaints amèrement du rôle du christianisme dans la diffusion d’un manque général d’intérêt à poursuivre une éducation profane.

Un homme ayant une éducation classique n’était plus hautement estimé comme il l’était autrefois avant l’époque de Constantin. Les dirigeants de la plus puissante institution de l’empire, l’Église, ont rejeté dédaigneusement leur savoir comme une simple « sagesse mondaine ». Aux yeux de l’Église, la confiance en la seule faculté de la raison était la marque de la possession démoniaque, un chemin plein de pièges pour les âmes perdues sur la voie de la damnation éternelle dans les feux de l’enfer. Ceci rendait l’homme instruit condescendant et arrogant, ainsi que trop sophistiqué pour le message simple des Évangiles, qu’il avait tournées en dérision en les présentant comme un recueil de fables enfantines. Un homme instruit remettrait aussi en question la doctrine chrétienne, voire embrasserait l’hérésie, le rendant particulièrement dangereux d’un point de vue ecclésiastique. L’existence du cursus classique posa un obstacle majeur à la politique impériale de christianisation. En dévalorisant et en marginalisant la poursuite d’une éducation profane, l’Église a pu éliminer progressivement cette menace, produisant un public plus docile, comme la brebis dans les paraboles de Jésus. À partir de maintenant, des chrétiens comme Martin de Tours auraient des choses plus importantes à faire que d’apprendre à lire et écrire.

Le triomphe final de l’orthodoxie sur la raison est inscrit dans le droit canonique de l’Église, qui interdisait au clergé et aux laïcs de lire la littérature profane de l’Antiquité. Cette prohibition canonique a été rendue célèbre par le pape Grégoire Ier, qui a sévèrement réprimandé ses évêques pour avoir instruit les étudiants en littérature classique. «Une seule bouche ne peut louer le Christ et Jupiter en même temps», tonitrua Grégoire du Saint-Siège à Rome. L’Église a contrôlé tous les moines scripteurs médiévaux en Europe. La recommandation donnée aux moines par les dirigeants de l’Église, leur ordonnant de mépriser toute la connaissance profane comme une « folie aux yeux de Dieu », a exercé une influence néfaste sur la transmission scribale de la littérature classique, ne faisant que renforcer l’injonction cléricale de ne pas copier des œuvres d’origine païenne. S’en suivit la perte inévitable des connaissances nécessaires pour faire fonctionner une société préindustrielle avancée. Cela n’a fait qu’empirer et prolonger les Siècles Obscurs, réduisant les Européens dans le processus à une existence néolithique. La haine de Grégoire à l’égard du passé profane de Rome était si féroce qu’il aurait eu personnellement pourchassé et brûlé chaque copie de l’Histoire de Tite-Live sur laquelle il pouvait mettre la main. La bibliothèque d’Apollon Palatin, créée à l’origine par Auguste à Rome, a été entièrement brûlée sur ses ordres. Il s’agissait de protéger les fidèles de la contamination par le «poison» de la littérature profane grecque et latine.

Isidore de Séville a été le seul véritable «intellectuel» pendant 200 ans d’histoire de l’Europe occidentale. Ses Étymologies, le manuel le plus populaire et le plus utilisé au Moyen Âge, avaient été écrites à l’appui du «fondamentalisme» chrétien. Bien qu’il soit imbattable dans l’exhaustivité thématique, la profondeur intellectuelle et le champ des connaissances d’Isidore sont considérablement inférieurs aux encyclopédistes romains qui l’ont précédé. Isidore a vécu dans un univers géocentrique enfermé dans une sphère pivotante constellée d’étoiles, semblable à la cosmologie des Hébreux anciens. Entre la terre plate et la sphère extérieure se trouvaient sept sphères intérieures concentriques. Le concept d’espace infini était complètement étranger à la façon de penser d’Isidore pour qui l’univers était un petit espace avec des limites définies. Le fait que toutes les connaissances puissent être résumées dans un seul volume montre à quel point les horizons intellectuels se sont radicalement rétrécis sous l’influence chrétienne. Isidore considérait toute la science et la philosophie païennes comme une hérésie, un anathème pour la bien-pensance des chrétiens. L’Église, utilisant les Étymologies comme guide, a censuré et supprimé la littérature païenne citée dans ses pages. Isidore a en outre dénigré la curiosité intellectuelle, la jugeant «dangereuse» et «nuisible». La Règle monastique très influente d’Isidore alerte les moines sur les dangers de lire la littérature païenne ; la règle stipulait qu’idéalement les moines devraient être complètement ignorants de toutes les connaissances profanes. La condamnation par Isidore de la connaissance profane a renforcé l’orthodoxie «fondamentaliste» prédominante de l’Église, qui exigeait la censure et la suppression de toute science et philosophie païennes.

Davantage d’excuses chrétiennes

Les religieux chrétiens vantent Thomas d’Aquin et Bacon comme exceptions à la vision du monde anti-scientifique de l’Église, mais ces hommes écrivaient en réponse à Aristote, qui venait juste d’être redécouvert au XIIe siècle. Même dans l’Antiquité, Aristote était considéré comme dépassé. Ni Thomas d’Aquin ni Bacon n’étaient des scientifiques, aucun d’entre eux n’a effectué de véritables expériences scientifiques.et aucun d’entre eux n’a fait progresser la science de manière réelle ou tangible. Leur réalisation était de réconcilier les doctrines sémitiques du christianisme avec les méthodes païennes supérieures d’Aristote, mais les résultats obtenus ont été très insatisfaisants. Thomas d’Aquin était aussi le père de la scolastique médiévale, qui s’est avérée extrêmement préjudiciable à l’essor de la science moderne en Europe. La méthodologie scolastique a finalement été ridiculisée pour ses absurdités par des auteurs de la Renaissance tels que François Rabelais. En raison de l’insistance sur les Saintes Écritures et sur la tradition chrétienne comme source ultime de l’autorité, l’Église était opposée aux valeurs épistémiques païennes du caractère vérifiable des preuves en public et de la rationalité empirique. Pour la hiérarchie de l’Église, la recherche de connaissances dans le respect de ces principes était à la fois arrogant et dangereusement hérétique. Même avec la réintroduction de la science et de la philosophie païennes au XIIe siècle, il y eut encore beaucoup d’opposition ecclésiastique à la seule raison en tant que guide de la vérité.

L’Église chrétienne a persécuté ceux qui ont choisi de remettre en cause l’orthodoxie religieuse chrétienne avec impunité. Cela a favorisé un environnement dans lequel la recherche scientifique et le progrès technique sont devenus une quasi-impossibilité. Par exemple, la condamnation posthume de Jean Philopon, philosophe d’Alexandrie au VIe siècle, en tant qu’hérétique a garanti que son rejet de principe de la philosophie néo-platonicienne et aristotélicienne resterait inconnu pour les siècles à venir. Cette persécution ecclésiastique organisée des libres penseurs a exclu toute possibilité de progrès matériel jusqu’à la Révolution scientifique.

En dépit de ce que les faits révèlent, les religieux chrétiens ont essayé de déformer les données historiques en prétendant le contraire. Ils croient que le christianisme était un ingrédient nécessaire, l’«étincelle» qui a initié la Révolution scientifique du XVIIe siècle. C’est ignorer le fait que la science et la religion, en particulier le christianisme dans ce cas, sont fondamentalement incompatibles. Le christianisme concerne la foi aveugle, la révélation et l’autorité étant les seuls critères valables pour l’évaluation de la vérité. En revanche, la science est l’accumulation de connaissances par le biais de raisonnements logiques, d’observations empiriques et de mesures. Le christianisme est une forme de pensée magique ; il n’est pas susceptible d’être révisé. La science, par contre, est continuellement à la recherche de nouvelles idées disposant d’une puissance explicative toujours plus grande. Bien que le progrès scientifique et technologique se soit produits entre 400 avant JC à 300 après JC, ce qui a permis de développer des idées qui n’ont pas été dépassées jusqu’à la Révolution scientifique, il n’y a eu pratiquement aucun progrès de 300 après JC jusqu’au XIIe siècle, période de l’apogée du pouvoir et de l’influence des chrétiens en Europe.

Même la Byzance chrétienne, qui a eu plus de succès que les États successeurs post-romains de l’Occident latin, n’a jamais fait de progrès significatif en matière de science et de technologie. Sous influence chrétienne, l’Europe a régressé au stade néolithique. Ceci est largement étayé par des preuves archéologiques récentes révélant de nombreuses simplifications médiévales de la culture matérielle romaine antérieure. Le commerce, l’industrie et l’agriculture ont tous connu un important déclin en matière de savoir-faire technique, de productivité économique et de rendement. La densité de la population a également diminué en raison de la baisse globale de la prospérité et du confort.

Le christianisme : vecteur de crasse et de maladie

La censure et la suppression ecclésiastique des connaissances scientifiques et techniques occidentales ont facilité la propagation et la transmission de maladies en Europe. Celles-ci ont fonctionné de pair avec le dénigrement chrétien du corps humain en tant que véhicule du péché. Au lieu de rechercher les causes naturelles de maladie, comme le faisaient les auteurs hippocratiques, la doctrine officielle de l’Église a découragé la pratique de la médecine en attribuant tous les maux corporels aux conséquences du péché et de la possession diabolique. Ceci a retardé le progrès dans l’art de guérir, laissant l’Europe à la merci de la maladie pour des centaines d’années.

L’influence négative du christianisme en Europe est révélée par les taux estimés de mortalité de la peste noire au XIVe siècle, l’une des pandémies les plus dévastatrices dans l’histoire humaine. Ce taux a toujours été significativement plus élevé dans les régions et les populations où le christianisme s’est avéré être la religion dominante. Par exemple, bien que la peste ait réduit d’un tiers la population du monde musulman, ce chiffre était encore inférieur aux deux tiers estimés pour l’Europe. Ces différences macro-régionales de mortalité se reflètent  aussi à des échelles géographiques beaucoup plus réduites. L’Angleterre sous les Plantagenêt a perdu la moitié de sa population à cause de la peste, alors que l’Égypte mamelouk n’a perdu qu’un tiers de sa population.

Parmi les populations, les Juifs avaient des taux de mortalité inférieurs à ceux des chrétiens. Leur immunité manifeste à la maladie a éveillé les soupçons de leurs contemporains européens, qui les ont impliqués dans un complot clandestin visant à tuer des chrétiens. Ils ont été au final férocement persécutés.

Pourquoi des taux différentiels de mortalité entre musulmans, Juifs et chrétiens ? Le judaïsme et l’islam ont longtemps entretenu l’hygiène personnelle comme une partie intégrante de la pratique rituelle quotidienne ; le christianisme, en raison de son hostilité envers le corps, négligeait l’hygiène personnelle, considérée comme mondaine et matérialiste. L’Église en Espagne, par exemple, encouragea régulièrement les croyants à éviter de prendre un bain, afin de mieux se distinguer des Maures et des Juifs détestés. Des différences en matière de propreté corporelle entre des régions géographiques et des populations entières ont soit atténué, soit exacerbé les ravages de la peste bubonique.

Le triomphe du christianisme à la fin de l’Antiquité a dévalorisé l’existence physique humaine aux yeux des Européens. La sexualité humaine était considérée comme un mal nécessaire, à éviter sauf pour la procréation dans le mariage. L’Église a également découragé les chrétiens de prendre des bains parce que la préoccupation relative au corps était considérée comme un obstacle au salut. Malgré une tendance en ce sens, l’Église n’a pas officiellement interdit l’hygiène personnelle. Au lieu de cela, les chrétiens qui ont gouverné l’Europe ont laissé le grand réseau de bains publics qui parsemaient autrefois l’empire, y compris les aqueducs qui leur fournissaient de l’eau, tomber dans un état de délabrement permanent.

Saint Jérôme a dit un jour : «Celui qui s’est baigné dans le Christ n’a pas besoin d’un second bain.» Cette injonction a été prise au sérieux par les ascètes chrétiens. Ils pratiquaient la mortification rituelle de la chair en refusant de se laver. Ils portaient les mêmes vêtements tous les jours jusqu’à ce qu’ils soient réduits en lambeaux. La puanteur produite était connue des chrétiens sous le nom d’alousia ou «odeur de sainteté». Des saintes comme Agnès et Marguerite de Hongrie étaient vénérées par les chrétiens en raison de leur rejet de l’hygiène physique.

Dans la règle de saint Benoît de Nursie, seuls les moines qui étaient malades et infirmes étaient autorisés à se baigner. Les moines en bonne santé et les jeunes ont été encouragés à se vautrer dans leurs propres ordures et excréments. Le règne de Benoît fut la plus influente dans l’histoire du monachisme occidental. Il a été adopté par des milliers de communautés religieuses médiévales en tant que texte monastique fondamental.

Le christianisme : vecteur de violence et d’effusion de sang

Le bouche à oreille est notoirement inefficace pour diffuser la propagande religieuse. Ceci explique pourquoi la croissance du christianisme est restée en grande partie peu spectaculaire jusqu’au début du IV siècle. Bien sûr, la christianisation de l’empire a été principalement motivée par la conversion de Constantin à la nouvelle religion. L’influence du christianisme dans l’empire a été continuellement renforcée et consolidée par la législation impérieusement coercitive de ses successeurs. La christianisation a également approuvé les actes de violence religieuse contre les païens, qui ont contribué de manière significative au développement spectaculaire de la religion en nombre et en influence. Le christianisme a déclenché une vague de violence qui a presque noyé l’Europe dans un océan de sang. Sans Constantin et la violence religieuse de ses successeurs, le christianisme serait simplement resté une religion de plus en compétition dans les coins reculés des provinces de l’empire, comme le mithraïsme ou les mystères éleusiniens.

La politique impériale de christianisation a été en outre favorisée par les avantages intrinsèques de cette religion par rapport aux systèmes de croyances philosophiques et religieux rivaux, la rendant plus acceptable pour les masses ignorantes. Cela a facilité sa propagation rapide à travers l’empire jusqu’à ce que, sous le règne de Théodose à la fin du IVe siècle, la plupart des zones urbaines soient principalement chrétiennes. Ces avantages incluaient la morale égalitaire de l’Église chrétienne. Contrairement au mithraïsme, qui était élitiste, le christianisme a accepté toutes les recrues potentielles, quelles que soient leurs différences ethnolinguistiques ou socio-économiques. Les chrétiens des trois premiers siècles pratiquaient une forme de communisme primitif. Ceci a attiré les indigents chroniques, ainsi que les parasites. Un autre avantage était la simplicité enfantine de la doctrine chrétienne.

La crise du IIIe siècle, au cours de laquelle les requérants rivaux se sont battus pour le titre de César, a été un conflit fratricide pendant des décennies. Il a produit une instabilité économique généralisée et des troubles civils. Cette perturbation de la vie quotidienne a incité les hommes et les femmes à chercher refuge dans les cultes à mystères, mais aussi dans le christianisme, qui offrait des réponses faciles dans un monde de plus en plus chaotique et laid. La religion chrétienne  promettait la vie éternelle à ceux qui avaient supporté avec succès la tribulation sur la terre.

L’adoption de l’édit de Milan en 313 a signifié que les chrétiens cesseraient d’être une minorité persécutée pour devenir une majorité qui persécute. Bien que la persécution de dissidents religieux ait eu lieu avant Constantin, de tels événements étaient comparativement rares. La «persécution» romaine du christianisme était légère et sporadique. Elle n’était même pas de nature religieuse, mais politique ; les chrétiens refusaient de jurer fidélité à l’État en offrant une pincée d’encens au génie de l’empereur. Les chrétiens n’ont pas tant été persécutés que soumis à l’action de la police romaine pour avoir désobéi aux lois du pays. En revanche, la persécution chrétienne des païens et des hérétiques a été entièrement motivée par la haine religieuse. Elle combinait la législation autoritaire anti-païenne des empereurs avec le fanatisme du clergé et la violence de la foule chrétienne.

Les premières lois répressives contre le paganisme ont été adoptées par Constantin. En 331, il a promulgué un édit qui a rendu légal la saisie des biens des temples. Celui-ci a été utilisé pour enrichir les coffres de l’Église et embellir sa ville de Constantinople. Constantin a redirigé les fonds municipaux des curies vers le trésor impérial. Les curies utilisaient ces fonds pour la construction et la rénovation de temples, ainsi que pour les banquets, processions et festivals païens. La réaffectation des fonds municipaux a considérablement réduit l’influence du paganisme dans la sphère publique. Constantin a aussi montré sa préférence pour les chrétiens lors de l’examen de candidats potentiels à des postes au gouvernement. Pour la première fois dans l’histoire de l’empire, la conversion au christianisme était considérée comme une proposition attrayante.

Les temples païens et la statuaire ont d’abord été vandalisés et détruits sous Constantin.

Les chrétiens croyaient que cette première vague d’iconoclasme se faisait dans le respect du commandement des Saintes Écritures : «Vous démolirez leurs autels, vous briserez leurs statues et vous abattrez leurs poteaux sacrés ; …car l’Éternel porte le nom de jaloux, il est un Dieu jaloux» (Exode 34:13). Le premier iconoclasme chrétien a comporté la destruction partielle d’un temple d’Asclépios en Cilicie et la destruction de temples voués ou consacrés à Aphrodite en Phénicie (environ 326 après JC). Les fils de Constantin, Constant Ier et Constantin II ont suivi les traces de leur père. En 341, Constant a publié un décret interdisant le sacrifice d’animaux. En 346, Constant et Constantin II ont adopté une loi ordonnant la fermeture de tous les temples. Ils avaient été incités par le fanatique chrétien Julius Firmicus Maternus, qui dans une exhortation adressée aux deux empereurs en 346, appelait à «l’annihilation de l’idolâtrie et à la destruction des temples profanes». Le fait que les païens continuaient toujours à occuper des postes importants dans l’administration impériale a rendu difficile la législation sur la destruction active des temples, de la statuaire et des inscriptions sans s’aliéner une grande partie de la population de l’empire. Néanmoins, les fils de Constantin ont fermé les yeux sur des actes privés de vandalisme chrétien et de profanation.

Après la mort de Constantin II, Julien a été nommé empereur en 361. Ayant succombé à l’influence de tuteurs païens dans sa jeunesse, il développa une profonde haine pour la «folie galiléenne». L’accession au trône lui a permis d’annoncer sa conversion à l’hellénisme sans crainte de représailles. Julien a entrepris de renverser la législation anti-païenne promulguée par son oncle. Il a rouvert les temples, rétabli leur financement et rendu les biens confisqués ; il a rénové les temples qui avaient été endommagés par des vandales chrétiens ; il a abrogé les lois contre les sacrifices et a interdit aux chrétiens d’enseigner les classiques. La renaissance sous Julien de la pratique religieuse païenne a été interrompue en 363, quand il a été tué au combat contre les Sassanides perses.

Son successeur, Jovien, a révoqué les édits de Julien et rétabli le christianisme comme religion la plus favorisée dans l’empire. Les empereurs qui sont venus après Jovien étaient trop occupés par les invasions barbares pour se préoccuper de querelles religieuses internes ; il était plus opportun de faire simplement respecter la tolérance imposée à la fois aux païens et aux chrétiens par l’édit de Milan. Le conflit anti-païen fut de nouveau au premier plan avec Gratien. En 382, ​​il mit en colère les païens en faisant enlever l’autel de la victoire du Sénat. La même année, Gratien a publié un décret qui a mis fin à toutes les subventions aux cultes païens, y compris le sacerdoce des Vestales. Il s’est en outre aliéné les païens en reniant ses insignes de grand pontife (pontifex maximus).

En 389, Théodose a commencé sa guerre totale contre l’ancienne religion d’état romain en abolissant les jours fériés païens. Selon les décrets de l’empereur, le paganisme était une forme de «folie naturelle et d’insolence obstinée» difficile à éradiquer, malgré les terreurs de la loi et les menaces d’exil. Ceci fut suivi par une législation plus répressive en 391, qui a rétabli l’interdiction des sacrifices, proscrit de fréquenter les sanctuaires et les temples païens, mis fin aux subventions impériales destinées aux cultes païens, démantelé les Vestales et criminalisé l’apostasie. Il a refusé de rapporter l’autel de la Victoire au Sénat, au mépris des exigences païennes. Toute personne surprise en train de de sacrifier un animal ou de pratiquer l’haruspicine devait être arrêtée et mise à mort. La même année, le Sérapéum, un complexe de temples massif abritant la Grande Bibliothèque d’Alexandrie, a été détruit par une foule de fanatiques chrétiens. Cet acte de vandalisme chrétien a été un coup dur psychologique pour l’institution païenne.

Les païens, mécontents de la révolution culturelle parrainée par l’empire qui menaçait d’anéantir les traditions ancestrales de Rome, se sont ralliés à l’usurpateur Eugène. Il a été déclaré empereur par le seigneur de guerre franc Arbogast en 392. Chrétien de nom, Eugène était compatissant au sort des païens de l’empire et nourrissait une certaine nostalgie pour la Rome pré chrétienne. Il rétablit les subventions impériales aux cultes païens et rendit l’autel de la Victoire au Sénat. Cela mit en colère Théodose, empereur d’Orient. En 394, Théodose envahit l’Occident et battit Eugène à la bataille de Frigidus en Slovénie. Cela mit fin au dernier défi païen sérieux à l’établissement du christianisme comme religion officielle d’empire.

Les apologistes du christianisme soutiennent que la législation impériale anti-païenne relevait davantage du discours que de la réalité ; leur exécution aurait été difficile en l’absence d’un appareil répressif d’état moderne. Cette objection est contredite par des preuves archéologiques et épigraphiques. Premièrement, sur la base d’une analyse stratigraphique des temples urbains, l’activité du culte a pratiquement cessé dès l’an 400, après l’adoption des décrets théodosiens. Deuxièmement, la construction et la rénovation de temples ont considérablement décliné sous les empereurs chrétiens. En Afrique et en Cyrénaïque, la construction de temples et la rénovation d’inscriptions sont beaucoup plus courantes sous la première tétrarchie que sous la dynastie constantinienne, lorsque les païens constituaient encore une majorité significative des citoyens. À la fin du IVe siècle, la législation autoritaire des empereurs chrétiens avait gravement sapé la force et la vitalité des anciens cultes polythéistes.

Les empereurs ne se sont pas arrêtés à la fermeture de sites religieux païens. En 435 après JC, Théodose II, triomphant, promulgua un édit ordonnant la destruction de tous les sanctuaires et temples païens à travers l’empire. Il décréta même la peine de mort pour les magistrats chrétiens qui négligeraient d’appliquer l’édit. Le Code Justinien, publié entre 529 et 534, prescrit la peine de mort pour l’observance publique des rites et rituels helléniques ; les païens reconnus comme tels devaient recevoir de l’instruction dans la foi chrétienne ou risquaient la confiscation de leurs biens ; leurs enfants devaient être saisis par des fonctionnaires de l’État et convertis de force à la religion chrétienne.

La fermeture sous décision impériale de tous les temples urbains a entraîné la privatisation du culte polythéiste. Cela a encore exacerbé le déclin des cultes religieux païens en raison de la nature de la pratique rituelle dépendante de l’objet, qui ne pouvait être pleinement réalisée en l’absence de statues, de processions, de festivals, de banquets somptueux et d’édifices. Dans les zones urbaines, la législation impériale a été à l’évidence efficace. Celle-ci a été impitoyablement appliquée par des chrétiens patentés et des magistrats zélés, qui ont utilisé la vigueur supplémentaire de l’armée romaine pour parvenir à leurs fins, en particulier lorsque la prédication et l’exemple public avaient échoué.

Les rites et rituels païens étaient encore observés dans des sanctuaires ruraux et des temples pendant un certain temps après la fermeture des centres de culte urbains. Ceux-ci étaient restés hors des sentiers battus, pour ainsi dire, et étaient plus difficiles à fermer. Les ecclésiastiques comme le fougueux Jean Chrysostome, conscient de ce fait, ont exhorté la classe des riches propriétaires terriens en Orient à convertir les païens sur leurs domaines ruraux. Ceux qui autorisaient le culte païen sur leurs propriétés rurales étaient tout aussi coupables de violer la législation impériale anti-païenne que les païens eux-mêmes. Des évangélistes chrétiens itinérants, comme Martin de Tours, se sont déployés à travers la campagne, gagnant des âmes pour le Christ à travers une campagne d’intimidation, de harcèlement et de violence. À la fin, l’évangélisation agressive, la privatisation des pratiques religieuses païennes et la marginalisation sociale ont assuré la mort du paganisme dans les zones rurales. La christianisation de l’empire fut complète en 600 après JC, bien qu’on ne sache pas bien dans quel mesure le Christ était considéré simplement comme une autre divinité à vénérer aux côtés des anciens dieux païens.

Le christianisme est une forme de pensée magique. Il ne peut pas être diffusé à grande échelle par la persuasion rationnelle. Personne ne peut expliquer comment le Christ est ressuscité des morts, comment Dieu subsiste en tant que trois personnes dans une seule ou comment une Bible qui enseigne une cosmologie géocentrique avec une terre plate est un guide infaillible vers la vérité universelle. Ce sont des «mystères». C’est ce qui fait que le christianisme est un culte si dangereux et destructeur. La conversion, sauf faite pour des raisons de profit ou sous la menace de la force, est une affaire émotionnelle. Personne n’entre par raison dans le christianisme. Soit cette personne doit être assez crédule pour accepter les enseignements de la foi chrétienne sans poser de question, soit elle doit être convertie de force en utilisant l’épée. C’est par cette dernière que les chrétiens ont pu diffuser leurs Évangiles au-delà des frontières impériales, en convertissant symboliquement toute l’Europe depuis le XIVe siècle.

La propagation du christianisme ne peut être comprise sans prendre en compte le recours à la force. Les Barbares qui ont envahi l’empire occidental ont dû se convertir au christianisme dès qu’ils ont mis un pied sur le territoire romain. La conversion à la religion était une condition de leur migration et de leur installation sur le sol impérial. Ils n’auraient pas été autorisés à participer à la société romaine en tant que païens. Les missions chrétiennes situées au-delà des frontières impériales privilégiaient généralement la conversion des chefs barbares et de leurs cours. Une fois que le roi aurait décidé d’accepter la nouvelle religion, il obligerait alors ses fidèles à se convertir avec lui. Ce modèle a émergé très tôt dans la christianisation de l’Europe. Ces rois étaient les «nouveaux Constantin», car ils ont embrassé le christianisme, souvent après avoir invoqué le Christ pour la victoire dans la bataille, comme Constantin lors de la bataille du pont Milvius en 312, puis ils ont imposé la religion à l’aristocratie et aux gens ordinaires. Parmi ces premiers nouveaux Constantin, on trouvait Cædwalla, roi de Wessex au VIIe siècle. Il envahit l’île de Wight et extermina la plupart des Jutes qui vivaient là. Cædwalla les a remplacés par des Saxons occidentaux chrétiens et a forcé les survivants à se convertir au christianisme à la pointe de l’épée. Un autre était Edwin, le roi de Northumbrie au VIIe siècle, qui a utilisé un mélange de corruption et de menaces pour convertir l’aristocratie et les gens du peuple à la nouvelle religion.

Après l’effondrement de l’Occident, le christianisme est resté confiné entre le fleuve Elbe au nord et le Danube au sud de l’Europe continentale, jusqu’à l’an 1000. Les Barbares motivés par la cupidité et la soif de pouvoir ont été la force motrice de l’expansion territoriale renouvelée de la chrétienté médiévale. Ils ont été impressionnés par la richesse, l’opulence et la puissance de Constantinople et des dominions francs et les voulaient pour eux-mêmes. Pour le chef de guerre païen, le christianisme était apparenté aux cultes de la Mélanésie. Si seulement sa cour barbare affichait tous les atours de la religion chrétienne, il serait aussi riche que l’empereur à Constantinople !

Dans une anecdote édifiante, le chroniqueur médiéval Notker le Bègue a su capturer fidèlement la mentalité des convertis barbares au christianisme. Au IXe siècle, les Danois affluaient à la cour franque de Louis le Pieux pour être soumis au baptême. En échange de la conversion, Louis remettait à chaque homme une panoplie de vêtements et d’armes neufs. Une fois, alors que Louis se trouva à court de ces articles à donner aux convertis potentiels, disposant de quelques chiffons cousus ensemble dans une tunique grossière, il les donna à un vieux Danois qui avait été baptisé une vingtaine de fois auparavant. Le Danois répliqua avec colère : «Si ce n’était pas parce j’ai honte de ma nudité, je vous rendrais à la fois les vêtements et votre Christ». Les chrétiens  «bols de riz» des XIXe et XXe siècles font qu’il est difficile de rejeter cette histoire en la considérant comme une fable monacale de plus.

Le roi assoiffé de pouvoir, Stéphane de Hongrie, avait contraint ses sujets à se convertir au christianisme. Il croyait que la christianisation de son royaume le rendrait aussi puissant et aussi influent que Byzance. Des lois interdisant la pratique des rituels païens furent adoptées. Stéphane a ordonné à tous les Magyars d’aller à l’église le dimanche et d’observer les jours de carême et de jeûne. La désobéissance à cette législation draconienne était rudement traitée. Manger de la viande pendant le carême était puni de peines d’emprisonnement ; travailler un dimanche était puni de la confiscation de ses outils et de ses bêtes de somme. La sanction légale pour avoir murmuré pendant un culte était d’avoir sa tête tondue, accompagnée d’une flagellation sévère. Les Magyars «noirs» qui ont résisté à la conversion forcée de la Hongrie furent cruellement réprimés. Beaucoup furent torturés puis rendus aveugles par les soldats chrétiens de Stéphane, qui étaient furieux de l’intransigeance de leurs ennemis païens. Ces hommes préféraient la mort à la honte et au déshonneur d’être baptisés de force dans une religion et une culture sémitiques étrangères.

La christianisation en Pologne a déclenché une vague de violence similaire. Mieszko I avait christianisé de force la Pologne pour renforcer son emprise sur le pays et éviter la conversion forcée par les Francs de l’Est. L’idolâtrie fut réprimée en détruisant les idoles et les sanctuaires païens, en confisquant des propriétés et en décapitant ceux qui refusaient de se convertir. Bien que très peu de législation chrétienne subsistât du règne de Mieszko, son successeur Boleslaw I, prescrivit de casser la gueule à l’homme refusant d’observer le jeûne du carême. La fornication était punie en clouant le scrotum d’un homme à un pont et en lui donnant le choix entre la mort et la castration.

La brutalité de ces méthodes provoqua une grande réaction païenne à la christianisation de la Pologne. Les païens  ripostèrent en tuant des prêtres chrétiens et en détruisant des églises. Au milieu du XIe siècle, le pays fut plongé dans le chaos, l’Église chrétienne de Pologne faillit être éliminée et la dynastie de Mieszko fut temporairement chassée du pouvoir.

Les guerres saxonnes de Charlemagne, qui durèrent de 772 à 804, furent la première fois dans l’Histoire où le christianisme a été utilisé comme instrument de conquête impérialiste. Charlemagne avait initié les hostilités officielles en détruisant des monuments païens en Saxe. En 782, Charlemagne s’était promptement vengé d’une défaite franque subie des mains des Saxons en massacrant 4 500 Saxons lors de représailles sauvages. Le Capitulaire saxon de 785 condamnait à mort tout Saxon surpris à se rebiffer contre le baptême ou à observer les pratiques païennes.

Des dirigeants convertissaient de force des païens au christianisme pour des raisons d’auto-développement personnel. Michel III, empereur à Constantinople, obligea le Bulgare Khan Boris à accepter le rite orthodoxe oriental en 864, après sa défaite au combat. La christianisation forcée permit à Michel d’étendre sa sphère d’influence dans les Balkans. La Bulgarie fut ensuite inondée par le clergé byzantin qui, avec l’aide de l’armée de Boris, avait lancé une campagne nationale pour démolir tous les lieux saints païens. Les boyards accusaient le Khan d’accepter des lois qui menaçaient la stabilité et l’autonomie de l’État. En 866, ils se révoltèrent contre la christianisation forcée du pays par le khan mais ils furent réprimés avec une grande cruauté. Dans la dernière décennie du 9ème siècle, le fils aîné de Boris, Vladimir, qui devint souverain de la Bulgarie, essaya d’éliminer le christianisme et de restaurer le paganisme. Dans cette entreprise, il était soutenu par les boyards. Vladimir ordonna l’assassinat de prêtres chrétiens et la destruction d’églises. Boris fut obligé de quitter sa retraite monastique et de réprimer la révolte. Vladimir fut déposé, aveuglé et emprisonné dans un cachot, et on n’en entendit plus jamais parler.

Aux XIIe et XIIIe siècles, des croisades furent lancées pour convertir les peuples autochtones de Scandinavie et de la région Baltique au christianisme. Il y eut des croisades contre les Wendes, les Finlandais, les Livoniens (Lettons et Estoniens), les Lituaniens et les Prussiens. Saint Bernard de Clairvaux, un réformateur monastique, réclama l’extermination culturelle et physique des Européens qui résistaient à la conversion forcée à la religion chrétienne.

29 Replies to “Pourquoi les Européens doivent rejeter le christianisme – Partie 4

  1. Finalement, le communisme et ses cent millions de morts a été une version plutôt édulcorée du christianisme…
    Les sémites mentaux ont été tout aussi féroces que les youtrons bolcheviques et ont causé des pertes encore plus importantes à notre race et à sa culture.
    Les (((rouges))) n’ont fait que continuer l’oeuvre de leurs prédécesseurs.
    Et ils ont conservé le patrimoine, leur but étant de s’en emparer. Alors que les chrétiens fanatiques allaient jusqu’à détruire leur propre corps…
    Finalement, entre empaler un curé et un rabbin, mieux vaut donner la priorité au curé. Il y a même une chance qu’il aime ça… Les juifs veulent nous voler ce que nous avons créé et ils entendent bien en profiter. Les (((Rothschild))) ne vivent pas dans des grottes mais dans les châteaux bâtis pour l’aristocratie européenne. Et les youtrons à la tête de l’URSS avaient récupéré les palais du Tsar et des nobles pour leur usage personnel.
    Les tarés qui croient ce que ces mêmes youtrons leur ont fait croire, à commencer par les adorateurs de Ieshoua, sont prêts à tout brûler et à aller vivre dans les bois…
    C’est pourquoi il ne faudra pas faire de différence entre nos ennemis et les traîtres ; ces derniers sont même pire car eux croient ce que les premiers ont mis dans leur esprit. Il est impossible de leur faire lâcher prise autrement qu’en les tuant.
    C’est comme quand tu es face à un enculé qui lâche son pit-bull sur toi.
    Il faut d’abord s’occuper du pit-bull !
    Bon, une fois que tu as buté le clebs, tu peux te régaler…faut ce qu’il faut. 😎

    1. Quel talent, cher Rho 2 ! Pour illustrer ton commentaire, je retrouve la citation que nous a rapportée le camarade Autescousios dans un commentaire sur un autre fil, commentaires d’autescousios et de quelques autres que nous nous empressons d’archiver tant ils sont pertinents et instructifs, au passage, merci à tous pour ce que vous apportez. Voici donc :

      (((Walther Rathenau))), ministre de la ripoublique juive de Weimar :

      « Savez-vous quelle est notre mission sur terre ? C’est d’amener tous les hommes au pied du Sinaï. Si vous n’écoutez pas Moïse, c’est Jésus qui vous y
      amènera ; et si vous n’écoutez pas Jésus, c’est Karl Marx. »

  2. J’ai plutôt tendance à vous suivre mais je me souviens des écrits de Celse remarquant que rien dans le christianisme n’est original , les penseurs de la Grèce antique an ayant formulé toutes les idées bien avant qu’il n’apparaisse en Galilée .
    Par ailleurs ce qui importe c’est l’interprétation des textes . Un esprit assez délié parvient- à en tirer de quoi valider les causes les plus diverses . Au christianisme héroïques des Croisés , il est facile d’opposer la religion des éclopés de la vie .
    – pour ma gouverne je me réfère inlassablement à Louis-Ferdinand ( Céline , le Dr. Destouche ) et à ceux qui l’éveillèrent au racisme , le Dr. Matignon et le comte Georges Vacher de Lapouge ( un socialiste flamboyant ).
    Parfois je m’aventure dans les écrits de Savitri Devi et même chez ce grand combattant que fut Francis Parker Yockey .
    Honni soit qui mal y pense !

    1. Le christianisme héroïque des croisés… se ruiner, décapiter son élite, pour prendre (temporairement) Yéroushalaïm pendant que les crouilles islamiques se vidaient les couilles dans les femmes européennes notamment en Ibérie… à domicile… et prendre Yéroushalaïm pourquoi ? Pour que la secte judaïque du Vatican puisse rétablir le flux d’or issu du pèlerinage dans ses coffres.

      Héroïquement cuck & stupide.

    2. Des textes qui prétendent révéler la seule vraie vérité vraie ne valent rien s’ils prêtent à interprétation. Tout ceci n’est que de la branlette intellectuelle.

      Si le christianisme n’a rien d’original (ce qui est faux), alors quel besoin en avons-nous ? Et pourquoi alors le christianisme s’est-il acharné contre ce qui n’avait rien d’original pour le remplacer par cette même chose non originale ?

      Quant à l’héroïsme des croisés, il était bien plus aryen que chrétien. La plupart – sinon la quasi-totalité d’entre eux ne savait ni lire ni écrire, et ne connaissaient du christianisme que ce que voulait bien leur en dire la prêtraille. Si vous aviez été plus attentif à cette série d’articles, vous auriez noté que la lecture de la Bible leur était elle-même interdite.
      Et figurez-vous que les Européens n’ont pas découvert l’héroïsme guerrier avec la christianisation.

      ____

      Et puisque vous évoquez ce cher vieux Céline, voici ce qu’il pensait du christianisme :

      « Propagée aux races viriles, aux races aryennes détestées, la religion de « Pierre et Paul » fit admirablement son œuvre, elle décatit en mendigots, en sous-hommes dès le berceau, les peuples soumis, les hordes enivrées de littérature christique, lancées éperdues imbéciles, à la conquête du Saint-Suaire, des hosties magiques, délaissant à jamais leurs Dieux, leurs religions exaltantes, leurs Dieux de sang, leurs Dieux de race. Ce n’est pas tout. Crime des crimes, la religion catholique fut à travers toute notre histoire, la grande proxénète, la grande métisseuse de races nobles, la grande procureuse aux pourris (avec tous les saints sacrements), l’enragée contaminatrice. La religion catholique fondée par douze juifs aura fièrement joué tout son rôle lorsque nous aurons disparu, sous les flots de l’énorme tourbe, du géant lupanar asiate qui se prépare à l’horizon. Ainsi la triste vérité, l’Aryen n’a jamais su aimer, aduler que le dieu des autres, jamais eu de religion propre, de religion blanche. Ce qu’il adore, selon son cœur, sa foi, lui furent fournis de toutes pièces par ses pires ennemis. Il est bien normal qu’il en crève, le contraire serait le miracle. »
      LF Céline, Les beaux draps (1941).

  3. « Saint Bernard de Clairvaux, un réformateur monastique, a réclamé l’extermination culturelle et physique des Européens qui résistaient à la conversion forcée à la religion chrétienne. »

    Parallèlement, ce même Bernard de Clairvaux déclarait :
    « Ne touchez pas aux Juifs, ils sont la chair et les os du Seigneur. »
    http://www.terrepromise.fr/2017/08/08/bernard-de-clairvaux-temoin-du-respect-des-juifs/

    Et ceci devrait rappeler à nos chers cocus cathos-natios que ce sont les chrétiens qui doivent tout aux juifs, pas l’inverse.

    1. Merci de nous apprendre tout cela, m on cher Autescousios ! Ce Bernard de Clairvaux était vraiment une ordure et un traître absolu à sa race. Et c’est ce genre de saloperie qu’on a forcé les gens à considérer comme « saints » !!!
      Céline avait tort quand il écrivait que l’Aryen n’avait jamais su aimer d’autre dieu que celui des youtres, qu’il n’avait jamais eu de religion blanche. Tu nous as rappelé à quel point nos aïeux étaient attachés à leurs cultes païens et ces articles et toi-même avez bien démontré qu’ils ne se sont convertis à cette abominable merde qu’est le christianisme que sous la contrainte la plus violente, leur seul choix étant la conversion ou la torture et l’extermination après avoir été dépouillés de tous leurs biens. Et ces enculés osent prétendre que c’était eux les martyrs !
      Bon, il est vrai que ce sont des sémites mentaux et que leurs juifs adorés prétendent bien avoir eu six millions de zyclonés sur les trois millions et demi que comptait le Reich et les pays sous sa domination, et qu’ils étaient plus nombreux en 1948 qu’en 1938 selon les données même de leur congrès mondial !
      La choutzpah, ça se transmet avec le baptême ! Enfin, pour ceux qui ne rejettent pas cette cirrhose de foi…
      Nous, on devait avoir un bon système immunitaire et on a pu se débarrasser de ce virus pire que le sida. Ouf !

  4. Un florilège de citations nationalistes & anti-sémitiques de communards, sur le site du groupe Peste Noire :

    Ernest GRANGER, communard, disait : « Nous aussi, après Blanqui et Tridon, nous sommes, philosophiquement, des antisémites. Nous pensons que le sémitisme a été funeste au génie aryen et nous déplorons que le sombre, persécuteur, impitoyable monothéisme juif ait triomphé des libres et naturalistes religions gréco-romaines. A cet égard, nous sommes même beaucoup plus antisémites que Drumont et Morès, car nous, nous n’oublions pas que le christianisme est une religion sémitique, fille du judaïsme, et nous avons une égale horreur du juif Jésus et du juif Moïse ». (Cité dans GR, p 202)

    Benoît MALON, élu de La Commune de Paris : « Oui, la noble race aryenne a été traître à son passé, à ses traditions, à ses admirables acquis religieux, philosophiques et moraux, quand elle a livré son âme au dieu sémitique, à l’étroit et implacable Jéhovah. »

    Albert GRANDIER, communard, demanda à la Commune de « prendre des mesures très énergiques contre les étrangers qui méconnaissent à ce point leur devoir de reconnaissance pour la généreuse hospitalité que la France leur accorde. Nous sommes depuis trop longtemps envahis par une nuée de parasites de tous les pays qui profitent de tous les droits, de tous les avantages des Français eux-mêmes et qui ne sont liés par aucun de leurs devoirs » (L’affranchi N° 16. Cité dans GR, p 71)

    Albert REGNARD, communard : « … La réalité et l’excellence de la race aryenne (…) et qui seule est en mesure de préparer et d’accomplir l’achèvement suprême de la rénovation sociale ».

    http://www.lamesnieherlequin.com/2019/03/la-commune/

    1. Alors ça ! Jusqu’à aujourd’hui, j’étais persuadé que tous les communards étaient des gauchos responsables de l’incendie des Tuileries et d’autres actes,de vandalisme, et je découvre grâce à toi qu’il y avait dans leurs rangs des gens qu’on ne peut désigner autrement que comme… nationaux-socialistes !
      Je suis sur le cul !
      Bon, c’est là qu’on est le mieux assis et ça évite de tomber à la renverse…
      C’est vrai qu’on apprend à tout âge.
      Et j’en ai appris des choses grâce à mes chers camarades de Blanche Europe !

      1. « Nous savons bien que la race juive, concentrée, passionnée, subtile, toujours dévorée par une sorte de fièvre du gain quand ce n’est pas par la force du prophétisme, nous savons bien qu’elle manie avec une particulière habileté le mécanisme capitaliste, mécanisme de rapine, de mensonge, de corset, d’extorsion. »
        Jean Jaurès, Discours au Tivoli, 1898.

        « Dans les villes, ce qui exaspère le gros de la population française contre les Juifs, c’est que, par l’usure, par l’infatigable activité commerciale et par l’abus des influences politiques, ils accaparent peu à peu la fortune, le commerce, les emplois lucratifs, les fonctions administratives, la puissance publique . […] En France, l’influence politique des Juifs est énorme mais elle est, si je puis dire, indirecte. Elle ne s’exerce pas par la puissance du nombre, mais par la puissance de l’argent. Ils tiennent une grande partie de la presse, les grandes institutions financières, et, quand ils n’ont pu agir sur les électeurs, ils agissent sur les élus. Ici, ils ont, en plus d’un point, la double force de l’argent et du nombre. »
        Jean Jaurès, la Question Juive en Algérie, 1895.

        1. Basile, ce que tu nous offres là, c’est un moyen fabuleux de convertir à notre cause des gens qui se croient à gaucheus car ils sont révoltés par les injustices de cette société, et admirent ces mecs qui sont pour eux les références de la gauche morale ( ni LGBT, ni suceuse de boucaques ).
          S’ils découvrent que certaines de leurs idoles avaient dit les mêmes choses que Tonton sur les (((origines))) de nos malheurs, ça peut les faire basculer dans notre camp…

  5. Je doutais un peu mais tu m’as convaincu. Et puis c’est rigolo de voir la densité de l’antiyoutrisme aryanophile des paléo-socialistes et ça ne coûte rien d’essayer. Au pire, nous foutons la merde chez eux. Au mieux nous les faisons douteur, au encore mieux ils craquent et nous adorent 😀
    Donc d’accord ! J’ai en réserve deux très beaux textes sur le héros Drumont publiés dans la revue historique de la SFIO, nous allons les publier.

    1. Adorer ? Par des boomer maladifs qui ont été des sous merde toute leur vie ? Non non mon cher Basile . Je préfère l’être par une Aryenne de l’a RaHoWa . 🙂

      Au pire ils serviront pour servir les cafés et récurer les chiottes ! lol

    2. Je plaisante évidemment . Mais il faut faire la distinction entre les différents types de gauchistes . Et l’age de l’individu rentre en ligne de compte aussi .

      Au delà des 30 -35 ans , si la personne a été un anti-blanc détestant sa propre race jusque l’a ,alors c’est peine perdu . Une citation de jaures ou tout autre homme de gauche traditionnel ne servira a rien . Il y a bien des gauchistes Nietzschéen , alors bon . L’esprit de ces types de personnes est conditionné de tel sorte que la dissociation est vital pour eux . Cela se rapproche plus d’une maladie mentale que d’une simple divergence diamétral de point de vue .

      C’est les jeunes qu’il faut séduire . 15 -20 ans . Ils faut les orientés a s’instruire via notre courant de pensée .
      Toi tu parles des « paléo-gauchistes » je crois ? Mais cette race d’homme n’existe plus ou presque. Ce ne sont le plus souvent que des vieux profs de merde ou de rares syndicalistes naïfs a en crever . Ils sont combien dans cette catégorie de « paléo-gauchiste » ? Quelque milliers a peine ? Cela ne vaut pas la peine .
      Concentrons nous sur la jeuneuse vive , fougueuse ! C’est elle qui quittera la France pour fonder un foyer blanc sein . Et non ces merdes de sous races françaises . Ces reliquats du passé qui ont été à toutes les époques des plaies pour la race blanche .

      Oui je sais , le travail en France est dur . 🙂
      Nous sommes le seul pays d’Europe ou pratiquement a l’unisson les blancs veulent tous s’auto exterminer .

  6. @ Jim33.
    Pour l’adoration des jeunes Aryennes, tu penses bien que je suis d’accord !
    Pour le reste aussi, à 99 % Les vieux gauchistes qui ont toujours obéi à tout et qui en redemandent doivent être coulés dans le béton. Même tarif pour les hypocrites catho-droitiers. Concentrons-nous sur la jeunesse en suivant les sages préceptes de Brenton Tarrant et comme dirait Nietzsche, donnons un coup de pieds au grol cul de ce qui doit tomber !
    Mais je dois vivre dans un coin particulièrement reculé où il y a des jeunes paléos -gauchistes qui se posent des questions et qui ne sont pas complètement drogués. Donc voilà, c’est mon 1% auquel je tiens. Donc je fais ce petit boulot amusant, on leur vole deux ou trois références comme Blanqui et autres, et on passe à autre chose 😉

    1. Alors bon courage camarade . 🙂
      Les gauchistes qui intellectualisent sont les plus insupportables et les plus fanatiques .
      Perso , je préfère les gauchistes qui le sont par idéalisme ignorant .

      Pour ceux-la , il suffit d’une droite ou deux pour stopper leurs idéaux d’éléphants roses .
      (je suis comme un autiste en faite . Je ne communique plus, je cogne ! ) mdrrr

      1. Cogner, ça marche aussi ; je l’ai pas mal fait quand j’avais ton âge et j’ai constaté que ça éliminait aussi nos ennemis…au moins le temps de leur séjour à l’hôpital !
        Comme disent les culs-bénis, il y a plus de plaisir à donner qu’à recevoir ! 😁
        Mais on peut aussi essayer de convaincre des mecs qui se veulent anticapitalistes car ils sont révoltés contre l’exploitation dont eux et leurs parents sont victimes. Si on leur explique que ce sont les youtrons les principaux responsables de leurs malheurs, et que le national-socialisme avait précisément fait le bonheur du peuple allemand après l’avoir tiré de la misère X et que les figures tutélaires des anciens socialistes, qui voulaient eux aussi sortir leur peuple de la misère, avaient dit la même chose que Tonton sur leurs (((oppresseurs))), ça peut marcher.
        Il ne faut pas croire que tous ces mecs aiment les boucaques, loin de là. Ils sont souvent obligés de se les farcir au boulot et dans leur quartier et ne peuvent pas les encadrer.
        Il faut les distinguer des traitres qui aident les macaques à nous envahir.
        Ceux-là sont souvent des parasites sociaux, genre enseignants gauchistes, fonctionnaires employés dans des agences bidons, permanents d’associations sponsorisées avec le pognon des contribuables ; rien à voir avec des victimes du (((capitalisme))) sauvage. Ces « refugees welcome », comme l’autre enculé de Cédric Herrou, il faut les couler dans le béton, comme suggère Basile, ou leur verser directement le ciment dans la gueule, on consomme moins de produit.
        Et il y a aussi le suppositoire transylvanien en bois de quatre mètres.
        En fait, tous les moyens peuvent être employés pour se débarrasser de ces crevures. Avec eux, inutile de discuter.
        Mais avec nos frères et sœurs de race qui sont juste révoltés de n’avoir pas de quoi bouffer, on peut leur expliquer que c’est parce que Schlomo veut claquer cent briques pour la Bar Mitsva de son rejeton ou changer ses Rolex pour des Cartier. En général, quand tu leur dis ça, on t’écoute. Et si en plus tu leur prouves que des mecs qu’ils admirent disaient la même chose et qu'(((on))) leur a toujours menti, alors là…

        1. Oui je sais et je suis parfaitement d’accord . J’ai juste tendance a généralisé un peu trop quand il s’agit de parler des blancs français .

          Je ne les supportes plus ! Si un français n’est pas comme moi , je ne lui parle pas . Et si j’ai la possibilité de lui éclater la tete sans passer devant un juge rouge, alors c’est avec joie que je lui éclate la tete . Je ne suis pas pédagogue . Je ne l’ai jamais été .
          J’argumente qu’avec des proches que j’aime . Le reste des francais m’importe peu . C’est eux qui viendront manger dans la main des nôtres , pas l’inverse . Autrement dit , nous sommes dans une pensée élitiste . Ceux qui doivent comprendre, comprendront . Personne ne m’a convaincu , personne ne ma guidé . C’est un chemin « initiatique » en réalité , donc personnel . Dans cette règle tout le monde n’est pas capable d’allez jusqu’au bout . Perso je ne mise plus sur les bovins, mais sur les loups .

          Mais je n’oublie pas pour autant la biologie Aryenne qui fait qu’un trou du cul d’aujourd’hui , pourra demain , être le renouveau fanatique de notre race . Car après tout , nous sommes fait pour vivre selon des règles bien précises de beautés harmoniques, de stabilités et de droitures .
          C’est la seule constante universellement viable . 🙂

          PS : Puis écouté une femme francaise dégénérée parler de politique est vraiment hors de ma porté . Bordel , desfois qu’est-ce qu’il faut pas faire pour tirer ! Si elles savent ce que je pense d’elle ou de leurs politiques , elles iraient vite au poste de police le plus proche. Ca va j’ai pas de tatouage encore ! mdrr
          Je passe incognito avec les truites françaises . 🙂

          1. Il y a un moyen d’empêcher une gaucho de raconter des conneries :
            On parle pas la bouche pleine !
            Bon, maintenant, si les seuls moments où elle ne te gonfle pas, c’est quand elle aspire…😆

            1. Ca peu aussi concerner celles qui se prétendent de droite . lol
              Je parle ici de l’Aryannisme . C’est un niveau qui est bien supérieur au clivage droite/gauche .
              La femme française est une folle . Elle est la lie de notre race et ne tient aucunement la comparaison face a aucune des femmes blanches européennes moyennes .
              Les ((nathalie)) comme dit saint claude 88 , sont bien réelles .
              L’Aryen français sain de corps et d’esprit doit fuir la française comme la peste ! 🙂
              Hormis quelque rares perles , faut être inconscient pour fonder une famille sur le sol français et avec une française .

              1. Ce dénigrement de la femme française dans notre milieu est à la limite du suicide.
                En effet, il est devenu très compliqué de trouver une femme qui n’est pas gauchisé et fonder une famille en France peut être considéré comme irresponsable par certains.
                Mais il ne faut pas rentrer dans une pensée telle que : nous devons nous barrer, laisser cette bande de gauchistes se faire engrosser par des nègres.

                Pourquoi les femmes sont-elles comme ça ? Parce que les hommes Blancs ont été trop faibles, pour lutter contre la (((propagande))) et maintenant leur cerveau ne tourne pas rond à cause de notre propre lâcheté.

                Au lieu de vouloir les abandonner, nous devons les faire changer. Facile à dire me direz vous, mais c’est moins compliqué que vous pouvez le penser. Il suffit d’être fort mentalement, physiquement – attention je ne dis pas de frapper qui que ce soit, ne vous méprenez pas – et d’être un minimum charismatique.

                Diffusez petit à petit vos idées, vous verrez que la femme – par mimétisme – fera la même chose que vous. Elle adoptera donc facilement vos idées.

                Pour l’intégralité de mon commentaire, je parle des femmes qui n’ont pas su résister à la propagande, celles qui sont éveillées sont ici à nous lire et commenter et pour elle nous n’avons aucune leçon de ce genre à leur donner.

                Souviens toi, cher Jim33, que nous n’avons pas à abandonner nos femmes.

                Une petite inversion des rôles. Aujourd’hui, nombre d’hommes Blancs ne sont plus virils, soumis et gauchisé. Que penserais-tu si les femmes Blanches allaient se mettre avec des nègres ou des bougnoules car ils sont plus puissants et plus virils, plus dominants ? Oh, c’est ce qui se passe actuellement.

                La faiblesse est des deux côtés, je pense.

                Chacun trace sa route et il est normal que certains partent à l’international pour tisser des liens avec des groupes Blancs dans le monde. Mais fuir en masse un pays ne peut que nous faire passer pour des lâches et des sous hommes qui auraient abandonnés leur peuple à l’ennemi.

                1. Il y a évidemment du vrai dans ce que tu dis . Mais perdre du temps avec la française en france , c’est du suicide programmer sur le long terme . C’est ni productif , ni solide .

                  Et de mon point de vue , ce n’est pas « fuir » , mais exile . La démographie non blanche en France a dépasser le seuil critique de non retour . Il est normal pour un être « normal » de vouloir pour sa descendance un environnement blanc sain . La France est une terre pour la RaHoWa , pas pour la pérennité familiale ! Enfin, ceci n’est que mon avis après tout .

                2. Oh non je comprend parfaitement ton raisonnement. Vouloir un environnement sain pour fonder un foyer Blanc. Tout le monde le désire, et personne ne veut perdre du temps, car le temps nous est compté.
                  Il y a quelques mois j’aurais été dans la même pensée que toi, à vouloir m’exiler dans une contrée encore assez Blanche pour pouvoir monter quelque chose de viable.
                  D’ailleurs, je suis sûr qu’en fouinant un peu, on retrouvera quelques commentaires de mon cru où je défend l’idée de l’exil.

                  Cependant, tu es d’accord avec moi pour dire que si tous les hommes Blancs de France se barrent, en abandonnant les quelques pourcentages de femmes potables : nous ne pourrons qu’être considérés comme des lâches dans les pays où nous trouverons l’asile.

                  Quel genre de peuple abandonne les siens, sans combattre ?

                  Or, je sais très bien que tu n’es pas lâche, comme aucun d’entre nous ici. D’ailleurs, personne n’oserait penser que nous allons gagner sans combattre.
                  La démographie non-Blanche dépasse la limite, mais qu’ils soient 1000 ou 10 millions ne change rien à notre devoir : préserver l’existence de notre race.

                  Il faut donc commencer dès à présent à éliminer les parasites, pour :
                  1) Permettre aux Blancs en France de commencer à prendre une grande inspiration
                  2) Lancer la RaHoWa
                  3) Purger le pays
                  4) Vaincre définitivement l’ennemi.

                  Mon ami, ton avis compte autant que le mien : je ne me considère pas plus haut que l’un d’entre vous, ce serait stupide de ma part.
                  Cependant, il me paraît logique de donner un avis légèrement différent sur cet exil et le combat qui nous attend.
                  Personnellement, je me battrais là où il faut pour vaincre l’ennemi. Mais je commencerai déjà par la France, rien n’est perdu tant que nous avons l’intelligence et la volonté de notre côté.

                  Les dieux seront avec ceux qui ont le plus de courage, d’honneur et de fidélité envers leur race. Ne l’oublions jamais.

                  Utilisons le plus de stratégies possibles – avec nos relations Européennes si possible – mais nous devons vaincre. C’est la seule chose qui compte. Nous perdrons forcément des nôtres, mais limitons la casse au maximum et remportons cette bataille pour notre race. N’abandonnons personne mais ne tentons pas non plus de sauver chaque Blanc/Blanche : il faut savoir trancher intelligemment.

                  Sur ce, bonne journée à tous les camarades !

  7. Nom mais vous croyez vraiment que vous pouvez reconquérir la France ?? ahah
    Les gens de gauche, du centre, de droite, et natios d’extrême droite sont quasiment tous anti-racistes.

    Les racialistes qui défendent l’idée d’une Europe uniquement blanche représentent quoi ? quelques dizaines de milliers de personnes en France ? 0,1 ou 0,2% de la population ?

    Vous pensez pouvoir gagner contre 99,8% de la population, et contre le système franc-maçon universaliste et anti raciste de la république française ?? Les français sont marxisés, enjuivés et africanisés culturellement. Il n’y a plus rien à tirer de la France et des français.

    Si les racialistes blancs français veulent prospérer il leur faut bâtir des foyers blancs dans des pays sans lois anti racistes, et où la liberté est plus grande de bâtir des communautés blanches. A l’est de l’europe, en asie, ou en amérique du sud par exemple. En France le système et la population sont anti racistes, c’est pourquoi les racialistes auront des ennuis judiciaires et seront persécutés dés qu’ils se rendent visibles, ou qu’ils se réunissent. Il n’y a pas d’issue en France pour les racialistes.

    J’ai souvent remarqué que les français qui vivaient à l’étranger retrouvaient plus facilement une conscience raciale et identitaire. Sans doute car lorsqu’on se retrouve en minorité l’instinct de préservation raciale refait surface.

    L’important n’est pas le territoire, mais plutôt la race blanche européenne et sa culture. Peut importe l’endroit tant que survit notre race.

    Salut romain

    1. Vous êtes incohérent. Vous affirmez que 99,8% des Français sont antiracistes. Vous sortez ce chiffre d’où ? C’est n’importe quoi. Il suffit de fréquenter les stades, les bars, ou les membres de certaines professions pour constater que le racisme est extrêmement répandu. Simplement, les gens ferment leur gueule en public. Ils ne se lâchent qu’entre amis ou dans un groupe où la traîtrise ne serait pas tolérée.
      Ensuite vous préconisez d’abandonner notre pays aux boucaques. Vous y vivez ?
      Vous êtes vraiment attaché à notre terre et aux magnifiques réalisations de notre peuple qui la recouvrent ? Sinon, Versailles. la Tour Eiffel, la grotte de Lascaux, le château de Pierrefonds ou celui de Chambord, les villages alsaciens, bretons, provencaux, basques, périgourdins, etc…, ça ne vous dérange pas que les boucaques les brûlent ou chient dedans ?
      Pourvu que vous puissiez tringler une belle petite Ukrainienne ou Roumaine ou toute autre belle fille d’un pays où les mecs ont plus de couilles que vous et n’abandonnent pas leur pays à l’ennemi ?
      Quand vous n’aurez plus d’euros à claquer, elles retourneront vers ces vrais hommes et vous n’aurez plus qu’à vous soulager avec la main !
      Vous dites que le fait de se retrouver en minorité réveille la conscience raciale.
      Et c’est vrai ! C’est ce qui vient de se passer au Brésil.
      Mais on n’a pas besoin d’aller au Brésil pour se réveiller ; dans nombre de nos banlieues, c’est carnaval tous les jours !

      1. C’est un dilemme en réalité . Ne soit pas trop dur avec ce camarade . 🙂

        Le destin qui attend le blanc en France , c’est la guerre et la mort certaine . Une mort de héros Aryen certes , mais une mort tout de même . Et puis on ne peu pas fonder une famille sur un sol tout en se battant pour notre race sur ce même sol . Nos enfants seront entouré de non blanc a l’école , éduquer par des travelos , et ils apprendront l’arabe en cours . Ils faut donc faire un choix . Si on reste en France , on ne peut pas se permettre de garder nos famille ! Il faudra les faire vivre ailleurs sans le père .

        Quel homme est prêt a un tel sacrifice ? Et qu’elle française pourra accepté ca ?

  8. [Note de Nico White : Bien que je ne partage pas les propos, trop pessimistes et irréalistes à mon goût je permet la publication du commentaire, pour le droit de réponse. Il est évident que fuir en masse notre pays et l’abandonner à des masses de nègres serait la chose la plus lâche de tous les temps et nous n’avons pas le droit de le faire. Sous peine de honte et de déshonneur. Qui voudrait combattre avec des soldats qui ont préféré abandonner leur pays plutôt que de se battre ?

    Cependant, il est aussi vrai que les français ont pour la plupart enfoui leur conscience raciale tellement profond qu’elle est invisible aujourd’hui. Mais à force de vouloir l’enfoncer profondément, qui sait si elle ne ressortira pas par la bouche ? Chasser le naturel et il revient au galop.

    La conscience raciale des Blancs en France n’attend que d’être réactivé. Appuyons sur les bons boutons. Et pas forcément ceux de la braguette, pour ceux qui veulent fuir à l’Est pour se taper des filles.

    N’oublions pas que nous devons la jouer aussi bien nationale que internationale. Mais fuir en masse le pays ne nous apportera rien, à part la défaite.

    Même une minorité peut vaincre, la qualité plutôt que la quantité. ]

    Rho 2

    Vous rêvez du grand soir racial, vous pouvez continuez à y croire, mais je vous le dis en toute sincérité, cela n’arrivera jamais en France.

    Avez-vous vu des français protester dans les rues contre l’arrivée des migrants en France et en Europe ? hormis quelques dizaines d’identitaires, rien du tout. Alors une rahowa.. n’en parlons même pas.

    Les français ont une conscience raciale inexistante, ils ne s’intéressent qu’à leur pouvoir d’achat.
    Il n’y a que l’argent qui leur fait mettre un gilet jaune et descendre dans la rue.

    . Les lois de la république sont anti raciste. Tous les médias sont anti racistes. Tous les partis politiques y compris le FN sont anti raciste ( les natio acceptent les Mohammed du moment qu’ils se disent patriotes).
    Tout ceci est à l’image du peuple français et de sa conscience raciale inexistante.

    Partir où devenir la future minorité blanche en France c’est le choix qui s’offre aux blancs en France.

    J’espère me tromper, mais je reste assez pessimiste sur le sort des blancs en France.

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