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Inversion accusatoire : des ONG accusent la police de falsifier les papiers des migrants « mineurs »

Nous avons l’habitude depuis les débuts de la vague migratoire : les migrants mentent sur leur âge. On se retrouve donc avec un maximum de nègres « mineurs » de 25 ans. Mais n’allons pas parler de falsification de documents, une feuille A4 mal photocopiée ça va très bien, surtout si cela permet de les faire rentrer en Europe !

Pas de tests pour prouver leur âge, on doit juste faire confiance à des papiers plus que suspects, le témoignage des migrants eux-mêmes ou alors les humanitaires qui vous expliquent qu’ils sont tous mineurs. Le moindre test qui pourrait être mis en place est comparé à l’Allemagne de 1943, on dit que ce n’est pas humaniste, on dénonce et on refuse le résultat s’il n’est pas en faveur du « mineur ».
Dire que la plupart sont majeurs est aussi quelque chose d’abominable et on se fait taper sur les doigts. En Italie, pays de plus en plus rempli d’envahisseurs, les humanitaires et les pseudos réfugiés tentent même d’inverser les accusations. Selon eux, la police Française modifierait les dates de naissance pour ne pas les laisser rentrer !

RT :

Plusieurs ONG ont accusé la police française d’avoir falsifié la date de naissance de migrants mineurs qui voyageaient seuls, afin de les faire passer pour des adultes et de le renvoyer en Italie, selon des informations du Guardian.

Quelle terrible action ! Voir des nègres adultes à longueur de journée qui se font passer pour des mineurs,ce n’est pas de l’acte de naissance dont il faudrait s’occuper. Mais, falsifier quelque chose qui l’est déjà, est-ce un crime ? Et seulement si la falsification est effective.

Personne ne nous dit que ce n’est pas encore une nouvelle manipulation des « humanitaires » pour faire rentrer de la diversité sur notre sol.

Dans une lettre adressée à la Commission européenne et aux autorités italiennes, sept ONG, toutes présentes à Vintimille, dénoncent notamment deux cas récents, dans lesquels la date de naissance aurait été modifiée sur le document de «refus d’entrée sur le territoire».

Photocopie à l’appui, les ONG soutiennent qu’un agent de police a inscrit le 1er janvier 2000 comme date de naissance sur un document, alors que le migrant en question affirme être né le 1er octobre 2001.

On approche du complotisme de bas étage, et puis en quoi est-ce une preuve ? Ils ne disposent pas de réels papiers d’identité : alors qu’un policier marque une date de naissance ou une autre qui a été inventée, cela ne change rien.

Ah si, ils ne pourront pas quitter l’Italie pour s’installer confortablement en France et faire venir toute la petite famille ! Si la falsification se révèle exacte : on ne peut que féliciter le membre des forces de l’ordre qui tente d’empêcher quelques envahisseurs de rentrer.

«Nous étions là par chance, nous avons vu deux mineurs que nous connaissions bien se faire arrêter par la police française», explique dans les colonnes du Guardian Daniela Ziterosa, en charge des questions légales pour l’ONG Intersos. «Nous avons vu la police écrire la date de naissance incorrecte sur le document.

Un des enfants a pris une photo du document, où l’on peut voir que sa date de naissance a été changée par rapport à celle qu’il a déclaré», poursuit Daniela Ziterosa, avant de préciser que l’ONG était parvenue à empêcher les autorités de les renvoyer en Italie, et que les migrants étaient finalement revenus en France.

Effectivement, la CHANCE. Voilà, au final l’affaire n’a pas lieu d’être : les migrants sont rentrés en France. On se demande vraiment quel est le but d’une frontière si c’est une passoire. De plus, ils tentent de blâmer la police, mais si c’est vrai on ne peut que les encourager à tenter de freiner (avec leurs pauvres moyens, hélas) l’invasion. S’ils échouent, comme ici, ça fait un article dans le Guardian, mais ça reste une affaire qui sera vite oubliée. Et s’ils réussissent ça en fera toujours en moins qui passeront.

Bien entendu, pour stopper le flux migratoire, il faudra faire plus qu’une petite falsification mais tous les moyens sont bons. Aussi, pour finir, c’est un peu gros d’accuser la police de faire quelque chose que l’on fait soit même quotidiennement. Les ONG falsifient volontairement ou non les actes de naissance et/ou les papiers d’identités.

Si les ONG se fient aux « mineurs » ils donneront une date qui sera bien choisie pour avoir moins de 18 ans. Donc, pourquoi se poser la question ? Les mineurs et les majeurs ne doivent pas rentrer en France ou en Europe : au moins pas de jaloux et pas de reproches, c’est réglé.

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