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Quelques membres du GUD attaquent un lycée gauchiste de Paris

En ce moment, nous avons une actualité très orientée sur les études et les établissements scolaires. Entre l’Université Paris-8 envahie par les nègres et la Faculté de Montpellier purgée des gauchistes par des hommes cagoulées : toujours le même sujet. Autant rester sur la ligne, parlons du Lycée Autogéré de Paris, « attaqué » par des membres du GUD (Groupe Union Défense).

Serions-nous en train d’assister, pour notre plus grand bonheur, à une tentative de purge dans les établissement d’éducation en France ? Les gauchistes ainsi que les non Blancs sont légion et provoquent la destruction de notre système éducatif. Leur expulsion serait donc très utile.

Les Inrocks :

Vendredi 16 mars, le LAP a été la cible d’une expédition menée par des membres du GUD. Aux alentours de 16 h 30, une dizaine de personnes débarquent dans la cour de l’établissement dont la grille n’est jamais fermée. L’après-midi est ensoleillée.

Événement assez rare ces derniers jours pour qu’environ trente lycéens du LAP en profitent. Ils sont en train de discuter par petits groupes sur les bancs de la cour. “Tout s’est passé très vite”, explique Emmanuelle Sliman, professeure de français et de théâtre, qui a été alertée par les cris et la fumée.

Encore une preuve que faire une action est à la portée de tous, il suffit d’avoir réfléchi auparavant et d’avoir le courage de la mener. Ici, le but n’était pas de tout détruire et de tuer des gens, juste une démonstration de force. Voire, un entraînement pour quelque chose de plus gros, plus tard.

Une fois de plus, on remarque que les gauchistes attaqués et pris par surprise sont incapables de montrer une quelconque résistance. Les hommes sont inaptes, physiquement et mentalement, à protéger les femmes présentes sur le site. Le gauchisme ne se limite pas qu’au mental, il joue aussi un rôle sur le physique.

Les “gudars”, armés de fumigènes rouges et de barres de fer, se mettent à scander “Groupe Union Défense” et à proférer des insultes. “Sales gauchos” ou “tafioles” fusent à plusieurs reprises. Plusieurs d’entre eux effectuent des saluts nazis devant des élèves en panique, pris de court par ce déchaînement de violence.

Une action « à l’ancienne » sur le terrain, rare réaction depuis la mise en sommeil du GUD (pour laisser place au Bastion Social, renouveau du groupe). Réelle action du parti ou simple revendication par des membres pour se remémorer le bon temps ? Pas facile à deviner, je n’ai pas trouvé de résumé de cette action sur les réseaux.

En même temps, la justice commence à être de plus en plus dure avec les nationalistes, autant ne pas revendiquer quand on est un groupe public qui compte des membres enregistrés dans les bases de données des forces de l’ordre.

Il est amusant d’imaginer la débandade des déviants gauchistes face à tant de HAINE ! Certains auront fait dans leur pant…sarouel.

Lycee-autogere-paris-LAP-Profil-Type-Etudiants
Le genre « d’étudiants » que l’on peut trouver dans ce lycée…

Dans la cour, les agresseurs saisissent briques, chaises et assiettes qui traînent sur les tables pour les lancer sur les élèves qui tentent d’atteindre le bâtiment. Une pierre éclate la vitre de la cafétéria.

Aurore, en classe de terminale, se retrouve face à eux. Alors que la jeune fille de 19 ans tient la porte de l’établissement pour que les élèves se réfugient à l’intérieur, l’un des assaillant lui jette une chaise dans les pieds. “Ça m’a bloqué les jambes”, raconte-t-elle la voix tremblante de colère. L’homme d’une vingtaine d’années lui assène alors un grand coup de barre en fer sur le genou.

A cet instant, professeurs et élèves sortent pour les repousser. “Ils se sont enfuis assez vite”, remarque Emmanuelle Sliman. Les militants du GUD s’enfuient par la grille que les professeurs tentent de fermer. Certains réitèrent des saluts nazis.

“Plusieurs sont partis, d’autres sont restés devant”, se souvient la prof de Français, très remontée. Alors que les derniers militants d’extrême-droite continuent à les invectiver, des élèves s’approchent et l’une d’entre eux est frappée au visage à travers la grille. “Après, ils sont tous partis”, conclut un lycéen qui fume une clope dans la cour.

Enfin ! Il en fallu du tout pour repousser l’attaque, comme quoi : quand les communistes ne sont pas en groupe ils se laissent mourir. De parfaits couards. Les gudards se sont « enfuis » car le but n’était que de mettre la pagaille dans le lycée, la peur et l’angoisse dans le cerveau des ennemis.

La guerre est psychologique et montrer qu’il y a une résistance est un bon moyen pour ne pas se faire submerger. On le remarque bien, personne ne dit rien en France : les migrants et les rouges dominent. Mais tout cela va changer.

Une action violente qui n’a pas duré plus de dix minutes. “Ça faisait expédition, remarque Hermine, 18 ans, en terminale aussi et présente lors de l’attaque. Mais on avait un peu l’impression qu’ils ne s’attendaient pas à rentrer aussi facilement, aussi loin dans l’établissement.”

“Ce qui est surprenant, c’est qu’ils soient rentrés à visages découverts, s’étonnent en choeur Mme Sliman et sa collègue d’histoire-géo, Stéphanie Céolin. Comme s’ils pensaient qu’il n’allait rien se passer. Alors qu’ils s’attaquent quand même à un établissement public. C’est grave.” Le LAP a porté plainte et reconnu deux des militants parmi les visages qui leur ont été présentés au commissariat. Les forces de l’ordre semblent prendre l’affaire très au sérieux. La jeune fille attaquée à la barre de fer compte elle aussi saisir la justice.

Une expédition punitive contre les gauchistes et les futurs traîtres à la race Blanche, si ce n’est déjà le cas pour certains. Par contre, faire ce genre d’action à visage découvert est une énorme ânerie. Encore plus pour des jeunes qui comprennent assez facilement que les téléphones omniprésents peuvent servir à les identifier et que la police est bien plus efficace qu’avant pour retrouver des contrevenants à la loi. Surtout quand il s’agit d’agressions contre les protégés du (((système))).

il faut toujours privilégier le port d’une cagoule, de gants et de vêtements noirs, ou alors au moins dissimuler son visage le plus possible. Un casque de moto ou des lunettes de soleil et un bandana peuvent faire l’affaire même si ce n’est pas la meilleure protection.

“Leur âge et leur look m’ont beaucoup surprise aussi”, tient à souligner Mme Sliman. Ils étaient jeunes, la vingtaine maximum et “avec un physique passe-partout, loin de ce à quoi ont a été habitués”. Pas de crânes rasés, de bombers ou de trop gros bras. Juste des vêtements noirs. Plutôt un GUD version “gentlemen fascistes”, comme le conseille leur nouvelle ligne de conduite depuis 2012.

Et au LAP, on sait de quoi on parle. Même si l’intrusion jusqu’aux portes du bâtiment est une première, l’établissement est régulièrement la cible des militants d’extrême-droite et les violences sont récurrentes contre l’institution et ce qu’elle représente.

Il est toujours sympathique de voir que des jeunes sont derrière nos idées. Comme quoi, tout ne se perd pas. Le problème qui se pose, c’est de rester inconnu des services de police pour agir dans l’ombre. Or, quand on appartient à un groupe public surveillé, on à les mains liées ou alors on s’expose à des conséquences judiciaires énormes (et pas que…).

Chacun son choix, la finalité reste la même : s’organiser pour vaincre les gauchistes et les envahisseurs.

Dernière en date, le 8 décembre 2017. Quatre militants du GUD, présents le 16 mars, étaient venus faire des saluts nazis et crier le nom de leur groupuscule devant le lycée. Certains élèves avaient été approchés par certains aux sorties de tram et bouches de métros quelques heures plus tard, heureusement sans conséquences.

Il y a quelques années, un étudiant avait été sérieusement molesté. En 2007, deux professeurs se sont faits violemment agresser par des malabars d’extrême-droite. Et le lycée est régulièrement tagué de croix celtiques (l’emblème du GUD) et sa boîte aux lettres souvent vandalisée.

Des actions peu récentes jusqu’à maintenant, les réveils sont de plus en plus répandus : on aurait donc une croissance exponentielle d’actions  !

Bien, que cela continue et que les actions soient de plus en plus violentes : il faut reprendre le terrain aussi bien sur internet que dans la rue. Nos ennemis ne sont que trop nombreux, en abattre quelques uns ne pourrait être qu’une bouffée d’air.

“On représente tout ce qu’ils haïssent, expliquent Mmes Sliman et Céolin en soupirant. On est un lycée qui défend des valeurs de liberté, d’autogestion, d’émancipation. L’opposé de ce qu’ils représentent. Et puis on est un peu dans leur fief.”

Depuis 1985, le très à gauche LAP est assez isolé dans le XVe arrondissement historiquement connu comme un repaire de militants d’extrême-droite.

Pour une fois qu’il y aurait un « repaire de militants d’extrême droite » ! En ce moment ce sont plus les repaires communistes ou bougnoules qui sont à la mode. Qualifier le LAP de très à gauche c’est juste pour ne pas dire : lycée communiste.

[…] “On ne tombera pas dans l’engrenage dans lequel ils veulent nous faire entrer, explique-t-il. On a fait une AG et on a tous dit qu’il fallait apaiser les esprits.” C’est désormais à la police de faire son travail. “Mais on craint tous qu’ils reviennent, souffle un lycéen en remontant son blouson. Ils reviennent toujours…”

Quel engrenage ? Ce sont les racailles rouges qui nous envahissent et qui importent des millions d’afrobougnes criminels sur nos terres et ils osent dire que c’est notre mouvance qui attaque ? Ce ne sont que les prémisses de la riposte, l’échauffement avant le véritable combat.

Nos ennemis n’ont rien vu, rien subi, contrairement à nous qui sommes les cibles depuis des années.

La terreur va changer de camp.

GUD-Manifestation-Illustration-Article-Attaque-Lycée-Autogéré-Paris

0 Replies to “Quelques membres du GUD attaquent un lycée gauchiste de Paris

  1. Je ne savais pas que de tels lycées existaient. Mais bien sur un lycée enseignant l’amour de sa race, de sa terre et des valeurs saines n’aurait pas le droit d’enseigner…

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