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“Le racisme anti-Blancs n’existe pas” prétend le youpin Alain Policar dans Libération

Libération, journal gauchiste possédé par le milliardaire israélien (((Patrick Drahi))), adore cracher sur les Blancs.

Une des tactiques préférées des anti-blancs qui sévissent dans ces colonnes est de prétendre que nous n’existerions pas comme groupe distinct (sauf quand il s’agit de nous accuser de tous les malheurs du monde) et que nous ne pourrions jamais être victimes de l’hostilité des non-Blancs.

En janvier 2016, Libération rapportait ainsi une étude de l’Institut National des Études Démographiques prétendant que le racisme anti-blanc ne serait pas un problème.

Un récent article d'(((Alain Policar))) est dans la même veine.

Libération :

Dans un ouvrage qui vient de paraître, Le racisme est un problème de Blancs (Autrement), Reni Eddo-Lodge évoque « les ravages imaginaires du racisme anti-Blancs ». A-t-elle raison de considérer que, dans les démocraties libérales contemporaines, le concept de « racisme anti-Blancs » est mal fondé ? Que subissent réellement les Blancs en tant que « Blancs » ?

La question est intéressante.

(((Policar))) va-t-il citer la massive entreprise de culpabilisation engagée à l’encontre des Blancs, accusés d’êtres de vils oppresseurs à l’encontre des pauvres non-blancs, que le prétexte soit la colonisation, la prétendue (((Shoah))), ou des pleurnicheries du type « privilège blanc » ?

(((Policar))) va-t-il mentionner les dizaines de millions de blancs frappés ou insultés par les immigrés extra-européens ? Les fréquentes insultes comme « sale blanc » ? Les dizaines de milliers de jeunes blanches anglaises violées sauvagement par des pakistanais, avec une motivation d’hostilité raciale parfaitement établie ?

Non, évidemment. Tout cela, et bien davantage, (((Policar))) préfère le taire.

De nouvelles catégories, telles que « blanchité » ou « blanchitude », soulignent l’apparition d’un nouveau groupe, « les Blancs », qui auparavant n’était pas reconnu et d’ailleurs ne se reconnaissait pas comme tel.

Des mots aussi laids que « blanchité » et « blanchitude » n’ont pu être inventés que par des zozos gauchistes.

(((Policar))) ment par omission : les Français ne se considéraient certes pas comme « blancs »… parce qu’un italien ou un allemand étaient déjà vus comme des étrangers !

Nos aïeux ne considéraient certainement pas que les nègres, les arabes, autres non-blancs auraient fait parti de leur groupe. Ils étaient parfaitement capables de voir qu’il s’agit là d’être très différents, étrangers.

Cette reconnaissance implique la possibilité d’être sujet aux agressions des autres groupes ethniques ou ethnicisés.

Comme si les bougnègres avaient attendu que le terme ridicule de « blanchitude » soit discuté par des pseudo-experts pour avoir toute conscience qu’ils sont différents de nous et pour commettre des agressions anti-blanches !

Or, même si ces nouvelles catégories ont trouvé, au carrefour des études de genre et des cultural studies, une certaine légitimité dans l’antiracisme militant, elles contribuent à décrire le monde en termes de « races » distinctes, et, corrélativement, à rompre avec l’humanisme universaliste, lequel serait celui, dévalorisé, de la gauche « blanche ».

Oy vey ! Oy gevalt !

Les golems nègre et bougnoule ne veulent plus obéir et rompent avec l'(((universalisme))) !

Outre la délégitimation du combat des Blancs, assimilés aux colonisateurs, contre le racisme, l’extension du domaine de la « race » a des effets pervers redoutables. Dès l’instant où est reconnue la pertinence du concept de blanchité, il n’y a aucune raison que les Blancs ne puissent, en tant que tels, être victimes de racisme.

Traduction : « il faut nier l’existence des Blancs comme groupe afin de pouvoir nier l’existence d’actes anti-blancs ».

Heureusement que ce journaliste juif est là pour penser à nous.

Songeons à l’appel signé par Jacques Julliard, Alain Finkielkraut, Bernard Kouchner et Pierre-André Taguieff en 2005 contre les ratonnades anti-Blancs, qui visait à situer ce racisme anti-Blancs sur le même plan que l’antisémitisme, ce qui ne manque pas de surprendre chez des auteurs aussi conscients de la nature de l’antisémitisme. Rigueur scientifique et lutte antiraciste ont tout à perdre à cette extension du domaine de la race.

Il va, certes, de soi que n’importe quel groupe humain est susceptible d’être racialisé (perçu comme une race) et racisé (soumis à des stigmatisations).

Sic.

Et il est indéniable que des insultes à caractère raciste (parfois d’une insupportable violence) sont proférées à l’égard d’individus identifiés comme Blancs. Ces événements sont pour l’essentiel limités à l’espace public. En outre, le pourcentage de « Blancs » victimes d’insultes à caractère raciste est infiniment plus faible que celui des immigrés noirs de première génération et que celui de leurs enfants. Une étude de l’Ined de janvier 2016 confirme que la population majoritaire ne déclare pas de discriminations associées aux expériences de racisme, que les réactions racistes sont peu nombreuses et ne se traduisent pas par des préjudices matériels. Ainsi, le racisme explicite, qui vise les enfants d’immigrés, est un racisme qui les discrimine en réduisant leur accès à l’emploi et en dégradant leurs conditions de travail, alors que le racisme visant la population majoritaire prend essentiellement (pas exclusivement) la forme d’insultes dans la rue ou les cours d’école.

Ah ah ah ah ! Je remets le lien vers mon article sur cette « étude ».

Ces différences, autorisent-elles à nier la réalité du racisme anti-Blancs ? La question décisive est de savoir si actes racistes et racisme se superposent. Répondre implique une définition scientifiquement consistante du racisme.

L’existence d’acte anti-blancs peut-elle être la preuve d’une hostilité anti-blanche ?

Il faut toute la malhonnêteté d’un juif pour pouvoir répondre « non ».

Bien qu’il existe des raisons pouvant conduire à nuancer la célèbre définition d’Albert Memmi, telle qu’elle est proposée dans la Nef en 1964, je pense souhaitable de partir de celle-ci : « Le racisme est la valorisation, généralisée et définitive, de différences réelles ou imaginaires, au profit de l’accusateur et au détriment de sa victime, afin de justifier ses privilèges ou son agression. » Nous avons là une remarquable synthèse des éléments constitutifs du racisme : l’insistance sur des différences, réelles ou imaginaires, leur valorisation au profit du raciste, leur absolutisation par la généralisation et leur caractère définitif et, enfin, leur utilisation contre autrui en vue d’en tirer profit. Catégorisation, hiérarchisation et discrimination.

Pour nier l’existence d’une hostilité anti-blanche, (((Policar))) cite une « définition » ultra-verbeuse de (((Memmi))). Que de surprises !

(((Policar))) pourrait aussi définir « être raciste » comme « être blanc » pendant qu’il y est.

 

Le racisme est beaucoup plus simple : considérer que les races existent et qu’il faut préférer la sienne.

Sachant que préférer les personnes auxquelles on est apparenté est à la base des idées de famille et de société, conséquence directe des lois de l’évolution, les personnes qui ne sont vraiment pas racistes sont dérangées mentalement.

Albert Memmi n’a, certes, pas dégagé la spécificité du tournant différentialiste du racisme analysé par Pierre-André Taguieff dès 1988. En outre, il laisse entendre que l’éventuelle disparition du racisme se confondrait avec celle des privilèges ou de la situation d’oppression. Il existe pourtant des manifestations du racisme qui ne peuvent trouver place dans ce cadre. Il peut, en effet, exister des objectifs strictement imaginaires, dès lors non réductibles à des stratégies de légitimation de privilèges ou d’agressions. Mais si le phénomène de domination est essentiel, il n’est pas exclusif. Il y a aussi le rejet et l’exclusion.

Blablabla.

En effet, les électeurs du Rassemblement national (RN) veulent voir les immigrés et leurs enfants retourner dans « leur » pays. Or, on ne peut dominer celui avec qui on n’a pas de liens parce qu’on l’a justement exclu. Surtout, le génocide, qui représente le pire de ce à quoi le racisme peut aboutir, est incompatible à terme avec les idées d’exploitation ou de domination.

Que ce juif qui œuvre au génocide des Blancs prétende être opposé aux génocides est d’une malhonnêteté sans nom.

Ceci étant dit, il dit une chose de juste : tous les blancs nationalistes logiques n’ont aucune envie d’exploiter ou de dominer la vermine subhumaine. Nous voulons simplement que nos vies ne soient plus polluées par sa présence.

Mais peut-on faire entrer le supposé racisme anti-Blancs dans ce cadre conceptuel ? Le rejet et l’exclusion que peuvent subir les Blancs relèvent, pour l’essentiel, des émotions, de la colère, du ressentiment. Les insultes, voire les violences, dont ils peuvent être victimes sont-elles équivalentes aux discriminations à l’embauche ou au logement, lesquelles sont le reflet de pratiques structurelles concrètes ? Les insultes et les préjugés que des non-Blancs peuvent avoir envers des Blancs sont, certes, dommageables et peuvent considérablement blesser, mais ils ne sont pas historiquement chargés et, surtout, ne viennent pas en complément d’un traitement social défavorable envers les Blancs parce qu’ils sont blancs. Les actes « anti-Blancs » ne correspondent pas à une idéologie essentialisante qui pourrait la relier à un véritable racisme. Reni Eddo-Lodge a donc parfaitement raison d’insister sur la notion de racisme structurel, racisme dont la population majoritaire ne peut être victime. Le concept de racisme anti-Blancs n’a donc guère de sens dans une société où les Blancs ne subissent pas un racisme institutionnalisé et une discrimination sociale à dimension historique.

« Les institutions ne sont pas anti-blanches, donc le racisme anti-blanc n’existe pas. » L’argument serait minable même si les institutions n’étaient pas anti-blanche.

Mais dans la réalité, l’argument n’est pas seulement fallacieux : ses prémisses ne sont même pas vérifiées !

On en parle, de la propagande anti-blanche permanente ?

Un nègre crachant sa haine des blancs dans un musée écossais avec le soutien des autorités

Du (((CSA))) qui exige moins de blancs dans les médias ?

Des cours dans des universités américaines sur « le problème de la blancheur » (ou « blanchitude » diraient peut-être les gauchistes d’ici) ?

Des médias, en particulier anglophones, répétant sans cesse que ceci ou cela est « trop blanc » ? Qui ont réagi hystériquement à la suggestion qu’il est « acceptable d’être blanc » ?

 

Des groupes politiques au pouvoir jugeant de même que ceci ou cela serait « trop blanc » ?

Des médias qui publient des tribunes nous expliquant que la « France Blanche » serait « finie, terminée » ? Ou que les familles « blondes et heureuses » seraient dangereuses ?

 

Des offres d’emplois réservées aux non-blancs ?

Des personnes ayant pignon sur rue appelant à l’extermination des Blancs sans être dénoncées par la presse ou bannies des réseaux sociaux ?

On en parle, de tous les blancs violemment agressés car blancs ?

Des attaques terroristes ciblant explicitement des blancs ?

De toutes les blanches violées par des sauvages allogènes ?

De tous les blancs assassinés par des envahisseurs non-blancs, déclarant même explicitement leur intention anti-blanche ?

Des peines ridicules infligées aux criminels anti-blancs ?

 

Britannee Drexel, 17 ans, séquestrée, violée et jetée aux alligators par un gang nègre
Pamela, 18 ans, violée, tuée et découpée en morceaux par un nègre
Violée par un sauvage nègre à 12 ans, cette suédoise a été harcelée et frappée par la famille de son violeur, furieuse de la (ridicule) condamnation infligée à ce dernier.
Kera Teel, assassinée par des voleurs nègres alors qu’elle rentrait chez elle. Elle était enceinte de sept mois, son bébé n’a pas survécu.
Katy Steinle. Son assassin, un clandestin non-blanc, a été acquitté par un jury non-blanc en dépit de preuves accablantes.
Un des nombreux gangs pakistanais ayant torturé et violé de jeunes blanches en Angleterre
Katy Rough, égorgée à l’âge de 7 ans par une bougnoule.
Savanna Walker, 4 ans, torturée et assassinée par un criminel nègre

Tout ceci n’est qu’un très bref aperçu. Les anti-blancs crachent leur haine à notre égard à longueur d’année, les criminels non-blancs n’ont de cesse de commettre d’immondes crimes où la haine des Blancs est une des motivations.

(((Policar))) ne tait pas tout cela par hasard.

Il le fait parce qu’il est juif et qu’à ce titre il est notre ennemi.

Quand il s’agit de sa tribu, il suffit de peu pour qu’il s’inquiète. Par exemple co-auteur d’une tribune parue en décembre 2017, « A l’université, attention à la banalisation de l’antisémitisme ».

8 Replies to ““Le racisme anti-Blancs n’existe pas” prétend le youpin Alain Policar dans Libération

  1. Car vous leur avez donné vos terres, ils prendront vos filles, ils prendront vos fils.
    Ils souilleront vos morts, votre histoire.
    Vous pouvez dormir tranquilles “sales blancs”.

    Nous aurons notre revanche. Paix à celles et ceux qui auront pâtis de la diversité, nous laverons votre honneur.

  2. Cette ordure devrait passer à la broyeuse puis à l’incinérateur.
    Si seulement Tonton avait fait ce dont on l’accuse ! On n’en serait pas là.

  3. Ce genre de gaucho israélite sioniste ou islamiste de merde à l’abri dans des beaux quartier bourgeois qui se permettent de parler du racisme anti blanc ahahah… pendez les

  4. Le youtre à la sale gueule, qui se nomme (((Policar))) (ils ont de drôles de patronymes, n’est-ce pas ?) fait son plumitif pour la simple raison qu’il y a trois semaines de celà, “que l’on s’interrogeait” sur la potentialité d’un racisme anti blancs…dans les (((médias)))
    Eh oui… Ironie de l’histoire, c’est qu’il s’en est suivi une affaire avec un nègre menaçant sa professeure en cours; on connaît la suite et, hors de question de revenir sur ce questionnement, à savoir si bel et bien il existe un racisme anti blanc !
    Cherchez l’erreur…

    PS: c’est depuis peu que je m’aperçois que mon correcteur d’écriture sur tablette Apple a du mal à écrire le mot ” nègre” et qu’il me suggère d’autres mots dont je n’ai plus le vif réflexe de porter à votre connaissance. Décidément Monsieur (((Google))) est bien étrange ces derniers temps non ?

  5. (((Policar))) nous prend vraiment pour des cons : comment se fait-il que, si la race blanche n’existe pas, les Juifs ont clairement exprimé l’idée qu’il fallait la détruire en prônant le mélange des races sombres et de la race blanche dès les années 50 aux États-Unis dans un magazine marxiste dont le nom m’échappe mais dont je suis sûr qu’un lecteur de Be,plus cultivé que moi saura retrouver la trace et donner un lien ?
    Bref, les (((Plicar))), ça ose tout …

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