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L’inepte poissonnière Le Pen crache sur Faurisson

Robert Faurisson, après une vie marquée par des décennies de lutte pour la vérité sur la question du prétendu génocide des Juifs, est mort.

Pour les (((médias))) anti-français, c’est un évènement à fêter. Nos ennemis ne cachent pas leur satisfaction.

Invitée à parler sur CNews, Marine Le Pen, à la tête du Rassemblement National (ex-FN) a été interrogée à ce sujet par le présentateur juif.

(((Jean-Pierre Elkabbach))) a introduit le sujet en rappelant la mort de Faurisson, et par un bobard monumental. Fidèle à la fameuse éthique des journaleux gauchistes, il a prétendu que « jusqu’à la fin de sa vie, jusqu’à sa mort, [Faurisson] a nié l’existence des camps, pour lui Auschwitz n’a jamais existé ».

Ce n’est pas une simple erreur de formulation qui pourrait être mise sur le compte de l’imperfection humaine ; c’est une approche complètement fallacieuse : attribuer à Faurisson une position hyper-exagérée qu’il n’a jamais tenu afin de pousser l’auditeur à rejeter en bloc l’idée que les arguments de Faurisson pourraient être fondés.

Personne de sensé, pas le moindre révisionniste sérieux, ne nie la construction de camps de concentration par le gouvernement national-socialiste allemand ; ni ne nie qu’y ont été enfermées de très nombreuses personnes ; ni ne nie qu’il y a eu de nombreux morts.

Les points contentieux sont la quantité de morts, la façon dont les décès sont survenus (morts de maladie, en particulier à la fin de la guerre quand l’Allemagne bombardée ne pouvait plus ravitailler les camps ; contre extermination dans des chambres à gaz selon un processus physiquement impossible), et la légitimité même de l’enfermement dans des camps de concentration d’individus et populations ennemis.

En moins de 20 secondes, (((Ellkabach))) profère un mensonge énorme en accusant Faurisson d’être un menteur : c’est la fameuse choutzpah juive, leur culot incroyable.

Puis est venu le tour de Marine Le Pen de répondre.

Une fois de plus, celle qui a refusé de se cacher après sa performance humiliante lors du débat de l’entre-deux-tours, a voulu faire preuve de toute sa soumission au système, dans l’espoir illusoire que cela lui permette d’être traitée avec bienveillance par les médias menteurs.

Elle a affirmé qu’elle « craint » que le débat sur l’Holocauste ne prendra pas fin avec la mort de Faurisson, parce que la version juive des évènements est peu populaire dans les pays arabes, tout en disant qu’elle « espère » qu’en France plus personne ne contestera la sacro-sainte religion de la (((Shoah))).

Cette stratégie consistant à dire aux Juifs « nous sommes avec vous, nous sommes contre les Arabes mais les Arabes ne vous aiment pas » est vouée à l’échec.

Les intérêts des nationalistes blancs et des Juifs sont irréconciliables, et les « bons juifs » qui critiquent l’islam sont toujours prêts à taper sur le racisme.

Conclusion

Marine Le Pen poursuit toujours à toute vapeur sa stratégie de « normalisation », qui est en vérité une stratégie de soumission.

Même si elle parvenait à vaincre électoralement (ce qui est improbable), elle n’essayerait même pas de régler les véritables problèmes auxquels la France fait face.

9 Replies to “L’inepte poissonnière Le Pen crache sur Faurisson

  1. Son père l’a imposée à la tête du FN ; au lieu de suivre le chemin qu’il avait tracé, elle lui a craché à la gueule en s’entourant de fiottes et en faisant dans le “politiquement correct”.
    Quand on a vraiment un idéal, on confie les rênes de son parti à qui est le plus capable de le respecter. On le fait passer avant même les intérêts de sa famille.
    C’est ce qu’a fait le Professeur Faurisson, en plaçant au dessus de tout la défense de la vérité et de notre race, et il était donc bien plus digne de respect que le menhir lui-même.

  2. Attention, cher Rho 2, Faurisson n’a jamais été racialiste, encore moins raciste, ni n’a défendu le national-socialisme. Il l’a, et c’est tout son mérite, dédouané de l’infâme accusation de « génocide ». Mais c’est encore trop pour ceux qui tirent profit du mensonge pieusement entretenu depuis 70 ans. L’ennemi pratique toujours la tactique de l’épouvantail pour dissuader quiconque d’aller y voir de plus près comme l’a bien expliqué Blanche dans l’article par la chutzpah juive. Reynouard n’est nullement raciste et pourtant la juiverie le poursuit implacablement et cherche à le faire taire car seule pour elle compte la foi du charbonnier du goy soumis et repentant pour les siècles des siècles… Et les amis juifs des révisos ne leur sont d’aucune utilité, ne les sauvant pas de l’acharnement médiatique et judiciaire qu’ils subissent pour avoir osé s’attaquer au dogme !
    Si la choah est une des clés de voûte du système, sa remise en cause ne suffit pas, tant s’en faut à l’indispensable prise de conscience raciale qui sauverait la race blanche. Si l’effondrement du mythe est nécessaire, il est non moins indispensable de cultiver l’amour de la race blanche et de protéger cette dernière de ses ennemis en commençant par bien les nommer et de n’accepter aucun compromis avec eux.

    1. Je n’ai pas dit le contraire !
      Ni affirmé que le combat de Faurisson et celui de Le Pen se situaient sur le même plan. Même si je reste persuadé que Faurisson, en sapant la crédibilité des juifs et en démontrant que la culpabilisation des Blancs, fondement de leur pouvoir, repose sur une gigantesque escroquerie, a plus oeuvré pour la défense de notre race que bien des gens s’affichant ouvertement racistes ou antisémites mais incapables de démonter les pièges de nos ennemis.
      Et je suis aussi convaincu qu’il savait très bien à quoi s’en tenir sur la prétendue égalité des races. Mais ce n’était pas son combat ; il laissait donc à d’autres le soin de démonter les autres mensonges qui nous aliènent.
      Ce que j’ai énoncé, et je le maintiens, c’est sa supériorité morale sur Le Pen qui a fait passer ses intérêts personnels et sa famille avant ceux de sa cause, en passant à sa fille la direction du FN comme si ce parti avait été une épicerie dont elle devait hériter.
      Alors que Faurisson a fait passer ses intérêts, sa santé, et sa famille, après la défense de la vérité qu’il avait découverte.

    2. C’est vrai Jacot mais, d’un autre côté, lorsqu’on constate tout ce que lui a coûté de mener ce combat jusqu’au bout, on peu aisément comprendre qu’il n’ait pas été racialiste (réellement ou juste pas officiellement, je ne sais pas).
      Cela aurait tellement aidé ses (((détracteurs))) à mettre à bas ce combat.

      En ne prônant pas le racialisme, ou pire le racisme (dans sa définition officielle et qui ne serait qu’un « truc de Blancs… »), Faurisson n’a laissé d’autre choix que celui des pires mensonges, sur son compte et ce qu’il énonçait sur la ww2, à ses (((ennemis))).
      Pour quiconque ayant fait un minimum de recherche sur le sujet qu’il défendait avec tant de brio, ils n’auraient pu que constater ces (((mensonges éhontés))) sur son compte et ce faisant d’autant plus accréditer le Professeur et ce qu’il défendait.

      Peut-être n’était-il pas racialiste vraiment, mais quoi qu’il en soit, qu’il ne l’était pas ou qu’il feignait de ne pas l’être, c’était dans tous les cas judicieux. Puis, à son époque, l’invasion migratoire, du moins massive, n’en était (presque) qu’à ses débuts.

      De nos jours, je trouve évidemment que ce serait différent, et que révisionniste de la ww2 ou pas, il est impératif d’être racialiste au minimum et raciste idéalement pour tout Blanc.
      Comme tu le précises pour Reynouard, par exemple, qui est lui carrément zélé en tant qu’antiraciste, allant jusqu’à affirmer que si ses enfants se métissaient cela lui irait très bien…. De nos jours, seuls les aveugles, les traîtres pur et simple, les adorateurs du dogme du désert, les malades mentaux gauchistes, refusent de voir la réalité. De nos jours, la nécessité du racisme est si évidente, en plus de n’être rien de moins qu’une question parfaitement évidente de survie, que s’affirmer en tant que tel ne saurait détraquer un combat révisionniste, mais à l’époque de ce cher Faurisson…

      Quant à Le Pen, il a sabordé son propre parti en imposant sa connasse de fille à sa tête, on connait la suite…

  3. Merci camarades (Rho 2 et Warezerie), Je ne voulais certainement pas mettre sur le même pied la « poissonnière » qui nous empoissonne la vie et le grand Faurisson dont je reconnais sans peine la droiture et l’honnêteté. Je tenais simplement à apporter une petite précision dans un souci d’exactitude. Que ce soit par calcul ou non, je ne suis pas en mesure d’affirmer quoi que ce soit, et me garderai bien de condamner quelqu’un qui a payé de sa personne. Je prolongeais juste ma remarque en sous-entendant que les exemples de Faurisson et Reynouard étaient intéressants en ce qu’ils montrent que les persécuteurs ne savent aucun gré à ceux qui n’appellent nullement à la violence, limitent leur champ d’étude à la chouina sans juger la juiverie dans son ensemble comme l’a fait Ryssen par exemple. Pardon si mon commentaire n’était pas assez clair… En voulant faire circoncis … pardon, concis, on peut en devenir confus… Je vois donc que vous êtes contre la circonfusion ^^

    1. Bah j’étais et je suis d’accord avec ton propos initial et celui-ci. Je tenais juste à apporter une petite contextualisation concernant Faurisson et son époque. Je n’ai donc rien à te pardonner même si je te pardonne quand même. :d
      Puis surtout, te faire parler amène toujours à une bonne rigolade avec tes jeux de mots qui me rappellent souvent la belle époque p.info 😀

  4. Qu’est-ce qu’il raconte Elkabbach ? Faurisson n’a jamais nié l’existence des camps de concentration, mais celle des chambres à gaz.Et l’autre, que ne ferait-elle pas pour plaire au ((( pouvoir))) avec sa fausse blondeur et sa démagogie ! la nièce est pareille, cheveux très décolorés et reniement du nom de son grand-père.

    1. Cher Jacot, je te remercie pour cette lecture dans laquelle le P. Faurisson se livre avec une telle sincérité, comme à son habitude, que l’on peut deviner son être.

      Ses remarques, à posteriori, sur cette interview sont aussi très intéressantes car on peut y mesurer le recul qu’il a pris entre-temps.

      On peut être ou ne pas être en accord avec toutes ses opinions, cependant on ne peut que lui reconnaître une totale sincérité, une qualité qui n’a de cesse de se raréfier.

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