Articles d'actualité Articles en exergue États-Unis Monde Question Juive

Les espions de la NSA confirment le lien entre le lobby juif et le congrès américain

Traduction de l’article du New Observer


Le lobby juif contrôle le congrès américain à un tel degré que la surveillance du gouvernement israélien par la NSA a fini par de facto espionner la chambre des députés et le sénat américain.

Ce fait est révélé dans le cadre de la dernière prétendue affaire du « scandale de l’espionnage de la NSA contre Israël » qui a été au centre de l’attention des médias contrôlés.

Les révélations ont débuté par un article dans le Wall Street Journal (WSJ), intitulé « Le filet d’espionnage des États-Unis sur Israël piège le congrès » (29 décembre 2015), qui se concentre – évidemment – sur le fait que la NSA a continué la surveillance du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Cet angle, répliqué par les autres médias contrôlés, présentait la surveillance par la NSA du premier ministre israélien et du congrès comme un grand « scandale ».

En revanche, la couverture médiatique a délibérément minimisé la révélation bien plus importante [ndt : confirmant un secret de polichinelle] : le lobby juif est activement impliqué à contrôler le congrès par ses agents personnels d’influence et par des « organisations juives américaines ».

D’après le WSJ, la NSA – qui est en charge des services de renseignements électroniques du gouvernement américain – garde systématiquement « certains alliés sous étroite surveillance », dont Netanyahu.

Le WSJ a dit que les informations fournies par ces interceptions sont devenues « un champ de mine politique à domicile » quand Netanyahu a porté son opposition à l’accord sur « le nucléaire iranien » directement au congrès. Cette campagne faisait partie de l’obsession juive paranoïaque avec les mensonges autour de la complètement mythique « bombe atomique iranienne », par lesquels ils espéraient pousser à la guerre contre l’Iran.

D’après le WSJ, « le ciblage de dirigeants et hauts responsables israéliens a aussi balayé les contenus de certaines conversations privées [sic] avec les législateurs américains et les groupes juifs américains« .

Bien que ces « groupes juifs américains » ne soient pas nommés, il est clair que la NSA faisait référence à l’AIPAC [ndt : équivalent du CRIF], de l’ADL [ndt : équivalent de la LICRA], de la conférence des présidents des organisations juives américaines majeures, et à d’autres groupes de pressions juif.

Bien plus significatif est le fait que les tentacules du lobby juif vont jusqu’au congrès lui-même.

Bien qu’aucun nom spécifique n’ait été donné, une inférence immédiate se porte sur les dix-neufs membres juifs de la chambre basse (sur 435), et les dix membres juifs du sénat (sur 100). (Ces chiffres sont bien sûr largement hors de proportion du nombre de juifs aux États-Unis, mais c’est un autre sujet)

De plus, le lobby juif se repose sur large nombre de membres complètement serviles de la Chambre et du Sénat (dont notamment les chrétiens évangéliques) pour soutenir systématiquement Israël. [ndt : le financement des campagnes de la plupart des candidats démocrates et républicains aux deux chambres est un excellent outil de contrôle]

En conséquence, nous dit le WSJ :

Peu après, la campagne de pression d’Israël contre l’accord battait son plein au Capitole, et il ne fallut pas longtemps pour les officiels de l’administration et des renseignements pour réaliser que la NSA balayait le contenu des conversations avec les législateurs.

L’étendue de ce « contact » avec les « législateurs américains » était si massif et profond que la NSA fit face à un dilemme : surveiller les activités du lobby juif signifiait en fait surveiller la totalité de la branche législative du pouvoir américain.
[…]
Le WSJ expliquait plus loin que le lobby juif avait :

des points de discussions coordonnés avec les groupes juifs américains contre l’accord, et demandait aux législateurs ce qu’il faudrait pour gagner leur vote, d’après des officiels actuels et anciens familier avec les interceptions.

Les rapports de la NSA ont permis à des officiels de l’administration de constater de l’intérieur les efforts israéliens pour retourner le congrès contre l’accord. M. Dermer, décrit comme encadrant des organisations non nommées – dont les officiels pouvaient déduire du contexte qu’elles étaient des organisations juives américaines – quant aux arguments à utiliser avec les législateurs, et les officiels israéliens étaient rapportés comme pressant les législateurs à s’opposer à l’accord.

Un responsable des services de renseignements américains familier avec les interceptions a dit que l’argumentaire d’Israël aux législateurs indécis incluait souvent des questions comme « Comment pouvons-nous avoir votre voix ? Qu’est-ce qu’il faudra pour cela ? »

Les interceptions de la NSA, en revanche, ont révélé une surprise. M. Netanyahu et certains de ses alliés ont exprimé leur confiance à pouvoir gagner assez de voix.

Comme mentionné plus haut, plutôt que de discuter de l’étendue de la loyauté unique du lobby juif américain envers Israël, le média contrôlé a essayé de faire naître un scandale sur la surveillance par la NSA de la subversion par le lobby juif de la politique américaine.

Cette tactique de diversion grossière est d’autant plus lourde de sens lorsque est considérée la longue histoire d’espionnage d’Israël contre les États-Unis, dont la manifestation la plus récente se trouve dans l’article du WSJ lui-même, les interceptions de la NSA montrant que l’État juif espionnait les négociations américaines lors des conférences sur le nucléaire américain en Europe.

Ceux qui accusent le lobby juif de « double loyauté » sont dans l’erreur. Il n’est pas question du tout de « double loyauté – puisque cela implique une certaine loyauté aux États-Unis ou à d’autres nations.

En réalité, le lobby juif a une loyauté unique – envers l’Israël seulement, et l’unité raciale juive, aux dépens de toutes les autres nations.

2 Replies to “Les espions de la NSA confirment le lien entre le lobby juif et le congrès américain

  1. Netanyahou a l’air d’un vrai crapaud sur la photo.

    Le Wall Street Journal trouve scandaleux que la NSA continue à s’intéresser de près à la subversion par le lobby juif du processus d’élaboration de la politique américaine. D’autant plus que la NSA avait promis d’arrêter ! C’est une trahison envers Israel !

    C’est un bon exemple de ce que le Dr Ryssen appelle l’inversion accusatoire. On pourrait aussi parler de contre-feu accusatoire. Dès qu’on essaye de mettre leurs méfaits en lumière, ils inventent toutes sortes de tollés, polémiques, controverses, scandales, et contre-accusations bidon.

    Par exemple, pour éviter qu’on leur demande des comptes sur les dizaines de millions de morts du judéo-bolchévisme, ils nous assomment de propagande sur les chambres à gaz. Leur technique favorite consiste à accuser de « racisme » ceux qu’ils veulent génocider.

    Il n’y a que les médias juifs pour s’indigner que la NSA surveille les espions juifs. Mais comme tous les journaux sont juifs, ça donne une illusion de consensus. On croit que c’est un vrai tollé, alors que c’est seulement un judéo-tollé.

    C’est pareil quand les journaux occidentaux s’indignent que le gouvernement polonais veuille virer les gauchos des médias polonais [lien]. En fait, c’est un judéo-tollé à 100%. Mais ils prétendent que c’est toute l’Europe qui s’inquiète ! Tout comme ils prétendaient que le monde entier avait été ému par la photo du gosse kurde échoué sur une plage turque. Alors qu’en fait, le monde entier s’en fichait. C’était une opération des médias juifs.

    En fait, les journaux occidentaux sont juifs. Les gauchos que le gouvernement polonais veut virer sont juifs également [je ne suis pas allé vérifier sur place, mais c’est prévisible]. C’est pour cette simple raison que les journaux occidentaux s’indignent que le gouvernement polonais vire les gauchos de la télé. C’est de la solidarité ethnique.

    En réalité, c’est complètement anormal que nos journaux soient aux mains de remplacistes juifs. Ils nous interdisent de nous exprimer dans notre propre pays, et ils s’efforcent d’interdire toute opposition au Grand Remplacement. C’est contre cette situation qu’il faudrait agir, comme le fait le gouvernement polonais. Mais les journaux juifs inversent complètement la réalité. Ils ne se contentent pas de demander à la Pologne de tolérer la domination judéo-gauchiste: ils accusent carrément les dirigeants polonais d’être des salauds qui veulent tuer les valeurs européennes de tolérance. Quelle chutzpah, quand même !

    De même, un nationaliste européen qui s’indigne publiquement du contrôle des médias français par les juifs risque de se faire condamner par un tribunal juif, sous les encouragements du gouvernement juif et des médias juifs. Avec eux, c’est le monde à l’envers.

    Et dans la même veine, pour revenir au sujet, le Wall Street Journal s’indigne que les espions américains espionnent les espions judéo-israéliens !

    Question posée aux parlementaires américains par les lobbyistes juifs et israéliens qui essayent d’obtenir une invasion militaire de l’Iran par les USA :

    « Comment pouvons-nous avoir votre vote ? »

    Je regrette de ne pas être un membre du Congrès américain. Sinon, j’aurais demandé un million en petites coupures, une voiture de sport, un séjour en Israel avec 3 escort-girls, un travail bidon à 100 000 euros par mois dans une société de conseils, un boulot sympa pour ma femme, et plein d’autre trucs.

    En tout cas, c’est intéressant de savoir comment fonctionne le parlement en Amérique. À quand un reportage sur le fonctionnement du parlement français ? Ça marche pareil ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *