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Ursula Haverbeck, courageuse révisionniste, finit en prison

Remettre en cause les mensonges de la Shoah ne vous fera pas que du bien. Cela vous délivrera des (((barrières))) mais la justice veille au grain. Et peu importe votre age, vous serez poursuivi tant qu’il le faut !

Depuis 2004, notre chère « mamie nazie » (comme les médias la nomme) est poursuivie pour négation de la Shoah, ce qui est illégal en Allemagne, mais aussi en France, en Russie, en Belgique…

Elle n’en est pas à sa première condamnation mais est désormais sommée de se rendre en prison pour y effectuer sa peine. Inadmissible, être condamné pour vouloir remettre en cause un des plus gros mensonges de l’histoire et devoir aller en prison à l’âge de 89 ans. L’Allemagne a perdu en 1945, la race Blanche a pris un méchant revers lors des procès de Nuremberg. Nous devons renverser la situation.

L’OBS :

Le cavale a tourné court. Ursula Haverbeck, la « mamie nazie », a finalement été interpellée par la justice allemande lundi 7 mai dans l’après-midi. Cette dernière avait annoncé un peu plus tôt dans la journée qu’elle recherchait la figure du négationnisme allemand âgée de 89 ans, celle-ci ne s’étant pas présentée pour purger une peine de prison ferme.

« Ursula Haverbeck-Wetzel ne s’est pas présentée à la prison pour entamer sa peine de détention à l’issue du délai légal », a indiqué la police dans un communiqué. « Sur la base d’un mandat d’arrêt, elle a été arrêtée lundi vers 13h30 à Vlotho », en Rhénanie du Nord-Westphalie.

Se rendre à l’ennemi c’est capituler. Ils nous cherchent, qu’ils viennent eux-même. De toute manière, cette brave dame n’a rien à perdre, à son âge, mis à part son honneur. Elle le conserve donc et reste fidèle à elle même : toujours déterminée à ne rien concéder à l’ennemi.

Selon la même source, Ursula Haverbeck, condamnée à huit reprises pour des propos négationnistes, doit purger une peine totale de deux ans de prison mais jusqu’ici, elle n’a jamais été placée derrière les barreaux. Elle aurait dû se présenter pour être écrouée le 23 avril.

Sa dernière condamnation en date, à six mois de prison ferme, a été prononcée en octobre dernier. Elle avait alors été sanctionnée par un tribunal de Berlin pour avoir publiquement déclaré en janvier 2016 que le génocide des juifs par les nazis n’avait jamais existé et qu’il n’y avait jamais eu de chambres à gaz à Auschwitz.

Ursula Haverbeck a aussi été condamnée à dix mois de prison ferme en 2015 [Ici] pour avoir déclaré que l’Holocauste était « le plus grande mensonge » de l’Histoire.

Quand le système se sent menacé, il fait taire ses opposants avec des peines de prison : classique mais cela reste dévastateur. Cette justice fait aussi taire de nombreuses personnes, qui par peur de se voir en prison, ne vont pas exposer leurs idées : même si elles sont justes.

Nous devons démonter point par point les mensonges du système pour prouver aux gens qu’on ne cesse de leur mentir pour mieux les contrôler. Il faut arrêter de pleurer sur le terrible sort des (((6 millions))) : cela ne sert qu’aux juifs qui en tirent d’énormes bénéfices.

Sur son site internet, Ursula Haverbeck s’affiche en « représentante du révisionnisme historique » et se targue d’être une « combattante intrépide pour la vérité »… jusqu’à figurer parmi les candidates du parti d’extrême droite Die Rechte (« La Droite ») pour les élections européennes de 2019, selon le quotidien allemand « Bild ».

Elle était l’épouse de Werner Georg Haverbeck, un militant d’extrême droite décédé en 1999, avec lequel elle avait fondé en 1963 le Collegium Humanum : ce prétendu établissement d’enseignement, réputé pour être un nid de négationnistes, a été interdit en 2008.

Eh bien tout s’arrange, un prétendu établissement d’enseignement pour démonter un prétendu génocide !

Une manifestation a eu lieu pour la soutenir.

Soutien à cette brave combattante de la vérité qui devient un symbole de plus pour renforcer notre détermination. Nous vaincrons et nous effacerons les mensonges du système des cerveaux de nos concitoyens.

0 Replies to “Ursula Haverbeck, courageuse révisionniste, finit en prison

  1. La justice allemande n’as rien de mieux à faire que de persécuter des octogénaires ? Bientôt Gurdun Himmler en prison pour avoir défendu son père toute sa vie ? Tsss. On devrait plutôt traquer les islamistes, les voyous négres, et les antifas qui réduisent l’Allemagne en pays poubelle et grâce a la main mise des youtres.
    N’ayant pas la chance d’être allemand, je reste attaché à ce pays et à sa culture. L’Allemagne c’est le pays de Mozart, de Nietzsche, de Goethe, D’Hitler, d’Himmler de Goebbels. Ce n’est certainement pas le pays de (((Merkel))) et de la negrerie. Soutien à Ursula. N’ayant pas les capacités d’argumenter sur la « Shoah » (le pire événement de l’histoire de l’humanité paraît il), je suis ravi que d’autres le fassent.

  2. Bon cette dame est courageuse mais finis en prison malgres son age comment fait on pour démonter le message si on a acces a aucun media le blanc n etant pas de nature racialiste on en ait toujours au point de départ
    je suis un pur proletaire mais je me rends compte que le proletaire a souvent plus raison que l intello je l ai constaté dans mon taf ou les tetes pensantes se plantent regulierement de strategies quand on ai loin du terrain on se trompe souvent

  3. Je me permets de poser ceci :
    Liberté pour tous les prisonniers politiques !
    Liberté pour tous les prisonniers politiques de la RFA !
    Grand rassemblement de solidarité le 30 juin 2018 à 12 heures
    à la RATHENAUPLATZ de NUREMBERG
    « Les gens sont réduits au silence non pas parce qu’ils mentent, mais
    parce qu’ils disent la vérité. Quand les gens mentent, leurs mensonges
    peuvent se retourner contre eux. Mais s’ils disent la vérité, il n’y a
    pas d’autre antidote que la violence. »
    Theodor Fontane (1819-1898)
    START
    Parce qu’il a dit la vérité, Gerd Ittner est incarcéré depuis le 12 mai
    2018 à la prison de Nuremberg. Parce qu’elle demande des preuves pour le
    prétendu crime du peuple allemand, Ursula Haverbeck est incarcérée
    depuis le 7 mai 2018 à la prison de Bielefed, alors qu’elle est âgée de
    89 ans. Parce qu’elle s’est excusée dans une vidéo, à titre posthume,
    pour les calomnies dont ses parents ont été les victimes, Monika
    Schaefer est incarcérée depuis le 3 janvier 2018 à la prison de Munich.
    Pour le même motif, Horst Mahler est incarcéré dans une prison du
    Brandeburg et Wolfgang Fröhlich en Autriche. Ces patriotes sont-ils des
    criminels ? Ont-ils porté préjudice à qui que ce soit, ou appelé à la
    violence contre les personnes ? Non. Au contraire. Tous se déclarent
    non-violents et pacifiques. Alors que les dissidents épris de paix et de
    justice sont réduits au silence et incarcérés dans des conditions
    extrêmement dures pour avoir mis le doigt dans la plaie du mensonge, les
    demandeurs d’asile et les migrants économiques peuvent impunément
    violer, voler et tuer. En dépit de ces crimes graves, ils sont traités
    avec des gants par la justice de la RFA et, le cas échéant, condamnés à
    des peines ridicules. Les procureurs et les juges essaient de trouver
    des excuses pour justifier ces crimes odieux. Et si un malheureux
    migrant doit vraiment être condamné à de la prison, il ne sera pas
    emprisonné car, bien sûr, aucune cellule n’est libre pour lui. Mais il y
    aura toujours de la place pour les dissidents. Quant à elle, la
    gauche-caviar peut appeler au génocide contre le peuple allemand («
    Bomber Harris revient ! ») (« Toutes les bonnes choses viennent d’en
    haut ! »). La gauche peut tout se permettre : sa violence contre les
    personnes et les biens reste impunie, et les casseurs sont même soutenus
    financièrement par le gouvernement pour des montants non négligeables.
    C’est toujours deux poids et deux mesures. Et on ose affirmer que la RFA
    est un Etat de droit libéral-démocratique.
    Dans une vidéo « La liberté de parole à l’épreuve de Nuremberg »
    https://www.youtube.com/watch?v=0tXH-NuGpU&t=5s
    on a un aperçu des fondements de la « Loi fondamentale » qui fait office
    de constitution en RFA et on voit ce qu’il en est du respect des droits
    de l’homme, pourtant garantis, de la liberté de recherche et
    d’expression, de l’égalité de traitement devant la loi, etc.
    En réalité, la RFA étouffe la voix de ses dissidents, ce qui montre
    l’abîme qui existe entre la propagande et la réalité. Les raisons en
    sont rapidement identifiables : l’Allemagne n’est toujours pas libre,
    c’est un pays occupé et la RFA n’est rien de plus qu’une construction
    administrative imposée par les puissances victorieuses alliées. Depuis
    le 8 mai 1945, les armes se sont tues, mais la guerre contre l’Allemagne
    continue d’une manière particulièrement perfide, celle de la guerre
    psychologique. Dans cette optique, la liberté, la démocratie, les Droits
    de l’homme et l’Etat de droit nous ont été « enseignés » par les «
    libérateurs ». Ce que les Alliés ont imposé dans le cadre d’une
    procédure constitutionnelle, ils l’ont ensuite appliqué de novembre 1945
    à avril 1949 à Nuremberg. Le prétendu « Tribunal militaire international
    » des vainqueurs était supposé juger les crimes de guerre présumés des
    vaincus tout en préservant les apparences légales. Un simple coup d’œil
    sur deux articles des statuts de ce tribunal nous montre le vrai visage
    cette instance sans appel. L’Article 19 des statuts stipule que : « Le
    Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à
    l’administration des preuves. » Quant à l’Article 21 des statuts, il
    stipule que : « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve
    de faits de notoriété publique, mais les tiendra pour acquis. »
    Les prétendus crimes des Allemands ont été reconnus et établis comme des
    faits incontestables : la preuve n’avait pas à être administrée. Et
    comment établir les faits avec seulement 20 défenseurs contre 70
    procureurs épaulés par plus de 1000 assistants ? Comme par hasard, des
    documents et des témoins à décharge sont restés introuvables pendant que
    d’autres témoins, à charge, ont été entendus sous la contrainte. Les
    crimes de guerre des Alliés, comme les campagnes de bombardement de
    terreur contre les villes allemandes, l’expulsion forcée des Allemands
    de l’Est, le vol de leurs biens, l’assassinat et le viol de masse des
    femmes allemandes ont été écartés des débats. Il ne s’agissait pas
    d’établir de façon probante et de condamner des crimes de guerre, mais
    seulement de criminaliser le gouvernement allemand du Reich et le peuple
    allemand dans son ensemble. Les vainqueurs de la Seconde guerre mondiale
    se sont transformés en justiciers et, comme le relève l’historien
    britannique F.J.P. Veale : « la poursuite de la guerre totale par des
    moyens légaux est la conséquence de la capitulation sans condition. » La
    propagande d’atrocités sous toutes ses formes a ouvert la porte à la
    justice arbitraire des vainqueurs. Ce fut le début d’une campagne de
    rééducation des Allemands qui encourent un blâme éternel pour ce qu’ils
    sont, et qui n’ont même pas le droit de réaliser qu’ils vivent sous un
    régime de contrainte. Aujourd’hui encore, cette contrainte est niée, et
    ces effets sont salués avec ferveur par les collaborateurs allemands de
    l’occupant. Les « Procès de Nuremberg » peuvent être décrits comme la
    mère de tous les crimes judiciaires. C’est le plan directeur des procès
    politiques. C’est maintenant la norme pour les tribunaux qui appliquent
    avec zèle cette parodie de justice. Les procureurs ne sont pas tenus de
    produire les preuves de leurs allégations et les accusés se voient
    refuser le droit de produire les preuves de leurs affirmations. Lors du
    procès d’Ernst Zundel devant le tribunal régional de Mannheim, le juge
    Ulrich Meinerzhagen a déclaré : « Il est tout à fait hors de propos de
    discuter si l’Holocauste a eu lieu ou non ! Sa NÉGATION est punissable
    en Allemagne. Et il n’y a que ça qui compte devant ce tribunal ! »
    (Source : Tageszeitung, Berlin, 9 février 2007)
    Le moment est venu de se débarrasser du carcan qui entrave la liberté
    d’expression et qui se manifeste sous la forme des paragraphes illicites
    de l’article 130e du Code pénal allemand.
    END
    https://endederluegedotblog.wordpress.com/
    Rappel : adresses des prisonniers d’opinion (non exhaustif)
    Ursula Haverbeck
    Ursula Haverbeck, Umlostrasse 100, D-33649 Bielefeld (Deutschland)
    Monika Schaefer, Schwarzenbergstrasse 14, D-81549 München (Deutschland)
    Gerhard Ittner, Mannertstrasse 6, D-90429 Nürnberg (Deutschland)
    Horst Mahler, Anton-Saefkow-Allee 22, D-14772 Brandenburg (Deutschland)
    Dipl.-Ing. Wolfgang Fröhlich, JA-Stein, H.Nr. 46484, Steiner Landstrasse
    4, A-3504 Krems/Stein (Austria)
    Une carte postale suffit ! (c’est la fréquence et la quantité qui
    compte)
    Merci d’avance.

  4. Pauvre Allemagne et peut-être bientôt chez nous ?
    La police a perquisitionné des logements dans toute l’Allemagne pour
    lutter contre les commentaires haineux sur l’Internet
    START
    Pour lutter contre les commentaires haineux sur l’Internet, la police a
    perquisitionné jeudi 14 juin dans dix appartements et a saisi des
    ordinateurs. La « journée d’action pour lutter contre les messages de
    haine » a été coordonnée par la police criminelle fédérale (BKA). Vingt
    postes de police à Berlin, en Bavière, au Brandebourg, en Hesse, à
    Brême, en Rhénanie du Nord-Westphalie, en Saxe, au Schleswig-Holstein,
    en Saxe-Anhalt et en Thuringe ont été mobilisés, selon le BKA.
    Les 29 suspects sont accusés, entre autres délits, d’avoir posté des
    commentaires haineux tels que des propos antisémites ou xénophobes. En
    outre, ils sont également soupçonnés d’avoir publiquement appelé à
    commettre des crimes.
    Avec ce troisième jour d’action contre les messages haineux, les
    enquêteurs veulent souligner que l’Internet n’est pas une zone de
    non-droit. L’incitation à la haine sur les réseaux sociaux ou dans les
    forums peut être punie d’une peine d’emprisonnement allant jusqu’à cinq
    ans. L’Office fédéral de la police criminelle appelle à dénoncer à la
    police l’incitation à la haine sur l’Internet.
    END
    https://www.berliner-zeitung.de/panorama/kampf-gegen-hasskommentare-im-netz-polizei-durchsucht-wohnungen-in-ganz-deutschland-30618936?dmcid=f_yho_Berliner+Zeitung+%28alles%29

  5. Sur le front de la répression
    (extraits de lettres de deux prisonniers d’opinion)
    t
    Monika Schäfer, Munich, le 7 avril 2018
    START
    Je désobéis à votre recommandation de ne pas vous écrire – haha !
    qu’attendez-vous de quelqu’un qui est en prison !
    C’est bon pour les timbres, parce que je suis maintenant bien pourvue en
    raison de la générosité des gens. Je prie Dieu pour que je sois libérée
    longtemps avant que je puisse utiliser tous les timbres dont je dispose
    maintenant.
    Le printemps est finalement arrivé après l’hiver, exceptionnellement
    long pour l’Allemagne — ce qui n’est pas inhabituel au Canada. En fait,
    la neige et le froid ne se faisaient pas sentir comme chez moi.
    Malgré la rigueur de l’endroit où je me trouve, les oiseaux nous offrent
    un beau concert tous les matins. Il y a très peu de végétation (*) dans
    la cour (ce qui est actuellement mon seul univers), et pourtant les
    oiseaux chantent. Ils doivent savoir que nous en avons besoin. Je suis
    certain que Dieu nous aide à cet égard.
    Je voudrais pratiquer mon français. Peut-être que j’écrirai en français
    la prochaine fois. J’ai besoin d’un dictionnaire. C’est très compliqué
    ici d’acheter un livre. [passage en français] J’ai besoin d’une
    autorisation de l’autorité judiciaire pour obtenir un dictionnaire !
    J’étais tellement incrédule quand j’ai appris ça que je n’ai rien fait,
    mais je vais le faire. Je ferais aussi bien de poursuivre mes études en
    profitant des circonstances. Je parlais assez bien le français, mais
    j’ai tellement oublié.
    (*) Quelques petits arbres minuscules.
    END
    Gerd Ittner, Nuremberg, 1er juin 2018
    START
    Voilà que je me retrouve à nouveau en prison, mais cela fait partie de
    la guerre dans laquelle nous sommes engagés. Et je ne suis pas le seul :
    Horst [Mahler] est en prison, Monika [Schäfer] est en prison, Ursula
    [Haverbeck] est en prison. Pourquoi devrais-je rester à l’écart ?
    Bien sûr, je me souviens très bien de vos courriels lorsque vous m’aviez
    écrit que vous aviez peur qu’ils me remettent en prison. A ce moment-là,
    je savais déjà qu’ils avaient l’intention de le faire. Je ne vous l’ai
    pas dit pour ne pas vous effrayer. Et j’ai pensé que peut-être la Cour
    constitutionnelle fédérale déciderait en ma faveur. Ils ne l’ont pas
    fait. Le 3 mai, ils ont « décidé de ne pas décider ». La même chose que
    dans le cas de Horst et de Ursula. Ils ont peur d’aborder « le sujet
    sensible », pourrait-on croire. Mais ce n’est pas vrai. Ils n’ont pas
    peur, ils ne veulent pas toucher au mensonge, car ils en sont eux-mêmes
    les promoteurs.
    Mais, comme vous l’avez écrit dans votre lettre, on voit assez bien que
    la situation évolue.
    (…) le 23 mai, ils ont rendu visite à Monika en prison. (…) Monika était
    comme une fleur en pleine floraison, très forte, convaincue et
    convaincante.
    Il est prévu de faire une manifestation à Nuremberg à la fin du mois de
    juin pour moi et pour tous les prisonniers politiques.
    Ne vous inquiétez pas pour moi. Je suis habitué à la prison : cela fait
    partie de la grande bataille contre le Grand Mensonge. C’est inévitable
    si l’on s’engage pour l’amour de la vérité et de la liberté. Le procès
    de Monika devrait débuter à la mi-juillet. Mais je suppose que vous avez
    de meilleures informations que moi à ce sujet.
    S’il vous plaît, transmettez mes meilleures salutations à tous les amis
    que vous savez.
    END
    Rappel : adresses des prisonniers d’opinion (non exhaustif)
    Ursula Haverbeck
    Ursula Haverbeck, Umlostrasse 100, D-33649 Bielefeld (Deutschland)
    Monika Schäfer, Schwarzenbergstrasse 14, D-81549 München (Deutschland)
    Gerhard Ittner, Mannertstrasse 6, D-90429 Nürnberg (Deutschland)
    Horst Mahler, Anton-Saefkow-Allee 22, D-14772 Brandenburg (Deutschland)
    Dipl.-Ing. Wolfgang Fröhlich, JA-Stein, H.Nr. 46484, Steiner Landstrasse
    4, A-3504 Krems/Stein (Austria)
    Une carte postale suffit ! (c’est la fréquence et la quantité qui
    compte)
    Merci d’avance.

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