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Tamara Pletnyova, communiste Russe, ne veut pas que les femmes Russes couchent avec des étrangers

C’est une réaction qui est étonnante, de la part d’une élue communiste. Peu dérangeante car c’est une réaction saine, seulement si l’on se soucie de son peuple et de sa préservation raciale.

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Tamara Pletnyova, l’élue communiste en question

Russia Today :

La recommandation de Tamara Pletnyova, député communiste à la Douma, risque de ne pas plaire à tout le monde. Dans une interview accordée à la radio Govorit Moskva, la présidente du Comité des affaires familiales, des femmes et de l’enfance, au sein de la chambre basse du parlement russe, redoute que des Russes tombent enceintes à l’occasion du Mondial de football, puis se retrouvent mères célibataires.

C’est quelque chose qui pourrait malheureusement arriver, se retrouver avec des bâtards sur les bras, à cause de jeunes supportrices qui auront décidé de coucher avec des supporters étrangers.

Avoir des rapports sexuels n’est pas le problème, ce qui pose problème c’est en avoir avec n’importe qui et ne pas se soucier des conséquences que cela peut avoir. Une femme Russe qui tomberait enceinte aura toutes les difficultés du monde pour élever son enfant seule, comme pour les femmes seules en général – en Russie, la pauvreté est un facteur aggravant qui ne jouera pas en faveur de l’enfant et de la mère.

Les supporters qui profiteront de femmes Russes ne resteront certainement pas en Russie donc il n’y aura pas de possibilité de fonder une famille. Celles qui couchent donc avec les étrangers prennent donc consciemment les risques. Et ça reste problématique, l’alcool et la drogue (la consommation est toujours très élevée dans de tels événements) n’aideront pas à utiliser des moyens de contraceptions, multipliant les risques de tomber enceinte.

Nous devons aussi compléter les propos de l’élue qui exhorte les femmes Russes à ne pas avoir de rapports sexuels avec des supporters, mais pourquoi de notre côté cela n’est pas rappelé aux supporters ? Il n’y a rien de glorieux à faire un enfant dans un autre pays, puis le laisser tomber lui et la mère pour retourner tranquillement à sa vie dans son pays. C’est lâche et ignoble.

Enfin, tentez d’expliquer ça à des supporters du Congo ou de l’équipe de France… à moins que ce ne soit la même équipe. Je vais être plus précis et dire nègres. Les bougnoules mentaux Blancs que l’on retrouve aussi dans les tribunes sont aussi à blâmer. Ici, ce n’est plus une exhortation qu’il faudrait mais bien une rééducation totale.

«Je ne l’espère pas», affirme-t-elle, dressant un parallèle avec les Jeux olympiques de Moscou de 1980.
A l’époque, de nombreux étrangers avaient visité la Russie pour assister à la compétition sportive malgré les appels au boycott de certains pays. Fruit de ces brèves proximités entre touristes et filles du pays, une génération de bébés, les «enfants des Jeux olympiques» a vu le jour, élevé par des mères devenues célibataires. «Ces enfants souffrent et ont souffert», juge Tamara Pletnyova.

Cette génération est une génération perdue. Les enfants n’auront pas pu bénéficier de parents soudés qui éduquent leurs enfants dans un cadre traditionnel.

Les enfants de mère célibataire n’ont pas pu profiter de l’enseignement du père et ont souvent rencontrés de multiples difficultés économiques et éducatives – même si la mère fait tous les efforts du monde, ils souffriront forcément d’un vide dans la place du père. La mère devant redoubler d’efforts, n’ayant pas le salaire du mari pour s’occuper du foyer, il sera très dur pour elle psychologiquement de ne pas céder aux drogues, à l’alcool ou la dépression.

Je ne généralise pas non plus, des femmes seules arrivent parfois à s’occuper de leurs enfants (parfois mieux qu’un couple normal) mais ce n’est pas la majorité.

Les difficultés sont aussi énormes pour les pères célibataires, ils sont toutefois moins nombreux.

Alors que l’événement sportif de l’année 2018 approche à grands pas, et son lot de touristes avec, la député estime : «Nous devrions donner naissance à nos propres enfants, je ne suis pas nationaliste, mais tout de même […]

Je voudrais que les gens se marient en se basant sur l’amour de leur pays, peu importe l’ethnicité, [à] des citoyens russes qui construiraient une belle famille, vivraient en harmonie, auraient des enfants et les élèveraient

On ressent le communisme avec le refus qu’on l’associe au nationalisme – un peu comme les gauchistes qui sortent une idée nationaliste avec un : « mais attention je suis pas raciste hein ! ». Donner naissance à nos propres enfants, le vouloir c’est bien, commence déjà par accepter qu’un pays puisse être sain ethniquement. Si l’on commence à mélanger les ethnies – les races – comment parler de « nos » enfants ? Refuser le concept « un pays, une race » c’est refuser son pays et les citoyens. Un pays n’est pas une terre mélangeant tout et n’importe quoi. C’est une histoire, des traditions et une race.

La Russie est différente car elle comporte historiquement plusieurs races et ethnies mais on estime, de mon côté en tout cas, que c’est un pays Blanc qui doit le rester. Le cas des non-Blancs vivant sur le territoire Russe est complexe, mais ce n’est pas une raison pour accepter les masses d’allogènes qui arrivent.

Le concept qu’elle expose sur une famille, solide, en harmonie, avec des enfants éduqués ne ressemble pas vraiment à la famille que prône le communisme actuel, elle manque peut être une vocation dans le National-Socialisme à force de se voiler la face et de vouloir mélanger les races.

Forte de son raisonnement, Tamara Pletnyova n’a guère dû apprécier les conseils de l’école de formation de la Fédération argentine de football, qui avait rédigé une note à l’attention de ses dirigeants, footballeurs, techniciens et journalistes, visant à leur apprendre à séduire les femmes russes. Un livret leur avait été ainsi distribué le 15 mai pour expliquer la conduite à suivre afin d’«avoir une chance avec une Russe».

Les Argentins ont donc tellement de mal à séduire leurs propres femmes qu’ils doivent aller s’entraîner sur des étrangères ?

Selon certaines sources, les autorités feraient par ailleurs leur possible pour maintenir à l’écart des villes hôtes les prostituées.

«La plupart des maisons closes sont en train de fermer, la police prévient que celles qui resteront ouvertes le feront à leurs propres risques», a expliqué à l’AFP Irina Maslova, à la tête de Serebriannaïa Rosa, une association de défense des droits des prostituées.

Si l’on est dans une optique de légalisation de la prostitution – ou sa tolérance – ce qui n’est pas forcément mon cas, pourquoi ne pas laisser ouverte les maisons closes pour empêcher justement que les supporters se jettent sur les femmes Russes ?

Attitude spéciale qui laisse la question planer.

La réflexion de cette élue est bonne, il faut creuser plus en profondeur pour poser les vrais problèmes et ne pas se borner dans l’idéologie communiste car c’est contradictoire.

On ne peut pas vouloir que les Russes couchent avec des femmes Russes si on accepte que n’importe qui devienne Russe.

0 Replies to “Tamara Pletnyova, communiste Russe, ne veut pas que les femmes Russes couchent avec des étrangers

  1. Pour une fois que je suis d’accord avec une communiste. En même temps, les communistes de l’est n’ont rien à voir avec les nôtres, ils sont plus conservateurs. Et même si je ne l’aime pas, je vois mal Staline accueillir des migrants négres.

    1. She is an old woman. Not turkish or other asiatic type. Her name is russian. And you needs glasses…
      If you are not able to write in french, how can you read and understand Blanche Europe ?
      Google translation ?

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