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Donald Trump envoie la garde nationale pour protéger la frontière avec le Mexique

Donald Trump n’a pas été l’homme providentiel. Nous avons été nombreux, même ici sur Blanche Europe, à le soutenir tant ses promesses étaient attirantes. Après son élection, il n’a pas été celui que nous pensions, et n’a donc pas respecté tout ce qu’il avait fait miroiter. Néanmoins on ne peut pas non plus dire qu’il est l’égal d’un Macron ou d’une Merkel. Il tient certaines promesses, et c’est une bonne chose.

Et en ce moment, le sujet qui revient le plus souvent est le Mexique et l’énorme mur que Trump veut ériger. Un mur qui viendrait renforcer les différents moyens mis en place aujourd’hui pour empêcher les illégaux de rentrer sur le sol Américain. Des protections qui ne suffisent pas, le président des USA a donc décidé d’envoyer la garde nationale en première ligne.

Le Monde :

En annonçant, mardi 3 avril, que « l’armée » serait affectée à la protection de la frontière avec le Mexique, Donald Trump a une nouvelle fois pris de court sa propre administration. Le lendemain, Kirstjen Nielsen, la secrétaire à la sécurité intérieure, a précisé que la mission reviendra à la garde nationale, le corps de réserve de l’armée.

« Nous espérons que ce déploiement débute immédiatement », a-t-elle ajouté. Aucun élément n’a été donné sur les effectifs mobilisés, ni sur leur destination, ni sur le coût de cette mission. La garde nationale ne peut jouer en outre qu’un rôle de vigie, car elle n’est pas habilitée à procéder aux arrestations d’immigrants illégaux qui relèvent exclusivement de la compétence de la police des frontières.

La garde nationale ne peut pas procéder à des arrestations mais elle peut lutter activement contre les migrants qui tenteront de passer. La présence ou non d’hommes, pas nécessairement armés, sera déjà dissuasive dans la plupart des cas.

Un point qui inquiète Le Monde : le coût de l’opération. Oui, ils n’en ont rien à faire quand il s’agit d’accueillir tous les pouilleux du Tiers Monde, par contre quand il y a une tentative de protection des frontières : « Ohla oh, combien ça va nous coûter cette politique fasciste qui ne respecte pas les humains ? ». Non, c’est vrai, l’immigration est une chance pour le pays (Blanc) qui subit.

Voyons, nous avons tellement d’exemples de la réussite de la diversité… Ou pas, en tout cas pas de notre point de vue.

En annonçant ces renforts, Donald Trump a évoqué « un grand pas ». « Nous ne l’avons pas fait auparavant, ou certainement pas beaucoup », a-t-il ajouté.

Ses deux prédécesseurs, le républicain George W. Bush et le démocrate Barack Obama, ont pourtant pris cette même décision entre 2006 et 2008 (6 000 réservistes), dans le contexte d’une guerre des cartels de la drogue au Mexique, puis de 2010 à 2012 (1 200 réservistes), date à laquelle l’activité de la garde nationale avait été limitée à la surveillance aérienne.

Le Texas a également déployé unilatéralement sa propre garde nationale en 2014 à l’initiative du gouverneur républicain d’alors, Rick Perry.

En voulant contredire la parole de Trump, comme à leur habitude, ils ne prennent même pas le temps de souligner le « certainement pas beaucoup ». On ne peut pas dire que les gouvernements précédents étaient très « rigide » en matière d’immigration, clandestine qui plus est.

Trump envisage de mobiliser 2000 à 4000 militaires, c’est un bon début.

[…]Donald Trump a estimé que ces migrants souhaitaient bénéficier d’un statut temporaire prévu pour les sans-papiers arrivés enfants aux Etats-Unis, alors qu’il a supprimé ce dispositif en septembre 2017 et que ce dernier ne s’appliquait de toute façon qu’à des jeunes présents sur le sol américain depuis 2007. Il a également incité la courte majorité républicaine au Sénat (51 voix) à durcir la législation sur l’immigration.

Ses propositions, soumises en février au vote des sénateurs, n’ont cependant même pas recueilli la totalité des voix républicaines. Cet échec augure mal de « l’action rapide » du Congrès évoqué mercredi par un responsable de la Maison Blanche, s’exprimant sous couvert de l’anonymat au cours d’un échange téléphonique avec la presse, pour combler des « failles » d’ordre juridique.

Même pas soutenu par son propre camp alors que ce qu’il propose comme action, sans parler de laxisme, n’est pas vraiment très dur.

Il est réellement dommage de comprendre que même les plans de Trump, ceux qu’il veut mettre en place, ne pourront pas être appliqués à cause des cocuservateurs. Ne pas combattre l’invasion c’est la supporter. Qui ne dit mot, consent.

Le brusque raidissement de Donald Trump a été justifié par la secrétaire à la sécurité intérieure, qui a évoqué une « menace réelle » en mentionnant « des niveaux inacceptables de trafic de drogue, de dangereux gangs et d’immigration illégale ».

S’il est par définition impossible de quantifier le nombre d’entrées illégales aux États-Unis par cette frontière, le nombre des arrestations de sans-papiers y est pourtant en très nette diminution depuis des années.

Un peu plus de 310 000 arrestations ont été effectuées en 2017 au lieu de 1,6 million en 2000, selon les chiffres de la police des frontières.

Il s’agit même du plus faible nombre depuis 1971, même si la secrétaire à la sécurité intérieure a fait état mercredi d’une forte augmentation en mars.

Entre-temps, la « caravane » qui avait attiré l’attention de Donald Trump, organisée annuellement par une organisation de défense des migrants, a annoncé qu’elle n’irait pas plus loin que Mexico. Elle se trouvait mercredi à environ 1 300 kilomètres de la frontière américaine.

Il est évident que les migrants, dans ce cas là les chicanos, sont des déchets qui nous ramènent leurs habitudes crasseuses. Ils ne sont pas des CHANCES pour les USA, c’est totalement faux. Et après, les (((médias))) osent affirmer qu’ils ne propagent que de vraies informations…

Parlons de cette caravane. On parle ici d’une caravane de 1500 personnes, dont 400 enfants qui se rend à la frontière pour espérer de rentrer sur le sol Américain. Mais, cette année, ils n’ont pas pu s’organiser comme avant. Le motif ? Ils étaient trop nombreux !

Ou alors c’est tout simplement qu’ils ont eu peur de la décision de Trump. La présence de soldats peut décourager pas mal de gens.

Trump arrivera t-il, contre l’avis de son propre camp, à sécuriser un minimum la frontière et empêcher l’arrivée de clandestins qui s’empresseront de venir parasiter le sol d’une terre Blanche ?

Trump-Mème-Mur-Frontière-Mexique-Pepe-The-Frog

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