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Le navire Aquarius importe toujours plus d’Africains sur nos côtes

Les ONG pro-invasion ne cessent de nous importer des masses de nègres. Prétendus réfugiés mais provenant en majorité de zones qui ne sont pas en guerre, ils ne servent que de passeurs pour venir en Europe.

Et, toujours dans la victimisation permanente, les immigrationnistes se plaignent qu’on ne les accueillent pas assez vite ! Arrivant dans les ports Italiens, ils se sont vu refuser l’accès : HORRIBLE. Il faut donc se plaindre massivement : « Comment ? Vous refusez cet enrichissement culturel ? C’est terrible, bande de fachos ! ».

Le gouvernement de Salvini nous prédit peut être de bonnes décisions dans le présent et le futur.

Le terrible choix de Salvini

Le Parisien :

La semaine dernière, Matteo Salvini demandait aux migrants présents en Italie de « faire les valises ». Cette fois, le nouveau ministre italien de l’Intérieur, issu du parti d’extrême-droite « la Ligue », va plus loin dans sa politique anti-immigration.

Il a refusé dimanche qu’accoste en Italie «l’Aquarius», un bateau de l’ONG française SOS Méditerranée qui a recueilli 629 migrants (dont 123 mineurs) dans la nuit de samedi à dimanche, au large de Libye. « L’Italie relève la tête », se vante le ministre sur son compte Twitter, où il pose fièrement et l’air grave avec le slogan #chiudiamoiporti (« Nous fermons les ports »).

Beau slogan, nous verrons s’il résiste aux attaques de l’UE pour imposer les nègres de partout en Europe, dont en Italie. Pensez bien que les immigrationnistes ne supporteront pas ce terrible affront.
Matteo Salvini semble plus intéressant qu’une Marine Le Pen, même si je condamne fortement le fait qu’il n’est qu’un politique « d’extrême droite ». Ce n’est qu’un terme pour parler d’un homme un peu à droite. Faire sénateur un nègre, pas très « waciste » comme attitude.

Refuser un navire rempli d’allogènes : c’est un début et surtout un test pour constater les réactions des autres pays. Voir qui se précipite pour les prendre. Ce qui est une réaction terrible car prendre des migrants en fais partir d’autres. Pour se retrouver avec toujours plus d’arrivants.

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Sauf que le Traité de l’Union européenne oblige à « respecter le principe de non-refoulement » pour « tout ressortissant d’un pays tiers nécessitant une protection internationale ».

« L’Italie est en pleine violation du droit de l’UE. À partir du moment où un navire arrive dans les eaux territoriales italiennes, Salvini ne peut pas l’empêcher d’accoster », analyse Patrick Martin-Genier, enseignant à Sciences Po et spécialiste des questions européennes.

Étant membre de l’UE, vous êtes dans l’obligation d’accueillir toute la crasse du Tiers Monde ! Vous avez dit un pacte avec le diable ?

D’autant que le droit international impose aussi de secourir toute personne en détresse en mer.
« C’est un principe indérogeable, et il implique aussi de pouvoir débarquer dans un endroit sûr, c’est-à-dire sur une terre où il n’y pas de persécutions par exemple », indique Marie-Laure Basilien-Gainche, professeur de Droit public à l’Université Lyon 3.

Secourir une personne en détresse fait aussi allusion à l’action de la ramener dans notre pays, alors même qu’elle est plus proche de son propre pays ? C’est une collaboration totale à l’invasion et chaque humanitaire qui se retrouvera sur de tels bateaux, pour aider les migrants (je ne parle pas du C-Star !) devra aller nager avec les envahisseurs : au milieu de l’océan.

Il est d’autant plus facile de dire qu’ils viennent d’une terre de persécutions alors que personne ne sait de quel pays ils arrivent ! Sûrement de Syrie… grand pays la Syrie…

Le débarquement

Il s’avère, à la surprise générale, que des pays de l’UE se sont rué sur l’occasion et se sont proposé pour accueillir le plus de colons non-Blancs !

Salvini avait aussi sommé Malte de « respecter les conventions internationales » et de faire accoster les réfugiés. Mais l’île, membre de l’UE, a refusé, mettant en avant le fait que le bateau dépendait du centre de coordination des secours en mer (MRCC) de Rome. «L’Aquarius» est en stand-by à mi-chemin des côtes italiennes et maltaises.

Salvini tente de faire imposer les migrants à d’autres pays. Provocation ou réelle volonté de nous donner des migrants : je penche plutôt en faveur de la première option. Que c’est pour faire comprendre aux autres pays qu’il n’est pas viable de faire venir autant de nègres sur son sol. Sans avoir de problèmes par la suite.

Salvini a en tout cas lancé un hashtag très provocateur : #NousFermonsLesPorts. De quoi annoncer la couleur !

On voit qu’à Malte ils ne sont pas non plus très décidé à prendre des réfugiés de ce bateau.

L’Espagne a annoncé, lundi, en début d’après-midi, qu’elle lui ouvrait son port de Valence. Mais les autorités italiennes n’avaient toujours pas donné son autorisation pour permettre au bateau de bouger.

La directrice générale de SOS Méditerranée, Sophie Beau, montrait, elle, son pessimisme. « Il y a 1 300 kilomètres à parcourir, explique-t-elle à l’AFP. Demain, on n’aura plus de nourriture sauf des biscuits énergétiques. »

Faites donc pleurer dans les chaumières, pauvres migrants qui ne cessent de souffrir ! Il ne leur reste que de pauvres petits biscuits… et alors ?

Leur sort actuel ne résulte que de leur choix de quitter leur pays pour venir nous parasiter. Qu’ils meurent de faim, personne ne devrait les pleurer.

Ce casse-tête diplomatique -Berlin et l’UE ont appelé à autoriser un débarquement- s’accompagne d’un imbroglio interne à l’Italie. Car plusieurs maires, dont ceux de Naples, Palerme ou Tarente, faisant fi des menaces de Salvini, ont publiquement annoncé qu’ils étaient prêts à accueillir l’ «Aquarius».

Mais s’il veut accoster en Italie, le navire doit faire une demande au centre de coordination des secours en mer (MRCC) de Rome, qui dépend du gouvernement italien.

Ils se retrouvent donc dans une situation de blocage. Cela ne va pas durer, ils vont accoster dans le premier pays immigrationniste qu’ils trouveront.

Si Matteo Salvini n’a donc pas lui-même le pouvoir de « fermer » un port, il peut peser sur la décision de l’État italien.

« C’est une dérive politique, c’est comme si un ministre français demandait au port de Marseille ou d’Antibes de ne pas accueillir un navire de migrants qui risquent leur vie », s’alarme Patrick Martin-Genier.

En quoi cela serait-il un problème ?

Dans un pays sain, tous les ministres devraient demander aux ports Français de ne pas accueillir ces pouilleux qui n’ont pour but final que de nous remplacer racialement.

Et la France dans tout ça ?

Pensons à notre pays, qui fait souvent la morale aux autres en matière d’immigration. Qu’est ce que notre « bon » Macron nous réserve ?

20 Minutes :

Emmanuel Macron et le gouvernement critiqués pour leur « inaction » dans l’épisode de l’Aquarius.
Dans la nuit de samedi à dimanche, l’ONG française « SOS Méditerranée » a recueilli 629 migrants sur son bateau après six opérations de sauvetage.

Après trente-six heures de confusion et les refus de Malte et de l’Italie d’accueillir les naufragés, le navire humanitaire a finalement pris la mer en direction de l’Espagne.
Ce fut le moment choisi par Emmanuel Macron pour dénoncer la « part de cynisme et d’irresponsabilité du gouvernement italien ». Une réaction trop tardive ?

Certains députés de La République en marche ont regretté l’absence de réaction de l’exécutif, tandis que plusieurs responsables de gauche dénonçaient le « silence coupable » de la France. Pour se justifier, plusieurs ministres ont exposé des arguments plus ou moins convaincants. 20 Minutes fait le point.

Imaginez bien qu’il faut des réactions rapides quand on parle de prendre toujours plus d’envahisseurs !
Ma réaction est rapide : environ 450 m/s. Pardon, j’ai oublié de préciser que ma réaction était aussi composée d’un .44 Magnum. Au moins, c’est une réaction rapide et efficace. Sinon, laisser les migrants au milieu de la mer me semble être un choix sympathique.

Je blague, réémigrer tout le monde semble être une option pacifique et qui ne me fera pas condamner (en tout cas si j’en fais juste la promotion !).

Le chef de l’État « a tenu à rappeler le droit maritime » qui indique « qu’en cas de détresse, ce soit la côte la plus proche qui assume la responsabilité de l’accueil », soit à l’Italie ou à Malte.

En réalité, le droit international est plutôt flou en la matière. D’après le Haut-Commissariat de l’ONU aux réfugiés, « le droit maritime international ne fournit pas d’obligations spécifiques qui détermineraient dans tous les cas quel État est en charge d’autoriser le débarquement sur son sol ».
Cela dit, plusieurs « traités clés » stipulent qu’une nation peut être « responsable d’une zone de recherche et de sauvetage » et être tenue « d’exercer la responsabilité primaire » de coordonner un débarquement en toute sécurité.

Nous vivons sous une dictature et on nous parle encore de démocratie. Qui irait sauver ses ennemis, qui n’attendent que nos aides financières pour se développer et nous combattre de l’intérieur ?

La stupidité, pardon la coopération entre les juifs et nos politiques pour provoquer l’annihilation de l’Europe est impressionnante.

Pardon, des juifs ? Qu’est ce que je raconte ?

Lisez ce qui suit.

Le financement occulte par (((Soros)))

Dans l’hypothèse où vous suivez attentivement les journaux de gauche, ne vous énervez pas tout de suite en pensant que je colporte des fausses informations. Car oui, ce ne serait qu’un mythe, d’après ce que nous suggère Libération. Seulement en surface.
Libération :

Il y a plusieurs fausses informations dans ces différents propos. Goldnadel a raison, sur RMC, de dire que le bateau est affrété par SOS Méditerranée.

Il a par contre tort de dire que l’Open Society est «propriétaire» du bâtiment humanitaire.
Le journaliste de Boulevard Voltaire a également tort de dire que l’Aquarius est la propriété de SOS Méditerranée (puisque l’ONG ne fait que l’affréter). Et l’avocat, qui a changé de version depuis son passage dans les Grande Gueules, a tort de dire que l’Open Society affrète le bateau.

(((Goldnadel))) qui dénonce (((Soros))). La droite dure. Mais, continuons de voir quel est ce terrible raccourci qui est diffusé par la monstrueuse fachosphère…

Pour l’heure, pas de trace de l’Open Society Foundations, réseau de fondations créées par le milliardaire américain d’origine hongroise Georges Soros. Contacté par mail, le service presse de la structure philanthropique répond : «Nous ne sommes pas liés à l’Aquarius et à SOS Méditerranée».
Même son de cloche chez Antoine Laurent : «Nous n’avons rien à voir avec l’argent de Soros, et s’il nous a fait un don nous l’ignorons».

Un réseau très suspect qui touche de nombreuses, très nombreuses associations pro-migrants dans toute l’Europe. Interdites en Hongrie depuis peu, elles continuent tout de même de vivre et de nous parasiter en Europe de l’Ouest.

On nous ment déjà bien quand on nous affirme ne pas savoir si il a fait un don : cela voudrait dire qu’ils acceptent de l’argent de n’importe où ? De n’importe qui et sans contrôles pour savoir si c’est de l’argent sale ?

[…] Ce que remarquent les identitaires, c’est qu’il existe une ONG italienne, COSPE onlus, qui est à l’origine d’un projet visant à améliorer le traitement, par les professionnels de l’information, des questions migratoires.

L’idée est de mettre à disposition des données (et des chiffres notamment) sur les migrations. Cette plateforme, Open Migration, est soutenue par l’Open Society Foundations.

Par ailleurs COSPE se revendique comme l’un des membres fondateurs de l’antenne italienne de SOS Méditerranée. Il s’agit d’une ONG distincte et plus récente que SOS Méditerranée France, même si les associations se coordonnent.

DONC : COSPE dirige SOS Méditerranée en Italie, pas en France, et est financée par (((Soros))). Voir un navire rempli de migrants arriver ne serait pas grâce aux dons de ce sale youtron… parce que c’est la branche Française de cette ONG ? Prenez nous pour des pigeons, on adore ça.

La situation tourne au ridicule. Les journalistes de Libération veulent démonter une « fausse information » tout en admettant que la rumeur n’est pas si fausse, finalement !

[…]
Dans le mail que nous a adressé l’Open Society Foundations, on retrouve les mêmes explications que sur son site internet:

L’Open Society Foundations ne finance pas les opérations de recherche et de sauvetage dans la Mer Méditerranée. Mais elle soutient des organisations en Italie et ailleurs en Europe qui se battent pour des politiques migratoires dignes et efficaces, en respectant la loi.

On ne finance pas des actions de sauvetage, mais on finance des ONG qui le font. C’est la même chose que de dire : je ne paie pas pour tuer des gens, mais je paie des soldats qui le font. C’est totalement contradictoire !!!

Pour finir, pourquoi ne pas ramener les « pauvres bichous » dans leur pays ? Où dans un pays sûr plus proche que notre Europe ?

Réfugiés-Navire-Aquarius-Arrivée-Espagne-Après-Refus-Italie
L’ambiance triste règne sur les bateaux des ONG…

Libération :

Vous nous avez demandé pourquoi l’Aquarius, après les refus maltais et italiens, ne s’est pas dirigé vers la Libye, la Tunisie ou l’Algérie, plus proches que l’Union européenne. Certains nous ont aussi interrogés sur la possibilité pour le bateau de ramener les migrants d’où ils venaient, c’est-à-dire en Afrique subsaharienne.

Nous avons posé ces questions à Antoine Laurent, responsable des opérations maritimes des SOS Méditerranée : «Pourquoi pas la Libye ? D’abord parce qu’on ne rentre jamais dans les eaux territoriales libyennes, sauf cas d’extrême urgence».

L’humanitaire fait remarquer que les violations des droits de l’homme des migrants en Libye ont été abondamment documentées. Or il y a un impératif, dans le droit international, de débarquer les personnes sauvées en mer dans un «endroit sûr» [place of safety].

Côté algérien, l’habitude est de reconduire les étrangers venus du sud aux frontières, dans le Sahara. Or, Antoine Laurent rappelle qu’il existe un principe de «non-refoulement» des personnes. Il s’applique à tous les migrants, de manière extraterritoriale, y compris quand une personne est prise à bord d’un bateau temporairement, lit-on dans un document récapitulatif de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Dans la même optique, la charte de l’Union européenne des droits fondamentaux dispose que «les expulsions collectives sont interdites» et que «personne ne peut être déplacé, expulsé ou extradé vers un Etat où il existe un risque sérieux qu’il ou elle puisse être condamné à la peine de mort, la torture, ou toute autre punition ou traitement inhumain ou dégradant.»

Donc qui se tape toutes les futures chances ? C’est noooous ! Nous perdons tout le temps à ce jeu car les règles sont contre nous. Arrêtons de jouer avec les règles, car elles vont nous tuer.

Conclusion

Une image suffira. Pour vous convaincre, si ce n’est déjà fait, que c’est une invasion orchestrée purement et simplement.

Voilà le trajet du bateau pour aller « sauver » les Africains. Une terrible épopée si l’on en croit l’OBS
Trajet-Aquarius-Méditerranéé-Nègres-Libye
Quelqu’un possède des doutes sur mes dires ?

0 Replies to “Le navire Aquarius importe toujours plus d’Africains sur nos côtes

  1. Il faut bien que le Grand Remplacement se fasse, donc tout les moyens sont bons pour l’accelerer. Qu’ils crèvent ces parasites, je n’irais pas les chialer. Avec moi, le bateau aurait été tiré à vue… et coulé.

  2. Les traités internationaux stipulent que c’est le premier pays voisin en pays qui doit accueillir les réfugiés. Nulle part il n’est marqué que l’Europe doit accueillir tous les réfugiés de guerre du monde.
    D’autre part, en raison de la démographie sub-saharienne principalement mais aussi, nord africaine et moyen orientale en général, du niveau de QI faible et de l’expansion de l’Islam, de la raréfaction des ressources, le YMS (Young Male Syndrom : les guerres sont corrélées au surplus de jeunes hommes dans un pays) nous permet de prédire qu’il y aura TOUJOURS des guerres dans ces zones la.
    Donc cette politique d’acceuil des réfugiés, bien que partant d’une bonne intention (je ne parle pas de la remettre en cause) doit être révisée. Une mesure simple serait de la conditionner au contrôle des naissances.
    En gros, oui on accueille vos réfugiés dans les conditions suivantes :
    1- ce sont des réfugiés qui ont vocation à REPARTIR dès que la guerre est finie
    2- vous avez fait le minimum requis pour éviter la guerre dans un premier lieu
    On n’est pas dans une politique « suprémaciste » qui ne passera jamais, on est dans une politique raisonnable que tout le monde devrait pouvoir comprendre et accepter.
    L’obstacle majeur à la mise en œuvre c’est l’idéologie gauchiste qui pense qu’on DOIT accueillir sans condition, à perpétuité, des masses de gens inassimilables sous prétexte de réparation post-colonialiste d’une part et de lutte des classes d’autre part. Malheureusement, pour l’instant, c’est l’idéologie dominante. Le travail méta-politique d’éducation doit continuer.

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