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Irlande, le Oui pour l’avortement l’emporte

L’avortement est une chose terrible. De par la baisse de notre natalité, les migrants peuvent rentrer plus facilement dans le pays. D’un côté, on importe des hordes d’allogènes, et de l’autre on assassine des fœtus Blancs.

Alors, ne nous méprenons pas. Il ne faut pas être anti-avortement pur et dur. Il ne doit être utilisé que dans des cas spéciaux. Par exemple si l’enfant est le fruit d’un viol ou si des tares génétiques sont à prévoir.

N’oublions pas que nous sommes eugénistes et que nous ne sommes pas sur la même ligne que les cathos anti-avortement. Il n’en reste pas moins que lorsque que l’on voit des dizaines de jeunes filles Blanches assassiner leurs propres enfants : ce n’est pas concevable.

Quand on sait aussi qui, dans notre pays, désire banaliser cette pratique terrifiante (autant pour l’enfant en lui-même et pour les conséquences physiques et morales que ça peut engendrer pour la femme). Je parle bien sûr des juifs, de notre côté c’est avec notre chère (((Simone Veil))). En Pologne, l’ONU voulait plus d’avortements en 2015.

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En Irlande, pays Blanc, l’avortement était illégal jusqu’à maintenant sauf si la grossesse mettait en danger la mère.
Grâce à un référendum, l’avortement est devenu légal. Devinez qui a rendu possible ce référendum.

Léo Varadkar, un métis Indien et… gay. Donc pour lui l’avortement, c’est une chose qui ne le concerne pas. Son compagnon ne risque pas d’avoir à avorter un jour. On se retrouve donc avec des étrangers, ici un indien mais souvent des juifs, qui sont totalement déviants et qui parle de sujets qui ne peuvent pas les toucher.

Nos gouvernements Blancs sont véritablement corrompus. Trudeau, Varadkar, Macron, May : que des traîtres à leur race pour la plupart. Quand nous cesserons de choisir des politiques tarés, nous aurons peut-être des sociétés plus saines.

Enfin, il ne sert plus à rien de croire en les urnes. Nous savons très bien que nous ne vaincrons pas par cette voie.
La loi qui sera votée après la « réussite » de ce référendum, pro-avortement, permet donc de tuer son bébé jusqu’à la 12ème semaine de grossesse.

Le Monde :

Quatre jours après un référendum historique pour une légalisation de l’avortement, le gouvernement irlandais a annoncé mardi 29 mai son intention de présenter le projet de loi ouvrant le droit à l’avortement avant la trêve parlementaire estivale.

« J’espère que nous pourrons publier un texte et entamer le débat dans les semaines à venir », a fait savoir le ministre de la santé, Simon Harris, à la télévision publique RTE avant d’entrer en conseil des ministres pour officiellement demander l’autorisation de rédiger le projet de loi en totalité.

Quel enthousiasme ! C’est une loi vraiment importante. La prochaine sera une loi qui facilitera « l’intégration » des réfugiés, j’imagine. Moins d’enfants Blancs naissent, mieux c’est.

Dublin avait annoncé, en cas de vote en faveur de la libéralisation de l’avortement lors du référendum organisé vendredi, son intention d’autoriser l’interruption volontaire de grossesse (IVG) sans conditions jusqu’à 12 semaines, puis jusqu’à 24 semaines dans des cas exceptionnels où la vie de la mère serait menacée.

Trois jours après le résultat du vote, qui a vu le oui à la légalisation l’emporter à plus de 66 %, Simon Harris a estimé qu’il lui revenait de « finir le travail que (lui) a confié le peuple ». Il a cependant jugé qu’il faudrait sans doute attendre la fin de l’année pour que la réforme soit adoptée.

En effet, cette réforme suppose trois chantiers à venir, parmi lesquels la rédaction du texte, l’établissement de nouvelles règles cliniques et les autorisations pour de nouveaux médicaments, a-t-il rappelé.

Le travail que le peuple lui a confié ou plutôt le (((peuple))) ? Il est tellement facile de manipuler l’opinion public quand on contrôle les médias, voire les politiques.

Le référendum représente ce que pensent les gens parce qu’ils ne pensent plus par eux même. En Irlande, tout comme dans le reste de l’Europe, les Blancs sont lobotomisés et restent donc accrochés aux idées mortifères, comme l’avortement, l’homosexualité, l’encouragement de la migration non-Blanche…

Dirigés par des traîtres qui sont censé nous protéger, les gens ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez et se fient donc à ce qu’on leur dicte.

Le gouvernement et les différentes composantes politiques du Parlement devaient s’exprimer mardi après-midi au Parlement sur le résultat du scrutin.

Parmi les députés qui s’étaient exprimés contre la libéralisation de l’IVG , beaucoup ont décidé de se ranger derrière le vote populaire, laissant présager d’une large majorité pour voter le projet de loi gouvernemental.

Donc des gens qui sont supposés être plus haut intellectuellement que le peuple, s’en remettent au peuple.

C’est la stupidité même. Comment être dirigé par des gens, s’ils attendent la parole du peuple pour se décider à réagir ?

En fait, c’est le principe de la démocratie, il me semble. Et la démocratie est à détruire.

RFI :

« Il n’y a maintenant plus que deux pays en Europe qui n’offrent pas l’accès à l’avortement : Malte et l’Irlande du Nord. Et chez nous, l’IVG, c’est la prison à vie.

On veut des droits, mais comme on ne nous en donne pas, on va devoir aller les chercher nous même ! », assure la jeune femme originaire du Nord.

Des droits ? Le droit de tuer l’enfant sain qu’elle porte ? C’est donc l’ironie totale, des gens qui refusent des tuer des criminels (ils sont très souvent contre la peine de mort) mais qui veulent tuer des innocents.

On peut donc faire n’importe quoi de son corps et s’en remettre à l’État quand il y a un problème.

C’est l’infantilisation de la société.

Que l’on soit contre les moyens de contraceptions ou non, il en existe assez pour éviter de faire accidentellement un enfant. Il devient donc banal de dédramatiser ses mauvaises actions et attendre que l’État nous donne une solution pour nous dépêtrer de la situation.

Alors que la libéralisation de l’IVG laisse présager que des Nord-Irlandaises se rendront au Sud pour avorter, la Cour suprême de Londres doit juger dans les prochains mois si les lois anti-avortement de cette province conservatrice – où les religions catholique et protestante sont fortes – respectent les droits des femmes.

Donc quand une autre région refuse le droit à l’avortement, ils veulent le faire passer de force en jouant sur les droits des femmes ! Mais elles ont le droit de prendre la pilule ou de mettre un préservatif, non ?

L’avortement, est un « droit » qui permet de banaliser la stupidité et l’irresponsabilité de certaines femmes et la promotion perpétuelle de ce crime conditionne les jeunes filles Blanches à ne pas faire d’enfants.

Pour sauver l’Europe, fonder une famille Blanche est le premier acte de résistance.

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  1. « Et là nous touchons un autre point fondamental qui différencie paganisme et monothéisme, car avec l’avènement du christianisme apparaît un phénomène nouveau jusqu’alors inconnu des traditions païennes : le salut individuel. Le salut collectif typique des traditions païennes est remplacé par le salut individuel. On ne s’imagine pas à quel point ce concept a complètement changé les données religieuses en Europe. L’individu passa au premier plan et relégua la communauté de sang aux oubliettes. Le christianisme ouvrit la voie à un égalitarisme à tout prix, un égalitarisme utopique et dangereux pour l’équilibre social et l’harmonie des classes. Plus de frontières, plus de communautés de sang, plus de puissants, sont certaines de ces idées malsaines véhiculées par le christianisme des premiers temps. »
    Hathuwolf Harson, LA REVOLUTION CHRETIENNE (2ème partie et fin), article sur FB (SPIR)
    Et maintenant que nous sommes massivement sortis de la christianisation, ce ‘salut individuel’ s’est transformé en égoïsme, l’individu ne vit plus que pour lui-même et non plus pour SON peuple dans lequel en tant que « citoyen du monde » il ne se reconnaît même plus, d’où cette société individualiste à mille lieues des sociétés traditionnelles holistiques de nos ancêtres pré-chrétiens.
    Le christianisme – qui est une religion de sortie de la religion, comme certains l’ont dit – devait amener tôt ou tard à ce résultat. Comme l’a dit Robert Dun dans un article de Combat Païen en 1987 : « En ne laissant aux humains que le choix entre leurs dogmes débiles et l’athéisme, les religions judéo-chrétiennes ont plongé le monde dans ce dernier. »
    Alors que c’est bien le christianisme créé par les juifs qui nous a amenés là, ayant détruit la société européenne traditionnelle pour la remplacer par une version juive, les chrétiens tradis voudraient nous faire croire que revenir à de prétendues racines chrétiennes serait le remède. C’est exact, sauf que cela réenchaînerait encore plus notre race à la pouillerie juive sur le plan religieux…
    Il n’y a pas besoin d’être chrétien pour savoir que si un peuple n’assure pas sa descendance, il va disparaître. Le problème des Blancs, c’est qu’ils ont fini par perdre toute conscience raciale, parler de christianisme (qui y a été pour beaucoup dans cette perte de conscience raciale) pour résoudre ce problème, c’est une entourloupe.
    Pour autant qu’on le sache, le 3ème Reich ne s’est pas appuyé sur le christianisme et ses textes juifs pour relancer la natalité allemande, mais bien sur une politique d’état.
    Les sociétés pré-chrétiennes, pour autant qu’on le sache, également, ne se sont jamais ethno-suicidées en tuant littéralement leur descendance dans l’oeuf, et la famille – prétendument une « valeur » chrétienne – avait une valeur au moins aussi grande que chez les chrétiens (et même plus que ces derniers si on en croit certains passages du Nouveau Testament) et faisait l’objet d’une conception bien plus élargie et solidaire.
    A ceci, j’aimerais ajouter une anecdote personnelle, il y a de ça quelques années.
    J’étais au boulot et ma fille encore adolescente m’a un jour envoyé un sms comme quoi elle était enceinte, cela malgré toutes mes recommandations et conseils (en tant que divorcé, en plus, c’est quand même pas facile). Après quelques heures de réflexions (tempête sous un crâne comme aurait dit Victor Hugo), j’avais décidé qu’il n’était pas question qu’elle n’avorte, que j’élèverai l’enfant comme si c’était le mien, laissant à ma fille le soin de poursuivre ses études – qu’elle n’a finalement (comme moi) jamais rattrapé…
    Et maintenant, vous allez rire : je n’avais pas vu que ce jour-là était le 1er avril… elle m’a fait mariner jusqu’au soir.
    Salauds d’enfants !

    1. Et maintenant, vous allez rire : je n’avais pas vu que ce jour-là était le 1er avril… elle m’a fait mariner jusqu’au soir.
      Salauds d’enfants !

      Je ne m’attendais pas à la chute 😀
      Très bon passage au dessus. Je dois vraiment me pencher sur de tels ouvrages. Il faut absolument que je termine le site pour me dégager un peu de temps pour lire !

    2. Mon cher autescousios, j’ignore dans quelle branche tu voulais poursuivre tes études, mais s’il y a une chose dont je suis certain, c’est que, si tu ne les a pas rattrapées, tu les as, depuis, largement dépassées.
      Tes analyses sont d’une telle pertinence que je les trouve bien plus profondes et lumineuses que celles d’auteurs pourtant considérés comme des références.
      Et je suis totalement sincère, vu qu’on ne se rencontrera probablement jamais et que je n’ai aucun espoir que tu me payes une bière en te jetant des fleurs ! 🙂
      Au fait, ma gamine m’a fait un coup différent mais aussi un premier avril. Elles doivent tenir à leurs pères vu que qui aime bien charrie bien…

      1. J’aurais plutôt dû employer le terme ‘scolarité’ que ‘études’, erreur de ma part.
        En ce qui me concerne, je n’aimais pas l’école (à partir du secondaire), je m’y faisais chier comme un rat mort, et comme disait Coluche : « on n’apprend rien à l’école, si vous y étiez allé, vous le sauriez ». Mon dada par exemple, c’était l’histoire (militaire particulièrement), mais à chaque cours, j’en savais déjà plus que ce que racontait le prof (qui ne parlait de toute façon jamais d’histoire militaire), et quand il commençait à parler du cours de la patate sur le marché à travers les âges, là je décrochais carrément…
        En fait, je me suis engagé dans l’armée (5 ans) pour échapper au bac… puis découvrir que je n’étais pas fait pour la vie militaire (en temps de paix j’entends : militaire, c’est pour faire la guerre, alors quand la paix éclate comme disait Desproges, ça devient la misère, carrièrisme, incompétence et tout ça… l’épreuve du feu est la seule épreuve valable, car là impossible de tricher).
        Pour en revenir au sujet, la chose qui m’a le plus étonnée lorsque j’ai intégré le monde du travail (après l’armée), c’est de constater que diplôme et culture étaient deux choses différentes : d’une part des cadres diplômés qui n’avaient rien dans la tête, et d’autre part des ouvriers avec le certificat d’études (il ne doit plus en rester beaucoup malheureusement) avec qui on pouvait avoir une conversation des plus enrichissantes et intéressantes ! Ces ouvriers avaient un niveau très largement supérieur à nos bacheliers d’aujourd’hui, et dans toutes les matières.
        En fait, la culture, c’est personnel, et je pense que tu dois en savoir quelque chose, camarade Rho 2. Il ne faut pas compter sur les institutions pour avoir des connaissances, mais uniquement sur soi-même. On ne finit jamais d’apprendre. Les diplômes ne servent qu’à décrocher des emplois.

    3. Tout à fait d’accord. Les cathos se plaignent de l’individualisme, mais c’est leur religion qui en est l’inventeur au fond. On peut retracer ça historiquement d’ailleurs. L’individualisme découle du libéralisme dont le fondement est : la liberté individuelle est garantie par la propriété privée et la liberté d’entreprendre.
      Hors cette question de liberté et de propriété a été tranchée par un pape (pour une question de taxe !) : le corps de l’homme lui appartient. Il lui appartient parce que l’homme a été voulu « libre » par Dieu. Donc, par extension, la propriété privée (d’un moyen de production) découle de la propriété du corps par l’homme.
      De plus dans le catholicisme le salut est exclusivement individuel (d’où leur propension au prosélytisme pour ne pas être tout seul au paradis) parce que l’âme est individuelle. Toujours pour cette histoire de liberté.
      Tout ça pour justifier la notion de péché; Parce pour qu’il y ait péché, et donc salut in fine, il faut qu’il y ai liberté, libre arbitre. Sinon, comment expliquer le mal sur terre alors que Dieu est omniscient, omnipotent, et bienveillant : le mal ce ne peut pas être Dieu, donc c’est nous, mais comme nous somme sa créature, il faut inventer la notion de libre-arbitre pour expliquer le mal.
      L’individu et donc l’universalisme, tout ça découle du christianisme en ligne droite, et donc tout ce qui s’en suit, le capitalisme, le libéralisme, et même le socialisme (censé protéger l’individu du libre-marché).
      La notion de tribu et de race ont été supprimées par les chrétiens bien avant de l’être par la république ou par les lois du 20ème siècle.
      Face à toutes ces fables qui nous enferment dans ces conceptions mortifères, il y a la spiritualité vivante, qu’on retrouve dans le paganisme.

  2. L’avortement est l’ennemi d’une nation on est d’accord. Toutefois, le supprimer ne serait pas sage, il faut le réformer. Si le gosse est un négre, on avorte, si il est trisomique, on avorte, si il est déformé on avorte.
    Si l’enfant est issu d’un viol mais s’il est blanc et en bonne santé, la femme ne doit pas avorter pour autant mais doit avoir le choix de ne pas l’élever si elle n’en veut pas. Il sera ainsi placé dans des foyers etc…

    1. Pas d’accord, lors d’un viol il est impossible moralement de laisser la femme porter le gamin. Et puis bonjour quand le gamin va grandir : « ton papa et ta maman sont plus ensemble ? » « Ah ben non, mon père a violé ma mère dans une ruelle et elle a été obligée de me garder »…
      Je n’ai bien sûr pas parlé de supprimer l’avortement mais bien de le garder pour des cas de viol ou de problèmes mentaux pour l’enfant plus tard. Dans le cas où le gosse est un nègre, la question ne se poserais même pas dans un État Blanc sain. Elle prend l’avion avec son « compagnon de couleur » et elle éduquera son gamin dans le désert. On verra si elles sont nombreuses à être candidates après…

      1. Je peux comprendre mais nous ne sommes pas obligés de révéler au gosse son passé. S’il est dans une famille blanche saine et loin de toute souffrance, je ne vois pas pourquoi il se poserait des questions. Je dis ça pour éviter de perdre un maximum d’enfants blancs.
        Oui le réformer, en somme.
        Oui ça aussi c’est plutôt une bonne idée…

        1. Cher camarade Terre Ensoleillée, tu sous-estimes l’importance du lien entre une femme et l’enfant qu’elle porte et l’horreur que c’est pour elle de se retrouver enceinte après un viol, auquel cas ce lien ne pourra jamais exister car ce qu’elle sentira dans son ventre, c’est la persistance de l’immonde présence de son violeur. Le traumatisme subi par les victimes d’un viol est quelque chose de monstrueux ; ça leur flingue leur vie. Et le gosse voudra toujours savoir qui est son père. On ne pourra pas lui cacher éternellement la vérité.

          1. Je peux comprendre. Le viol est une chose répugnante, il est inutile de faire un débat là dessus. Mais perdre un enfant blanc est frustrant.
            Je suis toutefois d’accord avec toi : un lien ne se créera pas entre l’enfant et la mère et on ne pourra pas lui cacher la vérité, c’est une évidence.

          2. Totalement d’accord avec toi ! Un enfant issu d’un viol c’est inconcevable.
            Yoananda a produit un commentaire intéressant sur l’avortement. J’y répondrai plus tard, je tente d’avancer sur le site. Mais je l’ai lu 😉

  3. Selon les informations dont je dispose, sous réserve donc qu’elles soient vraies, l’avortement à été légalisé pour une et une seule raison : passer d’une pratique sauvage à une pratique encadrée.
    Il n’y a pas plus d’avortement (ou alors à la marge) parce qu’il est légal, mais, du fait qu’il est encadré il y a moins de dégâts chez les femmes qui n’avorte pas en cachette avec des aiguilles à tricoter, ce qui est 100X plus traumatisant (et on ne veut pas que « nos » femmes soient traumatisées pour faire de beaux bébés).
    L’avortement reste traumatique mais, c’est moins pire qu’avant. Les femmes n’avortent pas à la légère (sauf 2 ou 3 cruches à bas QI dont on se moque) juste parce que c’est légal.
    En tout cas, vous pouvez ne pas être d’accord, bien sûr, mais c’est ça l’argument qu’il faut contrer si vous voulez défendre la non légalité de l’avortement. Sinon vous tapez à coté de la cible (les cathos sont carrément sur la touche, ils sont simplement ridicule dans ce débat… comme dans nombreux d’autres d’ailleurs).
    Pour ma part, quelque soit la position qu’on adopte, je pense qu’il faut le faire dans l’intérêt de « nos » femmes, il faut qu’elle sentent qu’on le fait pour elle, car la survie du groupe dépends d’elles … Vous savez tous ce qui se passe sans elle : dénatalité. Donc il ne s’agit pas de dire « c’est ton corps tu fais ce que tu veux » mais « dans tous les cas on est avec toi parce qu’on tient à toi et on t’aidera du mieux qu’on peut ». Si on aborde la chose en disant « tu fois te sacrifier pour le groupe » (mentalité d’homme) ça ne marchera pas avec une femme, ça la fera chercher un groupe qui s’occupe mieux d’elle. C’est tout. Et c’est ce qui se passe d’ailleurs. Il y a une guerre sexuelle terrible entre homme et femmes blancs. Et les hommes perdent cette guerre car elles vont voir ailleurs.
    Pour ma part, je pense que la loi on s’en branle. La loi elle vient parce qu’il y a un problème social, entre nous, parce qu’on ne prends plus soin les uns des autres, parce qu’on n’est plus bienveillants. Alors la loi elle vient tenter de réduire la casse.
    Je pense que le plus important c’est nos relations et non pas ce que l’état dit qu’elle doivent être.
    Les religions (je considère que le paganisme n’est pas une religion mais une spiritualité), l’état et le marché sont nos ennemis.
    La religion s’interpose par ses rites entre nous et le sacré.
    L’état s’interpose par ses lois entre nous, notamment le mariage.
    Le marché s’interpose entre nos échanges.
    Tous s’interposent parce qu’on les laisse s’interposer, parce qu’on n’a plus de relations directes et saines.
    Je suis élitiste. Objectivement défendre telle ou telle loi n’a pas de sens pour moi parce que ça revient à défendre le système qui impose ces lois, donc l’état. L’état, du moins l’actuel, est tout pourri. Qu’il crève.
    Moi je défends des humains, du sang, le territoire ou ils vivent, ses femmes, le sacré qui l’imprègne. Mais un état ce n’est qu’un ensemble de règles, de code, de carcans. Bien que ce soit nécessaire pour vivre en large groupes, on a oublié que l’état était au service de l’humain, et non pas l’humain au service de l’état. Idem pour les machines. Si on des humains sains, on aura un état valable. Mais la … on en est loin.
    Ce que je veux dire c’est que les religions, les états, et les marchés et tout ce qui en découle ne méritent pas qu’on se battent pour eux. Seules (à mes yeux) les « bonnes » personnes (celles qui ont une vraie spiritualité) le méritent. Tant pis pour les autres, de toute manière on ne peut rien pour eux, même en essayant très fort. Qu’elles vivent sous les règles de ces états, religions et marchés pourris, qui leur conviennent tant. Je les leur laisse. Moi je préfères vivre avec des humains plutôt que des institutions, je ne veux pas qu’elles s’interpose à chaque parole, geste, sourire. Donc, seuls les humains qui ont compris ça m’intéressent.

    1. Amie Yoananda, tu as parfaitement raison de rappeler qu’avant la légalisation de l’avortement, de très nombreuses femmes y recouraient déjà par des moyens qui mettaient leur vie en danger et qu’il faut convaincre les femmes de la nécessité de retrouver leur rôle de mères perpétuatrices de notre race.
      Mais il est faux de prétendre que le nombre d’avortements est resté le même alors qu’il a littéralement explosé, et est devenu pour beaucoup de femmes un moyen de contraception comme un autre. J’en connais pas mal dans ce cas. Pour elles, se faire aspirer un embryon ne les traumatise pas plus que de se faire ôter une verrue…
      Et ça leur enlève la contrainte de la pilule ou du stérilet.
      Certes, leur corps leur appartient, même si en poussant la logique de ce slogan à l’extrême, il faudrait approuver les pratiques masochistes mutilantes et les boucheries soit disant médicales visant à transformer un personne d’un sexe en une monstruosité ayant l’apparence du sexe opposé.
      Mais le foetus que porte une femme enceinte ne fait pas partie de son corps. En aucune façon.
      Outre que ses cellules n’ont que la moitié des gènes de sa mère, ce qui interdit de les confondre au plan biologique, il s’agit, du moins dès que le cerveau commence à fonctionner, d’une personne distincte et qui le serait même si elle avait été conçue par parthénogénèse et donc serait génétiquement identique à sa mère, ce qui en ferait deux vraies jumelles décalées dans le temps.
      Si j’en crois le traité d’embryologie que j’ai en face de moi, un avortement tardif n’est pas la simple ablation d’un bout de viande, comme l’est une appendicectomie. C’est un assassinat et pour la femme qui s’y prête, un infanticide, rien d’autre. La liberté des femmes, comme celle des hommes, doit s’arrêter là où commence le droit d’une autre personne à se voir respecter sa propre liberté et ses droits fondamentaux ; le droit à la vie d’un enfant, que l’émergence de sa conscience, aussi fruste soit-elle, interdit de confondre avec un simple embryon, doit primer sur les problèmes sociaux ou pécuniaires de sa mère.
      Laquelle, ne vivant plus dans les années cinquante ou avant, a tout de même à sa disposition plusieurs moyens de contraception qu’il n’est point besoin d’être une nouvelle Marie Curie pour maîtriser.
      Ensuite, si tu estimes que les femmes n’ont pas à prendre en compte les intérêts du groupe, et que si on les y contraint, il est légitime qu’elles se tournent vers un autre groupe, tu donnes raison à ceux qui prônent une « charia blanche » pour imposer aux femmes de cesser d’agir en fonction de leurs seuls intérêts individuels au premier desquels figure désormais, non plus leur besoin de maternité, mais la satisfaction de leurs désirs et de leurs envies de confort voire de luxe. Ce féminisme là, on en crève actuellement et il se retournera contre elles si les mâles blancs qui, à les entendre, les oppriment, sont remplacés par des mâles plus exotiques maniant plus aisément le nerf de boeuf que le dialogue.
      J’ajoute que l’absence d’état, c’est l’anarchie, la loi de la jungle où les femmes sont à la merci des prédateurs. Bon, c’est ce que certaines recherchent sinon les tueurs en série n’auraient pas autant d’admiratrices….
      Mais je ne crois pas que les filles saines, à priori encore en majorité malgré le lavage de cerveau incessant organisé par les youtrons, préfèreraient vivre dans un tel monde.
      C’est notamment pour les protéger qu’on a créé des lois et des institutions chargées de les appliquer. Ce qu’il faut, c’est qu’elles servent le peuple et non une autre (((communauté))).

      1. @Rho2
        merci pour ta réponse bien argumentée et polie.
        Les statistiques que j’ai consulté n’indiquent pas une augmentation des avortements après sa légalisation, mais … ils sont peut-être truqués par les féministes. Je veux bien concéder ce point, mais, je le répète, que ce soit vrai ou faux, c’est ça l’argument principal avancé par les pro-avortement, et malheureusement, je ne le vois presque jamais évoqué.
        Préliminaire : C’est compliqué pour moi d’exprimer mes idées car tout le monde connote les mots d’une manière ou d’une autre, et qu’en plus, les mots décrivent souvent un idéal ou une abstraction et qu’il faut bien séparer avec la réalité. Je vais tout de même tenter de répondre.
        Je suis pour l’anarchie comme forme de gouvernement parce que je suis élitiste et que c’est, selon mes recherches, le meilleur système (je comprends que tout le monde ne soit pas d’accord). Ceci étant dit, l’anarchie ne peut fonctionner qu’avec un peuple d’élite, et objectivement, ce n’est pas le cas. Donc, je ne contre l’anarchie 😉
        Ce que je dis c’est qu’un peuple dégénéré ne peut que donner un état dégénéré. Je ne défends donc ni l’état actuel (émanation dégénérée), ni le principe de l’état (ou alors minimaliste et bien encadré), ni ce peuple trop bête, peureux et métissé.
        Je pense que ce dont notre peuple (la je parle des meilleurs d’entre nous) aurait besoin c’est de se défendre, et donc d’armes. Après, comment on gère collectivement ces armes, c’est une question qui vient en 2ème. Est-ce qu’on le gère avec une armée de métier, avec des citoyens-guerrier, avec ceci ou cela, ça vient ensuite. Je parle dans l’idéal la … et on en est très très loin. Je parle du cal idéal pour expliquer pourquoi je ne soutient pas l’état actuel. Il est, non seulement trop éloigné de cet idéal, mais en plus, il s’en éloigne de jours en jours.
        Dans tous les cas, l’état français est mon ennemi en pratique et c’est vérifié tous les jours dans tous les domaines. Il fait venir les immigrés, favorise les religions, et fout le bordel dans les couples (en favorisant la femme) et me piquant ma thune (impôts) sans mon consentement (fondement de la démocratie en principe … mais … on n’est plus en démocratie).
        Ce que je dis à propos des femmes et du groupe : bien sûr que les femmes doivent se préoccuper de l’intérêt du groupe. Mais …
        Je pense qu’il est préférable de leur donner envie plutôt que de les y contraindre.
        Je pense que la nature biologique de la femme est d’être « curieuse » voire « attirée » par les autres groupes extérieurs (je parle de groupe, pas de race, parce que au contraire je pense qu’il est peu naturel de ne pas être attiré par ceux de sa propre race), c’est comme ça, pour une raison de brassage génétique, on doit en tenir compte. ==> l’attirance exogame des femmes à été pervertie en attirance inter-raciale.
        Ce que je dis c’est… qu’on le veuille ou non, les femmes blanches actuelles se détournent des hommes blancs. Et que ce n’est sûrement pas en les « forçant » (et d’ailleurs comment ?) qu’on va les faire revenir. La réponse est simple : elles se détournent parce que les blancs ne sont plus virils. Les blancs étaient le seul peuple viril ET bienveillant, le seul peuple qui a « libéré » ses femmes. Ça devrait faire notre fierté, et on ne devrait pas les remettre en cage pour sauver notre race : ça ne fonctionnera pas. C’est la caractéristique des blancs d’être païen au fond d’eux même et que leurs femmes soient traitées en « égaux » (mais je ne parle pas de l’égalitarisme à la noix des féministes, je parle de respect mutuel, d’écoute, de bienveillance mutuelle, de liberté de choix, etc …).
        Enfin pour l’avortement du foetus qui aurait un système nerveux : la loi fixe la limite pour l’avortement à (j’ai oublié le chiffre exact) 3 semaines, il me semble (ou 7 ?) bien avant donc qu’il n’y ai un début de cerveau. Pour ma part, je ne sais pas trop ou mettre une limite parce que je pense que c’est préférable de faire confiance aux gens concernés et de faire en fonction de « l’intelligence de la situation ». Les lois nous obligent à suivre des règles rigides, taillées dans l’a peu près, et qui nous éloignent de la vie. Mais les lois sont pratiques : elles nous permettent de ne pas nous poser trop de question. « C’est la loi » et basta, plus besoin de réfléchir ou de prendre ses responsabilités.
        Voila, j’ai essayé de répondre pour expliquer mon point de vue. Pas facile déjà si on était face à face, et peut-être encore plus dur sur le net.
        Mon message se résume ainsi : si l’homme blanc redevient fort et bienveillant (envers les siens en premier), les femmes blanches lui referont de beaux bébés avec grand plaisir 😉
        Mais si tu chopes une femme dans la rue, la viole et que tu lui dit « tu dois le garder parce que c’est dans l’intérêt de la race » … [je caricature bien sûr]

        1. Là-dessus, je ne peux être que d’accord avec toi.
          Sur l’État, il ne pose pas problème s’il est contrôlé par le peuple. La société idéale que tu décris n’existe que dans « le monde des non A » de Alfred Eton Van Vogt. C’est génial mais pour l’heure, c’est de la science-fiction. Sur l’avortement lui-même, il est parfois pratiqué sur des foetus viables en cas d’accouchement prématuré, autrement dit qui se développerait normalement si on les mettait en couveuse. C’est une monstruosité.
          En tout état de cause, mieux vaut pour une jeune fille recourir à la contraception, étant entendu que son gars peut aussi économiser sur les cigarettes pour acheter des préservatifs. Après, il faut que les jeunes des deux sexes rejettent le bourrage de crânes qu’on leur fait subir. Mieux vaut pour un homme veiller sur sa compagne que se bourrer la gueule tous les soirs avec des potes et la tromper avec des pétasses qui, sans avoir lu, peuvent se révéler de vrais bouillons de culture. Mieux vaut pour une femme avoir de beaux enfants que vingt paires de chaussures et une fortune en bijoux, et savoir qui est leur père. On peut se respecter, avoir des relations sur un rapport d’égalité et de complémentarité, et assumer pleinement le rôle naturel du sexe auquel on appartient.

          1. Je comprends que l’anarchisme soit séduisant, je m’y suis moi-même intéressé un moment, mais je ne pense pas que ce soit la solution, notamment dans un monde où l’individu doit dépendre d’une façon ou d’une autre d’un état, c’est une utopie. L’anarchisme serait en effet le meilleur système du temps par exemple des Vikings et des Germains (et encore… j’émets des réserves) qui bénéficiaient encore d’une grande liberté à la fois individuelle et aussi au sein de leur propre peuple, ce qui ne remettait donc pas en cause l’existence de ce peuple. Alors que nous, actuellement, nous ne sommes plus au sein de notre propre peuple, d’autant que ce peuple ne se reconnaît même plus comme un peuple !
            Je pense que tout anarchisme – quel que soit ses bonnes intentions – à l’époque où nous vivons ne peut que renforcer le camp cosmopolite. On l’a bien vu lors de la guerre d’Espagne.
            L’état actuel est certes notre ennemi, mais à mes yeux pourtant, seul un état peut nous sauver, un état qui bien sûr prendrait le contre-pied de nos ripoubliques européennes.
            A cet égard, l’exemple du 3ème Reich est édifiant. Un état qui, justement, oeuvrait pour obtenir un peuple à la fois assez nombreux et instruit (d’élite), et donc responsable (pas les mongoliens d’aujourd’hui persuadés de vivre en démocratie). Je doute qu’un système anarchiste – pour autant qu’on puisse parler de système pour une conception qui par définition nie tout système – parvienne à un résultat aussi tangible.
            Pour résumer ma pensée, ce n’est pas l’état en tant que tel qui est notre ennemi, mais à (((qui))) il appartient et pour (((quels intérêts))) il oeuvre.

    2. D’accord avec Rho 2 sur le fait que la loi a permis de passer à un avortement d’ampleur industrielle, une véritable catastrophe pour notre race… et remboursée par la Sécurité Sociale que nous finançons par notre travail. C’était bel et bien le but de « l’avorteuse » devenue héroïne nationale par magie ripoublicaine !
      Ceci dit, Yoananda, tu dis des choses très pertinentes sur l’état, la religion, le marché…
      Notamment les lois… plus il y a de lois, plus cela signifie qu’on s’éloigne de l’état de nature pour se rapprocher de l’anti-nature. C’est en quelque sorte le revers de la médaille de ce qu’on appelle la ‘civilisation’ : plus on se civilise, plus on perd le nord… et plus on perd le nord (les lois naturelles, celles du sang et du bon sens pour faire court) , plus on a besoin de ‘lois’ artificielles pour se recadrer (ou plus exactement croire qu’on se recadre).
      D’autant que la civilisation que nous subissons est judéo-chrétienne, c’est à dire basée sur l’égalitarisme forcené issu des juifs, et non sur les valeurs élitistes de nos Anciens. Nietzsche, cet anti-démocrate et anti-chrétien (donc contre le nivellement par le bas), chantre des valeurs aristocratiques (qui tirent une société vers le haut), avait bien cerné ce problème.

  4. @autescousios
    je suis d’accord avec toi. L’anarchisme à notre époque, c’est à dire, avec le peuple actuel, n’a aucun sens.
    La « civilisation » actuelle est en effet judéo-chrétienne, donc anti-blanche (le judaïsme est sémitique, et le christianisme universaliste), et anti-nature. Basée sur l’égalitarisme chrétien ET la culpabilité judaïque. 2 poisons.
    Les 2 sont ouvertement anti-nature (je peux élaborer si nécessaire. Attali dit explicitement que la nature c’est le mal et que les juifs sont la pour la réparer -tikoun olam-, quand aux chrétiens, c’est un peu plus subtil, mais c’est dans la négation de la chair faite à de multiples reprises par Jésus. Jésus nie les liens de sang).
    C’est pourquoi, contrairement à toi, je pense que l’état français, la république, émanation de cette civilisation, ne peut pas être repris en main. D’abord parce qu’il n’y a plus de peuple à proprement pour cela (je parle de la France, ailleurs, je ne sais pas). Ensuite parce que l’état actuel n’est qu’une machine administrative à opprimer, exploiter et domestiquer. Je peux me tromper, et on peut toujours penser qu’un « dictateur bienveillant » envers son peuple pourrait redresser la situation … je ne sais pas 🙂 Ce n’est pas trop mon opinion, mais ça se défends. Ceci dit, il faut probablement une forme d’organisation collective. Je ne sais pas ce que ça serait. Je pense qu’il faudrait l’appeler autrement pour ne pas confondre avec ce qu’on a actuellement.
    Mais bon, je n’empêche personne de reprendre « l’état » en main hein 😉 je dis juste que c’est pas mon trip.

    1. Non, pas de souci, on est bien d’accord.
      Je me suis peut-être mal exprimé : lorsque j’ai parlé de 3ème Reich, c’était juste pour donner un exemple d’état oeuvrant dans l’intérêt de son peuple. Et je n’ai pas prétendu que la ripoublique pouvait être reprise en main, il s’agit là aussi d’une utopie, effectivement, surtout avec les boulets à traîner qu’on a de plus en plus de mal à nommer ‘concitoyens’ (qui sont plus cons que citoyens)… on ne peut qu’espérer un de ces retournements dont l’Histoire a le secret, à la faveur d’une crise inattendue par exemple.
      Sinon…

  5. Je souhaite préciser un peu ma pensée.
    Les blancs sont le seul peuple (d’après mon observation, ça peut se discuter – attention, je parle de peuple, pas d’individus) qui soyons bienveillant et qui chérissons la liberté.
    L’état, à la base, est censé nous protéger des autres, et donc, au sein de l’état nous somme libre. De même le marché est censé (selon les libéraux) nous protéger de l’état. Le catholicisme est ainsi conçu qu’il cherche à nous protéger de nos vices et donc, nous permettre d’être libre de nos démons intérieurs.
    Nous sommes le seul peuple qui se pré-occupe du sort des autres peuples. Nous sommes les premier à avoir aboli l’esclavage et peut-être ceux qui le pratiquaient le moins. Nous somme le premier et peut-être le seul peuple à parler d’écologie, à nous soucier du sort des animaux et des autres êtres vivants.
    Nous de devons pas cela à notre « civilisation », ni aux religions sémitiques, mais à notre sang, notre race qui s’est exprimé malgré ces influences extérieures.
    Nous sommes le seul peuple dont les cheveux et les yeux ne sont pas exclusivement noirs. Nous sommes les seuls à avoir les yeux bleus, verts, etc… à être blond, chatin, roux, etc…
    Pour moi c’est « tout ça » qui compte. Les institutions doivent servir « ça ». Hors, l’état, le marché et les religions font l’inverses. Ils utilisent ou pervertissent ça. Il n’y a qu’à voir l’exploitation des femmes blanches par les médias et le marketing. La femme blanche est l’idéal mondial de beauté en dehors de quelques exceptions.
    Sauf erreur, tout ce que je dis est factuel et vérifiable si on dépasse le politiquement correct et la propagande des religions, des états, des marchés qui sont tous pour le multi-merdier (multiracial, multiculturel, multireligieux).
    Donc, pour revenir à l’avortement. Du moment qu’il est présenté comme une « liberté », comme nous sommes un peuple sensible à la liberté, et bien, ça passe. Je pense que les femmes blanches ont été opprimées (du moins en France depuis la république). Leurs hommes blancs ont cessés d’être bienveillants envers elles (à cause des religions en partie, et de l’état républicain aussi, et du marché qui impose d’exploiter tout le monde). Donc les lois sur l’avortement sont une conséquence de tout ça. Je pense que si nous redevenons bienveillant envers les femmes blanches au lieu de les voir comme de simples outils de perpétuation de la race … alors l’avortement sera moins un problème.
    Bien sûr … pour beaucoup tout ça est du charabia, « l’individu roi », le « c’est mon corps » et les autres slogans des marchands de mort ont pris racine… parce que nous avons dégénérés. Nous ne chérissons plus ni la liberté, ni la bienveillance, ni la connaissance, ni la puissance.

    1. Je souhaite encore rajouter certaines réflexions sur l’avortement.
      En première approche on peut être tenté de se dire que xxx avortement évités, ça serait xxx de gamins blanc en plus au final et que ça serait bon pour la race, parce qu’on ferait venir moins d’immigrés.
      Je ne crois pas que ça soit le cas.
      Avorter ce n’est pas devenir infertile. La femme qui avorte peut tout à fait enfanter plus tard. Donc si les femmes font moins d’enfants ce n’est pas parce qu’elles avortent, mais parce qu’elles le choisissent. C’est d’ailleurs assez bien documenté. Le responsable c’est le travail de la femme, le carriérisme qu’on lui a inculqué et d’autres facteurs qu’il serait inutile d’évoquer ici.
      Je le redis, ce qui compte, selon moi, c’est qu’on redonne envie aux femmes d’enfanter, bien plus que de leur interdire d’avoir de ne pas avoir d’enfants désirés. Après tout c’est de ça qu’il s’agit : d’enfants non désirés.
      La aussi, question de bienveillance, moi ça me foutrait les boules de savoir que mes parents ne m’ont pas désirés, et peut-être ne se sont même pas aimés.
      Mais ce n’est pas tout. Allons plus loin. Pourquoi en es-ton arrivé la ? La famille a été détruite. Et ce n’est pas la faute à l’avortement. C’est la faute a l’institution de mariage qui a été parasitée d’abord par l’église, ensuite par l’état, et maintenant par le marché (mariages, divorces, business juteux). Le pire est probablement l’état parce qu’il a donné tous les pouvoirs à la femme. Il faut savoir que les divorces sont demandés principalement par les femmes (j’ai oublié si c’est 70 ou 90%) et les juges tranchent presque toujours dans leur intérêt. Ca c’est beaucoup plus problématique que l’avortement à mon sens.
      Autre chose, les allocations, qui, vous le savez ici je pense, sont dans les faits une politique dysgénique. Qu’une cruche à bas QI avorte, c’est dans l’intérêt de la race, objectivement. A moins qu’on veuille pondre de la chair à canon … sinon je ne vois pas en quoi c’est bon. Et c’est ce qui se passe actuellement, les plus pauvres pondent plus, et les plus pauvres sont les plus faibles QI, tout ça est corrélé : violence, bas QI, sur-fécondité, assistanat.
      Donc je le redis, l’ennemi c’est l’état (et les religions, et le marché, mais ça serait trop long de développer pour ces 2 la et un peu hors sujet rapport à l’avortement). Ses lois ne sont que sa manifestation. Etre pour ou contre telle loi, c’est être pour l’état. Moi je suis contre l’état. Je suis pour qu’on règle les questions des enfants entre nous, entre personnes concernées, sans loi, avec bienveillance et intelligence, en fonction de chaque cas et pas qu’un (((gratte papier))) décide de ce qui ce qui bon pour nous à notre place. Le « nous » dont je parle n’inclus pas nombre de « français » qui ne sont pas de mon sang (pour que ce soit clair). Il inclus, mais dans une moindre mesure ceux qui se perdent dans les religions sémitiques, et les tentations du consumérisme.
      Ca veut dire concrètement qu’aujourd’hui on a la possibilité d’avorter avec moins de souffrance pour la femme. C’est une possibilité dont il faut user avec une grande parcimonie, mais qu’il ne faut pas exclure par principe. Donc tout dépends des cas, une femme qui veut avoir des enfants et qui avorte ne le fait qu’à contre-coeur parce que « ce n’est pas le bon ». Une femme qui avorte parce qu’elle est « trop jeune » et qu’elle veut s’amuser au lieu d’être une mère, ben la c’est sûr que c’est plus discutable, surtout vu que le système éducatif va la pourrir de toute manière et que les études ne valent plus rien du point de vue spirituel.
      Mais les études sont pour les femmes un moyen de s’émanciper du « patriarcat ». La question est : pourquoi ne font-elles plus confiance dans les hommes ?
      Le patriarcat était un système gynocentré, dans l’intérêt des femmes, c’est pour ça que 80% des femmes ont eu des descendants alors que seulement 40% des hommes en ont eu. C’est pour ça qu’elles ont 10 années d’espérance de vie en plus.
      La question est donc : pourquoi se sont-elles détournées de leurs hommes ?
      Peu importe la réponse. Pour moi, il faut leur redonner envie. Et tout ça n’a rien à voir avec les lois. Ça a avoir avec notre peuple, notre sang, qui nous sommes.
      Je peux vous dire que je connais personnellement des femmes banche qui voudraient faire des gosses mais qui ne peuvent pas parce qu’elles ne trouvent pas d’homme valable pour. Je connais aussi des moches droguées qui pondent à la pelle parce que c’est facile et gratifiant.
      Le problème est plus à ce niveau je pense.
      Ce n’est que mon avis. Ce sont des questions complexes et on est obligé de supposer pas mal de choses.

  6. Ton analyse est brillante et avec celle d’autescousios, il y a là de quoi enrichir notre réflexion. Un point sur lequel je ne suis pas d’accord : le QI et la pauvreté ne sont pas le moins du monde corrélés.
    Comme l’a souligné le camarade autescousios dans ce fil, il a rencontré des ouvriers à la pensée bien plus riche que nombre de cadres, certes diplômés, mais ne connaissant pas grand chose en dehors de leur domaine et sans aucune curiosité ou désir d’épanouissement intellectuel. Je l’ai constaté aussi, rencontrant à maintes reprises des personnes aux positions sociales ou professionnelles des plus modestes mais infiniment plus intelligentes que les membres de leur hiérarchie. Quand on a un très haut QI, on s’emmerde en classe, surtout quand on doit subir un système éducatif fait pour les cons décérébrés et multi-ethniques. Et on décroche.
    Et parfois, la misère oblige à interrompre ses études ou son parcours scolaire alors qu’on a les aptitudes pour aller loin. J’ai connu une jeune femme qui a du quitter le lycée pour faire des petits boulots mal payés à la suite du décès de son père ; elle avait perdu confiance en elle alors qu’il s’agit d’une des personnes les plus brillantes que j’ai connues.
    Moi-même, je n’ai pas toujours mangé à ma faim et j’ai mis longtemps pour terminer mes études car je devais travailler en parallèle sur des chantiers. Le jour où j’ai découvert, en lisant Mein Kampf, qu’Adolf Hitler avait vécu la même chose et s’était principalement nourri de pain et de lait, comme moi, parce qu’il n’y a rien de moins cher et que les livres lui coûtaient presque toute sa paie, j’ai ressenti une émotion difficile à maîtriser…
    Mon QI était le même quand je crevais de faim, comme lui.
    À contrario, j’ai connu des branleurs incultes, qui ont eu le bonheur de naître dans une famille aisée, et ont fini, malgré leur intelligence plutôt limitée, par décrocher un diplôme garantissant un emploi des plus lucratif quand on a le bon réseau.
    Et l’histoire nous apprend que nombre de génies sont nés dans des milieux fort modestes.
    L’intelligence est en grande partie déterminée par les gènes, mais, comme tu l’as fort justement souligné, cette société pervertie est dysgènique. Ce ne sont pas les meilleurs qui accèdent aux sommets, même si c’est parfois le cas. Si tel était la règle, les youtres ne pourraient plus s’emparer de tous les leviers de commande. Car, s’ils sont rusés, ils sont loin d’être aussi brillants que leur propagande veut nous le faire croire. Leurs prétendus grands penseurs ne sont, la plupart du temps, que des plagiaires ou des faussaires. Et c’est pour cela qu’ils font tout pour réduire notre nombre et multiplier celui des sous-humains. Ils savent pouvoir aisément dominer ces derniers.
    Pour revenir à l’avortement, il va de soi qu’il peut s’imposer en certaines circonstances et que s’il est pratiqué avant la formation du cerveau, ce n’est évidemment pas un infanticide. D’ailleurs de nombreux embryons sont éliminés naturellement.
    Cela étant, l’usage de moyens contraceptifs est quand même préférable.
    En tout état de cause, je suis d’accord avec toi : l’homme occidental doit redevenir le protecteur viril et bienveillant de la femme et lui donner envie de faire de beaux enfants.
    Malheureusement, les jeunes adultes sont désormais trop souvent des adolescents attardés qui n’accordent d’importance qu’à leur plaisir immédiat et n’accepteraient de se mettre en couple qu’avec quelqu’un ayant atteint la perfection absolue alors qu’eux-mêmes ne sont que des ébauches des hommes qu’ils devraient être…
    Et il en va de même pour les filles qui veulent un prince charmant alors qu’elles ne parviennent même pas à être des bergères acceptables

  7. Mon dernier message était destiné à Yoananda et devait se terminer par un point d’exclamation.
    Mais l’insomnie ne repose pas et mon premier envoi est parti dans les limbes de la modération car je n’ai même pas été foutu de taper correctement mon pseudo. Alors, j’ai refais un envoi qui a bien marché cette fois sauf l’erreur de lien et la perte du « ! » final.
    Je ferais mieux de me prendre un café…

    1. Oui, les jeunes adultes, et même parfois les vieux adultes sont des adolescent attardés. Ça s’appelle la néoténie, et c’est une caractéristique de la domestication. Observé par exemple en comparant les chiens (qui jouent jusqu’à un age tardif) comparé aux loups (qui deviennent responsables et « adultes » plus vite). L’homme s’auto-domestique. Il est tout fiers d’appeler ça (((« la civilisation »))), mais l’animal domestiqué est inférieur en tout points à l’animal sauvage. Ses traits sont plus arrondis (comparez un mouton et sa version sauvage, ou n’importe quel autre animal domestiqué), il reste juvénile (néoténie donc), plus facile à influencer.
      En effet les hommes et les femmes font moins d’enfants parce qu’ils ne sont plus suffisamment adultes pour ça, ils veulent s’amuser, ils ne veulent pas de responsabilité.
      Quand au QI (je n’ai pas parlé d’intelligence), il est corrélé au statut social et donc à la richesse. Il y a de nombreuses études sur ce sujet qui le confirment toutes. Je t’invites à consulter le très bon site https://www.intelligence-humaine.com/ à ce sujet. Une corrélation n’est qu’une corrélation, ça veut dire qu’en général, les gens avec un plus haut QI ont de meilleurs métiers et de plus haut salaires. En général. Il y a des exceptions et tu sembles en avoir connu plusieurs, mais, on ne peut pas généraliser sur des exceptions ;-). Il peut arriver qu’un concierge soit plus intelligent qu’un médecin, mais l’inverse est plus souvent vrai.
      Ceci dit, tu as en partie raison car la France est un cas particulier ou le statut social est autant une question de copinage que de capacité personnelles. Ce que tu décris, la difficulté, même pour quelqu’un d’intelligent, de sortir de la pauvreté veut dire que (du point de vue économique) le fameux « ascenseur social » est en panne. Parce que la France est un pays de caste et de coteries. Mais c’est un autre sujet. Au niveau mondial, QI et richesse sont assez fortement corrélés.
      Ensuite, il faut savoir que le QI est hautement héritable (comme tu le précises) et que l’héritabilité augmente avec l’age, pour atteindre 80% en moyenne. Il faut savoir qu’il y a un phénomène de régression vers la moyenne de sa race. Sur de grandes populations donc, deux noirs avec un haut QI, la tendance sera que leur enfants ont un QI qui tends vers la moyenne de QI des noirs, donc, faible QI.
      Il faut aussi savoir que la moyenne de QI nationale est corrélée avec le PIB. Sauf pour le cas asiatique, mais qui s’explique parce que les asiatiques ont un QI visuel plus élevé et un QI verbal plus faible en raison de leur écriture (idéogrammes). Et que pour la richesse c’est le QI verbal qui compte … Me demandez pas pourquoi, c’est juste des observations empiriques.
      Enfin, il faut savoir qu’il y a un prédicteur de la réussite sociale encore plus (semble-t-il, mais je n’ai pas trouvé d’études le confirmant, à l’inverse de celles sur le QI) que les EF (fonctions executives en anglais) sont encore meilleures. Les EF, pour faire simple, c’est le contrôle de soi : capacité de se concentrer, maîtrise des émotions, auto-discipline.
      Personnellement (chacun fait ce qu’il veut), je suis absolument contre l’idée d’attribuer nos malheurs aux juifs. C’est une attitude d’africain d’attribuer ses malheurs aux autres. Je me rends comptes que c’est un peu insultant de dire ça, mais, je t’assures que c’est en toute amitié que je m’exprime. Je ne suis pas en train de dire que les juifs veulent notre bien (suffit de lire le Talmud ou même la bible pour voir que le judaïsme n’est pas amical. Entre parenthèse l’Islam n’est qu’une sorte de Talmud universaliste arabisé). Je dis que c’est à nous de nous prendre en main et de ne pas laisser les autres nous nuire. Et que si on n’y arrives pas, si on cède à telle ou telle sournoiserie, il faut qu’on s’améliore, qu’on en profite pour se relever et ne plus se faire avoir.
      Encore une fois, l’état est actuellement l’outil principal de notre domestication. On pourrait prendre l’exemple des radars routier (un exemple parmi 100). L’objectif est bien sûr de faire de l’argent sur notre dos, mais aussi de nous domestiquer. L’objectif n’est PAS de réduire les morts sur les routes. C’est prouvé d’ailleurs par les statistiques qui montrent que les morts diminuent bien avant l’introduction des radars qui ne changent rien à la tendance. Les multiples vexations fiscales contres lesquelles on ne peut que se taire en font partie. L’ingérence matrimoniale et sur la filiation aussi. Etc…
      L’état est donc responsable en partie de notre domestication, donc de notre néoténie, donc de notre dénatalité, mais aussi du taux de divorces, de l’explosion des familles. En plus d’être responsable de l’immigration, de l’islamisation et du statut d’intouchable des juifs qui leur donne un pouvoir gigantesque.
      L’immigration est un arme terrible. Robert Putnam un universitaire de gauche (c’est dire) à montré qu’elle détruisait le capital social. C’est à dire 2 choses : l’investissement citoyen d’une part, et la confiance intra-communautaire d’autre part. C’est à dire, pour que ce soit clair, quand des noirs arrivent dans une ville de blanc, les blancs se font moins confiance entre eux.
      Pour ma part (ce n’est que mon avis) je pense que le problème c’est bien l’état, et non qui est à sa tête. Ca peut se discuter parce qu’il semble qu’il y a des états, notamment les pays de l’est, qui ne sont pas comme nous. Peut-être. Mais je suis quasi-certain qu’il est impossible qu’un changement de cet ordre arrive en France, pour tout un tas de raisons qu’il serait trop long à exposer à la suite de ce commentaire déjà long …
      🙂

      1. « Un chef est ce qui fait la différence entre un troupeau et un peuple. C’est le chef qui maintient le statut des individus. Trop peu d’individus, et le peuple redevient un troupeau. »
        Frank Herbert, Le cycle de Dune.
        Yoannada :
        « Personnellement (chacun fait ce qu’il veut), je suis absolument contre l’idée d’attribuer nos malheurs aux juifs. C’est une attitude d’africain d’attribuer ses malheurs aux autres. Je me rends comptes que c’est un peu insultant de dire ça, mais, je t’assures que c’est en toute amitié que je m’exprime. […] Je dis que c’est à nous de nous prendre en main et de ne pas laisser les autres nous nuire. Et que si on n’y arrives pas, si on cède à telle ou telle sournoiserie, il faut qu’on s’améliore, qu’on en profite pour se relever et ne plus se faire avoir. »
        C’est là tout le problème. Certains (tel Ryssen) arguent que les Blancs sont de grands naïfs, des gens loyalistes prêts à croire à tout ce qu’on leur dit du moment que ça vient des autorités, c’est… parole d’Evangile !
        Il y a du vrai là-dedans, mais cela n’explique pas tout.
        D’après le peu d’études sociologiques que j’ai lues, 85 à 95% des gens sont des « suiveurs », c’est à dire des gens soit incapables de se forger une opinion par eux-mêmes, soit qui n’en ont pas la force et la volonté parce qu’il est tellement confortable de bêler avec le troupeau… Pour les seconds, la reconnaissance d’appartenir à ce groupe de ceux qu’ils croient être des leurs, et duquel ils craignent plus que tout d’être rejetés, est plus importante que l’avenir à long terme du peuple auquel ils appartiennent. Pour les premiers, n’en parlons même pas, c’est le dernier qui parle qui a raison…
        C’est pour cela que les juifs maintiennent la pression sur les masses depuis 1945, ce sont les minorités actives qui font l’histoire, pas la masse du peuple qui n’a aucune conscience, et qui, finalement, finit toujours par faire où on lui dit de faire. Il suffirait de quelques mois, voire quelques semaines, pour retourner l’opinion publique en notre faveur, si toutefois nous pouvions en avoir les moyens.
        Il y a des exemples historiques. Par exemple, alors qu’était négociée la déclaration Balfour, les (((médiats))) US jusqu’alors favorables aux Empires Centraux ont retourné l’opinion américaine non-interventionniste à 180° en très peu de temps en faveur de l’entrée en guerre aux côtés des Alliés.
        Cela ne va peut-être pas plaire non plus (et je m’en fous), mais mon opinion, c’est que le peuple est con. Et j’ai tendance à penser que plus il est ‘civilisé’, plus il est con.
        Les juifs le savent bien, pourquoi croyez-vous qu’ils soutiennent les « démocraties » où la voix de n’importe quel imbécile manipulable (et ils sont nombreux) par les médiats compte autant que celle d’un citoyen qui prend soin de s’informer en tenant compte des tenants et des aboutissants (les moins nombreux, et de loin) ?
        https://defendonslaraceblanche.myblog.it/media/01/02/2377537906.jpg
        Pour répondre clairement à Yoananda, je suis de son avis, les victimes consentantes sont au moins autant responsables que leurs bourreaux.
        Pourquoi les gens comme nous sommes capables de voir ce que les autres ne voient pas – ou plus exactement, ne veulent pas voir ? Parce que nous ne faisons pas partie d’un troupeau.
        Un échange entre Togirix et moi avait déjà quelque peu abordé le problème :
        https://secoursblancheurope.wordpress.com/2018/03/18/alain-journal-inedit-le-philosophe-officiel-de-la-iiieme-republique-se-revele-etre-un-antisemite-forcene/
        On peut en vouloir aux juifs d’être ce qu’ils sont, mais on peut en vouloir encore plus aux goyim qui se laissent aussi facilement persuader de renoncer à être ce qu’ils sont.

        1. Oui ce sont les minorités actives qui font l’histoire, c’est « prouvé », par, … Serge Moscovici (le père du ministre, oui oui) notamment. Il a étudié ça.
          Mais …
          Il n’y a pas qu’une seule minorité active. Il y en a plusieurs en compétition.
          D’autre part, les minorités actives ont besoin de « population tampon » pour se cacher en leur sein et pour agir, ou du moins de consentement.
          Une étude espagnole à montré que les musulmans avaient 20 à 25% de « supporter passif » du djihadisme, c’est à dire, 1/4 des musulmans qui n’ont pas les couille de faire ce qu’ils font, mais qui les soutiennent. C’est au sein de ces populations qu’ils se cachent et agissent. Sans elles, ils ne pourraient rien faire.
          Pourquoi je dis ça ?
          Parce que c’est précisément parce que les blancs n’ont pas de population tampon que les « pro-blancs » ne peuvent rien faire, bien qu’ils existent eux aussi.
          Donc, oui, les minorités actives font l’histoire, mais le peuple aussi en décidant quelle minorité il veut suivre, qu’elle sirènes il veut écouter. Chacun son rôle.
          Oui, « plus on est civilisé, plus on est con », la aussi, il y a des études et de simples constats empiriques. Les gens plus éduqués sont plus conformistes. Tout bêtement. Du coup ils suivent … et sont paradoxalement plus influençables, malgré un plus haut niveau d’éducation et souvent de QI, que les « bouseux » qui gardent contact avec les difficultés de la vie, ce qui leur donne une sorte de bon sens paysans.
          Le peuple français à cédé à de nombreuses sirènes sans rien dire. Il confond paix et lâcheté. Il confond liberté et supermarché. Il confonds vérité et journal de 20H. On l’a acheté en lui proposant d’être fonctionnaire (les gens ont vendu leur âme pour la sécurité de l’emploi). Ce peuple est devenu con…
          C’est triste à dire. Vraiment.
          Je reviens sur le ponctionnariat. Parce que tout de même dans les films les gens qui vendent leur âme, ils le font pour sauver quelqu’un, pour devenir super riche ou puissant, ou pour baiser les plus belles femmes. Des trucs qui font rêver. Mais non, les français ils vendent leur âme pour la sécurité de l’emploi, pour aller devenir gratte papier, pour devenir un Vogon (https://fr.wikipedia.org/wiki/Vogon). Les presstitués ne sont pas loin derrière.
          Je ne jettes la pierre à personne. Moi même je dois bouffer et ne fais pas forcément un travail qui corresponds à mes valeurs. Je parle des blancs collectivement. Individuellement, c’est compliqué de lutter. Le problème est bien collectif, mais on ne sait plus penser le collectif, on ne sait plus comment ça marche.

  8. Je suis une femme, maman de 4 enfants. J’ai donc donné la vie à 4 reprises.
    A titre personnel, je pense que l’avortement doit être réalisé uniquement dans le cas de viol, ou de malformation du foetus (physique ou mentale).
    Un enfant conçu lors d’un viol, ne pourra jamais créer de liens avec sa mère, et ça, c’est une catastrophe, car c’est essentiel pour son développement (psychique).
    Ces foetus qui n’auront développé aucun lien maternelle pendant leur développement, souffriront, de carences psychologiques graves.
    Lors de mes grossesses, je sentais mes bébés bouger (petit coup de pied, etc..), un enfant issu d’un viol ne se manifestera pas, il se fera tout petit afin de ne pas déranger sa mère qui ne le veut pas.
    La question à se poser est : voulons-nous des enfants sains à la naissance, ou bien des enfants qui présenteront de gros problèmes psychiques dès leur venue au monde ?
    Je pense qu’il vaut mieux donner naissance à un enfant qui aura pu se développer sainement dans le ventre de sa mère. D’autre part, les papas ont également un rôle important à jouer dans une grossesse. Mon mari, s’est toujours investi, et dès qu’il posait sa main sur mon ventre, notre enfant se manifestait (surtout lors de ma grossesse pour nos jumeaux ). La relation que mes 2 fils adolescents ont développé avec leur père est une relation de confiance. Pour nos jumeaux, ils sont encore petits, leur papa est leur héros.
    Bon, c’est juste un avis d’une mère de 4 enfants.

    1. Je partage entièrement cette vision là des choses.
      Et il me semble que tu es une des mieux placées ici pour donner ton avis sur les liens entre enfants et mère.
      Encore une fois Spahnatio, merci de ton témoignage !
      Il vaut mieux privilégier la qualité que la quantité, un enfant Blanc doit être sain dès la naissance.

      1. Bonjour kamarade. Je suis bien d’accord avec toi Nico. Comme souvent d’ailleurs. A titre personnel, mes grossesses se sont toujours bien passées. Mais, mon mari y est pour beaucoup. J’ai toujours pensé également qu’une grossesse hors mariage, et où, le père n’est pas présent est une catastrophe, l’enfant a besoin de sentir sa mère sereine. Comment une femme qui vit une grossesse seule, peut elle être sereine ? En tout les cas, je suis fière de mes 2 fils, se sont de bons futurs soldats pour notre cause. Les jumeaux sont encore trop petits. Avoir 4 enfants c’est beaucoup de travail, mais nous voulions une famille nombreuse. Je suis très heureuse entourée de nos enfants. Si les femmes blanches faisaient au moins 3 ou 4 enfants, au lieu de penser à faire carrière cela réglerait beaucoup de problèmes en Europe… Bonne journée à toi.

        1. C’est bien réciproque ma chère 🙂
          Tu as bien eu de la chance pour tes grossesses, ton mari est une des raisons de ce succès. C’est ce dont nous avons besoin : de couples Blancs unis.
          Pour la grossesse, hors mariage ça n’influence pas beaucoup (sauf si la femme recherche vraiment de la stabilité, mais avoir le père de l’enfant au foyer me semble le plus important) mais l’aide du père c’est sûr que si. S’il n’est pas là, la mère ne se sent pas protégée et donc ressent plus de stress. Stress qui est transmis forcément au bébé.
          Vous avez tous les deux eu raison de vouloir une belle et grande famille. La majorité des Blancs devraient réfléchir de cette manière. Mais bon, il nous reste pas mal de mentalités à changer !
          Bonne journée également !

        2. « Si les femmes blanches faisaient au moins 3 ou 4 enfants, au lieu de penser à faire carrière cela réglerait beaucoup de problèmes »
          Les médias aiment bien nous faire comprendre que ce sont les gens débiles qui font plein d’enfants. Les nationalistes doivent bien sûr tenir le discours inverse. Mais notre volontarisme a ses limites. Il nous faudrait un gouvernement nationaliste qui prenne des mesures pour encourager la natalité des Blancs.
          Au lieu de prendre des mesures de remédiation à notre faible natalité, le gouvernement s’efforce au contraire de la faire encore plus diminuer. La méthode n°1 est l’immigration de masse en provenance d’Afrique. Il s’agit aussi d’obliger les femmes à travailler, de prélever de plus en plus d’impôts, de prolonger les études bidon des jeunes, de démoraliser la population, etc.
          Et donc, on ne peut pas vraiment dire que la baisse de la natalité est la faute des femmes actuelles. Mais à défaut de les blâmer, il faut au moins les encourager à faire plus d’enfants.
          Pour ceux qui rêvent d’une famille nombreuse, ça dépend beaucoup de la situation professionnelle, mais à mon avis, la solution passe souvent par un déménagement. Il faut choisir un coin plein de Blancs qui ont eux-mêmes pas mal d’enfants.

  9. Je maintiens que ce n’est pas l’État, qui n’est qu’un outil mis en place depuis l’Antiquité parce que l’anarchie, ça ne marche pas et n’a jamais marché, sauf dans les bouquins de Van Vogt avec une population au QI moyen de 200, mais ceux qui le contrôlent.
    Personnellement, je préfère un praticien hospitalier ou un pompier à un gérant de sex-shop. Les services publics sont indispensables dans n’importe quel pays.
    La propagande metissolatre et le racisme anti-Blanc qu’on appelle l’antiracisme, ont été mis en place par les juifs. Il n’y a pas plusieurs minorités agissantes qui se font concurrence, car celle des youtres instrumentalise et contrôle les autres.
    Le plan d’ensemble de notre régression, puis de notre génocide, est l’oeuvre de ses leaders affichés ou occultes. Ils tiennent tous les médias et la finance. Sous-estimer leur nuisance et mettre la naïveté des Blancs ou l’influence de la néoténie, dont je rappelle qu’elle est tout va simplement à l’origine de l’apparition de l’espèce humaine ( si on avait conservé notre fourrure et nos crocs et qu’on soit pleinement opérationnels peu de temps après la naissance, on serait resté des espèces de babouins ), c’est une énorme erreur.
    La première chose à faire quand on a un ennemi mortel, c’est de l’identifier clairement. La seconde, c’est l’éliminer.

    1. La première chose à faire quand on a un ennemi mortel, c’est de l’identifier clairement. La seconde, c’est l’éliminer.

      Comme nous avons identifié clairement les cibles, il ne nous reste qu’à lancer cette élimination de masse. Ne parlons pas de génocide, sinon on va encore voir des (((joueurs de violon))) pleurer toutes leurs larmes.
      Foutons un coup de pied dans la fourmilière et mettons y le feu.

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