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Des parasites turcs exigent que la France se plie au gouvernement d’Erdogan

Voici ce qu’amène le cosmopolitisme : de la haine, des crimes, des viols, l’humiliation et le communautarisme allogène. Ceux qui subissent cette politique de démolition, ce sont bien entendu nous, les Blancs.

Nous le savions déjà, mais je trouve nécessaire de le rappeler.

Le torchon journal Le Point a eu le malheur de qualifier le dirigeant Erdogan de « dictateur« , ce qui a déclenché la fureur des allogènes Turcs qui ont exigé le retrait immédiat de la Une critiquant leur leader préféré.

Le Point :

En Turquie, Erdogan fait emprisonner les journalistes qui ne lui plaisent pas. En France, les partisans du chef de l’État turc font retirer les affiches des journaux qui ne leur plaisent pas. C’est ce qui est arrivé au dernier numéro du Point.

La scène a été filmée au Pontet, en banlieue d’Avignon. Sur la vidéo abondamment partagée sur les réseaux sociaux en France et en Turquie, on voit un groupe de jeunes hommes en majorité turcs presser un employé de la société JCDecaux de retirer des affiches du Point d’un kiosque à journaux.

En une de notre journal, une photo du président turc et ce titre : « Le dictateur. Jusqu’où ira Erdogan  ? Enquête sur le président turc, sa folie des grandeurs, ses réseaux en France, son offensive sur l’Algérie, ses crimes… » Le titre ne plaît manifestement pas aux partisans du président turc du Pontet.

Je ne défendrai pas Le Point qui est un journal soumis à la juiverie comme les autres.

En revanche, il est assez révélateur de voir la vermine non-Blanche répandre sa connerie envers la France en répétant qu’Erdogan est gentil.

S’il est aussi génial que ça, pourquoi ne pas foutre le camp d’ici pour retourner à Ankara ? Oh mince, j’avais oublié qu’il n’y as ni le RSA, ni les allocations familiales en Turquie…

Aussi, je trouve hilarant le fait de critiquer Erdogan sur son irrespect envers la liberté d’expression quand on voit qu’en France, nous risquons le tribunal et donc la prison pour une simple blague soi disant « raciste ».

Quand on voit que des camarades comme Boris Le Lay sont obligés de s’exiler jusqu’au Japon pour ne pas être jugés par la justice rouge de L’Afrance. Et pour quel crime ? Celui d’avoir eu les yeux en face des trous.

Le kiosquier, Sylvain Ali, raconte sa journée de vendredi : « Le matin, je me suis fait interpeller par un passant qui me demandait si je n’avais pas honte d’afficher ça sur mon kiosque. Puis d’autres, majoritairement turcs, sont venus.

Ça râlait au café d’en face. Il a fallu que j’explique que nous, kiosquiers, n’avions ni écrit les articles ni choisi d’afficher la une du Point sur le kiosque », explique le commerçant gêné. « J’ai bien essayé de plaider la liberté de la presse, mais ils n’ont rien voulu entendre. »

Il faudrait donc créer un journal défendant les idéaux du National-Socialisme et dénigrant Macron. En clair, on publie l’édition papier de Blanche Europe. Et si quelqu’un nous demande si nous n’avons pas honte, nous n’aurons qu’à plaider la liberté de la presse !

Sauf que quand les nationalistes se mettent à dire des vérités qui dérangent, el famoso « liberté de la presse » n’existe plus. J

e ne comprends pas pourquoi le commerçant du kiosque n’a pas dégagé ces parasites (sûrement de par leur supériorité numérique). Il est hors de question de les laisser mener la loi dans notre pays.

Les kiosquiers, qui n’ont pas la clé leur permettant de retirer eux-mêmes les affiches, ont appelé le prestataire, craignant les débordements. Au fur et à mesure de l’après-midi, les partisans d’Erdogan s’attroupent autour du kiosque du Pontet et tentent par tous les moyens de faire retirer les deux exemplaires de l’affiche.

Ils contactent Le Point, le commissariat, la mairie, la société JCDecaux puis la société Médiakiosk avant de revenir sur place, un portrait du président turc sous le bras. « Il y avait de plus en plus de monde, de la police et des jeunes qui menaçaient de mettre le feu au kiosque. J’ai fini par appeler Médiakiosk pour qu’ils viennent retirer l’affiche », raconte Julie, l’épouse du kiosquier.

Et voilà. Comme je le disais, on laisse la racaille prendre le contrôle de notre société. Mais pourquoi la police n’a rien fait pour déloger ces primitifs ? Hum, la police obéit au ordres du système… et cela ne le dérange pas de voir des Turcs assoiffés de sang venir nous envahir !

Cela commence par ça, et ensuite cela ira plus loin. Nous passons pour des faibles se laissant dominer par une bande de crasseux basanés. Et cette situation est insupportable.

Un employé est dépêché donc depuis Marseille pour faire retirer l’affiche, encouragé comme le montre la vidéo par des partisans d’Erdogan au cri de : « Vas-y, c’est comme ça qu’on enlève des affiches, sois un homme  ! »

Puis les supporteurs du président turc promettent de faire retirer toutes les affiches de la région. Un second cas de destruction d’affiche par des sympathisants de l’AKP est recensé à Valence.

Comment baisser son froc pour faire plaisir à l’ennemi. C’est pitoyable. Si un tel acte aurait eu lieu sous le maréchal Pétain, cela aurait fait longtemps que ces crouilles auraient été fusillées.

La campagne d’affichage du Point est maintenue sur tout le territoire. Dès samedi, Le Point a demandé le rétablissement des affiches dans les kiosques précités, ce qui fut fait dans les deux heures. Le kiosque du Pontet est désormais placé sous la protection des gendarmes.

Oui c’est la moindre des choses, non ?

Après une semaine de harcèlement, d’insultes, d’intimidation, d’injures antisémites et de menaces à notre intention sur les réseaux sociaux, voici venu le moment où les sympathisants de l’AKP s’attaquent aux symboles de la liberté d’expression et de la pluralité de la presse.

Ce numéro du Point, consacré au président turc en pleine campagne électorale, a fait ces derniers jours l’objet d’une intense campagne de dénigrement dans les médias officiels turcs et de la part d’organisation politiques franco-turques comme le Cojep (Conseil pour la justice, l’égalité et la paix), une pseudo ONG servant de faux nez à l’AKP en France, prétendant organiser « des activités sur la participation démocratique, la citoyenneté » et qui a interpellé notre journal dans un communiqué : « Le Mandela du XXIe siècle est Recep Tayyip Erdogan. […]

Vous, les tenants d’une idéologie occidentale hégémonique, qui le qualifiez de dictateur […], sachez que nombreux sont ceux, en France, en Europe et dans le reste du monde, qui le considèrent comme le Nelson Mandela du XXIe siècle. »

Peut-être. Mais Nelson Mandela ne faisait pas enfermer ses opposants, ni des juges, ni des journalistes. Il ne faisait pas non plus de nettoyage ethnique chez ses voisins, comme Erdogan le fait en Syrie.

Bien évidemment, si nos allogènes font des remarques antisémites ; là, ils ne sont plus une chance pour la France, étrange non ?

Il est en revanche malhonnête de dire que la presse représente la liberté d’expression lorsque l’on sait que les médias mainstreams sont aux mains de gens (((peu recommandables))).

Niveau liberté et neutralité, on repassera. Et ensuite, quel est le rapport avec Nelson Mandela ? Ce n’était qu’un terroriste anti-blanc entraîné par le Mossad pour mettre fin au bien être des blancs. Voyez plutôt le résultat aujourd’hui.

Conclusion simple

Il est inadmissible que des parasites non-Blancs fassent leur loi chez nous. S’ils aiment tant leur cher Erdogan, qu’ils retournent chez lui. C’est pas compliqué.
Sinon, il faudra qu’ils partent par la force. Et je vous jure que ce jour là, des joncs seront pelés.

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