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Un sale nègre rappeur « victime » d’une enquête sur son dernier clip

Il en existe des dizaines comme lui, des rats qui pullulent sur le net et dans nos rues. Non-Blancs dégueulant sur notre langue maternelle en incorporant des mots incompréhensibles et n’ayant pas l’intelligence de faire des phrases correctement.

Incapables de prononcer des rimes en finissant la phrase. On prend des mots et on mélange le tout pour faire une musique que l’on nomme rap.

Vulgarité en masse, insultes contre les Blancs et contre la France, exhibition de drogue et d’armes : rien de choquant pour qui écoute ça chaque jour – volontairement ou non.

Le pire étant que les clips sont, la plupart du temps, encadrés par la police et ne sont pas interdits. Malgré leur violence et la haine qu’ils colportent face à nous, à nos familles et à nos terres. 

Aujourd’hui, un nègre a eu le culot de ne pas respecter les règles pour son clip. Il va donc être condamné, et sa vidéo n’est plus disponible. Cependant, une question demeure : si il avait attendu de se faire encadrer par les forces de l’ordre, aurait-il pu échapper à la justice ? Sans doute.

Le Parisien :

Le procureur de la République de Perpignan a annoncé ce vendredi avoir ouvert une enquête à propos du clip du rappeur marseillais Elams, tourné à Perpignan. Un clip « faisant l’apologie de la violence et incitant potentiellement à la haine envers les policiers », selon la préfecture des Pyrénées-Orientales.

Ce n’est pas la vraie raison de l’enquête. Le problème c’est qu’ils n’ont pas eu l’autorisation de tourner le clip. Les armes et les insultes : n’importe quel clip de « rap Français » en comporte !

Et ce sont des clips qui comporte plusieurs millions de vues. Alors que le nègre en question fait beaucoup moins de vues. N’aurait-il pas oublié de donner un chèque à quelques politiciens pour qu’ils baissent la tête ?

Une chose frappante aussi est la prise de vue d’un enfant de 5 ans avec une arme – photo en couverture de l’article -, comme le souligne Le Figaro.

« Je n’ai pas été saisi par la préfecture ni reçu de plaintes des syndicats de police mais ce que j’ai lu dans la presse ou ce que j’ai vu me suffisent pour ouvrir une enquête pour savoir s’il y a une infraction », a expliqué le procureur de Perpignan Jean-Jacques Fagni.

L’antenne de Perpignan du service régional de police judiciaire a été chargée de l’enquête, a indiqué le magistrat, expliquant notamment qu’elle va écouter les paroles et devra déterminer si les armes montrées à l’image sont « factices ou non ».

La seule manière de déterminer si les armes sont factices est de se concentrer sur la taille de la bouche du canon. Si c’est très fin, c’est que c’est une réplique de tir air-soft. La bille ne peut pas être tirée correctement si le conduit est trop large. Sinon, il n’y a pas vraiment de moyen fiable, la qualité des répliques étant vraiment trompeuse.

Il n’y a pas tant de chances que ce soit des fausses, de nombreuses armes circulent dans les havres de paix que sont les banlieues. Quoiqu’en dise nos politiciens. Le trafic de drogue demande de la protection, même les petites frappes sont armées.

Les nègres et les bougnoules ayant un QI limité, ils adorent se filmer avec leur attirail de guerre, à visage découvert. Tellement dans la confiance – ils sont rarement condamnés, pourtant ça arrive de temps en temps – ils ne prennent aucunes précautions.

Ce clip, intitulé « Billet » et visible sur Dailymotion, a été vivement condamné jeudi par la préfecture des Pyrénées-Orientales qui a apporté « son soutien » et exprimé sa « gratitude pour le travail des forces de l’ordre ».

France-Police, un petit syndicat de policiers, réputé proche de l’extrême droite, qui avait affirmé avoir déposé une plainte, a dénoncé « les paroles associées aux images : J’ai un contact, j’récupère une kalash, voiture volée, baisse la vitre que j’les canarde, on brûle ton corps, on le jette dans un canal, une rafale dans la tête et on s’arrache ».

J’en ris à chaque fois. Ils sont outrés, découvrent-ils le rap pour la première fois de leur vie ? Prenez le dernier clip en suggestion de YouTube et vous aurez un nègre haineux – ou un bougnoule, au choix – qui veut tirer sur la police et « baiser » des Françaises dans une cave.

Les vidéos ne se comptent plus par dizaines mais par centaines. Et dans les oreilles des enfants, leurs propos sont écoutés. Sans pression, sans que le gouvernement fasse quoi que ce soit. Pendant ce temps, la propagande anti-Blanche et anti-ordre fait son chemin et les afrobougnes sont de plus en plus enclins à nous parasiter.

« Le chanteur fait l’apologie des gangs et du narcotrafic de la cité phocéenne et puis il y a ces propos qui visent plus particulièrement notre institution, en l’espèce Fuck la police », avait ajouté Michel Thooris, secrétaire général de ce syndicat.

Il va falloir expliciter lesquels, de rappeurs, ne font pas l’apologie des gangs et de la violence contre la police.

Le clip a fait l’objet d’un échange, lors du conseil municipal de Perpignan mercredi soir, entre Louis Aliot, conseiller municipal Rassemblement National (ex-Front National) et membre du bureau exécutif du parti, et l’adjointe au maire Les Républicains de la ville, Chantal Bruzi.

« Il n’y a pas eu de demande d’autorisation. Ces clips, on les découvre quand les gens nous appellent ou sur les réseaux sociaux. Pour celui-là, la police municipale n’a pas été appelée. Je considère cela comme dramatique et je demande systématiquement au parquet de poursuivre », avait indiqué l’adjointe au maire.

Si le clip avait été autorisé, aucune plainte n’aurait pu être déposée. Dans les deux cas c’est ridicule. On autorise des gens à nous cracher dessus, avec le sourire. Et s’ils le font sans nous demander on veut sévir ?

Le respect ne risque jamais de s’imposer de cette manière. Commencer à tabasser les singes hurleurs me paraît-être une bonne solution. N’a-t-on pas assez de mauvais exemples sur le net de vidéos de ces « artistes » ? Ne faut-il pas mettre un terme à ce massacre de la langue Française ainsi que l’appel des racailles au renversement de notre pays ?

Ce n’est pas la première fois que le rappeur fait parler de lui, en février dernier le tournage de l’un de ses clips avait dégénéré engendrant un affrontement entre les figurants et les forces de l’ordre. L’année dernière Elams s’était également fait remarquer avec un clip tourné en prison au sein de la maison d’arrêt de Luynes, dans les Bouches-du-Rhône, alors qu’il y était incarcéré.

Un récidiviste, encore. Qui d’entre eux ne l’est pas, telle est la question.

Les seules vidéos d’eux qui nous satisferont seront les vidéos de leurs exécutions.

7 Replies to “Un sale nègre rappeur « victime » d’une enquête sur son dernier clip

  1. Par contre a coté de ca , le rac est banni . Cette nuit j’ai upload Legion 88 sur YouTube . Aujourd’hui , c’est déjà banne .
    Sur 5 vidéos , 2 seulement ont survécus . lol

    1. Ce n’est pas étonnant de voir ça, ce clip et le thème de cette « chanson » ne font que franchir un pallier de plus dans l’explicitation de ce qui attend les Blancs (s’ils ne se réveillent pas massivement à temps) et de ce que souhaitent réaliser les balaies d’Israel.

      1. Gauchistes, négres, arabes, blancs de gauche, metissolatres (qu’ils sont juifs ou pas), tarlouzes.. tous mains dans la main contre le blanc nationaliste et fier.

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