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Le style de vie National-Socialiste

Traduction de l’article intitulé “The National Socialist Lifestyle” de Martin Kerr, publié sur le site New Order


Qu’est-ce que cela signifie d’être National-Socialiste ?

Certes, nous pouvons dire que quelqu’un qui est en général d’accord avec la vision Nationale-Socialiste du monde, telle qu’il ou elle la comprend, est un National-Socialiste au sens formel du terme. Il y a aussi ceux qui apprécient la période Nationale-Socialiste dans l’histoire européenne, bien qu’ils n’aient peut-être pas une compréhension idéologique complète du National-Socialisme. Ils peuvent être décrits comme étant des sympathisants du National-Socialisme, même si leur connaissance théorique de la vision du monde NS est incomplète.

Mais être un véritable National-Socialiste au sens profond du terme signifie vivre un style de vie NS, et pas seulement accepter les idées NS de manière abstraite, ou admirer de loin le National-Socialisme historiquement.

Hermann Goering a déjà fait remarquer que l’on ne devient pas un National-Socialiste par simple approbation intellectuelle, mais plutôt que l’on est National-Socialiste. Le philosophe NS Savitri Devi a développé davantage cette idée:

«On ne devient pas National-Socialiste. On découvre seulement, tôt ou tard, qu’on l’a toujours été – que, par nature, il ne nous serait pas possible d’être autre chose. Car ce n’est pas une simple étiquette politique ; Pas plus une « opinion » que l’on peut accepter ou rejeter selon les circonstances, mais une foi qui implique tout son être, physique et psychologique, mental et spirituel : « pas un nouveau cri électoral, mais une nouvelle conception du monde » – un chemin de vie – comme notre Führer lui-même l’a dit.  »

Il s’ensuit que si être National-Socialiste est plus qu’une conviction politique, elle doit conditionner la façon dont on vit la vie – c’est-à-dire qu’il existe un mode de vie NS caractéristique. Colin Jordan a écrit qu’une personne «agit en tant que National-Socialiste, si elle l’est vraiment et entièrement».

La première chose à souligner est qu’un National-Socialiste a un état d’esprit positif, “volontariste”. Il se concentre sur la solution d’un problème plutôt que sur le problème lui-même ou sur les obstacles qui entravent la résolution du problème. Comme Adolf Hitler l’a dit, «les obstacles n’existent que pour être brisés, pas pour s’y soumettre». C’est l’attitude NS fondamentale envers la vie en général.

Nous nous réjouissons de la lutte, non pas en tant que mal nécessaire, mais en tant que formidable cadeau et opportunité nous permettant de nous renforcer mentalement, physiquement et spirituellement. Citons Hitler encore une fois : « L’humanité a grandi dans la lutte éternelle et ce n’est que dans une paix éternelle qu’elle périra. » Fritz Kuhn, dirigeant du Bund germano-américain dans les années 30, disait: « Nous devons nous réjouir de chaque combat ! »

Adopter au maximum l’éthique de la lutte a deux corollaires. Le premier est que le National-Socialiste mène une vie active avec enthousiasme. La complainte de l’oisif n’est pas National-Socialiste, pas plus que rester assis devant la télévision ou tripoter des gadgets électroniques heure après heure, jour après jour. Au lieu de cela, un National-Socialiste sort et s’engage dans le monde réel. Cela peut prendre la forme d’une participation à une activité publique pour la construction du Mouvement ou simplement d’une randonnée dans la forêt. Citant un vieil adage Aryen, le Führer mentionnait que «celui qui se repose – rouille».

Prenez-vous l’escalator ou les escaliers ? Mussolini disait : “Le fasciste dédaigne la vie facile.” Le Duce n’était pas un National-Socialiste, mais dans ce cas, ses paroles sont conformes avec un style de vie NS.

Le deuxième corollaire pour adopter une vie active consiste à assumer une attitude héroïque et courageuse envers l’existence et la mort. Un National-Socialiste sait qu’il y a des dangers et des difficultés dans le monde, qu’il y a de la douleur et qu’un jour nous mourrons tous. Plutôt que de devenir déprimé par une telle prise de conscience ou de se retirer du monde de manière lâche, le National-Socialiste accueille la vie avec une joyeuse force morale. Il s’endurcit mentalement, physiquement et spirituellement contre les épreuves qu’il peut rencontrer, avec une détermination absolue à les combattre dans un défi viril. Le National-Socialiste décide de mourir avec un cri de triomphe sur les lèvres, et non de trépasser en se terrant et gémissant comme un chien battu.

Chaque national-socialiste accepte le slogan SS : « Connais les lois de la vie et vis en conséquence », comme devise personnelle.

En conséquence, faire de l’exercice, manger sainement et alimenter l’esprit sont les caractéristiques essentielles d’un style de vie NS. Tout comme la paresse est non–Nationale-Socialiste, il en est de même pour un régime alimentaire composé d’aliments transformés, de collations sans valeur nutritive (ou même nocives), le tout arrosé d’alcool ou de soda.

Au lieu de cela, un style de vie National-Socialiste comprend beaucoup de fruits et de légumes frais, avec aussi peu de viande que possible, accompagnés d’une profusion d’eau et de soleil. Il nourrit son âme de musique et d’art Aryens.

De même, le National-Socialiste évite de se souiller avec les sous-produits dégénérés d’une culture populaire non-Aryenne. Ceux-ci incluent notamment des films insultant l’histoire de la race Blanche, faisant la promotion du métissage, dégradant les femmes ou glorifiant le crime, ainsi que la soi-disant « musique » qui offense l’esprit Aryen. De même, le National-Socialiste ne contamine pas son corps et n’affaiblit pas son esprit avec des drogues et des substances intoxicantes.

Il y a quelque temps, quelqu’un postant sur Stormfront affirmait que sa musique préférée était le «rap National-Socialiste». Soyons clair une fois pour toutes : il n’y a pas de «rap National-Socialiste» ni de «hip-hop NS» ou d’«Aryan jazz. » Nous n’affirmons pas que des jeunes filles Aryennes de 14 ans renoncent à des chansons d’amour stupides et n’écoutent que les marches de la Luftwaffe ou l’opéra allemand – mais seulement que les Aryens des deux sexes et de tous âges nourrissent leurs esprits avec des formes musicales qui sont produites par des Aryens et cohérentes avec leurs âmes raciales.

Dans la mesure du possible, le style de vie National-Socialiste est axé sur la famille. Tout comme il considère sa race comme une extension gigantesque de sa famille, il considère sa famille comme sa race en miniature. L’homme National-Socialiste traite les femmes et les enfants de sa race avec respect, dignité et affection. Son attitude fondamentale à leur égard est protectrice et solidaire, et non hostile et agressive.

Malheureusement, beaucoup d’adolescents Nationaux-Socialistes vivant dans un foyer non-NS et s’aliènent leurs familles en tentant de convertir leurs parents à la vision du monde Hitlérienne lors du dîner dominical. Les tensions entre Nationaux-Socialistes et non-Nationaux-Socialistes au sein d’une même famille sont inévitables, mais c’est le devoir du National-Socialiste de ne pas laisser ces tensions déchirer la famille. Économisez vos efforts pour diffuser la Bonne Parole à ceux qui ne font pas partie de votre famille. Expliquez vos croyances si on vous le demande, mais n’en faites pas la promotion aux membres de la famille.

Les Nationaux-Socialistes passent le plus de temps possible en plein air. Ils jardinent, se promènent dans les bois et profitent généralement de la splendeur de la Nature vivante. Ils ont le sentiment qu’ils font eux-mêmes partie du monde naturel, et non que c’est un environnement étranger qu’ils visitent à de rares occasions.

Le style de vie National-Socialiste inclut l’amour des animaux et la bienveillance à leur égard. Rien n’est aussi étranger à l’esprit Aryen que l’abattage sadique d’animaux à des fins alimentaires pratiqué par les peuples Sémitiques.

Un vrai National-Socialiste adopte des relations courtoises avec les non-Aryens qu’il rencontre dans sa vie quotidienne, dans la mesure où ils le traitent de la même manière. Toute hostilité que nous puissions ressentir à l’égard des autres peuples n’est pas personnelle et ne devrait pas être extériorisée contre des non-Blancs que nous pourrions rencontrer par hasard. Le portrait des Nationaux-Socialistes à l’image de gens grossiers, méchants ou offensants pour les simples non-Blancs, qui n’ont rien fait d’insultant, sort tout droit du livret de jeu Juif. Malgré ce que nos ennemis peuvent dire de nous, le National-Socialiste n’est pas un stupide voyou.

Dans le monde d’aujourd’hui, il n’est pas toujours facile de vivre dans un style de vie NS. Certes, cela est plus facile dans les zones rurales entièrement Blanches que dans les cloaques raciaux sans âme que sont devenues nos villes.

Dans les premières décennies du XXe siècle, Adolf Hitler s’est trouvé à Vienne dans une situation similaire à celle que nous connaissons aujourd’hui. Encore adolescent ou jeune homme, il a été confronté à une dégénérescence à tous points de vue. Son ami August Kubizek rapporte comment le jeune Hitler y faisait face :

Au milieu de cette ville corrompue, mon ami s’est entouré d’un mur de principes inébranlables qui lui ont permis de se construire une liberté intérieure, malgré les dangers qui l’entouraient. Il avait peur des infections, comme il le disait souvent. Je comprends maintenant qu’il entendait, non seulement une infection vénérienne, mais une infection plus générale, à savoir le risque d’être pris dans les conditions dominantes et d’être finalement entraîné dans un vortex de corruption. Il n’est pas surprenant que personne ne l’ait compris, qu’ils l’aient pris pour un excentrique et que les quelques personnes qui entraient en contact avec lui le traitaient de présomptueux et d’arrogant.

Mais il suivit son chemin, sans être touché par ce qui se passait autour de lui…

Cela vous semble familier ?

En fin de compte, un National-Socialiste doit vivre un style de vie National-Socialiste. Agir autrement reviendrait à être faux envers qui il ou elle est. Ainsi, même lorsque cela est difficile – voire dangereux – il vit sa vie extérieure conformément à son être intérieur. Pourtant, quel qu’en soit le prix, il a la grande récompense de vivre sa vie à sa façon.

Même au milieu de la décadence raciale et du déclin social, il vit dans le Nouvel Ordre.

9 Replies to “Le style de vie National-Socialiste

  1. Le Nationalisme et le Socialisme sont les deux piliers pour soutenir l’arche sur laquelle repose une civilisation saine. En découlent naturellement les valeurs saines qui font un Homme.
    Je relie « Ainsi parlait Zarathoustra » en ce moment et les concepts avancés dans ce compte philosophique sont inspirants pour un National-Socialiste.

  2. « Un vrai National-Socialiste adopte des relations courtoises avec les non-Aryens qu’il rencontre dans sa vie quotidienne, dans la mesure où ils le traitent de la même manière. Toute hostilité que nous puissions ressentir à l’égard des autres peuples n’est pas personnelle et ne devrait pas être extériorisée contre des non-Blancs que nous pourrions rencontrer par hasard. »

    Etre (((courtois))) avec un non blanc qui vie sur la terre de mes ancetres et participe activement à la dissolution du sang européen ? Je préfère mourrir à l’instant meme ! Au contraire , IL N’Y A RIEN AU MONDE DE PLUS PERSONNEL et je pense que si chacun aurait eu cette vision personnelle des choses alors jamais le triumvirat de boue ( youtre , nègre , crouille) ne serait la aujourd’hui !
    Nous devons donc leur montrer notre saine haine dans chaque regard , chaque non-dit …. Dans la mesure du possible ne jamais leur adresser la parole , ne pas leur dire bonjour ni au revoir . A defaut de pouvoir collectionner leurs crânes , gardons notre ((courtoisie)) pour ceux de notre sang UNIQUEMENT !

    Ce que nos ennemis blancs traitres à notre race peuvent bien penser m’indiffère . Un NS n’est pas hypocrite et accepte les faits tels qu’ils sont : Nous sommes en guerre . Une guerre qui a débutée à l’âge du bronze opposant deux civilisations , deux visions du monde antagoniques , deux biologies contraires : L’Aryen et le sémite . Le bâtisseur face au pilleur .

    Cette race sombre ne reconnait pas la courtoisie mais seulement les rapports de force . Un Aryen sain de corps et d’esprit ne peut être courtois avec un crouille car c’est biologiquement impossible . Ensuite avec le nègre ??  » MDR le blanc didonc toi gentil la, donne billet. » Un singe est plus apte à la courtoisie qu’un nègre .

    Il n’y a pas de débat à avoir avec eux , pas de discussion ni d’échange .Nous ne sommes meme plus au temps d’un ultimatum possible .Il n’y a qu’un choix : Le sang pour les trois quarts et le sol d’origne pour le reste .
    Bref , l’homme qui a écrit ca est complement à côté de la plaque sur cette question .

    1. En réalité, dans le texte, le « être courtois » signifie simplement ne pas invectiver un nègre qui passe dans la rue. Au contraire, le mépris serait la meilleure option.
      Dans le texte, la réalité est toute autre.

      Il n’est pas à côté de la plaque, il développe juste une vision, une ligne. 100% des points développés ne sont pas à suivre à la lettre. Comme le fait de manger peu de viande, c’est un point qui n’est pas forcément du point de vue de tous (dont moi, la viande est nécessaire pour développer la masse musculaire).

      On ne parle pas de débat, ni de discussion.

      La vision de ce texte est romantique, ce n’est pas un mode d’emploi pour la guerre raciale.

      Nous sommes tous d’accord sur le fait que la violence est nécessaire et qu’il n’y a pas à laisser des non-Blancs en vie. Si l’occasion arrive, il n’y a pas de pitié à avoir.

      1. Je ne pense pas que « être courtois » signifie pour l’auteur de ne pas invectiver un nègre qui passe dans la rue .
        Autrement , pourquoi aurait t-il utilisé ce mot au lieu de dire de ne pas insulter ?

        Etre courtois amène a des interactions sociales . (discussion , débat ) . Mon extrapolation n’est pas dénué de sens . De toute façon dire ceci :

         » Toute hostilité que nous puissions ressentir à l’égard des autres peuples n’est pas personnelle et ne devrait pas être extériorisée contre des non-Blancs que nous pourrions rencontrer par hasard.  »

        C’est méconnaitre totalement le déterminisme biologique des races . Ce qui les animes , ce qui les soulèves . Parallèlement , cela induit deux subversions qui sont a mes yeux très graves . Premièrement , ca condamne toute vengeance raciale et deuxièmement ca nous enlève le sentiment d’appartenance ethnique ainsi que notre cohésion d’ensemble . Car si le meurtre d’une blanche par un crouille a l’autre bout de l’Europe ne doit pas être pris comme une attaque personnelle , et que l’ethnicité du crouille qu’on croise dans notre rue n’en est pas la cause , alors on n’a plus qu’a se laisser crever en devenant de pale orateur ! C’est inacceptable !

        Je le répète , je ne sais pas qui est ce « Martin Kerr » mais sur cette question il est A COTE DE LA PLAQUE .

        1. Alors vous croyez que si vous discutez trop souvent avec des voisins noirs/émigrés, vous allez virer gauchiste par la magie de la biologie ? Vos convictions ne doivent pas être très profondes alors !

          1. N’importe quoi ! mdrr . Quesque c’est que cet ahuri?? Avant d’écrire un message pour me répondre faudrait quand même comprendre le fond un minimum .

            Par principe on ne parle pas a l’ennemi qui se trouve sur notre sol . Qui plus est si c’est un bougnègre au QI a deux chiffres . Mais si t’on délire c’est de partager des « je vous salut marie » ou des « saucisses merguez » avec du nègre , alors vas-y ((fronncais)) , si leurs biologies ne te gène pas .

            1. Saine réaction, Jim33 !
              Un étranger qui n’est que de passage sur ma terre, je peux, à la rigueur le tolérer et lui répondre poliment s’il m’interroge de même. Surtout s’il cherche la direction de l’aéroport pour rentrer chez lui. Mais en général, ces étrangers là sont Blancs, donc des frères de race et je les accueille chaleureusement, ou Asiatiques et la courtoisie faisant partie de leur culture, je leur réponds en étant courtois moi aussi. Surtout s’ils me font part de leur admiration pour notre pays, raison pour laquelle ils claquent deux ans de paie pour venir le visiter. Ça mérite bien qu’on fasse un effort pour être aimable.
              Beaucoup de ces gens vénèrent littéralement notre culture.
              Exemple :
              https://youtu.be/Pppexz-KKig
              Mais, bizarrement ( :d ), aucun boucaque ne me demande jamais rien. Il faut dire que dès que j’aperçois un de ces déchets qui vient nous envahir, je réagis exactement comme toi et comme j’ai pas une gueule de tafiole, le résultat doit être aussi avenant que quand un tyrannosaure, n’ayant pas bouffé depuis quinze jours, montrait les dents. Du coup, en général, ils passent au large….

  3. Texte splendide.
    Pour moi rien n’est différent d’une vie fasciste à celle d’un national socialiste.
    Le fascisme c’est avoir 17 ans pour toujours. Scandaliser les puissants, détruire la laideur et bâtir demain. Crier avec vigueur « mort à l’intelligence et vive la mort ! »
    Etre fasciste c’est être élégant et souriant jusqu’à l’échafaud et au-delà.
    Il me revient en mémoire les paroles du chant des kamikazes japonais de 1945.
    « Nous sommes des fleurs de cerisier. Puisque que nous devons tomber, tombons de façon magnifique »
    C’est ça aussi etre fasciste.

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