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Nouvelle attaque au couteau, par un Tchétchène avec des papiers Français !

Il est de moins en moins simple de tenir le rythme. Les attaques bougnoulesques sont toujours plus nombreuses et deviennent, malheureusement, banales. La réaction des gens qui suivent, de loin, les résumés des attaques est devenue affligeante. Ils zappent : des morts, des blessés ? Bof, c’est normal, la vie quotidienne en fin de compte.

Le plus grave n’est pas d’avoir des attaques sur son sol, contre des civils qui plus est, mais que la population Blanche (celle qui est visée en priorité) ne se préoccupe même plus du climat violent qui règne dans le territoire Français.

On ne peut donc pas parler d’une guerre civile, car un seul camp fait la guerre : nos ennemis. De notre côté, avec une réflexion individualiste et égoïste, la population n’est pas inquiète et ne voit pas le danger et les causes de ses attaques permanentes. Tant que le Blanc lambda n’est pas touché physiquement, il ne se sent pas concerné par les attentats et les attaques islamistes en France. C’est la même chose pour les bourgeois vivant hors des cités qui font mine de ne pas voir que les Blancs résidant dans les banlieues se font massacrer.

Aujourd’hui, une nouvelle attaque au couteau vient nous frapper. Paris, ville cosmopolite, un jeune tchétchène se jette sur les passants en les lardant de coups de couteaux. Ayant dérapé après avoir tenté de faire un câlin pour enrichir les Français présents sur place, il s’est fait abattre par une police raciste et intolérante !

L’attaque terroriste

Le Parisien :

Un homme de 29 ans décédé, une femme et un autre homme grièvement blessés. Le bilan était ce samedi soir déjà lourd. Des passants ont été agressés au hasard par un homme muni d’une arme blanche dans le quartier de l’Opéra à Paris (IIe), secteur très fréquenté où les bars et les théâtres sont nombreux. Un lieu très prisé par les touristes aussi. Cette attaque aveugle dans la foule a également fait deux blessés légers et laissé six personnes en état de choc.

Selon les premiers témoignages, l’assaillant — abattu par les policiers — aurait crié «Allahou Akbar» par deux fois au moment des faits. A minuit, le procureur de la République de Paris François Molins a annoncé avoir saisi la section antiterroriste du parquet de Paris.

Des attaques de ce genre, se produisent tous les jours en France. Pourquoi passons nous à côté ? Car elles ne sont pas toutes qualifiées de terroristes et elles ne font pas toutes des morts. Pourtant, quand on commence à regarder la presse régionale, les attaques sont en train de croître dangereusement.

Mais ne vous inquiétez pas ! L’État veille sur vous, il vous protège, vous pouvez dormir tranquillement. Comment croire à de pareilles fadaises ? Nous sommes les seuls à pouvoir nous protéger, et le climat violent qui règne chez nous est très indicateur de ça.

Si les gens sur place avaient un couteau ou une bombe au poivre sur eux, n’y aurait il pas eu moins de blessés ? Le problème c’est que, en plus de ne pas avoir le port d’armes, il est devenu illégal de posséder sur soi un couteau ou une bombe lacrymogène ! La violence est de plus en plus présente et (((on))) fait de plus en plus d’efforts pour désarmer les Blancs. Qui ne connaît pas un ami qui a déjà dû casser son couteau sur le bord du trottoir car contrôlé par la police en sa possession ? Il est interdit de se protéger, on doit se laisser égorger tranquillement sur le trottoir. Il ne faut surtout pas se débattre et tenter de blesser, ou pire de tuer un terroriste.

Ce mode opératoire, redouté par les services de renseignement, rappelle en tout cas d’autres attaques au couteau comme celle de la gare Saint-Charles à Marseille (Bouches-du-Rhône) le 1er octobre, où deux cousines avaient été égorgées par un terroriste islamistes, un Tunisien en situation irrégulière abattu par les soldats de l’opération Sentinelle.

En juin 2017, c’était une attaque au marteau contre des policiers qui était survenue sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame. Le dernier attentat mortel à Paris est celui perpétré contre un car de policiers stationné sur les Champs-Élysées. Le capitaine Xavier Jugelé, 37 ans, avait été abattu par une arme de guerre.

Dites vous que cette liste est non-exhaustive et il manque énormément d’attaques. Mais comme je l’ai dit plus haut car elles n’ont pas été mortelles ou alors non revendiquées par Daech.

Mais cela ne veut pas dire qu’elles n’existent pas, on les passe juste à la trappe pour éviter d’affoler les Français qui seront devant la télévision, affalés sur le canapé, confiants en pensant sincèrement que le Système les protège.

Samedi soir, un homme a été mortellement frappé à la gorge par l’assaillant, sorti de la station de métro du Quatre-Septembre un peu avant 21 heures et qui d’emblée, après s’être débarrassé de son manteau, a sorti un couteau avant de frapper les passants entre les rues de Choiseul et Monsigny.

Frappé à la gorge, ou égorgé ? Encore une chose qui n’est pas clairement tranchée, et je ne parle pas de la gorge du pauvre monsieur.

Il a été poursuivi par des policiers depuis la place de l’Opéra. Des gardiens de la paix de l’unité de police-secours du IIIe arrondissement ont d’abord tenté de neutraliser le suspect en utilisant un pistolet Taser. Apparemment, l’homme a exulté et a fait front aux policiers qui espéraient toujours le capturer vivant.

Le pistolet électrique n’est pas parvenu à neutraliser l’individu brun aux cheveux mi- longs et à la barbe à peine taillée. Selon plusieurs témoignages, l’agresseur est allé au-devant des policiers et a lancé « Tirez ! Tirez » et une autre formule menaçante « Tuez-moi ou je vous tue ! ».

Un gardien de la paix a fait feu à deux reprises mais une seule balle aurait atteint l’agresseur au-dessus du cœur. Au cours de cette course-poursuite dans les rues du quartier, un policier a aussi été blessé très légèrement.

Encore un fanatique musulman, mais ne vous méprenez pas : cépaçalislam ! Islam religion de paix et d’amour, facile de le dire quand à chaque nouvel attentat on veut faire croire qu’il n’était pas un « vrai » musulman.

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Il est surprenant que malgré le coup de taser il n’ait pas été stoppé : une mauvaise maîtrise de l’arme ? Le manque de formation dans les forces de l’ordre est flagrante et cela pourrait être une explication, mais ne faisons pas de conclusions hâtives. La seule bonne nouvelle est que le terroriste soit mort. 

Le parcours du jeune Français partisan d’un islam pour la paix et l’amour

France Info :

Il se présentait comme étudiant. Khamzat Azimov, 20 ans, n’avait pas de casier judiciaire, mais il était surveillé par les services de renseignement. Depuis un an, il vivait à Paris au quatrième étage d’un modeste hôtel du 18e arrondissement avec ses parents séparés et sa petite sœur. Ses voisins et la gérante de l’hôtel n’avaient pas de contacts avec lui : « Il était discret et ne parlait à personne. Il rentrait et sortait, c’est tout…« , explique un voisin.

Le cas du migrant, réfugié ou exilé, est trop fréquent donc on nous sert que ce serait un brave étudiant, un garçon venu apprendre notre culture et notre façon de penser afin d’enrichir intellectuellement le pays. Raté, l’enrichissement n’a pas été au rendez-vous. Un mystère me direz vous !

Il n’avait pas de casier mais était surveillé par la police pour des contacts avec des gens radicalisés, rien de plus banal pour un étudiant lambda qui a fui les persécutions en Tchétchénie !

Né à Argoun en Tchétchénie (Russie), Khamzat Azimov est arrivé en France avec ses parents à l’âge de trois ans. Il a d’abord vécu à Nice (Alpes-Maritimes) puis a grandi près de Strasbourg (Bas-Rhin) dans un quartier populaire de Schiltigheim. Après avoir obtenu la nationalité française en 2010, il a poursuivi ses études et passé un bac ES en 2016.

Le lycéen est discret. « Khamzat était assez calme, il ne parlait avec personne. Il était dans son coin. (…) Quand ils m’ont dit que c’était lui, je n’y ai pas cru« , raconte l’un de ses anciens camarades. Encore au lycée, Khamzat Azimov fréquente un groupe radicalisé, notamment le mari d’une jeune femme interpellée parce qu’elle tentait de rejoindre la Syrie. Il est alors fiché « S« .

Il n’avait pas l’apparence d’une racaille, faisait des études, n’était pas créateur de problèmes. Un agent dormant qui a été activé discrètement pour poignarder des Français. Et dire que nous avons des milliers de gens comme lui en France, imaginez un instant la situation quand ils recevront tous l’ordre de nous égorger.

Ils sont partout, de la ville aux campagnes, pas un coin n’échappe à leur surveillance. Du jour au lendemain nous n’aurons même pas le temps de comprendre ce qu’il se passe : il sera trop tard. C’est ce qu’il s’est passé pour les passants poignardés, ils ne s’y attendaient pas et ils ont été victimes de l’islamisme. La faute est partagée, nos élites sont les organisateurs (pas forcément directement) des attaques, et nous laissons les élites nous diriger. Le loup dirige le troupeau de moutons.

Et ce nouvel acte de guerre nous fait encore prendre conscience que l’intégration des étrangers n’est pas une solution envisageable. Si l’on écoute les « patriotes de droite », qui ne sont que des soumis ayant pour objectif d’éradiquer l’Islam tout en gardant les allogènes, l’int&gration serait le remprt contre les attaques. Mais ce jeune Tchétchène était intégré et, sans parler de ses fréquentations, ne causait pas de problèmes. Pourtant, il a tué des Français dans la rue.

La conclusion est assurément claire.

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