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Pourquoi les Européens doivent rejeter le christianisme – Partie 2

Sommaire des différentes parties.

Traduction de « Why Europeans must reject Christianity » par Ferdinand Bardamu – Partie 2

Une religion pour les gens simples d’esprit

Les érudits ont longtemps remarqué le grand attrait que le christianisme a depuis toujours pour la lie de l’humanité. Peu d’intellectuels ont été attirés par la religion ; ceux qui se sont convertis sont devenus des extrémistes anti-intellectuels qui ont tourné le dos à la culture et à la civilisation occidentales. Tertullien, théologien latin du 2ème siècle, l’un des anti-intellectuels chrétiens les plus fanatiques, est célèbre pour avoir demandé : «Mais qu’y a-t-il de commun entre Athènes et Jérusalem, l’académie et l’Eglise, les hérétiques et les Chrétiens ?… Nous n’avons pas besoin de curiosité après Jésus-Christ, ni de recherches après l’Evangile. Quand nous croyons, nous ne voulons plus rien croire au-delà; nous croyons même qu’il n’y a plus rien à croire.». Les philosophes païens contemporains ont fréquemment observé que les premiers convertis ont été tirés des rangs de gens stupides et ignorants. Celsus, un païen très tôt critique de la nouvelle religion, a écrit que la politique chrétienne était de rejeter les sages et les instruits ; seuls les gamins, les imbéciles et les esclaves étaient considérés comme des convertis potentiels. « Leurs expressions favorites, » écrivait Celsus, sont «Ne posez pas de questions, croyez seulement !» et «Votre foi vous sauvera ! » «La sagesse de ce monde,» disent-ils, «est le mal» ; «être simple, c’est être bon.»

Le païen instruit méprisait la croyance populaire. Pour être dignes de foi, les religions devaient être logiquement cohérentes et empiriquement fondées. Elles devaient avoir une base en science et en philosophie. Tout le reste était de la « superstition ». Dans l’antiquité classique, la superstition était définie comme la peur des « démons » et la croyance en la causalité surnaturelle de phénomènes physiques, tels que la maladie. Pour l’intellectuel païen, le christianisme incarnait tout ce qu’ils détestaient en matière de superstition. Ce qui rendait le christianisme particulièrement répréhensible, c’est qu’il avait hérité de tous les pires traits du judaïsme, à savoir l’intolérance et le fanatisme. La religion se répandit aussi comme une maladie contagieuse. Comme le voyait l’intellectuel païen : le christianisme était conçu et diffusé par des hommes ignorants au profit d’hommes ignorants, notamment à cause de sa ressemblance étroite avec les croyances superstitieuses des masses.

Le triomphe du christianisme a conduit à un renversement complet des valeurs de l’élite païenne à la fin de l’Antiquité. L’homme instruit embrassait maintenant de tout cœur les croyances de multitudes semi-barbares. Saint Augustin, éduqué à l’origine dans le cursus classique et formé à la rhétorique, pouvait affirmer avec confiance que toutes les maladies sont d’origine surnaturelle, en défiant ouvertement la pratique médicale grecque bien établie. Alors qu’avant Constantin, il existait un écart important entre les croyances des païens instruits et les hoi polloi [la populace], après Constantin, un tel écart n’existait plus. Pour la première fois dans l’Antiquité classique, l’élite et les masses étaient impossibles à distinguer en termes de croyance, tous souscrivant naïvement à la vénération des saints, de leurs reliques et miracles.

Le triomphe du christianisme en Occident fut le triomphe d’une profonde ignorance qui a duré des siècles.

Le christianisme : un destructeur d’empires

Le christianisme a été un facteur clé du déclin de Rome. Quand l’Eglise est devenue l’institution dominante de l’Antiquité tardive, elle a pesé lourdement sur les ressources économiques de l’empire. Ce n’était pas un simple transfert de richesses ; les fonds pour les temples et les sanctuaires païens n’étaient pas simplement détournés des coffres laïques pour financer la croissance ecclésiastique. Contrairement aux cultes païens, la religion d’Etat issue du concile de Nicée [ici] était administrée par une vaste bureaucratie centralisée, dont la portée était à l’échelle de l’empire et dont les fonctionnaires étaient plus nombreux et mieux payés que ceux de l’Etat. Les revenus qui auraient pu être utilisés pour améliorer les infrastructures, tels que la construction des routes, des ponts, des aqueducs et des théâtres sont allés vers la construction de structures inutiles comme églises et monastères et l’alimentation de «bouches oisives» : moines, prêtres et évêques, qui ne contribuaient aucunement en terme de valeur matérielle ou économique à l’État. Ce gaspillage énorme des ressources devient encore plus ahurissant quand on considère le niveau relativement bas du développement technologique et scientifique dans l’empire. Les appareils permettant de remplacer le travail de l’homme étaient rares, si bien que le travail productif était fait à la main ou avec l’aide de bœufs. La quantité de main d’œuvre nécessaire pour nourrir, vêtir et héberger les «bouches oisives» de l’église chrétienne était considérablement plus importante que ce qui était nécessaire pour un fonctionnaire représentatif de la fonction publique romaine.

Les formidables talents d’hommes comme Athanase et Jean Chrysostome, qui auraient été mieux employés pour défendre l’empire en tant que généraux et dirigeants compétents, ont été au contraire gaspillés afin d’étendre le pouvoir et l’influence de l’Eglise dans la vie quotidienne. En effet, une main-d’œuvre précieuse et des ressources matérielles dilapidées au service des «bouches oisives» est un thème récurrent dans l’histoire du christianisme. L’intérêt chrétien pour les «bouches oisives» a exercé un effet profondément dysgénique sur le patrimoine génétique européen. L’élite intellectuelle européenne, au lieu de transmettre ses gènes, a été encouragée à vivre en retrait de la société et à adopter la discipline spirituelle de la chasteté ou de la virginité perpétuelle. Cela a eu une incidence négative sur le QI de la population moyenne, laissant à l’Eglise une abondance de serfs faciles à contrôler et, à chaque génération, moins capables de maintenir la civilisation. Thomas d’Aquin est la première victime de ce gaspillage destructeur de talent humain. Son génie aurait été employé plus utilement dans le domaine de la médecine ou de la physique expérimentale ; au lieu de cela, il a été bêtement gaspillé sur l’angélologie et d’autres superstitions médiévales.

La pire destruction infligée à l’empire occidental a bien sûr été perpétrée par les chrétiens. Le grand sac de Rome en 411 – considéré comme un moment décisif dans le déclin de l’Occident – a été commis par un chrétien arien. Le sac de Rome en 455, encore plus dévastateur que le premier carnage barbare à travers la ville éternelle, a été perpétré par un autre chrétien, qui avait auparavant affaibli l’empire en s’emparant de la province africaine pour en faire son fief personnel. Et bien sûr, la personne qui a livré le coup de grâce final, mettant effectivement fin au règne impérial romain en Occident et en inaugurant les siècles obscurs en Europe, était aussi un chrétien.

Les apologistes nient généralement le rôle du christianisme dans le déclin impérial, rétorquant que Byzance a survécu à la chute de l’Occident latin. Nos inventeurs d’excuses chrétiens ne considèrent pas que l’Orient était plus riche et plus peuplé.Ceci a permis à l’état byzantin de mieux amortir les dégâts internes considérables causés par les déprédations de l’État parasitaire du culte religieux d’état de Nicée. Il existe également des raisons géographiques pour la survie byzantine. L’empereur oriental avait une frontière beaucoup plus petite à défendre. Constantinople, la capitale impériale, était entourée d’une série de fortifications massives commencées par Constantin et achevées au début du 5ème siècle. Celles-ci étaient pratiquement imprenables pour les envahisseurs barbares. Contrairement à l’Orient, l’Occident n’avait pas de deuxième ligne de défense.

Le culte religieux d’état de Nicée a forcé Rome à se mettre à genoux, tirant le rideau sur l’Antiquité classique. L’effondrement de civilisation qui a suivi est connu sous le nom des siècles obscurs, lorsque l’Europe post-romaine a connu une baisse importante de son niveau de vie. Quand les chrétiens étaient au faîte de leur puissance, les routes et les chaussées qui couvraient l’empire étaient en ruine ; l’utilisation des ponts et des aqueducs avait pratiquement cessé ; la connaissance de la construction en pierre et en mortier avait presque disparu ; l’instruction, telle qu’elle était, avait disparu, à l’exception du clergé ; les normes d’hygiène personnelle avaient disparu ; le système de plomberie intérieure avait disparu ; de grandes zones de l’ancien l’empire étaient dépeuplées et enfin ; l’utilisation de la monnaie avait presque cessé, signifiant la fin de l’économie financière complexe de l’époque romaine. L’hégémonie chrétienne à Byzance a conduit à des siècles de stagnation scientifique et technologique. Il y eu même des siècles obscurs byzantin qui ont duré des centaines d’années. Pendant cette période, les frontières se rétrécirent, les villes furent réduites à des enclaves fortifiées, l’argent céda la place au troc et la littérature byzantine consistait en une quantité d’hagiographies insipides.

C’était le monde du christianisme : un monde de profonde ignorance et de stupidité, où des hommes brutaux, sous couvert de religion, tyrannisaient une population faible et sans défense. Les siècles obscurs ont été les cadeaux du christianisme à l’Europe. Il a été introduit par les chrétiens, présidé par les chrétiens et prolongé pendant des siècles par les chrétiens. L’Europe a enduré une de ses heures les plus sombres lorsque les chrétiens furent à l’apogée de leur pouvoir et de leur influence.

Le christianisme : un vecteur d’ignorance

Le christianisme est dangereux car il élève l’ignorance et la stupidité au-dessus de la raison. Dans les Evangiles, Jésus encourage ses disciples à être comme des «brebis», le plus stupide et le plus docile des animaux. Ici, le chrétien idéal est un personnage peu intelligent et peu éduqué. Jésus a dit que si on ne redevient pas enfant, on ne peut pas entrer dans le royaume des cieux. En réponse à Thomas qui doutait, Jésus dit : «Bienheureux ceux qui n’ont pas encore vu et qui ont cru.» L’apôtre Paul a repris à son compte ce point de vue quand il a écrit «la sagesse de ce monde est de la folie aux yeux de Dieu.» À travers un programme d’endoctrinement religieux du berceau à la tombe, l’Eglise a forcé les Européens à accepter ces croyances comme autant de vérités révélées du ciel. L’acceptation généralisée de ces croyances a contribué à retarder la recherche scientifique et le progrès technologique en Europe pendant plus de mille ans.

Les pères de l’Eglise ont promu la «sainte ignorance» comme un idéal à imiter. Tertullien est remarqué parmi les écrivains patristiques pour son anti-intellectualisme militant. Bien qu’il soit l’un des plus contempteurs de la philosophie et de la science classiques, il n’était nullement minoritaire. Son attitude est typique des responsables ecclésiastiques de l’époque patristique et médiévale. Cette longue liste de bigots chrétiens comprend Tatien, un apologiste reconnu qui considérait toutes les réalisations scientifiques et philosophiques païennes comme sans valeur, voire même nuisibles aux fidèles chrétiens. Clément d’Alexandrie, un autre éminent auteur anténicéen, a affirmé que l’instruction n’était pas nécessaire pour le salut. Origène a fait don de sa vaste collection de littérature païenne en raison de l’incompatibilité fondamentale entre l’apprentissage profane et l’étude de la Bible. Les Constitutions apostoliques du 4ème siècle, une des premières œuvres de droit canonique considérées comme faisant autorité en Orient, ordonne au croyant chrétien de fuir tout savoir païen considéré comme étant «étrange» et «diabolique».

Basile de Césarée a conseillé aux fidèles : «Chrétiens, préférons la simplicité de notre foi aux démonstrations de la raison humaine … Consacrer beaucoup de temps à la recherche sur l’essence des choses ne servirait pas l’édification de l’Église.» Ironiquement, Basile est considéré comme un exemple de modération par les apologistes du christianisme. Il croyait que l’utilité de la littérature païenne devrait dépendre du niveau de concordance avec les Écritures, faisant de la philosophie et de la science une sorte de servante de la théologie de deuxième ou troisième rang. Les écrits les moins en accord avec la Bible, presque toute la philosophie et la science profanes, devaient être envoyés à la poubelle.

Athanase d’Alexandrie méprisait toute sagesse profane, la considérant comme un blasphème contre le Dieu crucifié. Dans sa célèbre hagiographie de saint Antoine, le moine illettré est décrit comme un homme sage. En dépit de son analphabétisme, la vie de quasi-ermite d’Antoine est considérée comme le «modèle parfait de la vie anachorétique». Antoine demande même aux philosophes païens en visite de devenir exactement comme lui dans sa «sagesse», même s’il ignore tout le savoir laïc.

Les homélies de Jean Chrysostome, un célèbre anti-intellectuel du 4ème siècle, sont pleines de viles dénonciations de la philosophie et de la science. Il a même périodiquement exhorté les fidèles chrétiens à vider leur esprit de toute sagesse profane. Jean vomissait régulièrement du vitriol contre l’héritage classique, prônant son éradication systématique, mais seulement pour amplifier le pouvoir et l’influence des Evangiles dans la vie quotidienne. Prêchant devant un auditoire choisi à Constantinople, la vision de Jean était celle d’un christianisme radicalement pur et ascétique, dépouillé de toute influence païenne. Compte tenu de son habileté oratoire et de ses pouvoirs considérables en matière de diatribes, de même qu’une excellente réputation dans le canon patristique, il ne fait aucun doute que la grande haine de Jean envers la connaissance profane a joué un rôle influent dans la décision de l’Eglise de censurer et de supprimer les écrits de l’antiquité classique.

Jean Cassien, le grand guide spirituel de la chrétienté latine, conseillait au moine de chercher la compagnie de paysans sans éducation pour son édification personnelle L’abbé Arsène, un ancien tuteur impérial, considérait son éducation en grec et en latin classiques comme inférieure à la «sagesse» de moines égyptiens illettrés. Ascétique chrétien et théologien du 4ème siècle, Evagre le Pontique a déclaré : «Béni soit l’homme qui a atteint l’ignorance infinie.» Au 5ème siècle, les Statuta Ecclesiae Antiqua interdisaient au clergé de lire des livres païens, à moins qu’il ne soit nécessaire de réfuter leurs opinions anti-chrétiennes et hérétiques. Ceci a été incorporé au 12ème siècle dans le Décret de Gratien, source du droit canonique de l’Eglise romaine jusqu’en 1918.

Bien que la religion soit considérée comme une religion basée sur le texte, les enseignements chrétiens ont été transmis oralement jusqu’à l’invention de l’imprimerie par Gutenberg en 1440. Le christianisme patristique et médiéval voyait l’alphabétisation sous un jour négatif. La tradition de l’Eglise a toujours affirmé que les premiers apôtres vivaient dans un état d’«ignorance bénie». À l’imitation de ces hommes, les chrétiens refusèrent d’apprendre à leurs congrégations à savoir lire et à écrire, en particulier au cours des trois premiers siècles de l’existence de l’Eglise. L’Eglise anténicéenne n’a produit aucune traduction de la Bible pour les populations autochtones des provinces et des frontières, même si ces populations étaient en contact régulier avec les missionnaires itinérants depuis les débuts du christianisme primitif. Les rares exhortations patristiques à la lecture de la Bible s’adressaient à une petite minorité de chrétiens éduqués. Des siècles de controverse théologique ont contribué à faire de la lecture de la Bible un exemple d’entreprise subversive. Elle a été activement découragée par le clergé, qui a veillé à ce que les gens du commun sous leur responsabilité pastorale demeurent illettrés pendant des générations. Au Moyen Âge, des conciles d’église ont été convoqués pour interdire aux laïcs la possession de la Bible en latin ou dans l’une des langues romanes. La peine était la mort sur le bûcher pour quiconque surpris en train de traduire la Bible en langue vernaculaire.

La Paideia [formation de l’homme libre] a souffert sous la nouvelle bureaucratie impériale ecclésiastique et chrétienne. Les responsables de l’Eglise et de l’Etat avaient des choses plus importantes à faire que d’éduquer les petits enfants aux rudiments de la grammaire et de l’arithmétique latine. L’analphabétisme s’est aggravé et est devenu encore plus répandu sous influence chrétienne. Les priorités anti-éducatives de l’Eglise, augmentant en virulence au fil du temps, ont découragé de plus en plus de personnes de s’instruire. Cela a continué jusqu’à ce que l’alphabétisation disparaisse de régions entières de l’Europe post-romaine. L’hostilité profonde de l’Église chrétienne à l’apprentissage et à l’érudition, outre son jugement favorable de l’ignorance et de l’analphabétisme, a maintenu l’Europe occidentale à un niveau préhistorique de développement pendant des siècles.

Le 4ème siècle, qui a vu le triomphe du christianisme, a été une période de déclin intellectuel significatif. Il n’y a pas eu de grandes figures dans la science, l’architecture ou la médecine. Le 4ème siècle ne pouvait se vanter de philosophes du même calibre que Plotin ; il n’y avait pas de grands écrivains ou dramaturges. Les écoles ont été fermées, les études supérieures ont été abandonnées, et les bibliothèques païennes ont été scellées. Les productions intellectuelles et artistiques de l’époque étaient de peu de profondeur et de substance. L’hostilité omniprésente des chrétiens à la vie de l’esprit a provoqué cet âge de stérilité.

34 Replies to “Pourquoi les Européens doivent rejeter le christianisme – Partie 2

  1. « Le grand sac de Rome en 411 – considéré comme un moment décisif dans le déclin de l’Occident – a été commis par un chrétien aryen. »

    Oulah !
    Il faut écrire « arien » et non « aryen ».

    L’arianisme (du nom d’un évêque : Arius) est un des deux courants majoritaires des débuts du christianisme (on en compte des dizaines d’autres moins importants qui se tapent tous sur la gueule– littéralement, avec morts et blessés – y compris avec avec les deux que j’ai cités ci-dessus – eh oui, déjà !), l’autre étant le « nicéen ».

    Pour faire simple, l’arianisme nie la divinité du Christ, l’autre affirme sa divinité.
    C’est au concile de Nicée convoqué et présidé par Constantin lui-même en 325 pour obliger les chrétiens à se mettre d’accord que cet autre courant est décrété comme « vrai », d’où son surnom de « nicéen ». Il est appelé alors « orthodoxe » puis « catholique » (les deux mots signifiant la même chose) tandis que le courant arien est déclaré « hérétique » comme tous les autres.

    Mesure qui n’a guère été suivie d’effet avant longtemps (la plupart des barbares qui se convertissaient pour « s’intégrer » à l’empire préféraient l’arianisme et ce sont eux qui avaient des épées…), l’arianisme a mis du temps à disparaître, et même Constantin sur son lit de mort a été baptisé par un prêtre probablement arien…

    Rien à voir donc avec la race aryenne.

    1. Pour en rajouter, les chrétiens chouinent (c’est un truc de sémites, ça, chouiner, se victimiser) sur les persécutions qu’ils auraient subi de la part des païens avant Constantin, mais ils ne parlent jamais de leurs querelles internes de gros débiles qui ont divisé l’empire (avant de diviser l’Europe), comme par exemple l’empereur Valens (courant arien) qui a persécuté les catholiques encore plus que les païens !

      Un aperçu ? :
      Extrait d’un article de Hathuwolf Harson, sur la page FB « symboles païens et inscriptions runiques » (source ; « L’histoire criminelle du christianisme » de Karlheinz Deschner) :

      « L’Empereur arien Valens fit massacrer de nombreux catholiques comme les évêques Athanase d’Alexandrie, Mélèce d’Antioche, Eusebius de Samosata, et bien d’autres. En 370, Valens eut même l’idée très charitable d’inviter toute une communauté de catholiques à bord d’un navire. Une fois en haute mer, il fit incendier le navire avec tous ses occupants. Une persécution systématique de toutes les autres sectes chrétiennes s’était mise en marche, et rien ne saurait plus l’arrêter.

      Mais il ne faut surtout pas croire que ce cher Valens en aurait oublié pour autant les ennemis détestés depuis toujours par tous les chrétiens : les païens. Que nenni ! L’Empereur Valens fut décrit par un auteur de son époque, l’historien romain Ammien Marcellin, comme étant une personne obsédée par tous les magiciens, les sorciers, bref, des mots de chrétien pour définir des personnes pratiquant les rites pour honorer les anciens dieux. Il suffisait de porter alors une amulette païenne pour être condamné à mort. La peur s’installa dans toute la partie orientale de l’Empire romain. Un véritable régime de terreur s’abattit sur les païens. Arrestations, tortures et exécutions. Ces dernières étaient réalisées selon plusieurs méthodes bibliquement charitables : brûlé vif, étranglé, décapité, sans oublier un petit faible pour l’écartèlement… Une grande religion d’amour… Le païen n’a pas à se justifier devant ces contradictions chrétiennes, car le paganisme n’a jamais cherché à se présenter hypocritement comme une religion d’amour, et encore moins à convertir les autres. Valens fit aussi détruire des bibliothèques entières, sans parler des temples que l’on avait reconstruit sous l’Empereur païen Julien. Les biens des condamnés étaient évidemment confisqués au profit du clergé arien. Sur la fin de son règne, Valens, plutôt inculte et tracassé par les complications juridiques, fit réduire les procès contre les païens pratiquants, à leur plus simple forme : dénonciation-exécution immédiate. »

    2. Force est d’observer que la tendance des chrétiens à se massacrer l’un l’autre les a finalement renforcés, créant un climat où chaque parole « incorrecte » était exposée à la peine de mort. C’est un des points les plus essentiels de leur identité.

    1. La lutte culturelle est évidemment essentielle pour la survie d’une civilisation.
      Les chrétiens ont censuré tous ceux qui leur faisaient de l’ombre.

      Du traité de Porphyre ‘Contre les chrétiens’, qui, paraît-il, était un chef d’œuvre, ne nous sont parvenues que des bribes. ‘Le discours véritable’ de Celse et ‘Défense du paganisme contre les galiléens’ de l’empereur Julien n’ont pu être reconstitués qu’en partie (grâce paradoxalement à des auteurs chrétiens qui en citaient des passages pour les réfuter !).

      Les chrétiens ont également censuré tout ce qui était philosophiquement incorrect, en particulier ceux qu’on appelle ‘présocratiques’ (ils se sont mieux accommodés des autres comme Platon qu’ils ont même pu « mobiliser » pour leur propagande, ils ont aussi « récupéré » dans une certaine mesure les stoïciens – plus les Romains que les Grecs – pour leurs « vertus »).
      Epicure a par exemple écrit 300 livres : il ne nous en est parvenu aucun. On ne sait d’Epicure que ce que ceux qui l’avaient lu en pensaient et l’avaient mis par écrit…

      Le pire dans tout cela, c’est que ce lavage de cerveaux qui a duré des siècles a laissé des traces : les chrétiens européens d’aujourd’hui, ignorants de la façon dont le christianisme a été inventé aussi bien que de celle dont il a été imposé, s’imaginent que cette religion originaire de Judée est la quintessence de l’esprit européen et par conséquent leur identité profonde parce qu’elle se serait répandue pacifiquement et naturellement de par sa seule supériorité spirituelle… drôle de supériorité qui ne repose que sur des fables !
      Je parle là des chrétiens lambdas qui se croient chrétiens juste parce qu’ils ont été baptisés ou qui pratiquent un christianisme à la carte tels les cathos-natios (si tant est qu’ils aient lu la carte…). Les élites chrétiennes (clergé et intellectuels laïcs ou non), elles, savent à quoi s’en tenir et savent qu’elles ont intérêt à le cacher.

      Le pape à kippah JP2 a présenté ses excuses à la terre entière pour les « péchés » du christianisme sauf (hasard !) aux « autochtones » européens qu’elle abrutit et trompe depuis des siècles. Ce n’est pas un reproche que j’émets, seulement un constat, car les excuses d’une Eglise que je considère illégitime, d’un point de vue personnel je m’en torche (d’autant que je ne les crois pas sincères), je ne dis ça que pour éveiller les consciences européennes.
      Mais c’est plus grave d’un point de vue général : présenter ces excuses qu’elle a omis, ce serait le suicide du christianisme, et la conséquence de cette omission, c’est que ces péchés reposent désormais sur les seuls Blancs qui en ont été les instruments et doivent s’en flageller ad aeternam ! L’Eglise, défendre la race blanche ? Laissez-moi rire, chrétiens ! Pourquoi l’Eglise embrasse-t-elle alors toutes les causes anti-blancs pour se faire pardonner et oublier son passé ? La race blanche lui sert de « bouc émissaire » (pour reprendre un concept sémite) et elle aura disparu d’Europe que l’Eglise sera toujours en place !

  2. Oui. Superbe texte mis en valeur par Visage Pâle et complété par les commentaires lumineux d’Autescousios.
    Blanche Europe est toujours au sommet…

  3. Ce Tertullien, c’est le grozankulay qui a dit, ou écrit, que les femmes naissent coupables et sont la porte du diable. Cette secte huileuse n’a pas simplement détruit les empire et les états par le haut, ça c’est remplaçable, elle a surtout détruit les tribus par le bas en diabolisant toutes les relations saines entre hommes et femmes. Le mal que nous aura fait cette secte sur les points scientifiques et intellectuels est plus ou moins rattrapable, et même rattrapé, mais les conséquences du mal dans les relations humaines sont toujours bien présentes.

      1. Ai confiance, mange la pomme et donnes-moi ta semence ! 😀
        https://4.bp.blogspot.com/-X3Ai_C8QjVg/T_eo_LEFnyI/AAAAAAAACMw/FkKOAwES1XI/s1600/Lilith___The_face_of_the_Sin_by_eclipsy.jpg

        Cette partie est toujours négligé, mais la destruction, génération après génération, de ces relations, de fraternelles a conjugales, ont des conséquences très graves, les mgtow et les féministes hystériques en sont, ce n’est pas un hasard si ça prend beaucoup mieux en occident, et donc chez les chrétiens, qu’ailleurs. La haine entre hommes et femmes, et de la chair, est cultivé en Europe depuis des siècles par le christianisme. L’intégralité de cette secte est un problème à tous les niveaux, mais je sais que ce Tertullien en particulier a écrit à ce sujet.
        « And do you not know that you are (each) an Eve? The sentence of God on this sex of yours lives in this age: the guilt must of necessity live too. You are the devil’s gateway: you are the unsealer of that (forbidden) tree: you are the first deserter of the divine law: you are she who persuaded him whom the devil was not valiant enough to attack. You destroyed so easily God’s image, man. On account of your desert—-that is, death—-even the Son of God had to die. And do you think about adorning yourself over and above your tunics of skins? »
        http://www.tertullian.org/anf/anf04/anf04-06.htm
        Ces gens étaient, et sont toujours vu l’actualité vaticane, des homos refoulés, et ont distillé leur folie dans l’esprit de nos ancêtres, et dans les nôtres indirectement.

        1. Tu as parfaitement raison chère camarade ! Ces tarés homosexuels refoulés pour les uns, homosexuels actifs pour les autres, et fréquemment pédophiles, ont non seulement plongé l’Europe dans les ténèbres de l’ignorance et de la barbarie, fait régresser la science et les arts au point de presque nous ramener à la préhistoire, détruit et effacé des millions de merveilles et des trèsord de connaissance, ils ont aussi rompu l’union naturelle, à la fois charnelle et spirituelle, de l’homme et de la femme.
          Et même le lien entre les humains et la nature, avec laquelle nos ancêtres communiaient corps et âme.
          L’exemple venait de haut : le fameux Jésus, Ieshoua pour les intimes, était aussi un gros pédé ! Que crois tu que signifie l’expression qui revient sans cesse dans la bouche de l’apôtre Jean, celui qui est allé se faire voir chez les Grecs et que nombre de sculpteurs ont représenté sans barbe alors que celle-ci était considérée à l’époque comme le signe obligatoire de la masculinité, comme chez les juifs pieux qui se doivent tous de porter, la barbe, que signifie donc cette expression si singulière employée par cet apôtre pour se designer lui-même : « celui que Jésus aimait ? ». Il aimait tout le monde non ?
          ( À part ces cons de goyim, évidemment ). Qu’est ce que cela peut bien vouloir dire, hmmm ?
          Pour parler de quelqu’un dont les représentations le montrent fréquemment dépourvu de l’apanage pileux associé à la virilité ? Se pourrait-il que ? Eh oui, ça ne peut être que ça !
          Donc non seulement ces bons apôtres se baladaient armés ( l’épée de Pierre ), se défonçaient la gueule, sans doute avec du bon pinard et des joints, ce qui explique leur apathie dans une scène célèbre, mais en plus le Ieshoua, qui voulait bien qu’une nana lui astique les pieds mais pas la bite, avait son mignon qu’il enculait.
          l’Eglise catholique est donc bien fidèle à la tradition originelle des créateurs du christianisme. D’ailleurs, le « laissez venir à moi les petits enfants » est à mon sens peu ambigu. Toutes ces communautés monastiques sont de potentiels repaires de tafioles.
          Ce qui est étonnant, c’est que l’Orthodoxie, dont les prêtres sont pour la plupart des mecs mariés, pères de famille, opposés à l’immigration et défenseurs de leur peuple et de sa civilisation, a donc été fondée par un pédé alors que la branche fondée par Pierre, qui avait épouse et enfants, est le plus grand reservoir de tafioles tordues qui ait jamais existé…
          Peut-être une démonstration du principe « action égale réaction » ?

          1. – « Tu as parfaitement raison chère camarade !  » : lapsus ? (Chère est au féminin)
            – Rho2 / Jim33 / Alice : la partie de ping-pong devient des plus virtuoses.
            – Quelle finesse dans l’analyse. Je partage certainement un point de vue chargé du dédain le plus complet envers cette religion mais voici qu’on vire à nouveau dans du complotisme à la noix comme quoi c’est avant tout un club d’homosexuels. Ne serait-il pas plus exact de pointer du doigt un fait moins idiot et plus exact : que cette religion est un ferment de féminisation ?
            – Je trouve également que l’orthodoxie est mille fois moins malsaine que le catholicisme … qui est lui-même moins radicalement insupportable que les sectes de cinglés « protestants ».
            – Le clivage majeur entre l’orthodoxie et le catholicisme c’est que l’orthodoxie dérive de l’Empire Romain d’Orient, qui a survécu à Byzance mille ans de plus que Rome (les Croisades l’ont malmené puis les Turcs, s’apercevant de l’aubaine, sont venus y porter l’estocade finale), que cet Empire était de culture Grecque (les bons gros spécialistes en stéréotypes et préjugés diront donc tout de suite que c’étaient tous des pédés), ET que l’Église catholique s’était offert quelques théologiens « cinq étoiles » comme le sinistre Saint-Augustin, un Tunisien mi berbère mi carthaginois qui ne parlait pas le Grec.

            1. Oui, quand je m’adresse à Alice, qui est une femme, j’écris chère puisqu’il convient en l’espèce d’employer le féminin.
              Si ça te semble bizarre et que tu qualifie cela de lapsus, c’est que tu as vraiment un problème.
              Eh oui, quand je salue une femme je lui dis « Bonjour Madame » et non « Bonjour Monsieur ». N’étant pas un adepte de la théorie du genre, j’arrive pour ma part à distinguer un homme d’une femme et à m’adresser à chaque personne en employant les mots qui conviennent à son sexe.
              Que c’est étrange, vraiment !
              À mon avis ça ne peut choquer que ceux qui ne savent pas s’ils sont mâle ou femelle, comme le fait qu’il existe des toilettes séparées…
              Ce n’est pas virer dans le complotisme que de souligner l’importance de l’homosexualité dans la secte chrétienne et ce que je dis du fameux Jean, l’apôtre et non le Baptiste, est connu de quiconque a lu les évangiles et son apocalypse.
              C’est bien ainsi qu’il se nomme : « celui que Jésus aimait ».
              Cette expression indique bien le caractère exclusif de cet amour, qui ne peut dès lors être de même nature que celui que, selon, les chrétiens, Jésus portait à l’humanité toute entière.
              Et les différences de représentation de ce Jean et des autres apôtres, je ne les invente pas non plus. Elles sont visibles dans des centaines d’églises ou de musées. Certains peintres ont carrément représenté cet apôtre avec quasiment les attributs d’une femme et lui ou Jésus se penchant tendrement sur l’autre à tel point que certains ont en déduit que la fameuse Marie-Madeleine et Jean n’auraient fait qu’un. Ce qui est incohérent mais plus facile à supporter pour eux que l’idée que leur fameux messie puisse être un inverti. Je n’invente rien. Et l’Eglise n’a certainement pas imposé la féminisation ; elle a complètement exclu les femmes de la vie sociale, en faisant d’elles, comme le rappelle fort justement Alice, des êtres impurs par essence avec lesquels l’homme était, hélas, obligé de coucher pour se reproduire, mais qu’il devait considérer avec mépris.
              Et les abominables tortures infligées à d’innombrables femmes par les sadiques de l’Inquisition pour les motifs les plus futiles ( confection d’un remède à base de plantes = sorcellerie ), montrent bien ce que ces tarés considéraient comme normal de faire à ces « créatures démoniaques ». Un pervers efféminé n’est pas un partisan des femmes ; il les déteste parce qu’elles ont la grâce et la beauté qu’il n’aura jamais. C’est pourquoi les pédés qui sévissent dans la haute couture ou la danse classique font une véritable guerre aux filles qui osent afficher des formes féminines et imposent aux malheureuses tombées sous leur coupe des régimes monstrueux, les forçant à l’anorexie, jusqu’à ce que ces pauvres filles, ayant perdu tous les appâts qui les rendaient attirantes pour un homme normal, soient aussi plates et décharnées que les petits éphèbes que ces pervers adorent enculer.
              Les sangles et autres instruments de torture qu’on imposait aux nonnes dans les couvents pour écraser leurs seins procèdent de la même perversion. Les seules femmes que les tafioles aiment vraiment, c’est les gouines !
              Les vrais femmes, ils les voient plutôt comme des rivales et ceux d’entre-eux qui veulent s’identifier à elles n’en sont que des caricatures. Et on ne caricature pas ce qu’on aime…
              Comment peut-on nier que l’Eglise catholique soit un ramassis d’homosexuels refoulés ou actifs ? Les attitudes de la quasi totalité des prêtres de cette église, leur gestuelle et leur componction, et, bien évidemment, les milliers de faits désormais decouverts chaque année, impliquant du cul-raie de base au numéro trois de la hiérarchie du Vatican, chacun peut les constater et en apprendre de nouveaux chaque jour. Toujours du complotisme ?
              Il y a eu et il y a encore des hétérosexuels dans cette secte, mais ils ont perdu la partie lorsque le célibat a été imposé aux prêtres et ce sont désormais ceux qui couchent avec une femme qui doivent se cacher.
              Les enculeurs de gamins, eux, sont protégés et peuvent continuer à célébrer la messe.
              C’est encore du complotisme de dire cela ou de rappeler les bizarreries des vies de ces bons apôtres qui furent les compagnons de Jésus et du Ieshoua lui-même ?
              Les évangiles eux-mêmes sont pourtant très éclairants.
              Pour qui sait décrypter les paraboles, mode d’expression favori du Jésus dont ils relatent les exploits.
              D’abord l’existence de deux Jean, un Baptiste et un Évangéliste, un qui vient avant, l’autre après, ce qui apparente ce duo à la divinité romaine à double face appelée…Janus ! Autrement dit, un recto…et un verso…
              Un verso « que Jésus aimait ! »
              C’est du complotisme de souligner l’évidence ?

          2. Je ne connaissais pas tous ces points de détails sur leur Yeshoua et ses mignons, mais tout va dans le même sens. Je suis très d’accord avec le reste de ce que vous dites aussi, tous ces misogynes au vrai sens du terme sont à peu près toujours des homos refoulés, ou pas, dont une bonne partie sont (((féministes))) de nos jours pour ceux qui sont en dehors de l’église, et la propagande aime faire l’amalgame entre ces dégénérés et les machistes qui eux sont des hommes normaux.

  4. Quand on pratique des jugements à l’emporte-pièce, qu’on confond nos frères d’autres contrées avec nos oppresseurs, qui sont aussi les leurs, qu’on ne tient aucun compte des avis ou des analyses des autres et qu’on formule des accusations absurdes à l’encontre d’un camarade parce que celui-ci, qui a le sang chaud, a réagi d’une façon vigoureuse à des propos qu’il jugeait inacceptables ( ça m’arrive aussi ), on est quand même assez mal placé pour traiter les autres de gros lourdingues pétris de clichés et de préjugés.
    J’ai moi-même indiqué que si Jean et ses troupes avaient bien réussi à implanter le christianisme en Grèce et dans les pays slaves, les moeurs de ces peuples n’en avaient pas été pour autant perverties et cela parce que s’est produit un phénomène qu’on résume en physique par la formule : « action égale réaction ».
    Qu’est ce que cela veut dire ? Qu’en l’espèce, ces peuples ont opposé une plus forte résistance à la destruction de leur culture et de leurs valeurs que ceux d’occident. À priori, je ne pense donc pas, contrairement à ce que vous prétendez, que les Grecs sont tous des pédés, et m’assimiler à un abruti bourré de préjugés et de stéréotypes est donc aussi injustifié qu’outrageant ( Tu as vu, Nico ? Je suis resté poli. ) Ceci dit, cette vieille légende n’est pas totalement dépourvue de fondement puisque celui des adolescents lors de leur éducation spartiate subissait régulièrement certains outrages…
    Le fait était connu de toute la Grèce et même si la plupart des hommes de ce magnifique pays, berceau de la civilisation, n’approuvaient pas du tout cette façon un peu spéciale de renforcer les liens entre les maîtres et leurs disciples, ou au sein d’un groupe de guerriers, et préféraient manifester et célébrer l’amitié virile de façon moins pénétrante, cela leur a valu une réputation que seule une minorité d’entre-eux méritaient.
    Les frasques d’Alexandre le Grand qui préférait défoncer certains de ses compagnons d’armes, et se faire défoncer par eux, plutôt que d’honorer la belle Roxane, qui avait droit aussi à ses assauts mais beaucoup moins souvent malgré ses formes somptueuses, n’ont pas arrangé cette réputation. Et c’est peut-être à cause d’elle que le fameux Jean a choisi la Grèce pour s’y retirer, comme d’autres choisissent de nos jours, et pour les mêmes raisons, de passer leurs vacances à Mykonos. Certes ces derniers sont moins mystiques que leur illustre prédécesseur mais l’absorption régulière de trucs plus forts que les pastilles de menthe leur permet aussi d’avoir des visions apocalyptiques…

    1. J’ai vu Rho 2, mais tu as raison de commencer à t’énerver, ça commence à devenir lourdingue les gens qui ne veulent pas comprendre et qui font exprès de juger et de critiquer dans l’unique but de faire tourner en rond.
      De même, je viens de lire ton commentaire pour Alice, tu as parfaitement raison.

      Etrange, comme tu dis.

      1. Il n’a pas l’esprit car il n’a pas la base . Et la base il ne peut pas l’avoir car c’est un juif . C’est biologique .
        Les blancs peuvent singer des sous races , par l’esprit , l’attitude ou la façon de penser . A l’inverse , les sous races ne peuvent simuler la noblesse de notre race quand celle ci est présente a un niveau supérieur .

        Sur ER , il sera considéré en intervenant pertinent , sur juifdesouche comme radical mais de marque , et sur DP , ils ne le remarqueront même pas .
        Ici , Il apparait au naturel : Une tache d’huile !

        J’ai dit dans l’autre fil , « qu’après tout , chez eux aussi l’anti-christianisme est courant » . Et voila que maintenant ((L’oscars »)) se met à nuancer . Une nuance absurde et malvenue -encore une fois- des plus révélatrices .
        Ces sales youtron sont si prévisibles…..

        Ce youtre il a parlé de « carte blanche » , mais c’est une étoile de chérif que tu vas m’envoyer nico !!! mdrrr

  5. Je trouve que tu as une très bonne plume Rho 2, et j’´apprécie toujours la lecture de tes commentaires. Ça me surprend que tu ne rédiges pas quelques articles ici et là pour Blanche Europe.

    Bon article sur cette secte, encore une fois.

  6. [Nico White : Bon aller Oscar, désolé mais je commence à en avoir marre que tu nous traites à longueur de journée de flics ou de débiles. Je ne vois pas pourquoi tu pourrais continuer à t’exprimer, on tourne autour du pot depuis des jours. Pour chacunes de tes remarques, des commentateurs ont pris le temps de t’expliquer, tu n’as même pas pris la peine de les lire, j’imagine.
    Tu te plains que nous n’ayons pas d’articles qui traite des questions politiques ? De un ce ne sont pas les lecteurs qui choisissent ce que nos rédacteurs doivent rédiger, de deux nous n’avons même pas le temps de traiter les sujets que l’on souhaite et de trois si ce sont les seuls articles qui te plaisent : reste donc sur le saker francophone, vu qu’ils font les articles que tu aimes lire !

    Je pense que c’est ton dernier commentaire ici, mais ça ne devrait pas trop te déranger étant donné que tu insultes tout le monde et que tu penses que nous sommes une agene dirigée par des flics. Désolé, mais j’ai plus l’impression que tu es venu semez la zizanie et qu’au final, c’est toi qui joue le rôle d’un flic, venu foutre le bordel dans nos rangs.

    Bon courage pour la suite.]
    1) Un article sur l’actualite récente, où on voit une fois de plus l’axe anglo-islamique en action :
    http://lesakerfrancophone.fr/rapatriement-des-terroristes-europeens-depuis-la-syrie-trump-assume-sa-strategie
    Mais étrangement il semble qu’il n’en sera pas question.
    2) N’êtes-vous pas en train de vous contredire, ou de vous tirer une balle dans le pied, lorsque vous vous mettez – en théorie, à raison !! – à critiquer le caractère abruti / obscurantiste de « notre civilisation » ? Sur ce point particulier, en toute honnêteté, je ne pense pas – ô doux euphémisme – que Jim33 etc soient en rupture. Bien au contraire ils sont au coeur même de ces réalités. Et c’est normal. Ils sont probablement identifiés, avant tout, au concept d’extrême-drouââte.
    Paroles vraies = paroles trollesques ? À vous de voir.
    3) Concernant ce que je viens de vous déclarer, la quasi impossibilité d’obtenir de votre part une quelconque dénonciation des politiques anglo-américaines … sous un prétexte idiot / fallacieux / youpinesque (« ces pauvres petits choux ne sont responsables de rien, ce sont les J. qui manigancent tout ça, évitons de faire de la peine à nos chers amis anglo-US qui souffrent tout comme nous ») … ferme la boucle et achève de démontrer que OUI … dans le meilleur des cas vous êtes vous aussi au bout d’une de ces ficelles tissées par ceux que vous dénoncez si âprement … ou/et vous êtes bel et bien un groupe sponsorisé par telle ou telle agence de flics.

    1. Donc, Harold Covington, William Pierce, Davif Duke, Robert Jay Mathews, Ezra Pound, Kevin Mac Donald, Andrew Anglin, Colin Jordan, sont les valets des youtres et les ennemis de la race blanche puisqu’ils sont Anglo-saxons ?
      Tu as décidément un raisonnement exceptionnel…un tel niveau de connerie ne se rencontre pas tous les jours.
      Si Nico te bannit du site, je ne te pleurerai pas. Audiard disait : « J’aime bien discuter avec les cons, ça les instruit ! », mais toi, nul ne peut t’instruire puisque tu prends les autres pour des cons et es persuadé d’avoir tout compris. Si tu l’avais assez longue, c’est dans ton propre cul que tu la mettrais. Ton père pseudo devrait être Otto Suffisant tant tu l’es, suffisant, et te suffit à toi-même. Si tu n’as nul besoin des autres, les autres n’ont pas besoin de toi.

    1. @Hunter

      Effectivement, il s’agit d’un homme blanc comme on peut le voir sur la vidéo. Il serait d’origine Australienne d’après les médias. La vidéo circule encore sur le web mais elle est systématiquement censurée peu après sa diffusion. J’ai téléchargé plusieurs versions de la vidéo en question publiée par Brenton Tarrent aussitôt que j’ai eu connaissance de cette affaire car je savais que la censure allait battre son plein.

        1. @Jim33

          Non, je n’en ai aucun car la vidéo est supprimée dans les minutes qui suivent sa diffusion sur YouTube. Je n’ai trouvé aucune vidéo sur Rutube ni sur Bitchute pour le moment. Pas tant de cris ni de sang que cela sur la vidéo, rien à voir avec le massacre du Bataclan à titre de comparaison. Rien de gore malgré la violence de la scène. Disons que c’est propre et net, sans fioriture si j’ose dire.

          1. @Jim33 @Hunter

            Merci pour les liens, cela m’a permis de visionner l’intégralité de la vidéo. Par contre, la qualité des sites laisse grandement à désirer. Qu’est ce qu’il ne faut pas faire pour simplement contourner la censure médiatique…

  7. Une citation résume tout :

    « Si le Christianisme triomphe, dans 2000 ans les Juifs domineront le monde ».

    Empereur Julien

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