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Macron parle de la lèpre nationaliste

Oh Macron, petit Macron.

Plus progressiste que lui, il n’y a pas, plus envieux de détruire les nations, il n’y a pas. Et à ceux qui pensent que Macron est un bon dirigeant : prenez des lunettes.

L’Express :

Le discours n’est pas passé inaperçu. Lors d’une allocution jeudi à Quimper en Bretagne, Emmanuel Macron a dénoncé la « lèpre qui monte » en Europe en parlant du nationalisme. Le président français s’est emporté contre « le nationalisme qui renaît, la frontière fermée que certains proposent », ainsi que ceux qui « trahissent même l’asile ».

Vouloir protéger son pays, son peuple et sa grandeur : c’est être malade, avoir la lèpre ! Rétablir des frontières est nécessaire, rien que pour respecter le terme frontières, en fait. Une frontière ouverte n’en est pas une, accorder l’asile à des gens qui viennent nous remplacer et nous parasiter au maximum : ce n’est pas acceptable.

Ce serait mal de vouloir garder son pays en un seul morceau. Merci M. le Président.

Des propos qui n’ont pas vraiment plu de l’autre côté des Alpes. « Si Macron cessait d’insulter et pratiquait concrètement la générosité qui emplit sa bouche, en accueillant les milliers d’immigrants que l’Italie a accueillis ces dernières années, ce serait mieux pour tout le monde », a déclaré jeudi, lors d’une visite à Terni, le ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini, selon l’agence de presse italienne AGI.

Réaction compréhensible de Salvini. Puisqu’il tient tant à prendre des migrants, qu’il le fasse lui même ! Le soucis c’est que Macron ne souhaite que ça, et c’est nous qui ramassons.

« Nous sommes peut-être des lépreux populistes, a-t-il ajouté, mais je tire les leçons de ceux qui ouvrent leurs propres ports. Accueillez des milliers de migrants et ensuite on pourra parler ».

Parler avec des immigrationnistes qui souhaitent voir leur pays tomber dans les mains de l’ennemi, ce n’est pas important. Au contraire. Salvini parle pour son pays, c’est bien, maintenant il faut parler d’un point de vue Européen. Aucun pays Européen ne doit accepter des migrants non-Blanc.

Emmanuel Macron a défendu en Bretagne sa politique migratoire médiane « dont nous n’avons pas à rougir », un chemin qui est « toujours plus difficultueux car personne n’est jamais content, mais plus responsable que celui qui joue avec les peurs« .

« Je vous demande de ne rien céder, dans ces temps troublés que nous vivons, de votre amour pour l’Europe », a-t-il lancé.

Reconnaissons lui la volonté de défendre l’indéfendable ! Souhaiter la mort de son peuple, c’est indéfendable. Le chemin est difficile parce que – par je ne sais quel réflexe de survie – des Blancs ne sont pas trop d’accord pour voir la population Blanche disparaître : quel manque de progressisme !

Et ces mots n’ont pas choqué qu’en Italie. En France, la députée d’extrême droite Emmanuel Ménard a estimé que parler de « lèpre » c’est « agiter un espèce d’épouvantail pour faire peur à tout le monde ».

« Ce n’est pas la lèpre qui monte en Europe, c’est simplement les peuples qui disent ‘on ne veut plus un certain nombre de choses‘ », a-t-elle ajouté sur LCP.

Agiter la menace de la peste brune, comme à leur habitude. C’est un manque de réflexion de sa part, une part non significative de la population commence à refuser les règles qu’on nous impose. Sa réaction est… de nous insulter copieusement ! Diplomatiquement, on a vu mieux.

La présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, a elle réagi sur Twitter en demandant « comment le Président de la République française peut-il traiter des gouvernements de nation européenne de ‘lèpre’?! USA, Russie, Grande-Bretagne, Italie, groupe de Visegrad… Va-t-il nous fâcher avec le monde entier ?« 

Le seul pays qu’il ne critique pas, c’est l’Allemagne de Merkel, en gentil toutou il ne se fie qu’à elle, qui laisse rentrer des centaines de milliers de migrants en Allemagne, puis en Europe – libre circulation des Européens, n’oublions pas.

Le Monde :

« J’ai besoin de ces terres qui croient dans l’Europe, des Françaises et Français qui croient dans ce projet parce qu’ils savent le prix du nationalisme, le coût de la bêtise », a-t-il conclu, répétant son credo dans une « Europe qui protège ».

Cette déclaration, ouvertement provocatrice, de Macron provoque plusieurs choses : une hausse de la tension entre lui et Salvini, un mépris de la population envers Macron, une montée des tensions en Europe.

Macron pense que lui est ses amis ont déjà remporté la victoire, que l’Europe est négrifiée au maximum. Non, il y a encore de la résistance, et ça ne fait que commencer.

En plus de la résistance politique, assez faible, il y aura la résistance du peuple : qui sera bien plus radicale.

4 Replies to “Macron parle de la lèpre nationaliste

  1. La seule lèpre que je vois c’est la lèpre gauchiste qui ravage nos pays depuis trop longtemps. Macron est décidément le pire président qu’on puisse avoir. Je le hais, cette ordure. Y’a pas d’autres mots.

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