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Calais, se défendre contre les « migrants » serait polémique

Le journal La Voix du Nord, dont on a pu constater la totale partialité politique à l’occasion des régionales évoque une « polémique » qui consiste, comme nous allons le voir, essentiellement aux protestations des anti-blancs.

La Voix du Nord :

Depuis un mois et demi, des membres des Calaisiens en colère se relaient chaque nuit, de 20 h 30 jusqu’à 5 h du matin, route de Gravelines. Postés à côté du fourgon des CRS, ces Calaisiens et Calaisiennes, agents de sécurité pour la plupart, viennent spontanément assurer une ronde, une « présence », comme ils le répètent. Équipés d’une lampe torche « et de rien d’autre », ils surveillent les jardins des maisons de la petite impasse après le pont, longent le chemin de terre qui mène à la rocade, regardent les fossés. Les riverains de la « jungle », ce camp insalubre toléré par l’État dans lequel vivent plus de 4 500 exilés, sont en première ligne lors des affrontements sur la rocade portuaire entre CRS et réfugiés qui tentent désespérément de passer en Angleterre. Ils se plaignent « des migrants qui entrent dans leur jardin, qui défoncent les palissades de bois, les grillages », racontait en novembre cette riveraine, maman de trois enfants.

Les « réfugiés » ? Ah, de quel droit auraient-ils ce titre ? Aux dernières nouvelles, ce sont seulement des immigrants clandestins illégaux.
Qui tentent « désespérément » de passer en Angleterre ? On pourrait presque croire qu’ils fuient l’horreur, que leur vie en dépend.

Il est vrai que parler d’affrontements entre CRS et envahisseurs non-blancs cherchant à aller coloniser l’Angleterre serait contre la ligne anti-blanche du journal;

Pour le reste, l’article est – pour le moment – assez factuel.

« Notre présence dissuade les migrants », explique Laurent, porte-parole du collectif. « Je suis contente. Leur présence me rassure. On peut partir sans inquiétude. On sait que des gens surveillent nos maisons », confie Nicole, riveraine et membre du collectif qui se revendique « apolitique » et « non violent ».

Tout va bien, pourquoi donc y aurait-il polémique ?

Pourtant, une vidéo postée sur sa page Facebook dans la nuit du 17 au 18 décembre jette le trouble.
[vidéo]
La scène nocturne, filmée par le collectif depuis le pont surplombant la rocade-est, montre des affrontements entre CRS et migrants qui ont envahi la rocade. On entend des personnes insulter avec animosité les réfugiés. Une voix masculine lance alors : « Je vais chercher mon gun ! C’est la guerre ce soir ! J’ai un Flash-Ball chef, je peux l’utiliser ? »

La courte description est correcte : il y a des insultes envers les envahisseurs, les paroles citées ont bien été prononcées.

Mais, voilà qui suffit à mettre les anti-blancs dans tous leurs états, alors qu’ils n’ont absolument aucun problème avec les dizaines si ce n’est centaines d’envahisseurs affrontant les forces de l’ordre avec violence, qui régulièrement s’attaquent violemment aux camions sur la rocade portuaire, etc… ?

Cette réflexion permet déjà de constater le parti pris flagrant.

[vidéo]
Sur une deuxième vidéo, également postée sur la page des Calaisiens en colère , des migrants, apeurés, s’enfuient au retentissement de tirs de coups de feu. Des commentaires anti-migrants sur Facebook parlent d’un « pistolet à billes ».

Là en revanche, on est dans le mensonge.

  • Les envahisseurs commencent à fuir quand ils se font hurler dessus « C’est la guerre cette nuit, c’est la guerre ». On ne voit bien sûr pas derrière celui qui filme, mais en tout cas ce ne sont sûrement pas des coups de feu qui les font fuir.
  • On entend un bruit vers la fin de la vidéo. Je n’oserais l’identifier, une chose est sûre : cela n’a rien à voir avec un véritable coup de feu.

Les vidéos, dénoncées par Philippe Wannesson sur son blog Passeurs d’hospitalités, ont été rapidement retirées de la page. Le militant associatif voit dans ces rondes des « milices » qui « sévissent au prétexte de la protection des riverains ».

Quand il s’agissait des milices de musulmans qui « protégeaient » des églises à l’occasion de Noël, La Voix du Nord (qui faisait pour l’essentiel une reprise de dépêche AFP) ne s’indignait pas tant des milices.

En fait, seules les milices de blancs inquiètent ces gens.

Laurent, porte-parole, ne nie pas la paternité des vidéos et revendique leur publication par les Calaisiens en colère. Il était présent ces nuits-là. « On voulait filmer l’ambiance pour montrer ce qui se passe. Il n’y avait pas d’arme. Moi, je n’en ai pas vu. Mais il y avait beaucoup de monde. C’était peut-être des tirs de lacrymo des CRS », tente-t-il de justifier. Laurent reconnaît que leurs rondes nocturnes attirent des « gens haineux », de mouvances extrémistes « de Lille, Dunkerque, qui n’ont rien à voir avec nous », et dont l’intention est de « casser du migrant », déplore-t-il. « Nous condamnons ça. D’ailleurs, on en a viré plusieurs. Nous sommes là pour la sécurité des Calaisiens et éviter qu’un drame se produise ».

Ce Laurent est un cocu, et avec lui les calaisiens en colère. Je peux comprendre qu’ils n’estiment pas opportun de vouloir entrer dans un affrontement direct systématique avec les envahisseurs.

Mais qu’ils reprennent les codes de propagande de l’ennemi ? « Gens haineux », qu’est-ce si ce n’est une expression des médias contrôlés utilisée pour discréditer ? Les gens qui prennent la peine de venir d’ailleurs devraient avoir le cœur empli d’amour pour les envahisseurs, peut-être ? S’ils n’ont rien à voir avec Les Calaisiens en colère, alors ces derniers n’aimeraient pas dégager les envahisseurs comme le souhaitent visiblement les « haineux » ?
Surtout que ces « haineux » eux ont pris la peine de se déplacer pour aider le collectif qui se plaint justement d’un manque de soutien.

Ceci dit, à parler aux médias anti-blancs, c’était couru d’avance. Ces derniers sont toujours habiles quand il s’agit de citer : quand il n’y a rien d’exploitable pour eux, ils ne citent pas, quand ils peuvent faire avancer leurs projets, ils citent les passages soigneusement sélectionnés.
Les journalistes sont aujourd’hui de véritables agents ennemis, il ne faut pas le perdre de vue.

Contacté, le parquet de Boulogne-sur-Mer n’a pas été en mesure de nous indiquer si une enquête a été ouverte suite à la diffusion de ces deux vidéos.

Au vu du néant de faits illégaux, cela aurait été osé.

Les Calaisiens en colère est un collectif créé par des riverains du chemin des Dunes et de la route de Gravelines, début juin. Sur sa page Facebook, il est précisé que le groupe « se veut apolitique, non raciste et pour l’unité des Calaisiens face à l’insécurité due aux migrants ! Merci d’éviter tout racisme et incitations à la violence. » Il entend aussi vouloir se désolidariser du collectif nationaliste et anti-immigration Sauvons Calais, dont le leader est Kevin Reche, candidat du Parti de la France aux régionales, qui avait relayé des initiatives des Calaisiens en colère. Lors de ses manifestations officielles, en octobre, le collectif « apolitique » avait pourtant laissé la parole à Samuel Delcloy de la liste Front national aux municipales à Calais et Yoann Delattre, candidat du Front national aux municipales à Guînes.

Si c’est là le journal anti-blanc qui prend un malin plaisir à souligner ces contradictions, elles n’en demeurent pas moins.
Qu’il ne soit pas légal d’appeler ouvertement au racisme, soit.
Mais en ce cas, il convient de ne rien dire, sûrement pas d’appeler de manière ridicule à « éviter tout racisme »…

De même pour les accointances politiques.

Être en colère c’est bien joli, mais si c’est pour ne pas réfléchir, à quoi bon !

Le journal finit en citant l’avis de trois personnes : un « porte-parole du syndicat Unité SGP-Police-FO », « [l’adjoint] à la sécurité à la Ville » de Calais et la « préfète du Pas-de-Calais » (non pas l’épouse du préfet, c’est elle qui a le poste). On sent toute la neutralité dans le choix des personnes.

Le policier faisant face à la réalité du terrain est encore mesuré malgré son obédience.

Le politicien est de mauvaise foi et bien sûr se range sans trop le dire du côté des envahisseurs. Il a osé sortir cette phrase : « Parmi les Calaisiens en colère ou apparentés, certains sont d’extrême-droite et font de l’immigration un sujet politique ». Certains sont d’extrême-droite, et ? Il se croit en 2002, quand cette mention suffisait à éteindre la pensée ? Le mieux restant « [ils] font de l’immigration un sujet politique », comme si ce n’en avait pas toujours été un !

Mais bien évidemment, la palme revient à la « préfète ». Elle sert une soupe inepte, relevée par cette déclaration qui illustre bien l’état d’esprit dans les milieux génocidaires : « je ne peux pas accepter que des groupes identitaires puissent, à un moment donné, profiter d’une situation compliquée pour avancer des thèses contraires aux principes de notre République ». Il serait donc interdit aux opposants politiques du génocide des blancs d’utiliser la réalité comme un argument parce que, quand même, c’est mauvais pour le régime anti-blanc.

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