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L’AfD demande l’ouverture d’une enquête parlementaire sur les liens qu’entretiendrait le gouvernement de Merkel avec des officines financées par (((Soros)))

Article publié par : Procope.

L’AfD (Alternativ für Deutschland – Un autre choix pour l’Allemagne), principal parti d’opposition à la coalition CDU-SPD, a demandé par la voix de son député Petr Bystron, le 26 mars dernier, l’ouverture d’une enquête parlementaire sur les liens qu’entretiendraient plusieurs personnalités de la SPD, dont l’ancien ministre des Affaires étrangères, Sigmar Gabriel, avec des officines financées par l’immonde pourriture juive (((G. Soros))).

À l’origine de cette démarche, une interpellation de Nigel Farage (UKIP) au Parlement « européen ». Le valeureux combattant du « Brexit » a annoncé, le 3 mars dernier, qu’il était en possession d’une liste de 226 députés européens participant régulièrement à des activités (séminaires, colloques, etc.) organisées par la Fondation « Open Society » du milliardaire (((cosmopolite))).

Si en France, les médias, y compris ceux liés à la « réinfosphère », n’ont pas repris cette nouvelle, l’affaire en Allemagne a fait un certain bruit, car les propos de N. Farage viseraient implicitement le candidat malheureux de la SPD au poste de chancelier, Martin Schultz, et au-delà l’ancien ministre des Affaires étrangères, Sigmar Gabriel (SPD).

Cette affaire comprend en fait deux volets. Le premier concerne principalement le Parlement « européen ». Il apparaît que les affidés de (((Soros))) ont exercé diverses pressions sur des députés pour les pousser à réclamer des sanctions contre le valeureux gouvernement Orban qui lutte contre l’invasion de notre continent par des hordes de sous-hommes.

L’abjecte youtre (((Soros))) voue, en effet, une haine maladive à l’encontre du Premier ministre hongrois, qui a refusé de se plier à ses exigences. Martin Schulz, à l’époque où il présidait le Parlement « européen » était à la pointe du combat contre le gouvernement d’Orban, réclamant en permanence l’ouverture devant la cour de justice « européenne » d’une procédure contre la Hongrie, qui pourrait déboucher sur des sanctions financières ou même d’une suspension du droit de vote au Conseil européen.

Si l’on en croit la presse allemande, Martin Schulz se serait, en outre, entremis pour qu’un certain Balázs Dénes, responsable d’une fantomatique « Union hongroise pour la défense des libertés civiles », un vulgaire homme de paille de (((Soros))), fût reçu au ministère fédéral des Affaires étrangères (Auswärtiges Amt). Cet individu aurait invité l’Allemagne à multiplier les pressions économiques contre Budapest. La RFA étant de loin le principal investisseur étranger en Hongrie, de telles menaces sont à prendre au sérieux : Daimler-Bentz, Audi, Bosch et Siemens figurent parmi les principaux employeurs d’un pays qui compte déjà un nombre élevé de chômeurs.

Il s’agit certainement d’un moyen de chantage puissant, à une époque où il est possible transférer en quelques jours une chaîne de production à l’autre bout du monde. Le simple fait que la diplomatie allemande accepte de recevoir une ordure comme ce Balázs Dénes, qui agit comme un traître à l’encontre de son pays, est déjà en soi un scandale.

L’Auswärtiges Amt est aussi accusé d’avoir financé les organisations maffieuses de (((Soros))) en confiant à l’une d’elle siégeant à Berlin, le « Progressive Zentrum », une étude sur comportement des électeurs des nouveaux Länder votant en faveur des « partis populistes » (comprendre : l’AfD). Cette affaire soulève plusieurs questions.

Premièrement, on comprend mal pourquoi l’Auswärtiges Amt finance à grands frais une recherche sur le comportement des électeurs … allemands. C’est un peu comme si notre ministère des Affaires étrangères payaient des « chercheurs » pour pondre un travail sur l’implantation du FN dans les Hauts-de-France. Même avec toute la bonne volonté du monde, on a du mal à comprendre le rapport avec la diplomatie…
Deuxième question, encore plus gênante. Pourquoi s’être adressé à une officine, qui se présente comme la représentation en Allemagne du « Center for American Progress », une fondation entièrement financée par (((Soros))) ??? Imaginez une seconde le scandale qui éclaterait, si une administration en France commandait une étude réalisée par une fondation appartenant à un oligarque russe.

Troisième question. Cette étude présente-t-elle le moindre intérêt ? Les rares personnes qui y ont eu accès prétendent qu’elle se limite à quelques données statistiques que n’importe qui peut trouver en quelques clics sur Internet.

Quatrième question. Combien le « Progressive Zentrum » a-t-il perçu pour ce travail ? Pour l’instant, aucune réponse n’a été donnée à cette question. Mais, beaucoup à l’AfD pensent, que cette pseudo-étude a servi de prétexte pour verser de l’argent aux officines de (((Soros))) et plus précisément à cette « Union hongroise pour la défense des libertés civiles » à laquelle nous faisions allusion plus haut.

Cette affaire pourrait avoir des effets dévastateurs pour le gouvernement Merkel à un moment où l’opinion publique se montre de plus en plus exaspérée par les crimes et le chaos apportés par les envahisseurs. De plus en plus d’Allemands manifestent leur colère comme l’ont montré les récentes manifestations qui ont eu lieu dans le bourg de Kandel dans le Palatinat, à quelques kilomètres de la frontière française après l’assassinat d’une jeune fille par un sous-homme dans des conditions particulièrement atroces. À suivre, donc.

Il serait aussi intéressant de se pencher de plus près sur les activités de (((Soros))) dans notre pays, et d’identifier ses relais dans le monde politique et médiatique.

Pour les lecteurs qui désireraient plus de détails sur cette affaire, je vous renvoie vers ces deux liens d’un intéressant site de réinformation allemand proche de l’AfD (mais qui est néanmoins très éloigné des positions défendues par Blanche Europe ; il faut reconnaître qu’en Allemagne, la censure est telle, qu’on est obligé de ruser tout le temps) : ici et .

Le premier article en question, signale que la presse de l’entité sioniste a accordé une assez large couverture à cette affaire. C’est elle qui a révélé dès février dernier que ce Balázs Dénes avait été reçu par l’Auswärtiges Amt, pour présenter ses plans de déstabilisation de la Hongrie.

4 Replies to “L’AfD demande l’ouverture d’une enquête parlementaire sur les liens qu’entretiendrait le gouvernement de Merkel avec des officines financées par (((Soros)))

  1. Ben alors ! Merkel qui tricoté avec le peuple des (((nez-longs))) ? Mais je suis très étonné dis-donc ! Décidément cette grosse salope de Merkel ne recule devant rien pour humilier son propre pays. L’Allemagne est quand même un paradoxe : le chômage a beau être bas et les communes riches : sur le plan identitaire, avec des hordes de migrants, c’est une catastrophe. Et n’oublions pas que L’Allemagne veut reconnaître un troisième sexe putain de merde ! Comment la fille de Himmler peut tenir entourée de dégénérés comme ça ?

  2. Ne fantasmez pas trop sur l’AfD qui n’est en rien racialiste et demeure judéo-compatible malgré les apparences. D’ailleurs, l’AfD s’efforce de s’attirer les bonnes grâce d’une certaine (((communauté))) notamment en créant dernièrement au sein du parti une section destinée aux juifs, afin que ces derniers puissent étudier le cas de l’antisémitisme présent chez les immigrés musulmans. Pour le moment, cette initiative n’a pas rencontré de vrai succès parmi la communauté juive, cette dernière n’a pas encore digéré les propos de certains membres de l’AfD concernant la shoah. Cependant, si l’AfD adhère pleinement au culte shoahtique et fait le ménage parmi ses membres, il est posssible que ce parti obtienne finalement le soutien des juifs. Cela se fera certainement dans quelque temps, au fil des événements.

    Comme l’Alt-Right, l’AfD est un bel exemple du natio-sionisme qui s’impose progresssivement dans le milieu politique, et qui n’a d’autre but que celui d’instrumentaliser les réactions identitaires (au sens large du terme) afin de servir les intérêts d’une certaine (((communauté))). Dans l’avenir, beaucoup de personnes tomberont dans le panneau et combattront en pensant à tort servir leurs intérêts identitaires.

    https://www.romandie.com/news/Allemagne-l-AfD-fonde-une-section-juive-et-provoque-un-toll_RP/960098.rom

    1. Les juifs de l’AfD ou comment montrer sa soumission aux youpins. Ils ne sont qu’une dizaine dans le partie et les dirigeants de l’AfD leurs font des courbettes. Imaginez ce que ça sera quand ils seront plus nombreux à prendre leur carte au parti ! Au final, on se retrouve avec un parti digne du PS.

      Il est possible que l’AfD prenne la même idée de dédiabolisation du parti et ne se débarrasse des éléments gênants. Cette histoire ressemble à s’y méprendre à un certain parti la flamme tricolore.

      La (((communauté))) arrive toujours à se faire apprécier des partis, ou l’inverse. Au final, les juifs se battent sur tous les fronts et sont dans nos rangs. A nous de les expulser proprement.

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