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Sud Éducation 93 et les stages sur « le traitement différentiel des populations non-Blanches »

En France, dans les établissements scolaires les réels problèmes ne sont pas le manque de professeurs, la violence dans certains quartiers ou le manque de moyens mais le racisme et la différence de traitement entre Blancs et non-Blancs.

Et c’est Sud Éducation 93 qui vous le dit, ça, faut le savoir hein !

Le Point :

On se souvient de la polémique qu’avait suscitée SUD-Éducation 93 en proposant ses stages en « non-mixité racisée » en novembre 2017. Voilà que ce même syndicat propose de nouveau des stages aux relents identitaires dont il a le secret. Au programme de cette formation à destination des enseignants, les inévitables ateliers en non-mixité (sur le thème « Comment se défendre dans son environnement professionnel »), mais, cette fois, c’est tout l’attirail idéologique de l’antiracisme racialiste et de la « pensée décoloniale » qui est convoqué.

En 2017, ils avaient eu la joie d’être sous les projecteurs pendant quelques jours pour avoir organisé des formations contre le racisme avec… des ateliers interdits aux Blancs.

Il ne s’agit donc pas là d’un stage contre le racisme mais contre les Blancs. Au moins, ils jouent cartes sur table, ils ne veulent pas de nous dans leurs petites réunions. Quelque chose qui ne devrait pas nous choquer, qu’ils s’amusent entre membres du Tiers-Monde, au moins les Blancs ne seront pas contaminés. Surtout quand on sait de quoi sont constitué les stages, Procope nous en avait parlé en 2017.

« SUD Éducation » n’a jamais dépassé le stade d’une secte obscure. Faute d’adhérents, ce syndicat croupion pour continuer à exister en est réduit à courtiser les bas-fonds de la populace immigrée : militants du Parti des indigènes de la République, suprémacistes nègres, islamistes de tous bords, etc. C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre l’organisation de ce pseudo-stage.

Plutôt que de les pointer du doigt pour leur désir de rester entre eux (ce qui n’est pas critiquable), nous devons nous concentrer sur les réactions de la presse, du public, du gouvernement.

Imaginez des stages réservés aux Blancs. On a l’exemple avec les camps d’été de Jeune Nation ou de Génération Identitaire : à chaque organisation, les médias ou les politiques n’hésitent pas à vouloir interdire ou réussir à interdire ces camps d’été « intolérants » ou « racistes ».

Reprenons l’article du Point.

[…] « Ce stage vise à donner des outils pour lutter contre le racisme que rencontrent au sein de l’institution scolaire différentes catégories de personnes membres de la communauté éducative : enseignant·e·s, parents et responsables, élèves », explique le syndicat dans sa présentation.

En Seine-Saint-Denis, le problème en 2019 : c’est le racisme !

Il reste combien de Blancs là-bas, déjà ? Plus grand chose…

Ainsi, tous les marqueurs d’un anticapitalisme ayant basculé de la lutte des classes à la lutte des races sont présents : SUD-Éducation 93 évoque « l’ethnocentrisme des nouveaux programmes du lycée en humanités, la répression policière des lycéen·ne·s dans les quartiers populaires » ou encore « le traitement différentiel des populations non blanches par l’institution scolaire [qui] apparaît comme de plus en plus décomplexé ».

On sent d’un coup les épices, une odeur qui pourrait presque vous paralyser tant elle est présente. Répression policière, traitement différent et racisme : tout y est. La merde gauchiste mélangée à l’enrichissement culturel fait des miracles, pour les nègres. Tout est relatif, ne nous emballons pas trop. 

Une communication efficace, digne du Tiers-Monde.

[…] Enfin, toujours convaincu que l’institution scolaire et ceux qui la composent seraient structurellement racistes – leurs collègues apprécieront –, le syndicat SUD-Éducation 93 propose un atelier pour « accueillir les parents racisés, les défendre contre les attaques racistes et islamophobes de l’institution et les soutenir ».

Si l’institution était raciste, il n’y aurait pas de populations non-blanches à l’école, il n’y aurait pas une propagande sur l’islam et il n’y aurait pas d’appels à la tolérance, ni de cours sur le mensonge de la (((Shoah))). On ne cracherait pas non plus sur la guerre d’Algérie et on cesserait de faire culpabiliser les petits Blancs qui se rendent en cours avec l’esclavage, la ségrégation ou les guerres.

Mais écoutons plutôt les imbéciles antiracistes : le racisme est présent !

Là-dis donc, enwore des wacites dans l’éducation.

Les afrobougnes ont la chance de pouvoir étudier dans nos établissements mais ça ne leur suffit pas. En plus de ruiner la scolarité de nombreux Blancs à cause de leur nuisance, ils réclament toujours plus d’argent et de droits.

Sous couvert de l’antiracisme, ils tentent de se faire des formations interdites aux Blancs, pour au final nous exclure de nos propres institutions.

Le remplacement racial dans les établissements, sans se cacher toutefois. Au moins, leur objectif est clair : tant qu’il reste des Blancs, il restera du racisme.

2 Replies to “Sud Éducation 93 et les stages sur « le traitement différentiel des populations non-Blanches »

  1. Une bonne partie de ces merdes sont peut-être de notre race mais ça ne les empêche pas de compter parmi ses pires ennemis. Une bonne breivikade à l’assemblée générale de Sud Éducation 93 me mettrait en joie !

  2. Rho 2 :
    Cela se fera tout seul, les bougnègres se débarassent habituellement de ceux qui ne leur servent plus à rien. Je voudrais juste voir leur gueule déconvenue ce jour-là. A l’instant ultime de leur agonie proche.

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