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Le faux portrait robot pour le meurtre de Kevin aurait provoqué une montée du racisme

Pas la peine de revenir sur cette sordide affaire de meurtre, où Kevin a été tué par l’amant de sa petite amie, qui était aussi dans le coup. Des tarés qui ont assassiné un gamin plutôt brillant, d’après ses proches. L’adolescente qui aurait planifiée son meurtre est qualifiée de manipulatrice. Des années qu’on demande une politique d’eugénisme, on voit que ça pourrait éviter des problèmes de ce genre.

Ce qui va nous intéresser ici, est le portrait robot diffusé en premier lieu. Sur la base du témoignage de la petite amie – avant que la police ne découvre le pot aux roses.

Portrait-Robot-Assassin-Kevin-Faux-Témoignage
Le portrait robot représente donc un nègre, une personne issue de l’immigration sans trop se prononcer. Un portrait robot orienté par l’adolescente pour être à l’opposé total de son amant qui avait tué Kevin (il était Blanc donc rien à voir avec le portrait robot, pour brouiller les pistes).

Comme nous pouvons l’imaginer, tout le monde a repris le descriptif qui était diffusé par les médias. De multiples sites nationalistes ont diffusé l’image avec comme mention : encore la faute de l’immigration.

Certains reprocheront d’avoir crié au loup trop vite. Sauf que personne ne pouvait savoir, à l’époque, que les faits étaient inventés. Et, un nègre qui poignarde un Blanc : tellement crédible, habituel que personne, je dis bien personne, n’a remis en doute la version de l’adolescente lors de la diffusion du portrait robot.

La chose que l’on pourrait reprocher à nos confrères nationalistes, est qu’ils n’ont pas mis à jour leurs articles. Ils sont resté sur cette version, plutôt que de reconnaître le tort. Tous ne sont pas à mettre dans le même sac, néanmoins.

Reconnaître que ce portrait robot était faux ne remet absolument pas en cause que les nègres et les allogènes sont des criminels ! Nous devons cesser de diffuser des fausses informations pour servir notre idéologie, car pas besoin de colporter des informations erronés pour prouver que nos idées sont vraies. Tous les jours il y a des agressions de Blancs par des non-Blancs, on ne manque pas d’exemples.
Passons, je ne vais pas non plus jeter la pierre, c’est toujours dur de devoir revenir sur ses propos. En même temps, la faute première revient à la gamine qui a diffusé le faux témoignage. Bref.
Cette diffusion de portrait robot a donc provoquée des réactions violentes.

Les réactions

L’Union :

Métisse, de type basané, Maghrébin. La description du meurtrier donnée par O., témoin du drame qui a coûté la vie à Kévin, était celle d’un homme à la peau mate.

Sans précision sur la nationalité de l’homme, ses origines ou sa religion. Qu’importe.
Comme souvent lors de drames similaires, sur les réseaux sociaux et dans les rues, la machine s’est emballée. L’extrême-droite a mené la danse des grandes déclarations, Marine Le Pen en chef d’orchestre.

On nous rejette la faute, alors que ce sont les médias qui nous ont donné l’image qui a failli déclencher la « fureur Blanche ».

Un peu facile de craquer l’allumette puis de crier au feu. Tout le monde a été floué sur cette affaire, car elle tombait parfaitement bien pour remettre en question la politique folle de l’immigration et les conséquences de cette importation massive d’envahisseurs sur notre pays.

« Un gamin est mort et ils s’en servent comme d’un tremplin pour leurs idées »
« Le principal suspect est issu de l’immigration. Je refuse de m’habituer à cette barbarie qui tue la jeunesse de France », a ainsi tweeté la présidente du Rassemblement national.
Des dizaines, des centaines d’internautes ont tour à tour proposé d’« exterminer » et de « shooter » les étrangers, qualifiés de « bicots » et de « bougnoules ».

Si nous ne pouvons pas dire que des Blancs se font tuer par des allogènes – pour prétendument servir nos intérêts tels de vulgaires rapaces-  qui donc ouvrirait les yeux des Blancs de nos pays ? Personne.
Le cas ici n’était pas vrai, et si c’était le cas ? On aurait eu les mêmes autistes qui crient au Padamalgam toute la journée.

C’est encourageant pour nous de voir que des Français réagissent un peu, à chaud et puis plus rien hélas, lors de meurtres. Une réaction sur internet ce n’est pas grand chose et la pâte retombe vite après avoir gonflée, c’est tout de même mieux que de ne constater aucune réaction. Car oui, nous sommes submergés d’allochtones et les gens subissent sans prononcer le moindre mot. 

À Mourmelon-le-Grand, la petite communauté maghrébine a suivi le déferlement avec écœurement.
« C’est un prétexte. Ils se sont servis de la mort d’un gamin comme d’un tremplin pour diffuser leurs idées », lâche Houssime en secouant la tête. Le quinquagénaire et ses amis trentenaires, tous enfants du village, ont observé la colère et la haine se propager jusque chez leurs voisins.

Pauvres petits piou-piou qui ne sont jamais coupables de rien. Ils ne devraient pas même poser un seul pied sur notre sol et ils se plaignent de voir des gens qui commencent à en avoir ras-le-bol de leur présence ? Qu’ils ne s’inquiètent pas trop, durant leur réémigration ils auront le loisir de râler pour de bonnes raisons.

« Des messages ont circulé, chez les Mourmelonnais, pour appeler à faire des ratonnades », raconte un jeune sportif. Des expéditions punitives, pour traquer un supposé coupable sur la base d’un portrait-robot qui ne ressemble à personne de la commune.
« La preuve que c’était n’importe quoi ? Il n’y a pas eu de vérification, de perquisition, rien du tout par chez nous. »

Des expéditions punitives ou une traque ? Les deux termes n’ont rien à voir et pourtant ils sont livrés dans la même phrase. Une expédition punitive est le fait de prendre des bougnoules et de les pendre alors qu’une traque c’est de chercher le coupable. J’aime la première option.

Mais il y en a eu une au domicile familial d’un autre habitant, lundi soir.
L’identité du mineur a vite circulé dans la ville et avec une information devenue presque capitale : « C’est un blanc. Un vrai Français », ironise un jeune homme présent sur place lors de l’intervention des gendarmes.
Il raconte une ambiance électrique et une hébétude parmi le public : « Certains demandaient «mais c’est pas un Arabe ? Vous êtes sûr ?» Ils voulaient que ça soit un Maghrébin. »

Le problème de notre peuple est que nous cherchons constamment des excuses pour agir. Il faut vraiment que le type soit un tueur pour aller faire une petite ratonnade. Pourtant, le simple fait qu’ils nous parasitent est une bonne raison !

Ne cherchons pas la petite bête, ils n’ont rien à faire chez nous. Qu’ils soient des meurtriers ou non, ils doivent tous partir. De leur plein gré ou pas.

« Certains étaient dégoûtés que l’interpellé soit blanc, ils n’y croyaient pas… »

Normal, ce n’est pas habituel.

Les heures passent, les vérifications avancent et la certitude que le gardé à vue n’avait rien à voir avec le portrait-robot s’installe. La colère change de cible, se dirige vers le lycéen interpellé.

Heureusement : « Les esprits étaient échauffés et s’il y avait eu des agressions, ça aurait juste explosé, ça serait allé loin. » Le maire de la commune, Pascal Jaloux, a d’ailleurs appelé à « plus de retenue et d’intelligence » hier.

« Ces élucubrations d’ordre raciste doivent cesser. Quand bien même le suspect serait d’origine arabe, ça serait intolérable de mettre dans le viseur toute une communauté. C’est ahurissant. »

Ce qui est ahurissant c’est de se voir faire la leçon par des envahisseurs. Il nous est reproché de ne pas vouloir tolérer que des sauvages nous enrichissent.

Jusqu’à présent, le racisme n’était qu’une toile de fond presque banale pour le petit groupe. Les « sales bicots ! » lancés par des mères de famille excédées de voir des jeunes passer le temps dans un square.

…. à dealer du shit, écouter du rap à fond et insulter les gosses. Le témoignage n’est pas complet. Sûrement une faute de frappe du journaliste… En tout cas, les mères de familles du coin paraissent intelligentes et pas trop heureuses de voir des racailles squatter les endroits que fréquentent leurs enfants.

On aurait aussi pu souligner une certaine mise en en scène des journalistes qui ont choisi une photo du meurtrier, en tenue militaire avec un fusil de type air-soft. Ceci n’est ni un soutien quelconque ni un reproche, soulevons simplement ce choix de représentation.

[…] Le résumé des journalistes :
Un portrait qui met le feu aux poudres
Le physique du meurtrier de Kévin, basé sur les déclarations de la seule témoin, a été décrit dès dimanche par le parquet de Châlons. Un homme « de type basané, au nez épaté et aux lèvres épaisses » est alors recherché.
Un portrait-robot est largement diffusé et commenté lundi. Dans les rues du village, des appels aux représailles sont lancés et, sur Internet, les commentateurs multiplient les propos racistes.
Lundi et mardi, une partie de la classe politique réagit au drame et la mort de Kévin devient un « crime de l’immigration ».
La communauté maghrébine de Mourmelon-le-Grand a tenu à réagir hier pour dénoncer des réactions racistes et des « incitations à la haine ».

Ce crime n’était pas le fruit de l’immigration, nous vivons toutefois le crime de l’immigration en ce moment. Notre pays se meurt, les Blancs ne font pas assez d’enfants et les allogènes sont sur le point de nous remplacer. Et ce n’est pas un fantasme, ni du racisme que de constater cette réalité qui pourrait paraître invraisemblable.

Les journalistes se délectent de ce retournement de situation pour dénoncer les politiques et les Français qui ont crié « au loup » trop vite. N’oublions pas que les loups sont dans la bergerie et que pour un crime commis par un mouton, les 100 autres le sont par les loups.  La presse veut se focaliser sur une erreur pour faire oublier que les Blancs se font massacrer.

La duperie ne nous atteint pas. Il nous en faut plus pour nous abattre. Les balles sont les seules qui pourront nous atteindre, envers et contre tous nous nous battrons pour la race Blanche. Ce n’est pas une erreur qui nous fera changer d’avis ou nous fera accepter l’ignoble vision anti-raciste que l’on tente de nous imposer.

0 Replies to “Le faux portrait robot pour le meurtre de Kevin aurait provoqué une montée du racisme

  1. Ceux de notre mouvance devraient cesser de propager des intoxs comme celle-ci, cela nous décrédibilise aux yeux des soi-disant « debunkers de gauche ». En tout cas, article très lucide, bravo comme toujours.

    1. Le problème, comme tu l’a sans doute compris, n’est pas de propager une intox (qui était propagée par tout le monde, coucou les médias qui disent lutter contre les Fake News) mais bien de ne pas revenir sur ses propos. Les médias sont aussi particulièrement hypocrites de nous critiquer alors que tout le monde, dans l’histoire, a été floué. Nous ne leur jetons pas la pierre car ils sont tombé dans le panneau, pourtant ils nous crachent dessus volontiers.
      Bref, un jour de plus dans cet enfer gauchiste.

      1. Oui bien évidemment ça peut arriver de tomber dans le piège ça m’est arrivé aussi. Mais j’ai toujours démenti quand j’ai appris la vérité. Et effectivement le problème plus grave est de persister dans le faux même quand on sait ce qu’il en est.

  2. Ah, les gougnafiers ! Et ces mêmes crevures qui accusent l’extrême-drouate à la moindre occasion (voir affaire Merah ou l’affaire du Théo zuhaka sodomisé par une matraque folle…) s’excusent-ils quand il est démontré que ce n’est pas un Naaaaaaaaaazi ? Et le plus grave est que ce sont les blancs eux-mêmes qui plat-ventrisent à qui mieux mieux, jurant leur grand Yahvé qu’ils ne recommenceront plus… Et voilà comment on se censure peu à peu pour finir par changer son discours pour le rendre consensuel et surtout propre à ne pas blesser les Juifs aux commandes. Chaque fait un peu bruyant est ignoblement récupéré par ceux-là mêmes qui hurlent à la récupération quand des Blancs osent se défendre en tant que Blancs et avec des méthodes non certifiées casher !

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