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Le gouvernement italien prévoit d’offrir un terrain agricole aux parents ayant un troisième enfant

L’Italie est l’un des pays européens les plus dramatiquement affectés par une catastrophique chute de sa natalité au cours de ses dernières décennies. Depuis plus de 30 ans, le taux de fécondité moyen est sous les 1,5 enfants par femme, ayant descendu il y a une vingtaine d’années jusqu’à 1,2 enfants par femme.

Si le vieillissement de la population et l’invasion migratoire masquent encore l’ampleur de l’effondrement lorsque l’on consulte l’évolution du nombre d’habitants de l’Italie, le problème est critique et cela devient évident dès qu’on regarde une pyramide des âges, qui n’a pas vraiment une forme de pyramide…

 

Du fait de la faible fécondité passée, les générations aujourd’hui en âge de procréer sont sensiblement plus petites, ce qui veut dire moins d’enfants pour les générations à venir.

Le gouvernement italien a conscience de ce problème.

RT :

Après Matteo Salvini, le ministre de l’Intérieur italien, c’est au tour du ministre de l’Agriculture Gian Marco Centinaio de s’engager pour la relance de la natalité. Cette fois-ci cependant, une mesure concrète est avancée : offrir un terrain agricole aux parents qui auront un troisième enfant.

« On dit qu’en Italie on fait peu d’enfants et qu’il y a besoin d’une aide pour inverser la tendance », a d’abord expliqué le ministre devant la presse italienne. « C’est pour cette raison que le ministère veut apporter sa contribution, en favorisant en particulier les zones rurales, où l’on fait encore des enfants », a-t-il ajouté. Une manière pour le gouvernement italien de soutenir la natalité en proposant une récompense en nature.

Si pour l’instant la proposition n’a pas encore été détaillée, certaines conditions ont d’ores et déjà été énoncées. La mesure s’appliquera à un troisième enfant né entre 2019 et 2021 et devrait concerner les seuls couples mariés qui ont résidé en Italie au moins 10 ans, d’après le ministre de la Famille Lorenzo Fontana, qui a soutenu la proposition de son collègue à l’Agriculture. La concession devrait être accordée pour une durée d’au moins 20 ans.

Le problème que le gouvernement italien doit résoudre est le suivant : comment encourager la natalité des Italiens, sans pour autant faire exploser la natalité des colons afro-maghrébins ?

Environ 20% des enfants nés en Italie l’an passé avait au moins un parent étranger. Si une partie de ces enfants avaient tout de même des parents blancs, une large portion sont les enfants de colons allogènes.

Ceci exclut certaines approches simples, comme une prime financière directe.

S’il y a de nombreux italiens qui ne seront pas intéressés par cette offre de terrain agricole, l’important ici est qu’il y en ait assez qui soient tentés pour accroître la natalité – et considérant la mauvaise situation économique du pays, il y aura des candidats. Une telle offre attirera surtout des couples d’italiens plutôt que d’allogènes.

Par ailleurs, le gouvernement peut ainsi soutenir les zones rurales et l’agriculture, qui en ont bien besoin.

Ce n’est pas la première fois que le gouvernement italien montre son intérêt pour la famille, et la natalité en particulier. Le 15 septembre, Matteo Salvini, lors d’un vif échange avec Jean Asselborn, ministre luxembourgeois des Affaires étrangères et européennes, avait tenu un discours pro-natalité, affirmant :

Je pense être au gouvernement, payé par mes concitoyens, pour aider nos jeunes à recommencer à faire des enfants comme ils le faisaient il y a quelques années, et non pour extraire le meilleur de la jeunesse africaine pour arriver à remplacer les Européens qui, pour des raisons économiques, ne font plus d’enfants.

[…]
[En] juillet, il avait également confié au quotidien britannique The Times vouloir, avant la fin de son mandat, relancer la natalité italienne. « Un pays où ne naissent pas des enfants est destiné à mourir. A la fin de ce mandat, le gouvernement sera évalué sur le nombre de nouveaux-nés plus que sur la dette publique », avait-il alors souligné.

La position de Salvini sur ce sujet est impeccable. Il a pleinement conscience des enjeux.

11 Replies to “Le gouvernement italien prévoit d’offrir un terrain agricole aux parents ayant un troisième enfant

      1. Ils ne sont pas tous doté d’intelligence d’un niveau “minimal”, la plupart sont des débiles, mais certains accepteront les terres avec le sourire. Car en plus de la guerre démographique, nous sommes dans une guerre de territoire. Les deux vont de pair.

        Après, le gouvernement Italien pourrait – si il est vraiment sincère dans sa démarche pour aider les vrais Italiens – jeter à la poubelle les dossiers des allogènes. Nous verrons ce que ça donne si le projet se concrétise.

  1. C’est bien mais ce serait beaucoup mieux que ce soit pour le premier enfant, les familles avec deux enfants ont déjà une bonne situation et ce ne sera qu’un bonus, alors que les jeunes couples sans enfants ont bien du mal à se construire un petit patrimoine pour avoir une base saine pour faire des enfants.

    Le problème démographique est un faux problème, c’est une conséquence de l’immigration et non pas l’inverse, ici c’est l’Italie mais ça concerne tout le monde occidental, même s’il n’y avait plus que 10 millions d’italiens ce serait loin d’être un peuple disparut et il y’aurait largement le temps de se remettre à avoir des familles nombreuses. Si les italiennes faisaient 5 enfants au lieu de 1,5, on nous dirait toujours que ce n’est pas assez, et on importerait 10 nègres au lieu de 3, le problème du remplacement final resterait entier. Ce problème de faible natalité nous le subissons, ce n’est pas un choix égoïste comme il est plus simple de le croire pour certain, il se règlera seul si nous réglons le problème de l’immigration.

    « et non pour extraire le meilleur de la jeunesse africaine pour arriver à remplacer les Européens qui, pour des raisons économiques, ne font plus d’enfants », oui, raison économique directement lié à l’immigration, et non pas l’inverse.

    1. Le problème démographique n’a rien à voir avec l’immigration si ce n’est que ce sont les (((mêmes))) qui incitent les femmes à ne plus faire de gosses et font en sorte que des boucaques viennent envahir nos terres ainsi désertées. La chute de la natalité est un phénomène constaté également dans des pays n’ayant connu aucune immigration et elle a commencé bien avant l’invasion massive des pays Blancs par des hordes bounègres.
      C’est le féminisme qui est la cause principale et directe de l’effondrement démographique des peuples blancs.
      Et il est facile de retrouver dans les archives de Blanche Europe d’innombrables articles qui en font la brillante démonstration et rappellent à quelle tribu appartenaient la plupart des (((militantes))) de ce mouvement. Tribu qui, bizarrement, n’a jamais mis en application ces merveilleux principes en terre d’Israël…

    2. J’ajoute que nos parents avaient un niveau de vie bien inférieur au notre et que ça ne les empêchait pas de faire des enfants.
      Ils vivaient parfois dans les ruines des villes dévastées par l’une des deux guerres mondiales mais ils savaient qu’il faudrait des bras pour reconstruire.
      Maintenant, les femmes ne veulent plus faire de gosses ou alors juste un. Et ce sont celles qui ont le plus de moyens qui font le moins d’enfants, ce qui démontre bien l’incohérence de ton propos. Si c’était une question de fric, ce sont ces privilégiées qui en feraient le plus. On n’a pas à donner d’avantages à un couple dès son premier gosse car rien ne prouve que celui-ci ne sera pas le dernier. Et un pays dont la population est divisée par deux à chaque génération finit par disparaître ; c’est de l’arithmétique élémentaire. En moins de vingt ans, on n’a déjà plus assez de travailleurs pour entretenir les infrastructures ou pour payer les retraites de leurs parents.
      À la sixième génération de féministes sans enfants ou à enfant unique en moyenne, la population aura été divisée par soixante quatre ! Et il n’y aura plus personne pour repousser les envahisseurs.
      Lier la naissance d’enfants à la constitution d’un patrimoine, ainsi que tu le fais, c’est dans la droite ligne de ce que recommandent les youpines aux connes qui croient être leurs soeurs, à savoir privilégier l’acquisition d’un confort matériel sur leur devoir de perpétuer notre race.
      On voit le résultat !

      1. Vous déformez ce que j’ai dit.

        Quand j’ai parlé de construction de patrimoine c’est pour avoir un cadre sain pour éduquer des enfants, pas pour faire passer notre confort personnel avant.

        « J’ajoute que nos parents avaient un niveau de vie bien inférieur au notre et que ça ne les empêchait pas de faire des enfants. », ils avaient une vie plus pauvre mais stable et moins de négrillons dans les écoles ou iraient leurs enfants, nous avons une vie riche a crédit, instable et des écoles rempli de négrillons, la première situation est beaucoup plus favorable malgré une relative pauvreté.

        « Le problème démographique n’a rien à voir avec l’immigration », ça fait partie du même (((plan))) puisque aujourd’hui « Et ce sont celles qui ont le plus de moyens qui font le moins d’enfants », malgré des moyens ça ne les protègera pas d’aller dans des écoles rempli de négrillons, ça fait hésiter à en faire. Ce n’est pas forcement de l’égoïsme matérialiste, ce temps est fini, c’est de la crainte pour les futurs enfants. Vous ne pouvez pas nier qu’aujourd’hui l’immigration par son cout et donc les taxes sur les classes moyennes pour le financer, et l’insécurité jusque dans les écoles, est un sérieux frein à la natalité pour les plus jeunes couples.

        De toute façon, et sans nier la responsabilité du (((féminisme))) et de ses victimes, et vous avez mentionné d’où ça vient. Si nous ne réglons pas le (((problème))), nous pouvons faire plus d’enfants (((ils))) se contenteront d’importer encore plus de nègres, et c’est ça que j’ai voulue dire, pas que c’était mal de faire des enfants.

        1. Un cadre sain pour éduquer ses enfants, c’est juste des parents sains qui leur donneront une bonne éducation. Si mes parents avaient attendu de disposer de ce que vous appelez “un cadre sain”, je ne serais pas né et n’aurais moi-même pas eu d’enfants. C’est sur, on ne mangeais pas de la viande tous les jours et nos conditions de vie étaient très “rustiques” pour rester pudique, jusqu’à ce que j’aie seize ans mais je n’en suis pas mort. Et je suis reconnaissant à mes parents de m’avoir permis de naître et de m’avoir donné tout leur amour.
          Même si on ne partait guère en vacances, qu’on se déplaçait dans une vieille poubelle à roues et que je ne pouvais pas frimer en fringues de marque, ce dont je me foutais royalement. A mon tour, j’ai essayé de donner de l’affection à ma progéniture et comme j’avais plus de moyens que mes parents, davantage de confort que ce que j’avais connu. C’est cela qui compte, pas les vacances aux Bahamas, le dernier écran plat, ou la bagnole neuve devant la maison. Si on a de quoi manger et s’habiller pour plus de deux, on peut être trois, puis quatre, voire davantage. D’ailleurs des familles catho-tradi qui ne roulent pas spécialement sur l’or ont de nombreux enfants et ils n’ont pas l’air plus malheureux que d’autres ni n’échouent dans leurs études.
          Mes parents s’étaient mariés à l’église et m’avaient fait baptiser mais se foutaient complètement de la religion. Simplement, ils pensaient que le premier devoir d’un couple est de faire des gosses pour se perpétuer et qu’ainsi la vie famille et la race perdure.
          Le coup de la crainte des nègrillons à l’école, c’est du flan. Déjà, dans des pays où on ne trouve aucun boucaque, les femmes ne font pas plus de gosses. Ensuite, les bourges mettent leurs gosses dans des écoles privées où on ne trouve que des rejetons d’autres bourges.
          Et bien évidemment aucune racaille.
          Ces dames privilégient leur carrière et leur tranquillité aux enfants. Elles préfèrent se faire tirer par un amant à Courchevel que de faire faire ses devoirs à un môme…
          La vérité, elle est là et je la connais.
          Bien sûr que c’est de l’égoïsme.
          La crainte pour ses futurs enfants qui amène à ne pas faire d’enfants, c’est la rengaine de tous les bobos.
          On ne peut avoir de crainte que pour quelque chose ou quelqu’un qui existe. Quand on n’a décidé, pour d’autres motifs moins avouables, qu’il n’existerait pas, on recours à ce motif bidon pour se donner bonne conscience…

        2. On nous ressort aussi que ne plus faire de gosses, c’est bon pour la planète…
          En fait, à en croire la plupart des femmes, même celles qui se prétendent de droite et nationalistes, si elles ne veulent pas de gosses, ce n’est pas pour avoir la paix et garder la ligne, mais pour des motifs nobles. Outre que je ne vois pas très bien quel motif pourrait être plus noble que la préservation de la vie, de sa famille, de sa race, et de sa civilisation, et comment il pourrait l’être s’il devait se traduire par la disparition de celles-ci, la vérité se trouve dans les revues que lisent ces dames :
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          1. Je pense que nous avons un peu raison tous les deux, je peux pas nier que c’est par égoïsme dans certains cas, mais ça me semble avoir été plus fréquent dans le passé, aujourd’hui c’est plus souvent la crainte ( et en réalité le plus souvent aujourd’hui la véritable raison est le célibat de masse ). D’autant que vous parlez de carriérisme mais franchement combien de femme font réellement carrière, très peu, c’est le travail “forcé” dans la plupart des cas sous la jolie vitrine du (((féminisme))) parce qu’un seul salaire ne suffit plus.
            Pour votre dernière image, ni moi ni personne que je connais ne partageons ces idées glauques, bon j’avoue que je n’ai pas d’amies bobos gauchisées qui ont fait la sorbonne ou ce genre d’idées doivent être beaucoup plus répandues.
            Et pour revenir au point d’origine, tant qu’(((ils))) seront au pouvoir en occident, ils importeront de l’extra-européens en conséquence jusqu’à notre remplacement final, quoi que nous fassions ou ne fassions pas.

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