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Un avocat de djihadiste soupçonné de financer son propre client !

Les avocats qui défendent de leur plein gré des terroristes afrobougnes sont les plus méprisables. On connaît leurs nombreuses astuces pour « humaniser » leurs clients : enfance difficile, problèmes de drogue, embrigadement de force dans un gang dans un quartier à dominance islamiste… variées et souvent exotiques, les avocats jouent de nombreuses cartes – en effectuant souvent quelques pirouettes pour convaincre un tribunal, souvent sous le contrôle d’un juge rouge – mais certaines sont inconnues du grand public.

Une manière assez innovante. Financer son propre client.

Europe 1 :

Un avocat parisien, défenseur notamment de djihadistes français partis rejoindre le groupe État islamique (EI) en Irak et en Syrie, a été mis en examen jeudi à Paris notamment pour « financement du terrorisme » et remis en liberté sous contrôle judiciaire, a-t-on appris de sources concordantes.

Rien que pour défendre des djihadistes, qui n’ont plus – ou n’ont jamais eu, pour beaucoup – la nationalité Française, ce type ne mérite que du mépris (au minimum). Que l’on soit Blanc ou non, dès l’instant que l’on rejoint les rangs de Daech, il est inconcevable de vous considérer comme Français. Vous êtes et devez être considéré comme un ennemi.

Un ennemi qu’il faut abattre le plus rapidement possible, sans avocats pour le défendre.

L’excuse du « je n’ai tué personne » ou « c’est la faute de mon mari/ de ma femme » ne devrait faire qu’accélérer votre disparition.

Cet avocat, Bruno Vinay, est soupçonné d’avoir versé de l’argent à un intermédiaire censé exfiltrer d’Irak Maximilien Thibaut, un djihadiste originaire de la région parisienne, aujourd’hui introuvable. Présenté à un juge d’instruction après 48 heures de garde à vue à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), il a été mis en examen pour « financement d’une entreprise terroriste » et « transfert non autorisé d’une somme supérieure à 10.000 euros », selon une source proche du dossier. Il est soumis à un contrôle judiciaire qui lui interdit de rencontrer ce djihadiste et son épouse Mélina Boughedir, ainsi que deux journalistes.

L’article nous parle plus loin d’une somme approchant les 20.000 euros, récoltés auprès de la famille du terroriste. Un exemple de plus que sa famille aime la France et les Français. Si tel avait été le cas, l’avocat n’aurait pas pu leur soutirer un seul centime.

Son épouse n’est pas inconnue, pour nos lecteurs, elle a eu la chance d’être rapatriée en France grâce à notre gouvernement et sa politique de rapatriement des « familles de djihadistes ». Dans un article moins récent, Procope nous avait prévenu que Mélina Boughedir aurait pu être condamnée à mort en Irak. Encore une qui passe dans les mailles du filet, un filet qui laisse passer beaucoup de « poissons ».

Son innocent mari, autant qu’elle si l’on en croit les avocats, est donc dans la nature ainsi que les 20.000 euros envoyés à ce mystérieux intermédiaire.

A l’origine, les investigations visaient en particulier les activités de l’association Syrie prévention famille, une structure qui se propose notamment d' »aider les familles à maintenir le contact avec leurs proches toujours présents en Syrie et en Irak », d’après ses statuts. Dans ce dossier, trois parents de djihadistes, soupçonnés d’avoir envoyé de l’argent à leurs enfants en Syrie, notamment en détournant des fonds de leur association subventionnée, ont été mis en examen en juin 2017.

Cette association qui avait reçu 90.000 euros de subventions publiques (vous ne rêvez pas, ce sont les chiffres dévoilés par France Info !), aurait envoyée plus de 50.000 euros à des islamistes. Puis, après avoir bien ponctionné l’argent public, a fermée ses portes.

Mais revenons à notre ordure en robe, qui nous parle de « dépendance affective au réseau terroriste plus que religieuse », à moins que ce ne soit des pauvres jeunes hommes désoeuvrés ?.

L’avocat ne mérite que l’échafaud.

Une sentence trop dure et inhumaine ? Attendez un peu de voir dans quoi d’autre il se retrouve impliqué.

L’Express :

Selon une source proche de l’enquête, Me Vinay aurait par exemple mis la main au portefeuille pour aider Maeva Sola, 25 ans. Cette convertie, native de Nice, rejoint les rangs de l’État Islamique en 2014. Sur les réseaux sociaux, elle prodigue ses conseils aux jeunes filles désireuses de suivre la même voie. Comment s’habiller, quel itinéraire suivre, quel passeur contacter… Elle recrute des épouses pour les combattants et incite des mineures dans l’incapacité de rallier la Syrie à commettre des attentats en France -ce qu’elle conteste.

Encore des doutes ? Les principaux clients de l’avocat sont, attention grand suspense : des islamistes « innocents » :

Me Vinay est encore le conseil de Yasmine Herriche, 30 ans, interpellée pour apologie du terrorisme avec son mari en décembre 2016, et de Sonia Belayati, 25 ans, originaire de Saint-Chamond (Loire), partie deux fois en Syrie. Il défend aussi Emilie König, une convertie de 34 ans arrêtée en janvier 2018 par les forces kurdes. Recruteuse de Daech, elle figurait depuis trois ans sur la liste noire des terroristes les plus recherchés par les Américains. L’Algérien Kamel Daoudi, condamné pour terrorisme et assigné à résidence depuis sa sortie de prison en 2008, est un autre de ses clients. Contacté par L’Express, Emmanuel Daoud, l’avocat de Bruno Vinay, n’a pas souhaité s’exprimer.

Si quelqu’un possède encore un doute, il lui est fortement conseillé de quitter ce site et mettre fin à ses jours. La société Blanche ne pourra que se réjouir de sa disparition.

Cet avocat est l’archétype parfait du traître intégral.

Le voir pendre au bout d’une corde ne pourra qu’être bénéfique.

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