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Désinformation médiatique : non, aux États-Unis les noirs ne sont pas plus tués par la police que les blancs

Les anti-blancs, qui aiment beaucoup les comparaisons en valeur absolue quand elles peuvent servir leurs intérêts politiques ; redécouvrent soudain les joies des comparaisons en proportion quand ils peuvent tenter de les manipuler.

Le Monde :

Ils ne constituent que 2 % de la population américaine. Pourtant, en 2015, les hommes Afro-Américains âgés de 15 à 34 ans ont représenté plus de 15 % des 1 134 personnes tuées par les forces de l’ordre. Ce sont les chiffres publiés, jeudi 31 décembre, par The Guardian.

Selon les données du quotidien britannique, un jeune homme noir avait l’an dernier neuf fois plus de chances que n’importe quel autre Américain d’être tué par les forces de l’ordre, et cinq fois plus qu’un autre Américain du même âge. Environ un quart des Afro-Américains tués en 2015 n’étaient pas armés, contre 17 % des Blancs.

L’objectif de l’organe de presse anti-blanc est clair : présenter les sauvages nègres comme de pauvres victimes.

Si on regarde les données absolues, comme ces gens aiment le faire quand ça les arrange, on a 578 blancs tués, 301 noirs et 193 hispaniques au cours de l’année écoulée. Mais pour une fois ils vont admettre que comparer les nombres hors de la proportion à la population est trompeur.

Soit. Mais on peut aussi faire mentir les chiffres avec les proportions…

La police américaine est brutale, mais sûrement pas particulièrement envers les noirs

Examinons les manipulations du Monde :

  • La restriction aux hommes. La plupart des auteurs de crimes violents comme des personnes tuées par la police sont des hommes. D’après les données du Guardian, 1081 des 1136 tués sont des hommes, soit plus de 95%. Les noirs de 15 à 34 ans ne constituent peut-être que de 2% de la population américaine, mais cela fait près de 4% des hommes !
  • La restriction par âge. Là encore elle est trompeuse : il n’y a quasiment aucun cas pour les moins de 15 ans, cela sous-estime donc artificiellement la proportion des noirs. La police tue pour l’essentiel des criminels qui lui font face, pas les bébés…
  • Ils expliquent eux-même plus bas que d’après les données du Guardian, 20% des tués avaient eux-même tirés sur la police, et méritaient donc bien leur sort. En appliquant cette proportion aux noirs mâles de 15 à 34 ans, on a donc 3% des tués – soit plus que leur part de population. Zut alors ! La logique du Monde ne tient déjà pas.
  • D’après les données du Guardian reprise par Le Monde, trois-quarts des criminels afro-américains éliminés avaient une arme (à feu). Même si les policiers ont une peur bleue d’être accusée de racisme contre les noirs, la plupart n’ont tout de même pas envie de finir tués par des noirs « désarmés » comme cela arrive à certains. Oui parce que c’est ce qui arrive à ceux qui hésitent face à ces sauvages.
  • Quand on laisse les noirs sauvages à eux-même sans police « raciste », cela ne fonctionne pas. Mais cette réalité est tout simplement oubliée par Le Monde. La ville de Baltimore, où la plupart des postes clés et près de la moitié des policiers sont noirs, a vu un record de morts en 2015.Depuis les émeutes non réprimées d’avril on observe un doublement des homicides, avec plus de 344 morts et un taux dépassant les 50 pour 100.000 habitants. Plus de 90% des victimes étaient des noirs et plus de 90% des hommes.

    Et les tueurs avaient un profil similaire. De notre point de vue, ça n’est pas plus mal que s’ils montrent leur sauvagerie réelle quand on ne les contrôle pas et qu’ils s’entretuent. Mais cela réduit à néant tout l’argumentaire des prétendus défenseurs des vies noires : les vies de noirs ne semblent pour eux compter que lorsque cela permet d’accuser les blancs de « racisme ».

  • Enfin, l’omission la plus grossière : en proportion des crimes commis, les nègres sont plutôt peu tués. Ainsi par exemple, d’après le Département de la Justice américain, les noirs ont été responsables de 52,5 pourcents des homicides de 1980 à 2008, contre 45,3 pourcents pour les blancs et 2,2 pourcents « autre ». Ces données ajoutaient le crimes des hispaniques (racialement non-blancs) dans la catégorie « blancs », et cette distorsion ôtée, on peut estimer que près de 90 pourcents des crimes violents aux États-Unis sont commis par des non-blancs.Ramené aux populations respectives, cela fait en proportion 12 fois plus de crimes chez les non-blancs. Les noirs mâles de 15 à 34 ans évoqués par Le Monde constituent de très loin la population la plus criminogène de toutes, il est normal qu’on les retrouve davantage dans les heurts avec la police…

En fait, l’observateur attentif notera même qu’en proportion des crimes commis, ce sont les blancs qui sont bien plus tués que les autres populations. Sans doute les policiers n’ont-ils pas peur d’être accusés de racisme dans ces cas là…

3 Replies to “Désinformation médiatique : non, aux États-Unis les noirs ne sont pas plus tués par la police que les blancs

  1. C’est vrai que quand on analyse bien les choses, les médias nous mentent, deplus, beaucoup de site racialiste et/ou alternatif le disent (du moins pour certains). Cette fois ils sont pris la main dans le sac à billet ! Tous cela n’est fait que pour les arranger mais une fois que les conscience seront ouvertes à tous les larcins qu’on commis les anti-blancs sa va chauffer grave, et on va pouvoir régler nos problèmes.

  2. Les journalistes savent que la propagande à propos des policiers blancs-américains tueurs de Noirs est fausse. Ils n’ont pas besoin de faire de longues recherches pour découvrir la vérité. Il leur suffit de lire certains blogs pro-blancs comme American Renaissance (amren.com).

    [ Par contre, je viens de m’apercevoir que la recherche d’infos sur Amren.com est problématique. Je vais sur google et je tape: police site:amren.com

    Voilà ce que j’obtiens: Aucun résultat – In response to a legal request submitted to Google, we have removed 298 result(s) from this page. (En réponse à une requête légale soumise à Google, nous avons retiré 298 résultats.)

    –> Merci les juifs !

    fin de la parenthèse ]

    Mais bon, malgré la censure, c’est facile pour les journalistes de trouver les infos sur AmRen.com, ou sur un autre blog américain anti-génocide.

    Or, pas un seul grand journal et pas une seule télé ne disent la vérité à ce sujet.

    Il faut en tirer les conclusions qui s’imposent: On vit dans une dictature anti-blanche.

    C’est un système centralisé sous domination juive, où le gouvernement et les médias travaillent ensemble contre la population blanche.

    C’est peut-être une dictature soft, car le gouvernement tolère à moitié l’existence de Rivarol, Présent, Minute, Radio-Courtoisie, et quelques sites pro-blancs sur internet, mais c’est quand même une dictature centralisée dans laquelle les médias jouent un rôle essentiel.

  3. Quelles sont les motivations des organisateurs de cette propagande contre la police américaine ?

    Aux USA, cette propagande vient des médias juifs et exprime une hostilité juive envers les Blancs. Mais c’est aussi une stratégie. Il s’agit de compliquer la tâche des anti-remplacistes en affirmant que le pouvoir se trouve aux mains des Blancs et que ces derniers en profitent pour persécuter les Noirs.

    En réalité, si les Blancs étaient au pouvoir, ils ne seraient pas en train de se faire génocider par remplacement, le gouvernement ne soutiendrait pas Israel, et ne verrait pas la Russie comme un ennemi.

    En Angleterre, dans les années 1990, les juifs de la BBC n’arrêtaient pas de parler d’un problème de racisme “systémique” et de racisme “institutionnel” chez les policiers britanniques. En réalité, la police était elle-même dirigée par des administrateurs politiquement corrects qui ont laissé violer des milliers de jeunes Anglaises de 12 ou 13 ans par des réseaux pédophiles pakistanais. Les médias gardaient le secret (ou préféraient ne rien savoir) pour empêcher une remise en cause de l’immigration, et parce qu’ils adorent l’idée du viol de l’Europe par le tiers-monde.

    En France, le lobby judéo-socialo-anti-blanc a organisé un matraquage massif de la population autour du nom de Malik Oussekine, victime d’une bavure policière en 1986. Et on a revu un peu la même chose suite à la mort de “Zyed et Bouna” dans un transfo EDF en 2005.

    À chaque fois, il s’agit d’accuser les Blancs d’être des salauds racistes persécuteurs de non-blancs. Ensuite, c’est d’autant plus difficile pour les Blancs de se plaindre de la politique génocidaire du gouvernement et des médias. Dès qu’on se plaint du Grand Remplacement, on se fait automatiquement accuser par les juifs et leurs collaborateurs de persécuter nos remplaçants. C’est comme si on n’avait pas le droit d’exister.


    Quand c’est la police américaine qui est diffamée en France, et non aux USA, c’est un cas particulier. Les médias juifs essayent de jouer sur la défiance des Français envers les USA. Et pourtant, l’Amérique que les Français n’aiment pas, c’est surtout la nouvelle Amérique, telle qu’elle est devenue sous le système juif. Mais on n’a pas le droit d’expliquer ça aux gens. En pratique, on critique l’Amérique parce qu’on n’a pas le droit de critiquer les juifs. Et les médias juifs sont enchantés de nous aider à détester l’Amérique. Mais ils s’efforcent de rediriger notre rancoeur vers les Blancs américains, c’est à dire vers nos semblables.

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